Escalade Mag n°13 jun/jui/aoû 2007
Escalade Mag n°13 jun/jui/aoû 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°13 de jun/jui/aoû 2007

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Press'Evasion

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 14,3 Mo

  • Dans ce numéro : le Val d'Aoste.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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lette Zp p t Caegue ateveta TERRE 2007 Au Vieux Campeur L'enseigne im guibole de la Montagne. et du chillx I eV,* Catalogue Terre 2007, il arrivera au printemps ! PARIS Quartier Latin Un village de 26 boutiques autour du 48 rue des Ecoles LYON Un village de 9 boutiques autour du 43 cours de la Liberté TOULOUSE Labège 23 rue de Sienne STRASBOURG Centre-Kléber 32 rue du 22 novembre. THONON-les-Bains 48 avenue de Genève, en Haute Savoie SALLANCHES 925 route du Fayet, en Haute Savoie fflqi% m'allie 4 lie. ALBERTVILLE Zone du Chiriac 10 rue Ambroise Croizat, en Savoie www.auvieuxcampeur.fr
Erri De Luca dans La Teoria dell’8a (8b+), Sperlonga (Italie). Erri De Luca a commencé l’escalade vers 30 ans et a réussi cette voie, son premier 8b+, à 52 ans, sans utiliser de magnésie. « Je suis sorti du 8b+ en sentant que j’avais encore du souffle et de la force. J’étais en état de grâce ». 13 ommaire faites le muR 6 expressO 7 focus weB 8 sortez couvertS 10 triP 12 intervieW 22 arrêts sur imageS 26 entrée librE 28 stripTeasE 40 d’antaN 42 ecogrimpeuR 46 fashion climbinG 48 les mots du CruX 50 Art Blöc Actu en bref dito Escalade(s) Le Monde de Ouaoua Grandes voies Val d’Aoste Erri De Luca Seb et Tonio à Eus Le Capucin en Auvergne Marc Daviet L’escalade de la liberté Escalade et patrimoine Guide harnais et cordes Juin 2007 Pour ce numéro estival, la surprise est de mise. D’abord, en vous présentant des falaises idéales par grande chaleur, et pourtant pas si connues : le Capucin en Auvergne et celles du Val d’Aoste, inondé du soleil transalpin. Encore plus au sud, direction Rome, où l’un des plus célèbres écrivains italiens vivants nous a accordé une interview. Vous avez certainement reconnu Erri de Luca, personnalité passionnante et grimpeur passionné. Après un petit détour par les questions de préservation du patrimoine, D’Antan vous emmènera sur les falaises normandes, théâtre d’une escalade sanglante mais ô combien salutaire, celle de la pointe du Hoc, sous les tirs nourris des soldats allemands. Qu’est-ce que cela a à voir avec l’escalade, « notre » escalade ? Pour un début de réponse, livrezvous à une expérience. Rentrez le mot « escalade » dans Google News, l’agrégateur d’actualités du site éponyme. Vous verrez que l’usage majoritaire de ce mot n’est pas celui qu’on croit ou qu’on aimerait croire. Il est même tristement éloigné de notre quotidien de grimpeur : « Escalade des tensions au Proche-Orient », « Escalade de l’horreur en Tchétchénie », « Craintes d’une escalade entre Israël et le Hamas », etc. Métaphore journalistique bien rôdée depuis les surenchères de la guerre froide, l’escalade est le péril que l’on redoute. Nos escalades se situent à mille lieux de ces sauvageries. Même si notre activité n’est pas sans risque, notamment en montagne où la furie des éléments se substitue quelquefois à celle des hommes, il serait déplacé de poursuivre la comparaison. Personne ne pousse le grimpeur à affronter les dangers d’une montagne. À Grozny ou au Darfour, on subit la barbarie sans la choisir. Faut-il voir une arrogance dans ces sports « extrêmes » où l’on s’amuse avec la mort ? Pour d’autres -les plus pauvres-, la lutte pour la vie est tout sauf un jeu, un combat de tous les instants, bien loin des caméras… Poussons le raisonnement : notre mode de vie consumériste, nos loisirs, plus nombreux et plus éloignés, notre appétit à la mobilité, etc. Rien de cela n’est complètement étranger à ces conflits. La Chine achète le pétrole soudanais en l’échange d’armes qui se retrouvent dans les mains de milices sanguinaires. Ou bien sûr l’Irak, autre « guerre du pétrole » faite pour assouvir les besoins croissants de nos sociétés occidentales. Cette digression nous rappelle une chose : l’escalade est multiple. Trop souvent, on n’y voit qu’une pratique sportive ordinaire, un loisir « outdoor » comme tant d’autres. Bien sûr, chacun est libre de vivre l’escalade comme il le souhaite : du pan pour certains, des voies de 1000 mètres pour d’autres. EscaladeMag choisit de ne pas choisir, et tente modestement de vous ouvrir à tous les horizons de la verticalité. Florent Wolff p.12 p.28



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