Époque Times Montréal n°365 30 sep 2013
Époque Times Montréal n°365 30 sep 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°365 de 30 sep 2013

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : La Grande Époque Inc.

  • Format : (279 x 559) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 2,5 Mo

  • Dans ce numéro : Denis Coderre, politicien aguerri.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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8 Art de vivre Nathalie Dieul Époque Times•.. -•i1+6".%e.•' ; 4.1. d e**.•-j-1%-• -7.7,.•, r.e.• fr, e r•. Camellia Sinensis Les copropriétaires passionnés du Camellia Sinensis ont développé « une histoire d’amour complètement folle » avec M. He, producteur du Zhejiang, lui aussi animé par la passion du thé. M. He a même créé récemment un thé chinois produit selon la méthode de production indienne des Darjeeling 1st flush, selon les paramètres donnés par les associés du Camellia Sinensis. 30 septembre au 14 octobre 2013 ÉpoqueTimes Camellia Sinensis : un spécialiste du thé internationalement reconnu 2 e partie Les liens avec les producteurs de thé et la transmission des connaissances Le Camellia Sinensis, avec ses maisons de thé, boutiques de thé et écoles de thé à Montréal et à Québec, a su en 15 ans seulement devenir une référence mondiale en matière de thé. Dans la première partie de cet article, son fondateur Hugo Américi a retracé pour Époque Times la façon dont il a démarré l’entreprise, s’est formé un palais de connaisseur et a commencé à parcourir le monde avec ses associés à la recherche des meilleurs thés. Dans cette seconde partie, le passionné raconte quelques anecdotes sur ses producteurs et les manières que les quatre copropriétaires ont trouvées pour partager les connaissances sur le thé qu’ils ont acquises au fil des années sur le terrain. M. He En voyage, c’est par le bouche-àoreille que se font les meilleures rencontres. L’une des plus mémorables fut celle de M. He, producteur du Zhejiang, lors du premier voyage en Chine en 2003. Au cours de ce mois de prospection intensive, Hugo et son associé Jasmin avaient décidé de prendre deux jours de congé. « On avait trouvé une ville où on voulait aller se reposer, et dans le trajet en train pour se rendre à cette ville, il y a des gens qui nous nommaient tout le temps une ville sur la route, où il fallait qu’on aille voir pour le thé. Quand on a vu l’affiche, on s’est dit, on va sortir ici. En marchant, on est tombé sur la petite boutique de M. He. On a commencé à jaser avec lui, il nous a emmenés voir ses jardins. Et c’est devenu une histoire d’amour complètement folle avec lui ! Parce que c’est un producteur tellement intense qui produit bien, tout en bio, et qui a aussi un souci de développer. » En effet, M. He est un jeune producteur qui a été à l’université du thé. Il fait partie des nouveaux producteurs de thé qui choisissent d’utiliser telle plante ou d’essayer telle technique de transformation qu’ils ont apprise. « Il y a toute l’ancienne gang qui fait du thé parce que leurs parents leur ont montré comment faire. Ils font comme ça et du thé c’est du thé, ça aurait pu être des tomates. En général, on cherche plutôt les gens qui ont un côté passionnel avec leur produit », ce qui est plus stimulant pour les passionnés du Camellia Sinensis. Anecdote en Chine Ce qu’Hugo Américi et ses associés ont beaucoup aimé en Chine, ce sont les surprises que certains producteurs leur préparaient. « Vu qu’ils avaient de la grande visite, ils appelaient les médias pour en profiter pour faire un petit topo avec la TV locale. » Cela se passait parfois le soir, à la sortie d’un restaurant, « et tout d’un coup il y avait une équipe de TV qui était là, avec les lumières. C’est un peu surréaliste, surtout dans des villages reculés ! » Transmettre l’information Au fil des années, les quatre copropriétaires ont acquis des connaissances inestimables sur l’univers du thé. À force de voyager dans les pays producteurs, ils ont réalisé que leurs conceptions acquises dans des livres étaient souvent fausses. « Au début des premiers voyages, on disait que le thé vert est fait comme ça, et puis on réalisait sur place que ce n’est pas ça du tout. On s’est aperçu que, d’un pays à l’autre, on ne pouvait pas généraliser, dire que le thé vert est fait d’une seule manière. Tous les pays ont leur manière de travailler. » Ils ont donc trouvé différentes manières de transmettre tout ce qu’ils ont appris aux amateurs de thé ici au Québec et dans les pays occidentaux, mais également chez leurs producteurs dans les différents pays qu’ils visitent régulièrement, ce qui est essentiel pour les quatre copropriétaires. L’école de thé Les premiers cours de thé ont été donnés deux ans après l’ouverture du premier salon de thé. « J’ai commencé avec Jasmin, dans notre petit salon de thé, on recevait des gens le dimanche matin, 6, 7, 8 personnes à la fois, et on leur parlait du thé en général, comment l’infuser, comment en prendre soin, les effets sur la santé. Et tranquillement, on est passé de un ou deux cours à six », se souvient Hugo. Depuis deux ans, l’école de thé a développé un total de 16 cours variés de deux heures chacun. Depuis cette date, les cours sont donnés dans de nouveaux locaux, toujours dans une atmosphère détendue. Donc, 10 à 12 personnes à la fois découvrent une thématique : initiation au thé, les thés d’un pays spécifique (Chine, Taïwan, Japon, Inde), thé et chocolat, les grands thés du monde, etc. « On goûte les thés ; il y a les images, les vidéos… » D’autres cours intensifs s’adressent aux professionnels en gestion de restaurant : pour eux, les 16 cours sont condensés en une session de cinq ateliers. Au total, environ 2000 à 2500 personnes viennent apprendre sur le thé chaque année dans les deux écoles de Montréal et de Québec. « On enseigne aux gens comment déguster le thé, d’où vient le thé. On fait des portraits de producteurs. Les gens peuvent apprendre aussi comment faire eux-mêmes les infusions. Ça permet de démystifier tout l’univers du Hugo Américi, fondateur et copropriétaire du Camellia Sinensis, dans la boutique de la rue Émery attenante au salon de thé, dans le Quartier latin de Montréal. thé. On s’amuse pas mal ! Il y a toujours un petit peu d’histoire, un peu sur les techniques, sur les jardins, les types de plantes, les gens qui font le thé et toutes sortes d’anecdotes qui viennent aussi des voyages. » L’école de thé… dans les pays producteurs Chaque année, Hugo Américi amène cinq à dix sortes de thé dans ses bagages lorsqu’il va à la rencontre des producteurs, pour les leur présenter avec des thématiques. « On fait une dégustation et on parle de thé. Pour un Japonais qui va goûter des thés chinois ou des thés indiens, il va regarder les feuilles. Souvent, ce sont des produits qu’ils n’ont jamais goûtés. Ça peut leur donner des idées. Ou sinon c’est juste pour le plaisir de partager des thés. » Parfois, cela amène des situations insolites, comme cette scène que Hugo a vécue l’année passée au Vietnam, dans un petit stand dans la rue, où les gens boivent le thé. Il voulait écrire un article sur ce genre de stands très populaires dans ce pays. « On est resté là à goûter le thé et, à la fin, j’ai dit « estce que je peux vous faire découvrir des thés d’ailleurs ? », et je leur ai fait une dégustation professionnelle dans la rue. Ils ont goûté le thé, et pour nous c’est fantastique de voir leur réaction. Ils ont goûté un thé de Darjeeling et ils ont dit « hein, c’est quoi ça, ce n’est pas un thé noir ? » Parce que les thés de Darjeeling sont un peu oxydés. De voir leurs réactions, de les voir recracher en disant « ça c’est pas bon ! » Chacun a ses goûts, mais c’est toujours formidable de pouvoir échanger là-dessus ! » Les livres Le premier livre du Camellia Sinensis Thé, histoire, terroir, saveurs rassemble toute l’information récoltée sur le terrain pendant 8 à 10 ans. « On a voulu montrer un aspect plus large, de montrer comment les gens travaillent en Chine, en Inde, au Japon et à Taïwan, et de pouvoir distinguer les techniques d’infusion, mais aussi les techniques de travail. Avoir un regard sur l’industrie du thé. De voir que dans chacun de ces pays, c’est très différent. Par exemple, en Inde, on va employer parfois 3000 personnes dans un jardin. À Taïwan, dans un jardin on va avoir quatre employés. Ça peut être très contrastant. » Ce livre, qui a gagné plusieurs prix au Canada et à l’international, a été traduit en anglais et est en cours de processus de traduction en coréen. Il sera sans doute traduit en mandarin en 2014. Pourquoi une traduction en mandarin, dans une langue où existent déjà tant de livres sur le thé ? Tout d’abord, explique Hugo, parce que « nos producteurs, que ce soit à Taïwan ou en Chine, voudraient avoir accès au contenu. Et on pense que le contenu, bien qu’il y ait un aspect chinois, a aussi un aspect taïwanais, Japonais et Indien, et c’est comme un tour du monde de l’univers du thé. Donc ça leur permettrait à eux d’avoir d’autres informations des autres pays. » Le livre offre une vision extérieure et globale du thé qui n’existe pas en Chine où il y a une grande quantité de buveurs de thé. « Il y a tous ceux qui le boivent au quotidien, comme juste une boisson. Mais il y a beaucoup de gens qui le boivent pour son aspect gustatif. C’est sûr qu’en Chine, avec la classe moyenne émergente, ça amène plus de gens à s’intéresser au thé comme produit de dégustation, mais aussi comme hobby si on veut. » Il y a 10 ans, par exemple, quelqu’un qui habitait dans le Fujian ne buvait que du thé de sa région. De nos jours, la même personne voyage beaucoup plus à l’intérieur du pays et découvre les thés des autres régions, mais rarement ceux de l’extérieur du pays. Pour de plus amples informations : www.camellia-sinensis.com, Tél. : 514 286-4002 Nathalie Dieul/Époque Times Nathalie Dieul/Époque Times Les cours de l’école de thé du Camellia Sinensis se donnent dans une atmosphère relax, « on enseigne aux gens comment déguster le thé, d’où vient le thé. On fait des portraits de producteurs. Les gens peuvent apprendre aussi comment faire eux-mêmes les infusions ».
ÉpoqueTimes 30 septembre au 14 octobre 2013 Cinq façons d’économiser de l’énergie et de vivre mieux Phoebe Ryles Époque Times 1. Lavez votre linge à l’eau froide. Vous n’avez pas à payer pour chauffer l’eau, vos vêtements durent plus longtemps et gardent mieux leur couleur. Pour être encore plus écolo, vous pouvez aussi faire votre propre lessive et bien étendre les vêtements à sécher. 2. Débranchez le chargeur de votre portable après trois heures, cela garantit le plein rendement de votre pile lithium-ion. 3. Placez un ventilateur à la fenêtre de votre chambre à coucher et utilisez l’air frais de la nuit au lieu de le brancher pendant que vous dormez. Vous Faire du sport n’est pas la priorité de la majorité des femmes. Pour garder la ligne, elles préfèrent souvent faire des régimes. Pourtant, faire de l’exercice permet de garder un corps ferme et tonifié sans se priver d’un bon petit plat de temps en temps. Dans la conception de son programme, Valérie s’adresse surtout aux femmes : « Les hommes préfèrent manger et bouger. Ils sont plus enclins au sport contrairement aux femmes qui privilégient le régime. » w à yekeaf 4• ita di tir•, 47111ele I économiserez beaucoup d’énergie et vous vous réveillerez plus facilement. 4. Balayez au lieu de passer l’aspirateur. C’est une occupation calme et reposante, le mouvement répété constitue un bon entraînement pour vos abdominaux. Avec un beau balai en poils naturels, les tapis peuvent être balayés et devenir très propres. 