Époque Times Montréal n°349 4 fév 2013
Époque Times Montréal n°349 4 fév 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°349 de 4 fév 2013

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : La Grande Époque Inc.

  • Format : (279 x 559) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 5,0 Mo

  • Dans ce numéro : la bataille hivernale.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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4 International 4 au 17 février 2013 ÉpoqueTimes Le New York Times victime de pirates informatiques chinois Jack Phillips Époque Times Le New York Times a révélé cette semaine que des pirates informatiques chinois ont lancé des attaques contre ses réseaux au cours des quatre derniers mois, subtilisant les données et les mots de passe de journalistes et d’employés qui travaillent pour le quotidien. Le Times a indiqué qu’après avoir « traqué furtivement » les pirates pendant un certain temps, les experts en sécurité du quotidien ont établi une meilleure protection et ont finalement expulsé les pirates des réseaux. Le quotidien affirme que les comptes de ses abonnés n’ont pas été compromis, citant ses propres experts. Depuis des années, les pirates informatiques basés en Chine lancent des attaques contre des entreprises, des organisations et des agences gouvernementales. L’attaque contre le New York Times pourrait indiquer une nouvelle tendance où les pirates s’en prennent également aux médias occidentaux. Le jour suivant l’annonce du Times, le Wall Street Journal a annoncé être également victime de pirates chinois qui cherchent à surveiller comment le quotidien rapporte sur la Chine. Avant de réussir à s’infiltrer dans les réseaux du Times, les pirates ont tenté de camoufler leurs actions en faisant passer leurs attaques par des universités américaines, selon Mandiant, une firme engagée par le quotidien pour se pencher sur l’infraction. Mandiant, qui a souligné que des pirates chinois avaient utilisé cette tactique auparavant pour pénétrer dans les systèmes d’autres compagnies américaines, a indiqué que les ordinateurs des mêmes universités ont été utilisés dans le passé par l’armée chinoise pour pénétrer les réseaux de fournisseurs de l’armée américaine. Après avoir pénétré les réseaux du Times, les pirates ont installé des logiciels malveillants pour avoir accès à tous les ordinateurs du réseau. Ils ont ensuite Le siège social du New York Times volé les mots de passe corporatifs de tous les employés, puis ont utilisé cette information pour entrer dans les ordinateurs personnels de 53 employés. Les experts ont fait remarquer que ces logiciels malveillants avaient été utilisés par des pirates chinois dans le passé. Toutefois, on n’a pas encore trouvé comment les pirates informatiques ont initialement pénétré les réseaux du Times, affirme le quotidien. Des experts estiment qu’ils ont probablement utilisé une technique d’hameçonnage qui envoie des courriels aux employés avec des hyperliens ou des pièces jointes qui installent un outil permettant d’accéder à distance aux ordinateurs. Le New York Times affirme que l’attaque a coïncidé avec la publication par le quotidien de reportages sur le patrimoine familial du premier ministre chinois, Wen Jiabao, en octobre dernier. Toutefois, la rédactrice en chef du quotidien, Jill Abramson, a affirmé que « les experts en sécurité informatique n’ont trouvé Un document confidentiel du régime chinois annonce une campagne de « répression sévère » Tang Ming et Amy Lien Époque Times Un document confidentiel du Parti communiste chinois (PCC) a été divulgué clandestinement et fait état d’une campagne de « répression sévère » contre « trois groupes » lancée par les forces de sécurité du régime dans le nord-est de la Chine. Les campagnes de répression sévères sont régulièrement lancées par les organes de sécurité publique et utilisent souvent des mesures extrajudiciaires et brutales contre les personnes ciblées. Les trois groupes sont définis au début du document comme étant les « organisations sectaires perverses clandestines, les militants de la révolution du jasmin et ce qui reste du Falun Gong ». Le premier groupe se réfère probablement aux chrétiens des églises de maisons qui pratiquent en dehors du