Époque Times Montréal n°347 7 jan 2013
Époque Times Montréal n°347 7 jan 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°347 de 7 jan 2013

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : La Grande Époque Inc.

  • Format : (279 x 559) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 4 Mo

  • Dans ce numéro : les chefs d'Etat affluent sur Twitter.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 8 - 9  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
8 9
8 Art de vivre 7 au 20 janvier 2013 ÉpoqueTimes La planification de la succession et son incidence sur la généalogie Arleen Richards Époque Times Que vous soyez curieux ou tout simplement un passionné d’histoire, il est possible que vous apparteniez à la grande famille de plusieurs milliers de personnes qui, dans leur quête toute personnelle, tentent d’apprendre davantage sur leurs ancêtres dans l’espoir de retirer des enseignements à partager en famille ou de connaître leurs origines. Les recherches menées afin de construire un arbre généalogique permettent de rassembler beaucoup de renseignements et de ressources pouvant s’avérer fort précieuses pour les générations suivantes. À la manière d’un historien ou d’un généalogiste de famille vous réalisez alors l’importance de certains documents, comme la consultation d’un testament afin d’établir une filiation détaillée. Qu’il existe ou non quelqu’un d’autre dans la famille à s’associer à votre passion, peut-être avez-vous déjà songé à rédiger votre propre testament, non seulement pour exprimer vos dernières volontés, mais également afin de transmettre des informations liées à votre vie ou à celle de vos ancêtres. Ainsi, les informations de base composées par votre nom, votre adresse et vos actes de propriété peuvent-elles être complétées par une brève description de votre situation et personnalité en société, par votre date et lieu de naissance, le nom de vos parents, le nom de votre conjoint ainsi que la date et le lieu de votre mariage. Cet acte ainsi conçu pourrait ensuite servir d’exemple et contribuer à instaurer une continuité des informations portant sur les dates de naissance, les mariages, les lieux, les évènements marquants, etc. tout en incluant des précisions relatives aux enfants et petits-enfants. Évidemment, pour ce qui a trait aux renseignements personnels, vous devrez envisager les futures naissances, car dès son homologation le testament devient un document public, donc faites preuve d’un jugement éclairé et posé pour concevoir ce genre de document. Sans quoi, vous pouvez également choisir de ne donner que certaines informations sur vous-même ainsi que sur vos ancêtres directs les plus anciens, ou simplement vous attacher à un ancêtre suscitant un intérêt particulier. Wojtek Radwanski/AFP/Getty Images Krzysztof Wozniak, historien amateur, pose à côté d’une documentation relative à l’histoire de Konskie, une ville de Pologne, le 2 novembre 2011. Toutes ces informations faciliteront les recherches généalogiques du prochain descendant curieux de retrouver ses racines familiales. Si votre collecte d’informations s’est étendue sur plusieurs années, vous avez probablement produit quelques piles de livres, amassé des documents, répertorié des données sur CD et acquis divers logiciels d’arbres généalogiques. Voyez comment votre recherche sera conservée à l’avenir, qui acceptera la responsabilité de la poursuivre. Il se pourrait qu’aucun membre de votre famille ne soit intéressé pour prendre le relais, conserver les documents et poursuivre l’enquête. Par conséquent, vous avez la possibilité de faire don, de votre vivant, de vos précieuses informations à une bibliothèque, à une société de généalogie, à un autre type d’organisme de préservation historique ou d’établir un document juridique faisant foi de testament, donc contractuel, afin de communiquer vos instructions concernant la destinée de tous les renseignements récoltés. Les informations contenues dans cet article ne sont pas destinées à constituer des conseils juridiques, ni à s’appliquer à toutes les situations. Pour une aide juridique, veuillez vous informer de l’existence de permanences juridiques