Époque Times Montréal n°348 21 jan 2013
Époque Times Montréal n°348 21 jan 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°348 de 21 jan 2013

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : La Grande Époque Inc.

  • Format : (279 x 559) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : la Birmanie serait maintenant plus libre que la Chine.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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2 International 21 janvier au 3 février 2013 ÉpoqueTimes La Birmanie est maintenant plus libre que la Chine, selon une ONG Jack Phillips Époque Times Pendant des décennies, la Birmanie était considérée comme un des pays les plus fermés et isolés au monde – presque sur un pied d’égalité avec la Corée du Nord – avec un dossier des droits de l’homme déplorable et une junte militaire qui écrasait toute opposition. Cependant, la situation a continué à s’améliorer au cours de la dernière année, malgré un manque de progrès dans certains domaines, selon l’ONG américaine Freedom House. L’organisation classe maintenant la Birmanie devant la Chine en ce qui concerne les droits politiques et les libertés civiles. Toutefois, l’ONG ne considère toujours pas le pays comme étant « libre ». Freedom House affirme que la Birmanie a fait des progrès parce que les élections ont inclus certains membres de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) dirigée par Aung San Suu Kyi, elle qui avait passé des années en résidence surveillée sous la junte militaire. Freedom House souligne des libéralisations dans le domaine des médias, de l’internet et de l’économie, ainsi que des « libérations sporadiques de prisonniers politiques » par le gouvernement actuel ayant succédé à la junte. « Le parti [LND] a pu faire campagne avec une liberté considérable et il a remporté presque tous les sièges en jeu », indique le rapport de Freedom House. « Toutefois, le Parti de la solidarité et du Ye Aung Thu/AFP/Getty Images La chef de l’opposition birmane, Aung San Suu Kyi, salue ses partisans alors qu’elle visite le nord du pays en novembre 2012. développement de l’Union au pouvoir conserve une majorité écrasante au Parlement, et le pouvoir extraordinaire de l’armée est encore inscrit dans la constitution et démontré dans la pratique. » La Birmanie, qui a été renommée « Myanmar » à la fin des années 1980, est toujours le théâtre d’affrontements entre le gouvernement et les minorités ethniques Kachin, Karen, Shan et autres. Le gouvernement a également eu de la peine à contenir la violence ayant fait irruption entre les Rohingyas musulmans et les bouddhistes dans l’État de Rakhine. « Les autorités continuent d’employer des méthodes répressives de contrôle de la foule dans les manifestations, elles violent les droits des travailleurs, limitent les activités des ONG, tolèrent les confiscations de terres et nuisent à l’indépendance judiciaire », rapporte Freedom House. Toutefois, malgré « tous ses problèmes qui persistent, la Birmanie a maintenant surpassé la Chine en matière de droits et libertés politiques et civils », affirme Freedom House, mentionnant la censure, la surveillance, la persécution et autres violations des droits de la personne pratiquées par le Parti communiste chinois. Sarah Cook, chercheuse de Freedom House, a dit à Radio Free Asia (RFA) que la Birmanie était passée d’un score de 7, soit la marque la plus basse, à 6 en 2012. Ses libertés civiles sont passées de 6 à 5, a-t-elle ajouté. La Chine a un 7 en matière de droits politiques et un 6 pour les libertés civiles, selon le rapport. Bien que les libertés d’expression et de réunion aient progressé en Birmanie dans la dernière année, M me Cook avertit que le pays doit encore procéder à des changements fondamentaux de son gouvernement. Les libertés gagnées « dépendent des autorités et ne sont pas le résultat d’un changement institutionnel qui pourrait empêcher une régression si jamais le climat politique venait à changer », a-t-elle confié à RFA. Freedom House qualifie 195 pays comme étant « libres », « partiellement libres » ou « non libres ». La Birmanie, la Chine et 45 autres pays sont considérés « non libres », dont la Russie, Cuba, l’Iran et l’Arabie saoudite. « La Chine demeure l’un des pays les plus répressifs au monde ; en fait, plus de la moitié des gens dans le monde qui vivent dans un pays dit non libre sont en Chine », a expliqué M me Cook. La piraterie maritime à son plus bas niveau depuis cinq ans Alex Johnston Époque Times La piraterie maritime est à son plus bas niveau depuis cinq ans, alors que les pirates somaliens ont réduit leurs attaques et détournements, indique un nouveau rapport. Cependant, la piraterie est encore en hausse en Afrique de l’Ouest. L’International Maritime Bureau (IMB) rapporte qu’il y a eu 297 attaques en 2012, comparativement à 439 en 2011. L’IMB mentionne qu’en 2012, 28 navires ont été détournés, 585 membres d’équipage ont été pris en otage et 6 d’entre eux ont été tués. Une augmentation des gardes armés sur les navires marchands et l’intervention des marines nationales ont contribué à la diminution des attaques et des détournements l’année dernière, selon l’IMB. Il y a eu seulement 75 attaques au large de la Somalie et dans le golfe d’Aden en 2012, alors qu’il y en avait eu 237 en 2011. Les pirates somaliens ont détourné 14 navires en 2012, comparativement à 28 en 2011. « Les données de l’IMB sur la piraterie démontrent une réduction bien accueillie des détournements et attaques des navires. Toutefois, les équipages doivent demeurer alertes, particulièrement dans les eaux dangereuses d’Afrique de l’Est et de l’Ouest », affirme Pottengal Mukundan, chef de l’IMB. M. Mukundan mentionne que bien que les données pour 2012 soient bien reçues, la menace posée par les pirates somaliens – équipés d’armes automatiques et de lance-grenades – est toujours importante. En date de décembre 2012, les pirates somaliens détenaient toujours 103 otages sur 8 navires et 23 autres otages sur la terre ferme. « La présence des marines nationales est vitale pour contrer la piraterie somalienne », indique M. Mukundan. « Ce progrès pourrait facilement disparaître si les navires des marines se retiraient de la zone. » Il y a eu une importante augmentation de la piraterie dans le golfe de Guinée, en Afrique de l’Ouest, avec 58 incidents rapportés en 2012, indique l’IMB. Dix navires ont été détournés et 207 membres d’équipage ont été pris en otage alors que les « pirates dans cette région sont particulièrement violents, ayant utilisé des armes à feu dans au moins 37 des attaques », souligne l’organisation. Des attaques et des détournements sont également survenus en Asie du Sud-Est et dans l’archipel indonésien, marquant une constante augmentation ces dernières années. Glen Forbes, le directeur du groupe anti-piraterie Oceanus Live, a indiqué à Bloomberg News que les pirates sont toujours aussi intéressés à détourner des navires et que les statistiques de l’IMB ne considèrent pas certaines tentatives comme des attaques. « Il y a une augmentation des approches qui ne se traduisent pas en attaques et elles ne sont pas rapportées, alors que les marines nationales disent souvent avoir confondu des pirates pour des embarcations de pêche », a expliqué M. Forbes à l’agence de presse. La Maison-Blanche augmente à 100 000 signatures son système de pétitions en ligne Un garde-côte somalien patrouille au large du Somaliland. Tony Karumba/AFP/Getty Images Alex Johnston Époque Times Le système de pétition en ligne mis sur pied par la Maison-Blanche, We the People, est victime de sa popularité. Dernièrement, une pétition recueillant 25 000 signatures devait engendrer une réponse de l’administration Obama. Maintenant, la barre vient d’être élevée à 100 000 signatures. Ce changement a été annoncé par le directeur des nouveaux médias à la Maison-Blanche, Macon Phillips, après une augmentation marquée de l’intérêt durant les deux derniers mois de 2012. « Quand nous avons élevé la barre pour la première fois – de 5000 à 25 000 – nous avons qualifié ça de « bon problème ». Maintenant, il semble que ce « bon problème » ne cesse de s’améliorer, alors nous allons faire un autre ajustement afin de continuer à donner aux idées les plus populaires le temps qu’elles méritent », a écrit M. Phillips sur le blogue de la Maison-Blanche. Les pétitions doivent donc recueillir 100 000 signatures en l’espace de 30 jours, sinon aucune réponse officielle n’est donnée. « Durant les deux derniers mois de 2012, l’utilisation de We the People a plus que doublé. Au