cadre des églises du Parti communiste ; la révolution du jasmin, en référence au « printemps arabe », était un terme populaire lors des manifestations pour la démocratie en Chine en 2011 ; et le Falun Gong est une discipline spirituelle populaire persécutée par les autorités. L’utilisation du terme « ce qui reste » réfère probablement au fait qu’officiellement le Falun Gong aurait dû être complètement éliminé en 1999, mais la pratique existe toujours en dépit d’une campagne de persécution qui dure depuis presque 14 ans. Un avocat en Chine, désirant conserver l’anonymat, estime que « la campagne contre les « trois groupes » représente une violation explicite de la constitution chinoise ». Jusqu’à maintenant, le gouvernement chinois n’a pas réagi à la fuite. Une photo du document officiel a été mise en ligne et diffusée à grande échelle, dont sur des sites web dissidents comme Boxun. Une note rédigée par l’individu ayant divulgué le document accompagne la photo et elle indique que l’objectif était « d’empêcher que plus de mal soit fait et pour apaiser ma conscience ». Selon le document confidentiel, les arrestations et détentions des membres des « trois groupes » peuvent être suivies de procédures légales et de procès. Les appels téléphoniques et les échanges de courriels peuvent être interceptés et les proches des personnes ciblées qui retiennent des informations peuvent être détenus. Des récompenses allant de 1000 yuans (160 $) à 10 000 yuans (1600 $) sont offertes aux volontaires qui aident la campagne, les policiers qui participent vont recevoir un salaire double, indique l’avis. Le Bureau de la Sécurité publique du Shandong va offrir des récompenses entre le 4 janvier 2013 et le 31 décembre 2018, aussi longtemps que les personnes ciblées sont emmenées aux postes de Note qui aurait été rédigée par le Bureau de la Sécurité publique de la province du Shandong, en Chine, annonçant une campagne de répression contre différents groupes. police locaux. Un avocat défenseur des droits de la personne en Chine, désirant conserver l’anonymat, a déclaré à Époque Times : « Ce document est une autre preuve qui documente les crimes commis par le PCC. » Plusieurs des actions décrites dans le document sont techniquement illégales, a-t-il fait remarquer. L’avocat affirme également que les pratiquants de Falun Gong sont probablement les cibles principales de la campagne de répression, en raison de leurs efforts continuels pour mettre au grand jour la persécution dont ils sont victimes depuis les 13 dernières années. Les pratiquants de Falun Gong demandent aussi à la population de démissionner du PCC, ce qui selon l’avocat terrifie le Parti. M me Jiang, une pratiquante de Falun Gong en Chine, a déclaré en entrevue : « Durant les 13 années de persécution brutale, de plus en plus de gens ont adopté la pratique de Falun Gong, y compris mes proches et mes amis. Maintenant, de plus en plus de responsables du régime communiste ont démissionné du PCC. » Selon M me Jiang, le fait qu’un document secret a été divulgué démontre une insatisfaction grandissante envers le régime. « Il serait sage pour les responsables d’arrêter de persécuter le Falun Gong. » Jin Zhentao, spécialiste de la politique chinoise, estime qu’avec une « plus grande connaissance [de la valeur] de la démocratie, de la liberté et des droits de la personne, les gens comprennent mieux la nature trompeuse et violente du PCC ». Il prédit que si la population chinoise réclame ses droits, le Parti communiste va finalement s’effondrer. Timothy A. Clary/AFP/GettyImages aucune preuve que des courriels ou des fichiers sensibles reliés aux reportages sur la famille Wen n’ont été ouverts, téléchargés ou copiés ». Le quotidien a indiqué que les comptes courriel de David Barboza, le chef de bureau du Times à Shanghai et l’auteur des reportages sur Wen, ainsi que celui de Jim Yardley, le chef de bureau en Asie du Sud, ont été piratés. Le Times, qui utilise l’antivirus Symantec, affirme que le logiciel n’a trouvé qu’un cas de maliciel installé par les pirates. En fait, ils ont installé plus de 45 « maliciels conçus sur mesure » dans les ordinateurs de la compagnie. Bloomberg News a également été victime d’une cyberattaque l’année dernière lorsque l’agence