Époque Times Montréal n°348 21 jan 2013
Époque Times Montréal n°348 21 jan 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°348 de 21 jan 2013

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : La Grande Époque Inc.

  • Format : (279 x 559) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : la Birmanie serait maintenant plus libre que la Chine.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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6 Immobilier 21 janvier au 3 février 2013 ÉpoqueTimes Lancement d’un projet attendu au centre-ville Nathalie Dieul Époque Times C’est le jeudi 17 janvier que Samcon a enfin dévoilé son nouveau projet Le Drummond, tant attendu par près de 1500 personnes qui s’étaient inscrites à la liste VIP pour être les premières au courant des détails de l’ambitieux projet de deux tours résidentielles au design contemporain, en plein centre-ville de Montréal. L’entreprise bien connue dans le domaine de la construction de copropriétés à Montréal depuis 1991 lance en effet dans ce projet la construction de ses deux premières tours de condos dans la métropole, après avoir œuvré dans de nombreux quartiers de la ville. Les deux tours résidentielles compteront 23 et 21 étages. La construction commencera par la tour Sud, la plus haute, avec une hauteur de près de 80 mètres. Les unités disponibles, allant du studio au condo de deux chambres à coucher, plairont particulièrement aux jeunes professionnels qui souhaitent une proximité à leur lieu de travail et aiment la vie nocturne tout en étant dans un environnement paisible. Les trois premiers étages formeront une base commune aux deux tours et seront réservés aux commerces et bureaux. Parmi les 1500 personnes inscrites sur la liste VIP, plusieurs attendaient impatiemment l’ouverture du pavillon des ventes et se sont présentées à la soirée de lancement. Le succès était tel que le froid mordant n’a pas empêché environ 200 personnes de se déplacer pour voir à quoi ressemblerait ce nouveau projet ambitieux, à tel point qu’il n’y avait pas assez de vendeurs pour renseigner tout le monde. Dix-sept ventes ont déjà été conclues au cours de la soirée, après l’annonce de Sam Scalia, président et fondateur de Samcon, d’offrir une réduction de 10 000 $ aux 50 premiers acheteurs en l’honneur du vingtième anniversaire de l’entreprise. « Je crois bien que c’est la première fois qu’on voit une telle demande parmi tous nos projets », confie M. Scalia. À côté de la rue Sainte-Catherine Parmi les différentes tours de condos actuellement en projet ou en construction dans le centre-ville, la situation du Drummond se distingue par le fait qu’il est le plus près de la rue Sainte-Catherine, donc à deux pas de ses innombrables restaurants, boutiques en tout genre et de sa vie nocturne. Les autres projets de condos sont au sud du boulevard René-Lévesque, avec tout le trafic du Centre Bell. Il est donc plus agréable de marcher dans le quartier du Drummond. Les deux tours seront construites sur la rue Drummond, entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard René-Lévesque, dans un environnement étonnamment calme alors que l’on se trouve à quelques pas de tant d’activités. Les résidents auront le choix de se déplacer en métro sur la ligne verte à partir de la station Peel (à quelques minutes de marche seulement) ou encore sur la ligne orange, puisque le projet est situé à égale distance entre les stations Lucien-L’Allier et Bonaventure. S’ils conduisent leur voiture, l’accès est facile : à partir de René- Lévesque, c’est la seule rue où l’on peut tourner en direction de la rue Sainte-Catherine. À distance de marche, tout est disponible : les meilleurs restaurants et lieux de sortie nocturne, le Musée des beauxarts, les boutiques pour tous les budgets, etc. « Ce quartier est celui qui est le plus convoité dans le centre-ville en ce moment même », souligne le fondateur de Samcon. « Ce quartier est en plein changement, et