gratuites auprès de votre mairie. Par Internet vous pourrez prendre connaissance des coordonnées de divers avocats. Bête en jade épinard inscrite de la marque impériale Qianlong (XVIII e siècle), sur un socle en ivoire. D’après Thibault Duval, c’est une pièce rarissime : « Le jade est d’une qualité exceptionnelle, la pièce est magnifiquement sculptée. Vous voyez qu’il y a un très bon équilibre dans la pièce. » La bête est en fait composée des quatre animaux bienveillants : le dragon vert de l’Est, la tortue noire du Nord, le tigre blanc de l’Ouest et le phénix rouge du Sud. Iegor Petit ours en jade de la dynastie Han à la dynastie Song. « Premièrement, vous avez la qualité de la pierre en elle-même, le galet. La manière dont c’est poli, vous voyez tous les petits grains que ça forme, c’est exactement les manières de sculpter et de polir à l’époque. Vous regardez l’équilibre, la manière dont il est sculpté : c’est très intelligemment fait », explique M. Duval qui apprécie les aspects doux, simples et émotionnels de ce jade. Iegor Arts de la Chine et du Japon Nathalie Dieul Époque Times Qu’on se le dise : la maison de vente aux enchères Iegor prépare l’une de ses deux ventes annuelles d’objets d’art asiatique, évènements toujours attendus par les amateurs de ce type d’art. Cette fois-ci, la vente aura lieu le 26 janvier dans la salle des ventes de Iegor, située dans une ancienne église. Les acheteurs du monde entier pourront y participer par téléphone ou bien par Internet. Les pièces présentées ont été soigneusement sélectionnées pour leur valeur esthétique ainsi que pour la garantie qu’offre leur provenance. Parmi les objets d’art choisis par Thibault Duval, directeur du département des arts de l’Asie chez Iegor, la variété est grande : jades, bronzes, céramiques, peintures, boîtes en argent, etc. La sélection est rigoureuse avant d’arriver à un total d’environ 200 lots. Chaque œuvre a été examinée soigneusement et a dû passer entre les mains de trois experts, en plus d’être analysée en détail par deux autres spécialistes à partir de photos en très haute définition. Par exemple, pour arriver à un total de 40 jades environ, M. Duval doit en voir entre 600 et 900. Qu’est-ce qui influence le choix du directeur du département des arts de l’Asie ? « D’abord, ce qui est important, c’est la provenance. Mais avant de parler de provenance, c’est l’objet en lui-même. Est-ce que l’objet est intègre, est-ce que l’objet parle ? Si l’objet n’est pas bon et que vous avez une bonne provenance, l’objet n’est toujours pas bon. » Après avoir eu le coup de cœur pour une œuvre, Thibault Duval regarde sa provenance. « Nous, on est exactement comme les musées, c’est que les musées ne peuvent pas accepter n’importe quelle pièce qui arrive parce que, dans un marché qui est spéculatif, qui avance, il y a beaucoup de faux. À 85, 88% de la vente, je n’ai que des objets qui ont des provenances de grands marchands, de grandes maisons de vente qui participent dans la garantie. Les derniers, je les garantis aussi, sauf que pour ceux-là j’ai des provenances, mais pas des provenances de noms aussi réputés. » Les étiquettes apposées sur les pièces proviennent de chez Sotheby’s, Christie’s, Marchant & Sons, Vermeer & Griggs, I.A.N. Fine Art, etc. Il peut aussi s’agir de sceaux de couleur rouge qui ont été apposés par les collectionneurs chinois successifs depuis le XVIII e siècle, comme dans le cas d’une peinture d’époque Ming qui fait partie de la vente de janvier 2013. Pour chaque pièce présentée, un véritable dossier est fourni, avec tous les papiers d’achats successifs, toute son histoire. Finalement, la grande majorité des œuvres que l’on trouve à la maison de vente aux enchères Iegor sont passées dans les meilleures maisons de vente ou chez les meilleurs marchands, ou bien il s’agit de pièces qui ont été publiées, ou encore de pièces qui ont été présentées dans des musées. « J’ai même une assiette qui a été dans les collections du Victoria and Albert Museum à Londres », s’exclame M. Duval qui a lui-même « un passé dans les musées » … Iegor Vaisselle rituelle en bronze, Fanghu, datant de la dynastie Han (206-220 apr. J.-C.). « C’est la première fois qu’il y en a une véritable qui est vendue au Canada. Un véritable évènement historique ! », s’exclame le directeur du département des arts asiatiques chez Iegor. Ce vase était utilisé pour le banquet funéraire et son couvercle peut se retourner pour que l’on s’en serve comme d’une assiette. Il provient d’une importante collection privée de Montréal, auparavant dans une collection du Midwest. Ce genre de vaisselle rituelle plaît principalement aux Occidentaux, mais les Chinois commencent maintenant à développer de l’intérêt pour ces vases. SAMEDI 26 JANVIER 2013 |10 H DU MATIN EXPOSITION : Du 19 janvier au 25 janvier, de 12 h à 17 h Le jour de la vente, de 8 h à 9 h 30 Visite privée sur rendez-vous POUR TOUTE INFORMATION, CONTACTEZ : Thibault Duval Tél. : 514 344-4081 # 235 www.iegor.net
ÉpoqueTimes 7 au 20 janvier 2013 Art de vivre 9 La véritable sauce soja Cette touche spéciale qui fait la différence Valeria Beroiz Époque Times La sauce la plus célèbre dans la cuisine chinoise traditionnelle est la sauce soja. Elle contient des fèves de soja fermentées, du blé rôti, de la saumure, le tout macérant dans des récipients en bois qui sont régulièrement ouverts pour libérer les gaz et remuer le mélange. Après un an de lente fermentation, le moût qui en résulte est pressé pour extraire la sauce de soja. Le liquide est ensuite cuit à haute température pour arrêter le processus de fermentation. En réalité, plusieurs sauces de soja achetées dans un supermarché ne subissent pas ce processus, il s’agit là d’une recette traditionnelle qui permet d’obtenir un goût moins salé mais plus intense. La sauce soja est appelée jiang en Chine et shoyu ou tamari (sauce de soja sans blé) au Japon. Contrairement à la Chine, il est illégal au Japon de produire ou d’importer de la sauce soja artificielle. Donc, au Japon, la sauce soja est fabriquée uniquement de façon traditionnelle. On trouve généralement la sauce de soja artificielle dans la plupart des épiceries. C’est une invention chinoise moderne, élaborée à partir d’un processus qui est beaucoup plus rapide et moins onéreux à produire que la sauce de soja traditionnelle. Le processus de production artificielle est loin d’être la version originale. Elle est fabriquée sans aucune fermentation mais plutôt par hydrolyse chimique à partir de farine de soja dégraissée, de colorant caramel, de sirop de maïs ou autres édulcorants et d’extrait de malt. Pour simplifier, même si la sauce de soja porte plusieurs appellations, elles ne sont pas toutes pareilles. En fait, elles sont toutes de différents types, leur production et ingrédients sont différents. Le tamari est une sauce à base de soja, d’eau et de sel, c’est tout. La sauce soja, ou sauce shoyu, est faite de graines de soja, de blé torréfié fissuré et d’eau. Certaines sauces peuvent être également sans gluten. Vanessa Rios/Époque Times Utilisée avec parcimonie, la sauce soja s’harmonisera avec d’autres assaisonnements, tout en améliorant la saveur et le bouquet d’un plat. Un style oriental Lors de l’achat d’une sauce soja, beaucoup se demandent comment s’en servir. Certains peuvent penser qu’elle est utilisée exclusivement pour les plats asiatiques, mais ce n’est plus le cas. En fait, de nombreux chefs et gourmands se permettent d’utiliser la sauce soja dans un grand nombre de leurs plats traditionnels, ajoutant ainsi une touche de style oriental. RECETTE Wok de poulet et légumes Ingrédients• 2 cuisses de poulet désossées• 1 petit poivron rouge• 1 petit poivron vert• 1 petit oignon• 1 petite aubergine• 1 carotte moyenne• 3c. à soupe de sauce soja de choix• 3c. à soupe de miel Préparation Couper tous les légumes en tranches et les mettre de côté. Faire cuire les cuisses de poulet dans un wok ou une poêle sur feu moyen vif jusqu’à ce qu’elles soient dorées et presque cuites. Ajouter les légumes en remuant constamment. Cuire jusqu’à ce que les légumes transpirent. Ajouter la sauce soja et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que le liquide soit réduit de moitié. Puis, ajouter le miel et remuer jusqu’à ce que le tout soit bien mélangé. Retirer du feu et servir immédiatement. La sauce soja est un complément idéal aux plats à base de légumes sautés, de riz, de produits panés, de ragoûts ; elle est parfaite pour les vinaigrettes, les plats de volaille, de bœuf ou de porc et même pour le poisson, en tant que marinade ou condiment. En plus d’être une aide précieuse pour faire de délicieux plats, vous pouvez saler un plat avec du soja à la place du sel ordinaire. Il est idéal pour les personnes qui souffrent d’un taux élevé de cholestérol, de diabète ou encore pour ceux qui ont un régime alimentaire strict comme les patients cœliaques. La sauce soja ou shoyu, qui contient du blé, a une saveur plus douce que le tamari et est idéal pour cuire les légumes, les soupes, les ragoûts et les sauces. En revanche, le tamari convient mieux aux plats de viande et de poisson. Le tamari est censé avoir des propriétés médicinales. En Chine, beaucoup de personnes l’utilisent comme remède en ajoutant quatre ou cinq gouttes dans une tasse de thé, en particulier le thé Bancha. Il sert à lutter contre la fatigue physique, car il a un effet reminéralisant. Il aide également à éliminer de nombreux micro-organismes nuisibles qui peuvent être dans les aliments et favorise une bonne digestion et l’absorption des nutriments. Un Coréen âgé apprend magiquement le chinois Hong Mei Époque Times « Depuis l’âge de six ans, Confucius et Mencius sont apparus dans mes rêves. À tour de rôle ils m’ont appris le chinois et les classiques confucéens. Quand je n’arrivais pas à bien étudier, j’étais puni physiquement ! En me réveillant le lendemain matin, je découvrais des ecchymoses qui étaient douloureuses au toucher. » Les érudits confucéens coréens ont en principe un nom chinois, un autre nom et un alias. Ils s’appellent par leur alias. Wen Xianggao, alias Liang Baitang, était pauvre quand il était petit. Il n’a pas été à l’école pour apprendre le chinois. Toutefois, Confucius et Mencius sont venus dans ses rêves et lui ont appris le chinois. M. Liang a révélé que non seulement Confucius et Mencius lui sont apparus, mais aussi deux fameux confucéens coréens, Li Huang et Li Er sont venus dans ses rêves pour lui apprendre le chinois. Il a dit : « Quand j’étais enfant et que je disais dans le village que j’apprenais le chinois dans mes rêves, les gens pensaient que je mentais ou que j’étais mentalement dérangé. » Depuis, il a gardé secret son apprentissage du chinois dans ses rêves. Un champion de la poésie chinoise M. Liang n’a jamais eu d’éducation officielle. Il a non seulement appris le chinois dans ses rêves, mais il a également enseigné le chinois dès l’âge de 26 ans à l’institut confucéen le plus réputé, Sungkyunkwan, en Corée. Même maintenant, M. Liang, âgé de 93 ans, enseigne toujours le chinois à domicile. Il a dit qu’il a eu plus d’un millier d’étudiants, y compris l’ancien président coréen Park Chung-Hee. Parce qu’il était le meilleur en poésie chinoise dans les concours année après année, les organisateurs ont pensé qu’il faudrait donner aux autres la chance de gagner. Pour ce faire, ils ont mis en place une catégorie spéciale pour lui dans la compétition. M. Liang a également raconté qu’une nuit il a fait un rêve avant un concours de poésie. Les règles et les styles de la poésie lui ont été révélés. Le lendemain, alors que tout le monde était concentré sur la façon de compléter la poésie, il a remis sa feuille en avance. Le présentateur de la télévision coréenne MBC lui a demandé : « Les autres sont encore en train de s’angoisser devant leur feuille, comment avez-vous pu finir si vite ? » Il a dit la vérité, mais le présentateur a pensé que M. Liang plaisantait. Plus tard, le présentateur est venu interviewer M. Liang chez lui et lui a demandé comment il avait appris le chinois. M. Liang a répondu : « Je l’ai appris de ma mère. » À partir de ce moment, il n’a plus expliqué aux gens qu’il apprenait le chinois dans ses rêves parce que personne ne voulait le croire. Une mémoire photographique et une ouïe divine M. Liang Baitang a non seulement appris les caractères chinois dans ses rêves, mais également toutes les leçons de la langue chinoise. Il a dit qu’il a une mémoire photographique. S’il lit un gros livre un certain nombre de fois, il peut mémoriser le livre entier sans erreurs. Une fois, il a voyagé avec d’autres professeurs de langue chinoise dans une voiture. Parce qu’il n’y avait pas de livres à lire, il a récité pendant six heures des livres de Confucius pour tout le monde. Les professeurs étaient tellement sidérés par ses connaissances qu’ils n’ont plus osé le rencontrer. « Certaines personnes étaient si septiques concernant ma mémoire qu’ils ont fait plusieurs expériences. Ils m’ont enregistré en train de réciter le miroir complet et ensuite l’ont comparé au texte original. Ils ont trouvé qu’il y avait des différences sur certains passages. À la fin, il s’est avéré que c’étaient des erreurs d’impression. » Afin de prouver sa capacité, M. Liang a pris un ancien livre chinois et a commencé à le réciter. Le journaliste d’Époque Times a constaté que M. Liang n’avait pas sauté un seul mot. Il a également dit aux journalistes qu’il avait l’ouïe divine. Chaque fois qu’il lit un mot inconnu, il y a une voix qui lui dit ce que c’est. Ce phénomène est également apparu lors d’une interview. Il a dit que quand il n’arrive pas à se rappeler quelque chose, la voix dans son oreille lui dit quoi dire au bon moment. QuanYu/Époque Times Cet homme de 93 ans aime les livres. Il passe la plupart de son temps à lire. Il aime vraiment lire des livres particulièrement lorsqu’il tombe sur de bonnes idées ou de belles phrases qu’il transcrit et mémorise. Un état d’esprit extraordinaire Durant l’interview, M. Liang a mentionné quelques points de sa vie pour valider son état d’esprit extraordinaire derrière ces miracles. Dans son jeune âge quelqu’un a perdu son portefeuille lors d’une fête, mais personne n’a admis l’avoir pris. Quand M. Liang a été interrogé, il a admis avoir volé l’argent, puis l’a rendu. Les gens à la fête savaient tous qu’il était une bonne personne et qu’il ne pouvait pas avoir fait une telle chose, mais le raisonnement de M. Liang était que quelqu’un avait perdu son argent ; si l’argent n’était pas retourné, la fête serait gâchée. Plus tard, le véritable coupable a été arrêté et a avoué le crime. La vérité a été rétablie. Durant la guerre de Corée, un officier militaire de Corée du Nord a voulu tuer M. Liang mais a échoué. Plus tard, l’officier s’est rendu en Corée du Sud et a fondé une famille là-bas. Un jour, cet officier a amené sa fille qui avait besoin de soins à l’hôpital. À cette époque M. Liang travaillait là. Il a reconnu l’officier, mais a refusé d’éprouver la moindre haine. M. Liang a travaillé dur pour préparer des médicaments et guérir sa fille d’une maladie tenace. Depuis ce jour, M. Liang a aidé l’officier chaque fois qu’il avait un problème. À la fin, M. Liang est devenu témoin lors de la cérémonie de mariage de la jeune fille. M. Liang a déclaré : « Rendre le mal par la bonté est pour rappeler à l’autre qu’il a mal agi et qu’il n’aurait pas dû se comporter de telle façon avec une bonne personne ; ainsi l’autre changera son cœur. C’est être un véritable homme de bien. » Il a révélé qu’il n’avait été en colère qu’une seule fois dans sa vie et c’était durant la guerre de Corée, quand la Corée du Nord a envahi la Corée du Sud et que les communistes de la Corée du Nord ont volé à son père ses économies de toute une vie. Lire les enseignements de Confucius et cultiver son cœur quotidiennement M. Liang est très pieux. Il vénère les êtres divins et les sages. Il porte des vêtements traditionnels coréens et s’incline devant Confucius et les divinités du Ciel et de la Terre chaque jour. Il aime les livres. Il passe la plupart de son temps à lire. Il aime vraiment lire des livres particulièrement lorsqu’il tombe sur de bonnes idées ou de belles phrases qu’il transcrit et mémorise. « Je lis surtout des écritures de Confucius. Je deviens souvent très ému après les avoir lues. Tout ce qui est écrit dans ces livres est si vrai, je me demande pourquoi je n’arrive pas à m’y conformer. Pourquoi dois-je faire des erreurs si souvent ? Je veux être un disciple de Confucius, je veux cultiver mon cœur, je dois me rappeler de le faire loyalement. »



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :