Escalade Mag n°23 mars 2009
Escalade Mag n°23 mars 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°23 de mars 2009

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Press'Evasion

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 14,2 Mo

  • Dans ce numéro : interview les ours de Bavella.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 22 - 23  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
22 23
entree Les Joies Des acRoBaTies eN apesaNTeUR es premiers à les avoir goûtées ne sont Ldni Tintin, ni Jorgen (alias le colonel Boris qui embarqué clandestinement dans la fusée, finit par sortir de sa cachette). L'exploration du massif débute en 1927 sous l'impulsion du Club Alpin Belge. Dans les années 50-60, le Genevois Michel Fabrikant puis l'Autrichien Werner Krah écrivent quelques belles pages de l'histoire de Bavella. Et à partir de 1975, c'est bien évidemment Jean-Paul Quilici qui prend les choses en main. Le premier guide corse ouvre peu à peu les principaux itinéraires, secondé en ses oeuvres par une bande de Marseillais (Bernard Voucher, Michel Charles, Bernard Bouscasse.„) et par bien d'autres grimpeurs, locaux ou de passage. 22 ibre gli e voyage intersidéral est enclenché. Des Cannois, des Pyrénéens et d'autres explorateurs le poursuivent. Les frères Petit viennent les étés et ouvrent des lignes lunaires comme les fameux Octogenèse ou Delicatessen dans les années 90. Dans les années 2000, ce sont Pierre Clarac et Jean-Louis Fenouil qui prolongent l'aventure et créent une nouvelle dynamique. Et ce n'est pas près de s'arrêter avec la jeune génération (Didier Michelli, Eric Biancarelli, Jean-Michel Bordeaux, Carlos Ascensao...) : course sans fin dans l'espace du maquis, mais en évitant soigneusement les pluies de météorites. Mise eN oRsiTe imméDiaTe B avella convient tout aussi bien à l'amateur de voies aventureuses qu'au grimpeur venu passer des vacances estivales. Au Capitaine Haddock qu'à Séraphin Lampion ! e Capitaine Haddock pourra aller tester son moral dans les itinéraires exigeants Carlos Ascensao, le « surmotivé » BE d'escalade et de canyon, Carlos pratique l'activité depuis une quinzaine d'années et il est toujours aussi passionné. Très bon cuisinier, il tient également un gîte d'étape à Sainte Lucie de Tallano. Dès qu'il a un peu de temps, hors saison touristique, il s'échappe pour grimper et découvrir des sites à travers le monde (USA, Mexique, Sardaigne, Italie, Réunion, Espa- BE d’escalade et de canyon, Carlos pratique l’activité depuis une quinzaine d’années et il est toujours aussi passionné. Très bon cuisinier, il tient également un gîte d’étape à Sainte Lucie de Tallano. Dès qu’il a un peu de temps, hors saison touristique, il s’échappe pour grimper et découvrir des sites à travers le monde (USA, sAnne Cailhol dans Altore (L1) qui ne manquent pas dans le Massif : Résurrection des roses (Teghie Lisce, ED+, Pietri-Casanova) ou Parfum de violence (Lunarda, ABO, 8a+ max, Kegel-Casanova), pour ne citer que les plus célèbres. Mais le soir venu, pour se remettre de ses émotions, il aura quand même intérêt à troquer sa bouteille de Loch Lomond contre un bon vin rouge, Patrimonio ou Fiumicicoli, insularité oblige... D'autant qu'en apesanteur, le whisky a la fâcheuse tendance à se mettre en boule, mille sabords ! Fg l'opposé du marin un peu bourru, le jovial Séraphin Lampion choisira (en bon père de famille nombreuse) les lignes abordables situées près du Col de Bavella : celles de la falaise école et les « petites » grandes voies du secteur (3-4 longueurs au grand max) comme La Grande Dalle ou L'Aria di Nunda. Il pourra aussi aller faire un tour du côté d'Aitore, dans le ravin de la Purcaraccia : une très jolie voie bien équipée, à un quart d'heure de la voiture. Alunissage en douceur. i cela ne suffit pas à calmer ses ardeurs, il ira jeter son dévolu sur L'Arête de Zonza (Punta di l'Agellu, AD-D+, 4+ obligatoire), sur L'Arête de Quenza (Punta di l'Ariettu, D+, 5 obligatoire) ou encore sur Allegria (Castellu d'Ornucciu, D+, 5+ obligatoire). Il ne devrait pas trop se faire peur, mais pour fouler le sol de la lune, il faudra quand même qu'il accepte de placer ses protections (friends et sangles principalement). éraphin pourra ensuite se risquer plus relavant, avec Alexandra par exemple, sur les contreforts de la Punta Rossa : une voie bien cool mais qui demande un peu d'expérience. À moins qu'il ne préfère le classique Dos de l'éléphant, moins facile et surtout moins accessible qu'il n'en a l'air sur le papier. S'il se sent plus en verve, il pourra essayer d'ouvrir la Porte des Cieux, aux Teghie Lisce (alias les « Teg' », pour les grimpeurs locaux). La voie n'est pas forcément extrême, mais la quatrième longueur peut gne...). Mais son terrain de prédilection reste Bavella, au coeur de l'Alta Rocca, où il ouvre régulièrement des itinéraires en terrain d'aventure et équipe de nouveaux secteurs de voies courtes, dans de beaux taffoni, plus déversants que les dômes granitiques du massif, et surtout Mexique, Sardaigne, Italie, Réunion, Espagne…). Mais son terrain de prédilection reste Bavella, au coeur de l’Alta Rocca, où il ouvre régulièrement des itinéraires en terrain d’aventure et équipe de nouveaux secteurs de voies courtes, dans de beaux taffoni, plus déversants que les dômes granitiques du massif, et surtout nettement plus physiques ! nettement plus physiques I Cinzia Morbiducci dans Salta (5+) s



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :