Escalade Mag n°22 jan/fév 2009
Escalade Mag n°22 jan/fév 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°22 de jan/fév 2009

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Press'Evasion

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 13 Mo

  • Dans ce numéro : espace Vertical 3 Grenoble.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 8 - 9  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
8 9
c 8 rashtest Texte : Laurence Guyon Photos : O. Broussouloux Les manchons Vuarde Quechua Quechua a récemment mis sur le marché des manchons destinés à la pratique de l’escalade. Censés améliorer la vascularisation et la récupération, ils sont passés au banc d’essai d’EscaladeMag. Alors, accessoires indispensables pour prolonger le plaisir de l’escalade ou gadgets superflus ? Le mot de la rédaction Le produit nous a semblé intéressant dans le cadre d’une pratique en salle où le turn over entre les voies et/ou les blocs est plus rapide qu’en extérieur. En 2h, dans un souci de rentabiliser sa séance, on prend généralement des temps de récupération très courts, pouvant conduire à un engorgement rapide des avant-bras. Bref, comme Mr Jourdain, on fait souvent de la résistance* sans le savoir et les manchons Vuarde peuvent alors apporter un certain confort, quelle que soit sa forme de pratique (bloc ou voie). Il est toutefois difficile, sans mise en œuvre d’un protocole de tests scientifiques précis (avec mesure des lactates* par exemple) de juger de l’efficacité réelle de ces manchons. Et le produit a certainement encore des marges de progression en élargissant sa gamme de tailles. *Retrouvez les définitions de ces mots dans la rubrique Jargon sur www.escalademag.com Voici ce qu’en disent nos testeurs : Voici ce qu'en disent nos testeurs : Camille Duhé, 23 ans, étudiant en Master Tourisme, niveau régulier à vue : 6c « En bloc, je n'ai pas noté d'amélioration notable de mes performances. Mais ce n'est pas vendu pour ça. Par contre, pour les voies, je pense que c'est nettement plus efficace. Autre avantage de ces manchons, même si ce n'est pas leur objectif premier, ils tiennent _..quand on grimpe dehors. Encore faut-il qu'ils restent bien en place, car ils ont quand même souvent TOUGIUHUU U 91Ibbt. » Camille Duhé, 23 ans, étudiant en Master Tourisme, niveau régulier à vue : 6c « En bloc, je n’ai pas noté d’amélioration notable de mes performances. Mais ce n’est pas vendu pour ça. Par contre, pour les voies, je pense que c’est nettement plus efficace. Autre avantage de ces manchons, même si ce n’est pas leur objectif premier, ils tiennent chaud aux avant-bras l’hiver, quand on grimpe dehors. Encore faut-il qu’ils restent bien en place, car ils ont quand même souvent tendance à glisser. » Delphine Rist, Delphine Rist, 35 ans, chargée de com', niveau max à vue : 6b 35 ans, chargée de com’, niveau max à vue : 6b « Ce n’est pas évident de « Ce n'est pas évident de juger l'efficacité de ces manchons. En les utilisant dans le contexte de ma pratique actuelle de l'escalade, à savoir celle du bloc en salle la semaine et de la falaise le week-end, voici ce que je peux en dire : Contre toute attente, ils sont et ne provoquent pas de gêne au niveau des coudes. Dans le cadre de l'échauffement, il est possible qu'ils retardent l'apparition des bouteilles" : par exemple, malgré la baisse importante de la température dans notre salle non chauffée, je n'ai pas ressenti le besoin de m'échauffer davantage que d'habitude. Mais est-ce le résultat des manchons ou celui d'une pratique plus régulière ? Le fait de privilégier le bloc plutôt que la conti* ? Je n'en sais rien et je choisirais donc bien l'appréciation « doit faire ses preuves ». En tout cas, ils n'apportent pas de désagrément. » juger l’efficacité de ces manchons. En les utilisant dans le contexte de ma pratique