a publié un reportage sur la fortune accumulée par les proches de l’actuel dirigeant chinois, Xi Jinping. À l’époque, Xi attendait toujours son tour pour prendre les commandes du Parti communiste chinois. Graham Culey, qui rédige sur le blogue Naked Security de la firme de sécurité Sophos, a écrit qu’il n’est pas encore clair que des agents du gouvernement chinois soient derrière les attaques, mais que c’est très probable. « Ne soyons pas trop naïfs », écrit-il. « Il est très probable que la conclusion du New York Times est exacte et que cette attaque a été autorisée par les autorités à Pékin. » Quand le Times a publié ses reportages sur Wen Jiabao, les censeurs chinois ont bloqué le nom chinois du quotidien sur plusieurs sites de microblogues. Ils ont également censuré le site en chinois du quotidien, a rapporté le Times en octobre. « Ce n’est pas la fin de cette affaire », a indiqué au Times Richard Bejtlich, le chef de la sécurité chez Mandiant. « Lorsqu’ils prennent goût à une victime, ils ont tendance à récidiver. Ce n’est pas comme un cas de crime informatique où les intrus volent des trucs et ne reviennent plus. Cette instance nécessite un modèle de vigilance interne. » Le site Internet en chinois d’Époque Times a été victime de nombreuses attaques en août dernier lorsqu’il a rapporté en détail sur le scandale impliquant le responsable communiste déchu Bo Xilai. Microsoft appelée à clarifier la confidentialité de son service Skype Alex Johnston Époque Times Des organisations de défense des libertés civiles et de la vie privée ont adressé une lettre ouverte à Microsoft, propriétaire de Skype, pour lui demander de révéler quelle quantité d’informations son logiciel de communications transmet à des tierces parties, notamment aux différents gouvernements et au fournisseur chinois TOM Online. « Plusieurs utilisateurs de Skype lui font confiance pour communiquer de manière sécuritaire – qu’il s’agisse de militants dans des pays autoritaires, de journalistes qui communiquent avec des sources sensibles ou d’utilisateurs qui veulent échanger en confidence avec des partenaires d’affaires, la famille ou les amis », mentionne la lettre. Cette dernière a été signée par des dizaines d’organisations et d’individus, dont Reporters sans frontières, Electronic Frontier Foundation, Global Voices Advocacy et GreatFire.org. Les signataires demandent à Microsoft de révéler si des tierces parties peuvent intercepter les conversations sur Skype et ils veulent obtenir des précisions sur la manière dont le logiciel est affecté par les lois américaines sur l’écoute téléphonique. La lettre souligne que Skype, qui a été acquise par Microsoft en 2011, a 600 millions d’utilisateurs, ce qui en fait une des plus importantes entreprises de télécommunications de la planète. « Il est dommage que ces utilisateurs, ainsi que ceux qui les conseillent sur les meilleures pratiques en matière de sécurité, se butent à des déclarations constamment obscures et déroutantes au sujet de la confidentialité des conversations sur Skype, en particulier à l’accès des gouvernements et autres tierces parties aux données sur des utilisateurs et leurs communications », indique la lettre. Les organisations demandent à Microsoft de publier régulièrement un rapport de transparence, dans la veine de ce que Google et Twitter ont fait ces dernières années. Le rapport devrait inclure « les données concernant la divulgation des informations sur les utilisateurs de Skype à des tierces parties en les divisant par les pays d’origine de la requête, y compris le nombre de requêtes effectuées par les gouvernements, le type de données demandées, la proportion de requêtes auxquelles on a répondu et la raison du rejet des requêtes auxquelles on n’a pas répondu ». Les auteurs souhaitent également connaître les détails de la relation entre Skype et TOM Online, une compagnie chinoise qui offre la version de Skype autorisée par Pékin, craignant probablement que la firme passe les données sur les utilisateurs aux autorités afin qu’elles puissent intercepter les communications. « TOM, comme tout autre fournisseur de services implanté en Chine, doit se plier aux lois locales afin de pouvoir faire des affaires en Chine », indique Skype sur son blogue.
ÉpoqueTimes 4 au 17 février 2013 International 5 PLANÈTE Q ET R QUESTION ET RÉPONSES Quelles sont les dernières tendances en matière de gastronomie dans votre coin ? Les tendances en matière de gastronomie à travers le monde varient grandement, des aliments naturels à la malbouffe. C’est ce que les journalistes d’Époque Times de la Suède à l’Australie ont appris lorsqu’ils ont demandé aux habitants : Quelles sont les dernières tendances en matière de gastronomie dans votre coin ? LUND, SUÈDE MARIA MULLER, 48 ANS, CORRECTRICE C’est de cuisiner de la vraie nourriture comme dans le bon vieux temps, avec des aliments frais et crus, produits localement et sans additifs. Par exemple, de faire son propre pain au levain, de faire son propre jus et sa propre marmelade. Natalia Kolesnikova/Getty Images La police russe arrête une manifestante le 15 décembre 2012 à Moscou. La pire situation pour les droits en Russie depuis l’ère soviétique Jack Phillips Époque Times Depuis que les Russes ont manifesté dans les rues l’année dernière en faveur de réformes politiques et contre l’homme fort Vladimir Poutine, la situation n’a fait que s’aggraver. En 2012, la Russie a connu sa pire année en matière des droits de la personne depuis l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, selon Human Rights Watch (HRW). Durant l’année, les autorités russes ont adopté une série de mesures draconiennes, dont une qui permet au gouvernement de fermer des sites web jugés néfastes pour les enfants – mais qui, selon l’opposition, sera utilisée pour contrer ses activités sur Internet. Des mesures du genre ont contribué à restreindre les libertés dans le pays, selon HRW. Les législateurs russes ont également adopté une loi qui élargit la définition de haute trahison, pour inclure possiblement la criminalisation du travail au sein de certaines organisations internationales. « De mémoire récente, ce fut la pire année pour les droits de l’homme en Russie », affirme Hugh Williamson, directeur pour l’Europe et l’Asie centrale chez HRW. « La société civile russe reste forte, mais l’espace autour d’elle rétrécit rapidement et elle a besoin de soutien plus que jamais. » Les autorités russes ont également harcelé et intimidé les militants de l’opposition et se sont immiscées dans les affaires des organisations non gouvernementales. Une nouvelle mesure adoptée en juin dernier réduit la liberté de rassemblement et a fait augmenter le montant des amendes. Quand elle a été adoptée, il s’agissait d’un geste pour contrer les grandes manifestations anti-Poutine de l’opposition. En novembre, Moscou a adopté une loi qui empêche les citoyens américains d’adopter des orphelins russes. Il s’agissait apparemment de représailles contre une loi passée au Congrès américain, le Magnitsky Act, qui inflige des sanctions aux fonctionnaires russes impliqués dans la torture ou dans des meurtres, explique HRW. « Des mesures pour intimider les détracteurs et museler la société civile russe dynamique ont atteint des niveaux sans précédent », ajoute M. Williamson. « La pression et les représailles contre les militants et les organisations non gouvernementales doivent cesser. » Durant les manifestations prodémocratie, Poutine a déclaré qu’elles étaient alimentées par les États-Unis. Simultanément, des campagnes dans les quotidiens et les chaînes officielles visaient à discréditer les militants d’opposition et les ONG. « Le Kremlin, de manière cynique, considère les appels au respect des droits de l’homme et de la primauté du droit comme une tentative de déstabiliser la souveraineté de la Russie », affirme M. Williamson, faisant référence aux déclarations de Moscou selon lesquelles les étrangers ne devraient pas s’immiscer dans les affaires internes du pays. « Mais les partenaires internationaux de la Russie ne devraient pas se faire intimider jusqu’au musellement. » Human Rights Watch a soulevé le cas du militant russe Leonid Razvozzhayev, qui aurait été enlevé en octobre par des agents de renseignements russes en Ukraine avant d’être privé de nourriture et de l’utilisation des toilettes pendant trois jours. Il s’est fait dire que sa famille serait tuée s’il ne signait pas leur déclaration. « Plutôt que d’enquêter réellement sur les violations des droits de la personne, le gouvernement gaspille son temps et son énergie à répliquer contre la société civile et la liberté d’expression », dénonce M. Williamson. « Ce dérapage de la Russie en matière des droits de la personne va complètement à l’encontre de son rôle de leader responsable dans un monde multipolaire. » BANGALORE, INDE SHALINI CHABRIA, 21 ANS, ÉTUDIANTE EN SCIENCE ALIMENTAIRE ET EN NUTRITION Il y a des gens du Nord et du Sud à Bangalore, et les tendances actuelles sont de favoriser un mode de vie plus sain. Pour les gens du sud de l’Inde, les aliments fermentés continuent d’être très populaires, et différentes variétés sont développées. Quant aux populations du Nord, nous voyons qu’elles font la transition pour inclure l’avoine et les produits multigrains dans leur diète. DUBAÏ, ÉMIRATS ARABES UNIS SANDRA KAHAWAND, 21 ANS, ÉTUDIANTE ET PROFESSEUR DE PIANO À TEMPS PARTIEL Je crois que la dernière tendance à Dubaï, c’est probablement les chaînes de restauration rapide. Quand les gens vont dans les aires de restauration, ils ont tendance à aller au Burger King ou au McDonald’s, ou quelque chose du genre, et les autres restaurants ne sont pas très occupés. BRASILIA, BRÉSIL DECO BANCILLON, 28 ANS, JOURNALISTE Je pense que les cafés font maintenant partie de la tournée gastronomique de Brasilia. Au cours des deux dernières années, les cafés ont plus que triplé en ville. Nous aimons le café passionnément, et c’est mon cas. Je crois que d’ici quelques années, il y aura au moins un bon café-restaurant sur chaque bloc du centre-ville. PUERTO MONTT, CHILI HECTOR RUTI, 26 ANS, ÉTUDIANT Bien, c’est l’été ici en ce moment, alors la tendance est au végétarisme. Dans mon cas, puisque j’ai peu de temps pour manger, je mange des pâtes, c’est plus rapide. ATHÈNES, GRÈCE MARITA PAPADAKI, 30 ANS, INGÉNIEURE CIVILE La dernière tendance où j’habite, ce sont les pâtes. SUNSHINE COAST, AUSTRALIE BRIDGET AMIET, 21 ANS, APPRENTI-COIFFEUSE La dernière tendance, c’est probablement les kebabs, car les gens peuvent les acheter et les manger sur la plage en prenant du bon temps, ou bien les pâtes. Beaucoup de gens aiment sortir pour manger des pâtes, du steak et ce genre de choses – un bon repas. Personnellement, j’aime sortir et essayer de nouvelles choses. D’autres personnes sont probablement plus intéressées au PFK ou Maccers [McDonald’s] parce que c’est simple et abordable. Extrait des Neuf commentaires Depuis la publication des Neuf commentaires sur le Parti communiste en novembre 2004 par le Dajiyuan (édition chinoise d’Époque Times), plus de 132 500 000 personnes ont démissionné du Parti communiste chinois (PCC) et de ses organisations. Nous republions donc ces commentaires ayant déjà une portée historique. Leur intégralité est disponible sur le site [www.epoquetimes.com]. Septième commentaire L’HISTOIRE DES TUERIES DU PARTI COMMUNISTE CHINOIS Conclusion (suite) Lorsque les gens ne ressentent plus la même terreur, le PCC ajuste l’intensité de ses tueries. Le nombre de personnes tuées n’est pas un but en soi ; la clé est de tuer en permanence pour rester au pouvoir. Le PCC ne s’est pas adouci, pas plus qu’il n’a renoncé à son couteau de boucher. Ce sont les gens qui sont devenus plus obéissants. S’ils se lèvent pour réclamer quelque chose qui dépasse le seuil de tolérance du PCC, celui-ci n’hésitera pas à tuer. Pour maintenir la terreur, le meurtre arbitraire donne le maximum de résultat. Lors des diverses tueries qui ont eu lieu, le PCC est resté vague sur l’identité des personnes, le type de crime et les standards de condamnation. Pour éviter d’être tués eux-mêmes, les gens restreignaient souvent leur discours et leurs actions à des niveaux « sûrs ». Ces niveaux de « sûreté » dépassaient ce que le PCC imposait luimême. C’est pourquoi dans chaque mouvement, les gens ont tendance à agir comme étant « plutôt de gauche que de droite ». Ainsi, les mouvements sont souvent « étendus » audelà de l’étendue prévue au départ, parce que les gens de différents niveaux s’imposent volontairement des restrictions pour assurer leur propre sécurité, plus le niveau est bas, plus la campagne est cruelle. Une telle intensification volontaire des systèmes de terreur à l’échelle de toute la société provient des tueries arbitraires du PCC. Au cours de sa longue histoire meurtrière, le PCC s’est métamorphosé lui-même en tueur en série dépravé. En tuant, il satisfait son sens perverti du pouvoir ultime de décider de la vie et de la mort des gens. En tuant, il soulage sa peur la plus profonde. En tuant, il réprime les malaises sociaux et le mécontentement causé par les meurtres précédents. Aujourd’hui, les dettes de sang accumulées par le PCC rendent impossible une résolution bienveillante. Il ne peut que s’appuyer sur une intense pression et un pouvoir totalitaire pour maintenir son existence jusqu’à sa propre fin. Il a beau se déguiser lui-même occasionnellement en offrant des réparations aux victimes de ses meurtres, la nature meurtrière du PCC n’a jamais changé. Et il est encore moins probable qu’elle changera dans le futur.



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