vous avez aussi les universités Concordia et McGill, la rue Sainte-Catherine, etc. C’est un investissement remarquable, un excellent endroit où habiter. La valeur de ces condos continuera à augmenter au fil des ans ! » Des vues dégagées M. Scalia indique : « Nous avons des vues partout autour du bâtiment parce que les édifices qui l’entourent sont plus bas, la plupart d’entre eux sont des triplex. » Le futur acheteur peut avoir une bonne idée de la vue qu’il aura de son condominium grâce aux photos qui ont été prises par un mini-hélicoptère à différentes hauteurs. Ces photographies sont disponibles sur le site Web du projet et présentent les vues aux quatre points cardinaux, à six hauteurs différentes, du 4 e étage jusqu’au toit. Habituellement, le dernier étage des immeubles de condos est réservé à de luxueux penthouses. Toutefois, la tour Sud du Drummond offre la rare possibilité d’être propriétaire d’une unité de taille raisonnable au 23 e étage, sans se ruiner. « Le bâtiment a les mêmes plans à chaque étage. Bien sûr, si quelqu’un veut acheter une unité au dernier étage et qu’il en veut une plus grande, nous pourrons considérer à ce moment-là le fait qu’ils achètent deux unités et de les convertir en une unité plus grande », mentionne M. Scalia. Samcon fête ses 20 ans L’entreprise, qui a déjà construit près de 4000 condos dans la ville de Montréal et emploie une centaine de personnes, a reçu 25 prix depuis sa création. Parmi ces distinctions, Samcon a reçu neuf prix Domus, dont trois fois celui du Constructeur de l’année et celui du Choix de l’acheteur/Service à la clientèle en 2010. Elle a réalisé plus de 70 projets dans la grande région métropolitaine. L’Association provinciale des constructeurs d’habitation du Québec (APCHQ) a déterminé que le taux de satisfaction des clients de Samcon était supérieur à 97%. Pour en savoir davantage : www.samcon.ca/drummond ou téléphonez au 514 397-0098. Samcon Les acheteurs sont invités à choisir tous les matériaux de leur unité afin de la personnaliser. Pour ce faire, après la signature, ils se rendront au Centre de Design Samcon, où une spécialiste du design les guidera dans leurs choix de couleurs et de finis. Les unités, allant du studio au condo de deux chambres à coucher, sont disponibles à tous les étages, même au dernier étage habituellement réservé aux penthouses. Samcon Un chalet urbain sur le toit de l’immeuble, entièrement fenêtré, permettra aux résidents de se réchauffer près d’un foyer tout en profitant d’une vue exceptionnelle sur la ville. En outre, une piscine d’eau salée chauffée, un espace BBQ et une terrasse permettront aux résidents de se détendre en altitude. Samcon Fiche technique• Deux tours de 21 et 23 étages, pour un total d’environ 350 unités• Trois premiers étages réservés aux commerces et bureaux dans une structure qui réunira les deux tours.• Phase 1 : tour Sud – 190 unités réparties sur 23 étages• Unités : studios, 1 chambre et 2 chambres à coucher• Superficie : de 440 pieds carrés à 845 pieds carrés• Prix : de 229 700 $ à 469 000 $ (plus taxes)• Presque chaque unité disposera d’un balcon• Construction : prévue à l’automne 2013 pour la tour Sud pour une livraison en 2015• Cinq étages de stationnement intérieur• Espaces communs• Chalet urbain sur le toit, fenêtré à 360° pour profiter des vues, avec foyer, cuisine, table de billard, salon avec TV• Terrasse commune avec pergola, chaises longues et BBQ• Piscine d’eau salée chauffée extérieure et douche extérieure sur le toit• Salle d’entraînement équipée d’appareils de pointe sur le toit• Environnement Wifi sur le toit• Jardin-terrasse verdoyant accessible par le hall d’entrée• Espace de stationnement commun pour vélo Première phase du projet Le Drummond, la tour Sud comptera 23 étages : en plus des étages de condominiums, les trois premiers étages, réservés aux commerces et bureaux, relieront les deux tours. Samcon
ÉpoqueTimes 21 janvier au 3 février 2013 Art et culture 7 Amour L’exigeante réalité d’un amour qui dure Joe Bendel Époque Times La mort est l’ultime point en commun. Elle vient nous chercher et, à moins que les pharaons aient eu raison, on ne peut rien apporter avec soi. Pendant des années, un couple français a mené une vie de privilèges et de raffinements. Cependant, les maladies du vieil âge viendront voler leur dignité et leur confort dans le film Amour, du réalisateur Michael Haneke. Sélectionné par l’Autriche comme film à soumettre aux Oscars dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère, Amour, gagnant d’une Palme d’or, est un film en langue française, prenant place presque entièrement dans un appartement parisien. Il compte deux des acteurs français les plus connus et appréciés de leur génération, soit Jean- Louis Trintignant et Emmanuelle Riva. Au moins, le réalisateur est autrichien. Toutefois, il s’est qualifié sous les règles strictes de l’académie dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère. En fait, il est reconnu comme un meneur à Alliance Vivafilm L’acteur Arnold Schwarzenegger se replonge dans un cinéma d’action qu’il connaît bien dans le film Le dernier combat. Le dernier combat Réminiscence de l’action des années 1980-90 Ian Kane Époque Times Après avoir terminé son travail comme gouverneur de la Californie, la piqûre du jeu a ramené au cinéma le dieu des films d’action des années 1980-90 : Arnold Schwarzenegger, dans un pif-pow néowestern spaghetti. Arnie (de son surnom) est de retour, et ce sera intéressant de voir s’il arrive toujours à attirer les foules au cinéma comme l’aimant puissant qu’il était dans les dernières décennies. Avec un scénario dynamique de l’auteur émergent Andrew Knauer et réalisé par la sensation de l’heure du cinéma coréen, Kim Jeewoon, les studios de Lionsgate ont parié gros à ce que le public soit assez nostalgique pour vouloir voir ce film d’action conventionnel. Schwarzenegger joue le shérif Ray Owens, un ancien détective aux narcotiques du service de police de Los Angeles qui, après avoir échoué une opération spéciale, a dû partir loin de la grande ville et s’établir dans les limites du petit bled du nom de Summerton Junction. On pourrait croire que le rôle a été écrit pour l’acteur et il saisit l’occasion de le projeter à l’écran, comparable à un des héros archétypes de Sergio Leone incarnés par Clint Eastwood ou encore James Coburn. Toutefois, la sereine quiétude de la petite ville ne dure pas très longtemps. L’enfer se déchaîne alors qu’un caïd mexicain de la drogue, Gabriel Cortez (joué par Spaniard Eduardo Noriega), s’évade de la garde du FBI à ses trousses et est en direction de la frontière dans une Corvette extravagante et modifiée. La ville de Summerton Junction est le seul obstacle entre le principal méchant et sa liberté. Peu de temps s’écoule avant que Cortez fasse la rencontre d’une bande de grossiers hors-la-loi menés par un homme appelé Burrell, personnage aux mauvaises intentions interprété par Peter Stormare. Pendant ce temps, le shérif Owens réunit une drôle de bande d’hétéroclites supporters locaux, dont la vedette du cinéma brésilien Rodrigo Santoro et le provocateur Johnny Knoxville, connu dans les films et vidéos de Jackass. Responsable de la région, l’agent spécial Bannister, du FBI, joué délicieusement par Forest Whitaker, ne peut entrer dans la ville et arrêter le prisonnier qui s’est évadé en faisant feu, étant donné qu’il y a prise d’otage. Sans autre choix, il décide de demander l’aide du représentant local de l’ordre, Owens, dans le but d’essayer d’arrêter le méchant avant qu’il puisse disparaître. Le film offre différentes visions d’une même histoire et carbure à feu moyen jusqu’à ce qu’elles soient au point le plus chaud pour fusionner dans des scènes hyperénergiques de fusillades, dont certaines captivantes et impressionnantes. Cela est sans compter toutes les poursuites de voitures. Le manque de style et de panache du nouveau venu à Hollywood, Kim Jeewoon (The Good, the Bad, the Weird, I Saw the Devil), dont il fait habituellement preuve, est un peu décevant. Surtout lorsqu’on considère qu’il s’agit d’un début très attendu aux États-Unis et ailleurs. Quand le réalisateur John Woo (Face/Off, Red Cliff, M:I 2) avait fait ses débuts aux États-Unis avec Hard Target avec Jean Claude Van Damm, le public s’est senti trompé étant donné que le style d’action unique de Woo, qui a été rendu célèbre par des films comme Hard Boiled et The Killer, n’avait pas été utilisé pour son premier film hollywoodien. Woo a plus tard laissé savoir que cela était dû au fait qu’il ne lui avait pas été permis par les studios d’Hollywood de modifier des scènes à la volée, comme il le faisait à Hong Kong avec beaucoup de succès. Il s’était plaint qu’il y avait trop de restrictions et que chacun des changements mineurs devait être approuvé par une longue chaîne d’individus. Ce fut peut-être le cas pour Le dernier combat (version française de The Last Stand). Malgré sa forme et son ton conventionnels, le film a quelque chose de particulier. Chapeauté par un réalisateur moins chevronné et sans les interprétations d’une formidable distribution internationale, ce film aurait pu chuter dans les ligues mineures. Cependant, Le dernier combat ne se prend pas trop au sérieux, en espérant que le public non plus. Je suis allé visionner le film avec peu d’attentes et j’en suis sorti avec un pincement de nostalgie au cœur, tout en ayant eu droit à un film digne d’une montagne russe amusante. Denis Manin/Sony Pictures Classics Jean-Louis Trintignant (incarnant Georges) lors du tournage du film Amour, à la fois français, allemand et autrichien. la course à l’Oscar dans cette catégorie. Le film rassemble des sujets et de grosses pointures du cinéma qui ont tout pour obtenir un Oscar, mais cela demeure un film de Haneke, pas un film du genre On Golden Pond. Les émotions qui s’y trouvent sont plus sombres, et les sentiments plus difficiles à capter. Les cinéphiles rencontreront d’abord Georges (Jean-Louis Trintignant) et Anne (Emmanuelle Riva) dans un moment glorieux. Ils reviennent d’un concert prestigieux donné par le dernier et le plus grand des élèves d’Anne, Alexandre. Ils assistaient au concert comme ses invités. Malheureusement, peu de temps après le retour, la santé d’Anne commence à chuter d’une manière dramatique mais progressive. Georges, légèrement distrait, est plutôt stupéfait de se trouver dans le rôle de l’aidant naturel, mais il fait de son mieux. C’est tout aussi difficile pour Anne que pour lui. Haneke l’illustre dans une série de petites scènes de réprimandes. Bien sûr, le public peut sentir que le film Amour se terminera en tragédie, ne serait-ce que par la structure de l’histoire. Cependant, « comment » le couple arrivera à ce point est le véritable point central du film. On dit qu’un bon film ne peut pas être déprimant, et c’est vrai. Même aussi accomplies que soient les interprétations des acteurs dans Amour, le film devrait être tout de même évité par les spectateurs sujets à la dépression. La fragilité humaine dépeinte par Trintignant et Riva est plutôt percutante, venant spécialement du fait de leur marque dans le portrait cinématographique des films classiques tels que Un homme et une femme et Hiroshima mon amour. Le parcours de Riva est particulièrement brave, montrant toute la douleur et la dégénérescence, aussi physiquement qu’émotionnellement. Bien qu’il s’agisse d’une interprétation moins évidente, l’honnêteté amère du personnage de Trintignant donne la vraie essence du film. Alors qu’Isabelle Huppert a un rôle de soutien ingrat, elle est toujours un choix parfait ici comme l’enfant devenue adulte appelée Eva, fille froide et détachée d’Anne et de Georges. Le pianiste classique Alexandre Tharaud a aussi ses moments touchants. Il aurait pu être un meilleur fils qu’Eva a pu être comme descendante biologique. Comparativement aux autres films d’Haneke, Amour se distingue par la sympathie que dégagent ses personnages. Considérant le gros plan continuel qui colle à la peau d’Anne et de Georges, le terme « sensible » ne serait peutêtre pas le terme le plus approprié pour décrire le film. D’un point de vue esthétique, le film est aussi assez distinct. L’appartement choisi et conçu par le chef décorateur, Jean-Vincent Puzos, est élégant et photogénique et le directeur de la photographie, Darius Khondji, lui donne une touche fine et sophistiquée. Nous forcer de pénétrer la misère intime de Georges et d’Anne semble faire partie des intentions du réalisateur. Amour est recommandé avec respect (plutôt que par affection) pour ceux qui aiment les films français émotionnellement chargés et pour ceux qui apprécient les drames. Joe Bendel écrit à propos des films indépendants et vit à New York. Pour lire ses récents articles, visitez http://jbspins.blogspot.com Escouade gangster Racheté par sa distribution Ian Kane Époque Times Inspiré d’une histoire vraie, le film de balles et de sang du réalisateur Ruben Fleischer a presque raté la cible. À cause d’une distribution solide et d’un rythme qui fait tourner la tête, c’est plutôt avec un terrible plaisir coupable qu’il a fait tout son possible. L’histoire a été légèrement inspirée d’une escouade non officielle du département de police de Los Angeles qui, après s’être composée à la fin des années 1940, a passé la décennie suivante à « nettoyer » le monde interlope. Nick Nolte joue le grisonnant chef de police William Parker donnant la tâche insensée à l’ancien combattant, le sergent John O’Mara (Josh Brolin), de se créer une équipe clandestine. Brolin, naturel sous son borsalino, aurait pu sortir de n’importe quel film de gangsters des années 1940-50. O’Mara recrute le sergent Jerry Wooters (Ryan Gosling) au regard innocent et le reste de l’équipe, une ribambelle de personnages quelque peu étranges (joués par Robert Patrick, Giovanni Ribisi, Michael Peña et Anthony Mackie). Le chef de police Parker en a plein le dos du leader criminel originaire de Brooklyn, Mickey Cohen (Sean Penn), qui grommelle ses répliques d’une scène à l’autre. Cohen tient la ville entre ses mains et a dans sa poche ceux chargés de faire respecter la loi : les politiciens et les juges, se retrouvant d’ailleurs sur sa liste de paies. L’action prend son envol lorsque les membres de l’escouade commencent à « brasser la cage » des diverses entreprises illicites des plus rentables de Cohen. Passant d’une féroce fusillade à une autre, les éclats de sang sont plutôt exagérés, mais combinés à des dialogues croustillants, ceci transporte le film vers un terrain plutôt satisfaisant. Sans une distribution avec autant de talent et de mordant, cela n’aurait pas été possible. Quand les corps commencent à tomber ici et là, ce n’est pas trop long que les choses suivent une trajectoire inévitable entre les forces des deux camps dressées l’une contre l’autre. Le dernier coup de balai prend place au Park Plaza Hotel, mais sans aucune corrélation aux films du même genre (comme The Untouchables). Le film ne laisse pas voir ce qui se passe dans les réseaux de corruption institutionnalisés et les personnages risquent d’être oubliés après que le spectateur sera sorti du cinéma. L’escouade gangster, version française de Gangster Squad, est un thriller d’action qui a ses moments agréables et où des amateurs de ce contexte disjoncté trouveront leur compte. Warner Bros Les membres de l’escouade secrète visant à réduire à néant la puissance du caïd Mickey Cohen (Sean Penn) réunis dans leur quartier général. De gauche à droite : le sergent John O’Mara (Josh Brolin), l’officier Max Kennard (Robert Patrick), l’officier Coleman Harris (Anthony Mackie), l’officier Navidad Ramirez (Michael Peña), le sergent Jerry Wooters (Ryan Gosling) et l’officier Conwell Keeler (Giovanni Ribisi).



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