actuelle de l’escalade, à savoir celle du bloc en salle la semaine et de la falaise le week-end, voici ce que je peux en dire : Contre toute attente, ils sont confortables et ne provoquent pas de gêne au niveau des coudes. Dans le cadre de l’échauffement, il est possible qu’ils retardent l’apparition des bouteilles* : par exemple, malgré la baisse importante de la température dans notre salle non chauffée, je n’ai pas ressenti le besoin de m’échauffer davantage que d’habitude. Mais est-ce le résultat des manchons ou celui d’une pratique plus régulière ? Le fait de privilégier le bloc plutôt que la conti* ? Je n’en sais rien et je choisirais donc bien l’appréciation « doit faire ses preuves ». En tout cas, ils n’apportent pas de désagrément. » Vous avez déjà utilisé ce produit, donnez-nous votre avis sur www.escalademag.com Vous avez déjà utilisé ce produit, donnez-nous votre avis sur www.escalademag.com
L gite bon e bon reflexe Le cadrage Nouvelle année, nouvelle rubrique ! Grâce à quelques conseils, nous allons tenter de vous expliquer, au travers d’une leçon photo par numéro comment améliorer vos photos d’escalade. Où va l’œil du lecteur en premier ? Sur les points de force, c’est la règle des tiers vers lesquels l’œil est naturellement attiré. Préférez placer dans votre cadre le grimpeur sur l’un de ces points, plutôt qu’au centre. Texte et photos : Sam Bié Votre photo se lit-elle facilement ? Si vous avez eu besoin de tourner la tête ou le magazine pour regarder la photo de gauche, c'est qu'elle va à l'encontre de l'habitude de l'oeil, le visage est à l'envers ; instinctivement, l'oeil du lecteur cherche à « lire » dans le bon sens du visage du grimpeur. Celle de droite, en revanche, est beaucoup plus naturelle et agréable à regarder. Votre photo se lit-elle facilement ? Si vous avez eu besoin de tourner la tête ou le magazine pour regarder la photo de gauche, c’est qu’elle va à l’encontre de l’habitude de l’œil, le visage est à l’envers ; instinctivement, l’œil du lecteur cherche à « lire » dans le bon sens du visage du grimpeur. Celle de droite, en revanche, est beaucoup plus naturelle et agréable à regarder. Ne pas bloquer la progression du grimpeur ; aussi valable pour un portrait que pour toute image avec un sujet en déplacement, il faut laisser de l’espace devant le regard ou le sens de progression. Sur cette image, l’on est gêné par le regard qui « butte » sur le bord du cadre. Pour ce genre de « décadrage », il faut cependant faire attention à une chose ; l’autofocus de votre joujou. Aujourd’hui, on peut faire des photos avec différents outils. Reflex, bridge, compact ou téléphone portable sont dotés d’un potentiel de réglages souvent complexes et pas toujours très intuitifs. Oubliez ceux-ci pour l’instant, cette rubrique vous apprendra bien d’autres choses en priorité. Le conseil que je donne systématiquement en priorité en photo, est de soigner son cadrage avant toute chose. Pour ce, l’une des choses les plus importantes est, depuis l’arrière de son appareil, de faire attention de ne pas se concentrer uniquement sur le grimpeur. En dehors de quelques appareils récents à reconnaissance du visage (non infaillible !), la zone de mise au point se fait au centre, c’est pourquoi, dès lors que l’on décentre le grimpeur, il faut bien faire la netteté sur le visage. Appuyez légèrement sur le déclencheur et tout en maintenant celui-ci enfoncé, recadrez votre photo. Cet aspect est beaucoup moins gênant si l’on prévoit un plan large. Découvrez la nouvelle gamme Osm'Ose avec plus de 130 nouveaux modèles cette année I Découvrez également notre nouveau site Internet I• lesinvartue.:•77="•-•,..7===,== 176,.0 }A. EmPS 9. 111161 Willfew1611666 111. 6 1E8115131 Enold. 60.•.4111.631 leXt www.osmosegrimpe.com



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :