Époque Times Montréal n°315 26 sep 2011
Époque Times Montréal n°315 26 sep 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°315 de 26 sep 2011

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : La Grande Époque Inc.

  • Format : (279 x 559) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 5,9 Mo

  • Dans ce numéro : les acquisitions massives de terres en Afrique accentuent la pauvreté.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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2 Actualité Le journalisme rouge bat toujours son plein Matthew Little Époque Times ÉpoqueTimes ISSN#1712-8099 Suite de la une Collecte Tandis que le gouvernement soutient Bob Dechert en affirmant que le député n’a pas commis de faute dans sa relation avec la journaliste Shi Rong, la couverture médiatique de l’affaire s’est concentrée sur les autres tâches de l’agence de nouvelles, soit la collecte de renseignements et la propagande en faveur du régime. L’opposition officielle a soulevé la possibilité que M. Dechert, le secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères, aurait pu transmettre des informations privilégiées à un possible agent de renseignements du régime chinois. Paul Dewar, le critique du NPD en matière d’affaires étrangères, a déclaré que M. Dechert devrait quitter ses fonctions jusqu’à ce que la lumière soit faite sur l’affaire. « C’est parce qu’il n’y a eu aucune vraie enquête. Il a offert ses excuses et c’est tout, et le gouvernement estime que c’est suffisant, mais nous ne croyons pas que ce soit suffisant », a-t-il commenté. « Il ne faisait pas que communiquer avec n’importe qui – c’était une personne 1099, rue Clark, bureau 2 Montréal QC H2Z 1K3 www.epoquetimes.com Téléphone : 514 931-0151 Télécopieur : 514 868-0843 Le journalisme est un concept profondément différent dans un pays où la liberté d’expression est sévèrement réprimée et où la propagande est le rôle principal de la presse et des diffuseurs locaux. En Chine, le pays qui emprisonne le plus de journalistes, les médias principaux – y compris l’agence Xinhua – ont été mis sur pied pour servir le Parti communiste chinois (PCC) de toutes les manières possibles. Ding Ke, un ancien journaliste du Guangming Daily – un quotidien officiel – a fait la lumière sur certaines de ces manières en 2005 lorsqu’il a partagé à Époque Times son expérience en tant que correspondant étranger basé à Washington. « D’un côté, je rapportais des nouvelles et, de l’autre, je faisais la collecte de renseignements pour le ministère de la Sécurité de l’État [une des agences de renseignements chinoises] », a-t-il affirmé. « Nous avions la tâche de prendre contact avec différents groupes de gens afin de dénicher des informations, particulièrement auprès des 30 millions de Chinois à l’étranger. » M. Ding a expliqué qu’après avoir obtenu son diplôme de l’Institut des langues de Pékin dans les années 1980, il a été assigné à l’Agence centrale des enquêtes (plus tard renommée le Département de Sécurité nationale) pour suivre un mois de formation. Il a ensuite été placé au Guangming Daily pour se « préparer à la collecte de renseignements à l’avenir ». « À cette époque, on nous avait demandé d’apprendre comment collecter des renseignements utiles auprès des différentes personnes avec qui nous entrions en contact. » M. Ding a raconté que pour la collecte de renseignements, il était important de se lier d’amitié avec toutes sortes qui est journaliste avec un média officiel en Chine, et ceci soulève des inquiétudes, nous ne connaissons simplement pas tous les faits. » M. Dewar veut connaître toute l’étendue des communications entre Bob Dechert et Shi Rong. « Y a-t-il d’autres choses qu’il a partagées avec cette journaliste ? » M. Dechert s’est défendu en disant que les courriels romantiques envoyés à Shi Rong, dans lesquels il lui professe son amour et lui dit qu’elle est belle, étaient flirteurs mais se