5. Branchez vos TV, DVD, PlayStation, ordinateurs, décodeur, etc. à une multiprise afin de pouvoir les éteindre tous avec un seul interrupteur. Vous dormirez mieux sans toutes ces lumières brillantes et les ventilateurs en marche. Je branche mes appareils à une prise reliée à un interrupteur lumineux, donc c’est vraiment facile d’accès. La 25 e heure de Valérie : seulement pour le plaisir Catherine Keller Époque Times Photos.com Profitez de marcher en téléphonant et rentrez le ventre en contractant les abdominaux. Concernant le sport, la première excuse qui détrône toutes les autres, c’est « je n’ai pas le temps ». Avec la 25 e heure de Valérie, on transforme chaque lieu en salle de sport, et chaque moment d’inactivité en temps d’exercices. Conseils pour la maison et les loisirs Au lever, la première pièce que l’on utilise, c’est la salle de bain. C’est l’occasion de faire des pompes debout : placez-vous face au mur, les bras tendus à hauteur des yeux, paumes contre le mur. En appuyant avec tout le poids du corps, pliez les coudes puis tendez lentement les bras pour faire vos pompes une vingtaine de fois, et ce, chaque fois que vous avez l’occasion d’entrer dans la salle de bain. En vous brossant les dents, gardez les genoux légèrement fléchis, les abdos contractés et le dos droit. Basculez le bassin en avant en contractant les fessiers, puis revenez à la position de départ. Faites ce mouvement durant les trois minutes que dure le brossage des dents, et ce, à chaque fois. Après avoir bu un jus de citron avec de l’eau à température ambiante pour se désintoxiquer, il est recommandé de s’activer vingt minutes avant le petit déjeuner. Sortez marcher, allez nager ou faites du vélo. Par temps pluvieux, dansez ou faites un sport à l’intérieur. L’important, c’est d’être actif, de transpirer, car le corps brûle ses graisses en bougeant à jeun. Cette activité dynamise le métabolisme pour la journée. Attention, ce n’est cependant pas une excuse pour dévorer des croissants au retour ! À la cuisine, utilisez vos boîtes de conserve comme des haltères et tonifiez vos bras par des exercices. Placez des objets usuels en hauteur pour vous obliger à vous étirer régulièrement. Chaque fois que vous vous baissez, épargnez votre dos et renforcez vos adducteurs en pliant les genoux tout en veillant à ce qu’ils ne partent pas en avant, ce qui pourrait être douloureux avec le temps. N’hésitez pas à sortir les objets de votre lave-vaisselle les uns après les autres pour plus d’activité. Quand vous marchez, rentrez le ventre en contractant les abdominaux depuis le plancher pelvien jusqu’au nombril, puis jusque sous les côtes comme si vous vouliez coller votre ventre à votre colonne vertébrale. Vous pouvez aussi en profiter pour contracter vos sphincters afin de les renforcer. On ne peut pas travailler ses abdominaux en permanence. Voici quelques conseils que donne Valérie : Contractez les abdominaux aux feux rouges si vous êtes en voiture ou même à pied. Dans les transports publics, choisissez les arrêts. Dans les magasins, profitez de la queue à la caisse où vous pouvez aussi contracter vos fessiers. Pour être discrète, vous passez d’un pied Art de vivre China Gaze Zhu Maichen était un jeune homme très studieux et il ne savait rien faire d’autre qu’étudier toute la journée. Comme son cœur était dans les livres, il ne sortait pas pour trouver un meilleur moyen de gagner sa vie. Lui et son épouse vivaient donc pauvrement. La nuit, il ne pouvait pas se permettre d’allumer une lampe à l’huile et il devait utiliser des branches de pin huileuses pour éclairer ses lectures. De telles épreuves étaient insupportables pour son épouse. Un jour, elle supplia son mari en pleurant d’accepter le divorce. Zhu Maichen répondit : « Nous sommes pauvres maintenant, mais un jour je passerai