cours de cette période, près de 2,4 millions de nouveaux utilisateurs se sont inscrits, 73 000 pétitions ont été créées et 4,9 millions de signatures ont été déposées », ajoute M. Phillips. La plateforme a fait l’objet d’une grande couverture médiatique après l’élection présidentielle de novembre, alors que beaucoup de pétitions demandaient la séparation d’un État des États-Unis. Un responsable de la Maison-Blanche a depuis répondu à ces pétitions, indiquant que l’État allait demeurer au sein de l’Union. Une autre pétition ayant atteint le nombre prescrit demande à la Maison- Blanche de mener une enquête publique et de dénoncer les prélèvements d’organes forcés en Chine sur les pratiquants de Falun Gong, la méditation persécutée par les autorités chinoises depuis plus d’une décennie. Après la tuerie dans une école primaire du Connecticut le mois dernier, de nombreuses pétitions ont été lancées pour demander un contrôle plus strict sur les armes à feu et elles ont recueilli des milliers de signatures. Des pétitions s’opposant au contrôle ont également été créées. M. Phillips affirme que la plupart des pétitions qui ont dépassé le seuil des 25 000 l’ont fait seulement cinq jours après leur lancement, ce qui signifie que la barre des 100 000 signatures n’est pas une tâche insurmontable à accomplir. « Plus de 60% des pétitions à avoir dépassé le seuil en 2012 l’ont fait dans les deux derniers mois de l’année », a-t-il ajouté. Malgré une initiative qui semble positive pour la démocratie, certains l’ont remise en question après qu’une pétition demandant la construction d’une Étoile de la mort (Death Star) comme dans la Guerre des étoiles a reçu beaucoup plus de 25 000 signatures. Une pétition a aussi été lancée pour empêcher l’acteur Nicholas Cage de faire d’autres films et une autre pour relever de ses fonctions le directeur-gérant des Cowboys de Dallas, Jerry Jones. ÉpoqueTimes ISSN#1712-8099 1099, rue Clark, bureau 2 Montréal QC H2Z 1K3 www.epoquetimes.com Téléphone : 514 931-0151 Télécopieur : 514 868-0843 Directeur Olivier Chartrand [olivier.chartrand@epochtimes.com] Rédaction Mathieu Côté-Desjardins [mathieu.cote-desjardins@epochtimes.com] Ventes Kathia Myriam Guay [kathia.myriam@epochtimes.com] Distribution John Halas Tirage : 10 000 exemplaires distribués gratuitement, en main et en présentoir, deux fois par mois au coeur de la ville de Montréal Publié par : La Grande Époque Inc. ÉpoqueTimes fait partie du réseau d’information le plus largement distribué au monde. Toute reproduction des annonces ou informations, en tout ou en partie, est interdite sans la permission écrite de l’éditeur. 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ÉpoqueTimes 21 janvier au 3 février 2013 International 3 La nouvelle direction du PCC s’attaque aux bastions de l’ancienne faction Zhang Mingjian Époque Times Le chef du Parti communiste chinois (PCC), Xi Jinping, et le chef d’État sortant, Hu Jintao, ont été très occupés dernièrement à remanier des fonctionnaires importants pour solidifier la position de leur faction, tout en réduisant l’influence de l’ex-dirigeant du régime, Jiang Zemin, et de son camp. C’est seulement au cours de l’année dernière que Hu Jintao a réussi à émerger de l’ombre de Jiang Zemin, largement en raison de l’agitation politique causée par le scandale Bo Xilai qui a éclaté en février 2012. Actuellement, la faction Hu-Xi est complètement en contrôle de l’appareil militaire, les partisans de Jiang ayant été évincés du noyau des forces armées chinoises avant le 18 e Congrès en novembre dernier. Depuis lors, Hu et Xi ont nommé leurs propres hommes de confiance à des positions clés au sein du Comité central du Parti, du Conseil d’État et des comités de province. La faction de Jiang a toutefois la majorité au sein du Comité permanent du Politburo, l’organe suprême du pouvoir en Chine. Mais bien que les hommes de Jiang détiennent quatre des sept positions du Comité permanent, en réalité ils y sont aussi coincés. Les positions distribuées aux partisans de Jiang aux niveaux inférieurs ne sont rien d’autre qu’un stratagème pour empêcher cette faction de déclencher dans l’immédiat une lutte pour sa survie. Les forces armées Les changements de personnel effectués par Hu-Xi sont survenus en quatre vagues, en commençant