Escalade Mag n°22 jan/fév 2009
Escalade Mag n°22 jan/fév 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°22 de jan/fév 2009

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Press'Evasion

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 13 Mo

  • Dans ce numéro : espace Vertical 3 Grenoble.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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nterview testent les produits, et surtout des alpinistes tels que Simone Moro ou Tomaz Humar, qui ont un œil très critique et une conscience précise des possibilités d’amélioration du matériel. Nous travaillons aussi beaucoup avec les guides qui utilisent quotidiennement nos produits avec leurs clients durant l’été et nous font des retours à la fois sur la durabilité et sur la facilité d’utilisation. Etes-vous également en relation avec les salles en Italie ? La pratique en salle en Italie est moins développée qu’en France. Nous en sommes à peu près au stade où vous pouviez être il y a 7 ou 8 ans. Toutefois, on peut observer les mêmes tendances que chez vous : à côté des grimpeurs passionnés qui ont commencé l’escalade en falaise et continuent à pratiquer en salle, il y a aussi tout un nouveau public qui découvre l’activité à l’intérieur et qu’il est difficile d’amener dehors. Il y a tout un travail de pédagogie à impulser, à la fois pour leur faire comprendre l’esprit outdoor (c’est-à-dire toutes les problématiques liées au respect de l’environnement par exemple) mais aussi pour leur faire prendre conscience que l’escalade en falaise se déroule dans un milieu moins sécurisé qu’en SAE (ce sont les problématiques liées à la bonne utilisation du matériel et à la confiance souvent trop grande qu’ils placent en celui-ci, sans en connaître spécifiquement les limites). Nous avons donc mené quelques petits projets pilotes en ce sens, avec le grimpeur Ch. Brenna, et organisé des week-end en falaise avec des grimpeurs des villes. 18 Zone « textile » du centre de Premana Pourquoi avez-vous choisi l’image du loup comme emblème ? Envisagez-vous à l’avenir de le modifier pour donner une image plus axée sur l’innovation ? Ou le garderez-vous pour le côté « outdoor » qu’il incarne ? Le nouveau logo a été développé au début des années 90. Cela correspond au moment où on est rentré sur le marché du textile (sacs, sac de couchage, tentes, etc) et on voulait un logo qui exprime l’esprit outdoor de la marque et de ses nouvelles lignes de produits. Pour le futur, je ne peux pas répondre à cette question pour l’instant (garder ou changer le logo) : il y a déjà beaucoup de projets en chantier et il faut faire aboutir les choses sur lesquelles on est déjà en train de travailler. Vous exportez dans 77 pays dans le monde, dont la France où vous avez une filiale depuis les années 80. Quel pourcentage de votre chiffre d’affaire représente le marché français ? La France représente notre marché n°1 à l’export, viennent ensuite les US. Nous avons effectivement une filiale en France depuis 22 ans et une autre plus récente aux US. Nous nous implantons là où sont présents nos principaux concurrents (à l’international, Petzl et Black Diamond pour le hardware et The North Face pour l’outdoor). Nous cherchons à être compétitifs sur leur propre terrain. Les marchés sont très influencés par les activités. A titre d’exemple, aux US, qui sont encore très marqués par le clean-climbing et l’escalade traditionnelle, nous vendons très bien nos coinceurs et notre ligne essential, axée sur coinceurs et notre ligne essential, axée sur la légèreté et la compacité. la légèreté et la compacité. La situation économique mondiale La situation économique mondiale vous affecte-t-elle ? vous affecte-t-elle ? s Bien sûr, il y a des implications sur toute la Bien sûr, il y a des implications sur toute la chaîne. En situation économique difficile, il y a une restriction de la demande, et notamment en ce qui concerne les produits de loisir. C'est sans doute le premier poste sur lequel joue le consommateur lorsqu'il doit calculer au plus juste son budget. Mais paradoxalement, tout ceci peut avoir un effet positif. Car pour des raisons économiques, on part moins en vacances sur des destinations lointaines et on redécouvre donc aussi ce qu'il y a tout près : on retourne en falaise ou en montagne, on a plaisir à retrouver et partager des émotions simples, qui contrebalancent la morosité du monde et la négativité ambiante. Les médias parlent toujours des catastrophes, plus rarement des belles choses. Comme on dit, un arbre qui tombe fait plus de bruit que la forêt qui pousse I chaîne. En situation économique difficile, il y a une restriction de la demande, et notamment en ce qui concerne les produits de loisir. C’est sans doute le premier poste sur lequel joue le consommateur lorsqu’il doit calculer au plus juste son budget. Mais paradoxalement, tout ceci peut avoir un effet positif. Car pour des raisons économiques, on part moins en vacances sur des destinations lointaines et on redécouvre donc aussi ce qu’il y a tout près : on retourne en falaise ou en montagne, on a plaisir à retrouver et partager des émotions simples, qui contrebalancent la morosité du monde et la négativité ambiante. Les médias parlent toujours des catastrophes, plus rarement des belles choses. Comme on dit, un arbre qui tombe fait plus de bruit que la forêt qui pousse ! Eddy Codega devant la « machine à prototypes » retrouvez l’intégralité de l’interview et plus de photos l'intégralité de l'interview et plus de photoseiretrouvez sur www.escalademag.com, , sur www.escalademag.com Simone Moro dans I Titanici à San Pellegrino Terme sr.• à.
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