l’examen et je deviendrai un responsable de haut rang. Nous serons riches et prospères pour le reste de notre vie. » Cependant, son épouse insista pour partir. Zhu Maichen fit de son mieux pour la persuader mais en vain. Il la laissa donc partir. à l’autre en maintenant la contraction une minute. Utilisez les temps d’attente à l’aéroport ou à la gare pour arpenter les couloirs avec deux petites valises. Vous allez tonifier vos bras et vos jambes. Vous passez beaucoup de temps au téléphone ? Profitez-en pour marcher ou, pour le moins, restez debout et passez d’un pied à l’autre avec des contractions de fessiers ou d’abdos. Utilisez les escaliers. Pour tonifier votre cœur et les muscles des cuisses, montez-les deux par deux, en posant bien le pied à plat, en vous tenant droite, les abdos rentrés, en évitant de vous pencher en avant. Mettez le poids sur les cuisses tout en contractant vos fessiers. Avant la montée, placez la pointe de vos pieds au bord de la marche, mettez-vous sur vos pointes quelques secondes, puis laissez descendre vos talons en dessous de la marche une vingtaine de fois. Ces étirements affineront vos mollets. La poussette est un merveilleux engin pour se promener ou courir. Utilisez les parcs pour vous activer, seule ou avec d’autres mamans. Quand les enfants sont plus grands, jouez avec eux. Ils adorent ça, tout le monde est gagnant. La télévision, ennemie du sport ? Pas pour Valérie qui utilise chaque publicité pour faire des exercices ou danser. Elle préconise aussi le vélo d’appartement. En regardant un film tout en pédalant, on se fait doublement plaisir sans s’en rendre compte. Outre les publications de Valérie Orsoni, vous pouvez suivre son programme complet sur www.LeBootcamp.com. Chaque jour, de nouvelles idées pour manger mieux, bouger mieux, vivre mieux et un accompagnement personnalisé est offert. Pour en savoir davantage lisez : La Méthode Orsoni et Secrets de Coach de Valérie Orsoni aux éditions Sélection du Reader’s Digest. Histoire ancienne L’eau renversée ne peut plus être ramassée Lee J Haywood/Flickr « L’eau renversée ne peut plus être ramassée » – en chinois renverser, eau, difficile ramasser – signifie que la relation entre un homme et une femme a atteint un point de non-retour. Quelques années plus tard, Zhu Maichen finit par devenir préfet. Son retour dans sa ville natale après l’examen fut un si grand événement que le magistrat demanda à ses gens de nettoyer les rues pour l’accueillir. Ce jour-là, son ex-épouse était aussi dans la foule. Elle lui dit : « Je suis ton épouse, me reconnais-tu ? Je sais que j’ai eu tort autrefois. Me pardonneras-tu ? » Lorsqu’elle vit Zhu Maichen portant la robe et le chapeau d’un responsable, elle fut éblouie par son apparence majestueuse. Elle ne put s’empêcher de lui demander de la reprendre. Zhu Maichen demanda à son intendant d’apporter un seau d’eau et de le verser sur le sol. Zhu Maichen dit ensuite à son ex-épouse : « Notre relation est comme l’eau renversée, on ne peut plus la récupérer. » Ainsi, en chinois, l’expression « l’eau renversée ne peut plus être ramassée » signifie que la relation entre un homme et une femme a atteint un point de non-retour. 9 Jupiterimages/photos.com Lebootcamp.com Valérie Orsoni est accompagnatrice. Elle vit à San Francisco où elle a fondé LeBootcamp.com. Cette Française, au dynamisme hors pair, regorge d’idées pour retrouver la forme. Elle aborde les domaines de la nutrition, du sport et du mental. Elle défend l’idée que la conception du bien-être est holistique. « Ma priorité, au quotidien, est d’apprendre quelque chose pour mon bien-être », dit-elle. Parmi les points forts de Valérie Orsoni, la variété tant des exercices que des menus, le professionnalisme de son équipe et, par-dessus tout, sa disponibilité et son enthousiasme.



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