par les forces armées : le Parti continue de suivre la maxime maoïste selon laquelle le pouvoir est au bout du fusil. La faction de Jiang a été totalement évincée des postes de président et vice-président de la Commission militaire centrale (CMC), des quatre quartiers généraux de la CMC – le département général de l’étatmajor de l’Armée populaire de libération, le département général de la politique, le département général de la logistique et le département général de l’armement – ainsi que de toutes les branches et régions majeures de l’armée. Le Politburo La seconde vague du remaniement a eu lieu au sein du Politburo du Comité central. Parmi les sept membres du Comité permanent, le statut de Li Keqiang, successeur de Wen Jiabao, a été élevé à la seconde place, et Wang Qishan, le nouveau patron anticorruption du Parti, s’est rapproché de Xi Jinping. Des 25 membres du Politburo, 15 se trouvent dans le camp Hu-Xi, à savoir : Xi Jinping, Li Keqiang, Wang Yang, Li Yuanchao, Liu Yandong, Ma Kai, Wang Huning, Liu Qibao, Xu Qiliang, Fan Changlong, Sun Chunlan, Zhao Leji, Hu Chunhua, Guo Jinlong et Sun Zhengcai. Bien que le camp de Hu-Xi n’ait pas la majorité au sein du Comité permanent du Politburo, il a le contrôle du Politburo. Avec Xi Jinping, Li Keqiang et Wang Qishan au Comité permanent, et leurs hommes détenant la majorité des sièges au Politburo, les quatre membres du Comité permanent appartenant à la faction Jiang font, dans une certaine mesure, office de potiches. Les positions du Parti en province La troisième vague des réorganisations de personnel a visé les têtes des comités de province du Parti communiste. Des ajustements dans 11 provinces, régions autonomes et municipalités directement sous l’autorité du Parti central ont vu la nomination comme chefs du Parti de sept hauts fonctionnaires ayant leurs origines dans la Ligue jeunesse communiste, soit la base politique de Hu Jintao. Ceux-ci sont : Sun Chunlan pour la ville de Tianjin, Wang Rulin pour la province du Jilin, Zhao Zhengyong pour la province du Shanxi, Xia Baolong pour la province du Zhejiang, You Quan pour la province du Fujian, Hu Chunhua pour la province du Guangdong et Peng Qinghua pour la province du Guangxi. Conseil d’État La quatrième vague des réorganisations de personnel par Hu-Xi n’a pas encore eu lieu, mais peut être attendue lors du rassemblement du Congrès national du peuple et de la Conférence consultative politique du peuple à Pékin en mars. À ce moment-là, l’ajustement de personnel pour le Conseil d’État sera terminé. Les partisans du camp Hu-Xi, y compris Wang Yang et Li Yuanchao qui n’ont pas été en mesure d’obtenir un siège au Comité permanent du Politburo, auront une chance de s’assurer des postes clés dans l’administration pour compléter leurs fonctions existantes dans le Parti. Le confinement de la faction de Jiang se verra ainsi finalisé. Les trois anciens bastions de Jiang Au cours de la dernière décennie, la faction de Jiang Zemin possédait trois bastions : le département d’état-major général de l’Armée populaire de libération, la Commission des affaires politiques et législatives (CAPL) et la ville de Shanghai. Ceux-ci se sont tous écroulés aux alentours du 18 e Congrès du PCC. Le département d’état-major général de l’APL Le département général d’état-major de l’Armée populaire de libération a été repris par le « général étoile » de Hu Jintao, Fang Fenghui, avant le 18 e Congrès. Avec le poste de chef de l’état-major, Fang Fenghui a le pouvoir de mobiliser l’armée et de commander les batailles. De plus, il a éliminé l’emprise de la faction de Jiang dans l’armée en contrôlant les deux plus grands services de renseignements du Parti communiste chinois (PCC), connus sous les noms de Premier et Deuxième départements généraux de l’état-major. La Commission des affaires politiques et législatives La CAPL, qui supervise l’immense appareil de sécurité du Parti, a vu son pouvoir réduit à la suite de la tentative de coup d’État l’année dernière par son ex-chef Zhou Yongkang et par l’ex-membre disgracié du Politburo, Bo Xilai. Le placement de Zhou Yongkang par Jiang Zemin au sommet de la CAPL et au sein du Comité permanent du Politburo avait, jusqu’à l’année dernière, sérieusement restreint et affaibli le pouvoir de Hu Jintao et Wen Jiabao. La CAPL supervise l’ensemble du système judiciaire du PCC, contrôlant la police, la police armée, le parquet et les tribunaux. Avec la retraite de Zhou Yongkang et le retrait du poste de chef de la CAPL du Comité permanent, la faction de Jiang a perdu une partie du pouvoir que lui consacrait la CAPL. La ville de Shanghai Le bastion de Jiang Zemin, Shanghai, est également tombé. Le nouveau secrétaire du Parti de Shanghai, Han Zheng, a rompu avec la faction de Jiang dès 2006 lorsqu’il a fourni à la Commission centrale pour l’inspection de la discipline de nombreuses preuves contre les hommes de Jiang, Huang Ju et Chen Liangyu. La promotion de l’acolyte de Jiang, Norberto Duarte/AFP/Getty Images Au centre-ville d’Asunción, les fans de soccer paraguayens célèbrent la victoire de leur équipe nationale face au Japon en 16 e de finale de la Coupe du monde 2010. L’Amérique latine serait la région la plus heureuse au monde Alex Johnston Époque Times Un récent sondage Gallup a révélé que l’Amérique latine est, de loin, la région la plus heureuse du monde. Huit des dix peuples les plus heureux au monde sont latino-américains, le Panama et le Paraguay arrivant en tête du classement. Ce sondage, publié le 19 décembre dernier, a évalué les sentiments positifs des individus de 148 pays différents à partir des réponses qu’ils ont données à cinq questions, à savoir, combien de joie leur a procuré la journée passée, s’ils se sentaient respectés, s’ils ont appris quelque chose d’intéressant, s’ils ont beaucoup ri ou souri et, enfin, s’ils se sentaient bien reposés. « Le pourcentage moyen mondial des interrogés ayant répondu par un oui aux cinq questions reflète une planète relativement optimiste », lit-on dans le communiqué publié par Gallup. L’Amérique latine a raflé la quasi-totalité des places du top 10, les émotions les plus positives étant ressenties par les habitants du Panama, du Paraguay, du Salvador, du Venezuela, de Trinité et Tobago, du Guatemala, de l’Équateur et du Costa Rica. En dehors de l’Amérique latine, les deux pays restants de la première dizaine du classement sont la Thaïlande et les Philippines. Les réponses les plus négatives, en revanche, ont été celles des Singapouriens, des Arméniens et des Irakiens. À Singapour, le taux de réponses positives moyen au questionnaire de Gallup a été de 46% ; en Arménie et en Irak, de 49% et 50% respectivement. À côté de ceuxlà se placent la Géorgie, le Yémen, la Serbie, la Biélorussie, la Lituanie, Madagascar et l’Afghanistan. Gallup a évoqué une étude selon laquelle un revenu plus élevé n’apporte pas forcément plus de bien-être. Aux États-Unis, « le revenu ne marque une différence significative sur les émotions positives quotidiennes que du moment où l’individu gagne plus de 75 000 dollars par an », dit-il. « Ces données pourraient surprendre les analystes et les dirigeants qui ne s’intéressent qu’à des indicateurs économiques traditionnels », affirme-t-on chez Gallup. « Les habitants du Panama, pourtant au 90 e rang mondial selon l’indicateur de PIB par habitant, sont parmi les populations les plus susceptibles à manifester des émotions positives. » « Les habitants de Singapour, le numéro 5 mondial selon son PIB par habitant, sont les moins susceptibles à manifester des émotions positives. » À l’issue de ce dernier sondage, Gallup a fait remarquer qu’il faut que plus de pays se tournent vers une « approche holistique pour progresser » plutôt que d’y aspirer, mais en se référant seulement à des indicateurs purement économiques. Getty Images Le nouveau chef du Parti communiste chinois, Xi Jinping (à droite), et le chef sortant, Hu Jintao Yang Xiong, en tant que maire intérimaire de Shanghai est venue directement du Comité central, non du Comité municipal du Parti de Shanghai. Étant donné que la faction de Jiang a perdu tous ses bastions, Hu et Xi ont laissé cette position nominale à Shanghai afin de stabiliser la faction de Jiang et l’empêcher d’entamer une lutte à mort avant que Xi se soit solidement établi. Idéal pour vos voyages d’affaires ou de plaisir Your best choice for business or holidays GRAP HISSIMO. IMO CA À partir de/From Duplessis 1 800 463-5255 Henri IV 1 866 520-2022 84 95 $ www.chateaurepotel.com



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