limitaient à une amitié innocente. Le chef du Parti libéral, Bob Rae, a écarté la controverse et déclaré qu’il s’agissait d’une affaire personnelle. M. Dewar a mentionné que la situation serait différente si M. Dechert avait envoyé des courriels flirteurs à la serveuse de son resto préféré plutôt qu’à une journaliste d’un média officiel chinois. Des cadres supérieurs du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) ont indiqué à la chaîne CTV que bien que l’agence de nouvelles chinoise fonctionne comme un organe de renseignements et que Shi Rong était sur leur radar, Xinhua n’espionne pas les politiciens et se concentre plutôt sur un autre type d’espionnage (CTV n’a pas précisé). J. Michael Cole, un ex-analyste du Rédaction Distribution Olivier Chartrand [olivier.chartrand@epochtimes.com] John Halas Ventes Publié par Kathia Myriam Guay [kathia.myriam@epochtimes.com] La Grande Époque Inc. 26 septembre au 9 octobre 2011 ÉpoqueTimes Stan Honda/AFP/Getty Images L’agence officielle chinoise Xinhua, reconnue pour servir de façade à l’espionnage chinois et outil principal de propagande de Pékin, annonce sur Times Square à New York. de personnes et d’établir des relations à long terme. Lorsque les conditions propices seraient rassemblées, il serait facile d’obtenir un flot d’informations. D’autres espions travaillaient comme diplomates, comme analystes économiques ou au sein d’organisations culturelles, a-t-il révélé. À une époque, Xinhua était pratiquement synonyme au PCC dans certaines parties du monde et les postes supérieurs au sein de Xinhua étaient occupés par des cadres du Parti. Xu Jiantun était le directeur de l’agence Xinhua « D’un côté, je rapportais des nouvelles et, de l’autre, je faisais la collecte de renseignements... » à Hong Kong de 1983 à 1990 et il était en même temps le secrétaire du Comité de travail du PCC à Hong Kong et Macao. Il a quitté la Chine après le massacre de la place Tiananmen et a révélé en 2010 comment Xinhua représentait les intérêts du Parti à Hong Kong durant les années 1980, alors que la ville était toujours sous contrôle britannique. M. Xu a passé le tiers de son temps en Chine et SCRS, a répondu dans un courriel qu’il était ravi d’entendre que le SCRS et la GRC s’étaient penchés sur l’affaire, mais qu’il n’était pas si convaincu qu’il y ait eu atteinte à la sécurité nationale. « Nous ne devons pas oublier que cultiver une source est un processus de longue haleine ; on ne recrute pas une source un lundi pour lui demander des informations confidentielles un mardi. Cela effraierait la source. Le recrutement implique un processus graduel », a-t-il écrit. « Maintenant, ceci dit, le SCRS et la GRC semblent dire que Xinhua est impliquée dans un autre type d’espionnage que celui visant les politiciens. C’est leur évaluation et je suppose qu’ils ont les moyens d’arriver à cette conclusion. » Toutefois, M. Cole a souligné que l’espionnage peut comprendre la tentative d’influencer les décisions politiques. « Dans le cas de la Chine, ceci pourrait signifier les politiques d’Ottawa qui sont favorables à Pékin (par exemple, critiquer avec moins de vigueur son dossier accablant en matière de droits de la personne, ne pas exprimer de soutien à le tiers à inviter des personnalités importantes de Hong Kong à manger, parfois au rythme de cinq à six repas par jour. Le successeur de Xu Jiantun, Zhou Nan, était vice-ministre des Affaires étrangères. M. Xu a raconté que durant les années 1980, les journalistes de Xinhua à Hong Kong n’avaient pas le droit de se promener seuls dans les rues et étaient isolés du monde extérieur pour les empêcher d’être corrompus par la « grande cuve de teinture du capitalisme ». L’Université des Communications de la Chine (UCC) a récemment publié un rapport sur son site web expliquant comment le régime chinois prépare les étudiants à des carrières à l’étranger dans les principaux médias chinois. Dans l’article, intitulé Pour que la voix de la Chine soit forte dans le monde : rapport sur comment l’UCC a formé les cerveaux, l’université a livré les détails d’un important rituel pratiqué juste avant le déploiement à l’étranger des diplômés. L’article décrit que les étudiants sont emmenés à Yan’an, le berceau du Parti communiste chinois, afin qu’ils prêtent allégeance au Parti. « À trois heures précises dans l’aprèsmidi du 14 juillet 2011, des représentants étudiants de l’Université Tsinghua et de l’Université des Communications de la Chine se sont tenus sur le sommet de Qingliang dans la ville de Yan’an. Baignés dans la bruine, ils ont brandi leurs poings et juré : « De transporter et promouvoir les bonnes traditions du Parti en matière de journalisme, de porter le drapeau et de considérer toute la situation […] de faire de notre mieux pour satisfaire le Parti et satisfaire notre peuple en tant que journaliste. » L’article a indiqué que les étudiants s’apprêtaient à aller faire des stages dans les bureaux outre-mer de l’agence Xinhua, la chaîne CCTV, le quotidien China Daily et le China News Service. Taiwan, au Xinjiang ou au Tibet, aux dissidents chinois ou au Falun Gong). » M. Cole a dit que Shi Rong aurait facilement pu mettre Bob Dechert dans une situation où il aurait été traité aux petits oignons par les responsables chinois, dans l’attente qu’il offre quelque chose en retour. « Étant donné l’intention du premier ministre Harper d’améliorer et d’approfondir les relations avec Pékin, quelqu’un dans le poste de Dechert aurait pu être le parfait intermédiaire pour s’assurer que Pékin obtienne ce qu’elle veut dans le rapprochement. » Mais il y a un aspect positif à toute cette affaire, a commenté M. Cole : le SCRS et la GRC ont confirmé ce que plusieurs soupçonnaient au sujet du rôle de Xinhua en matière de collecte de renseignements. « Espérons maintenant que tous ceux qui sont impliqués dans les affaires relatives à la sécurité nationale, et ceci inclut le secteur privé, ont tiré une leçon de cet épisode. J’espère que cela incitera les fonctionnaires à être mieux informés, ce qui a peut-être fait défaut. » Photo du député conservateur, Bob Dechert, en compagnie de la journaliste de Xinhua, Shi Rong, qui a été envoyée aux médias depuis le compte courriel de Shi Rong. Rabais d'inscription hâtive ! Programmes (avec ou sans leçons) pour enfants, adolescents et adultes Transport en autocars Billets de remontées mécaniques dans divers centres de ski www.rodroy.com 514.626.6240 Tirage : 10 000 exemplaires distribués gratuitement, en main et en présentoir, deux fois par mois au coeur de la ville de Montréal ÉpoqueTimes fait partie du réseau d’information le plus largement distribué au monde. Toute reproduction des annonces ou informations, en tout ou en partie, est interdite sans la permission écrite de l’éditeur. 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ÉpoqueTimes 26 septembre au 9 octobre 2011 Suite de la une Afrique L’Afrique est sans aucun doute le continent le plus vulnérable à cette tendance, puisqu’il compte énormément sur l’agriculture de subsistance pour nourrir sa population. On estime à 80 millions le nombre de petits producteurs qui fournissent 95% des besoins en nourriture de l’Afrique et qui génèrent 30% du produit intérieur brut. Toutes les terres qui sont enlevées à ces producteurs ont pour eux de graves conséquences. « Particulièrement au Kenya, en Éthiopie ou ailleurs dans la Corne de l’Afrique, où l’on constate des famines et des sécheresses dévastatrices, il y a vraiment un dilemme moral quand on voit que les gouvernements vendent ou louent des terres qui peuvent être utilisées pour nourrir leurs propres populations », soulève en entrevue Danielle Nierenberg, directrice du projet Nourishing the Planet du Worldwatch Institute. De plus, beaucoup des terres qu’on enlève aux fermiers ne produisent pas. Une étude de la Banque mondiale en 2010 a révélé que seulement 20% des projets approuvés avaient commencé à produire. Le reste demeure inutilisé. M me Nierenberg a raconté que les groupes de producteurs qu’elle a rencontrés à travers l’Afrique étaient très inquiets et en colère qu’on permette ces acquisitions massives de terres. Ils avaient confiance que les gouvernements ne vendraient pas leurs terres à d’autres gens. Le cas éthiopien L’Éthiopie est devenue la référence pour démontrer les effets dévastateurs des acquisitions massives. De larges étendues de terres près de la rivière Omo, dans le sud du pays, 605 000 acres, sont louées à des compagnies étrangères ou encore le gouvernement autorise le développement de cultures commerciales comme la canne à sucre. De plus, le gouvernement construit le très controversé barrage Gibe III sur la rivière Omo afin de permettre d’irriguer et pour produire de l’électricité, dont la majorité sera vendue au voisin kenyan. Le barrage empêche le débordement annuel de la rivière, duquel dépendent les tribus pour faire pousser certaines cultures qui se nourrissent du riche limon laissé par la rivière lorsqu’elle retourne dans son lit. En Éthiopie, la survie des tribus de la vallée de l’Omo – comptant environ 200 000 membres – dépend entièrement de la terre pour cultiver et faire paître le bétail. Dans un récent entretien avec la Deutsche Welle, Essayas Kebede, directeur de l’Agence d’investissement agricole du gouvernement éthiopien, a expliqué que l’offre de terres aux étrangers pouvait aider à augmenter la production et le pouvoir d’achat des Éthiopiens. Il a dit que 37 millions d’acres de terres étaient en jachère, et que de ceux-ci environ 9 millions convenaient à l’agriculture commerciale. « Mais pour cela, nous avons besoin d’investisseurs. Ils peuvent venir d’Éthiopie ou de l’étranger, ça nous est égal, mais nous avons un besoin pressant de capital et de technologie moderne pour augmenter la productivité de notre secteur agricole. » Une partie du Bas-Omo est considérée un site du patrimoine mondial par l’UNESCO en raison de son importance culturelle et archéologique pour l’humanité. Le Comité du patrimoine mondial a récemment exhorté l’Éthiopie à « interrompre immédiatement » le projet de barrage Gibe III. « Il n’y a plus de chants ni de danses le long de la rivière Omo maintenant. Les gens ont trop faim. Les enfants sont silencieux. Nous, les adultes, allons dans les abris et dormons en silence. Nous ne discutons pas », s’est plaint un homme d’une tribu Mun dans des propos relayés par courriel par Christina Chauvenet, relationniste pour Survival International USA. Un homme du peuple Mursi a dit : « À cette époque (2006), la terre était très riche. Nous avions beaucoup d’inondations de la rivière Omo et nous étions très heureux. Aujourd’hui, il n’y a plus d’eau et nous International Piers Benatar/Panos Pictures/ActionAid Les boisés Dakatcha, au Kenya, couvrent 79 000 acres de terres et abritent plus de 20 000 membres de tribus, la plupart pratiquant l’agriculture de subsistance. Ils pourraient bientôt être évincés pour faire place à un projet de production de biocarburants proposé par la compagnie italienne Kenya Jatropha Energy. sommes tous affamés. Ensuite, ce sera la mort. » M me Chauvenet explique que de nombreuses tribus dans la région ont peur de s’exprimer par crainte des représailles. En 2009, le Bureau de la justice du sud de l’Éthiopie a révoqué les permis de 41 ONG locales ou associations communautaires. En conséquence, les tribus n’ont pas d’organisation pour défendre leurs causes ou exprimer leurs points de vue. Elle a ajouté que Survival International a reçu des rapports crédibles indiquant que tout membre de tribu qui s’oppose au barrage est ciblé par l’armée et la police secrète avec des passages à tabac, la torture et l’emprisonnement. Ils se sont fait dire « d’aller planter ailleurs », de « vendre leur bétail et de dépenser l’argent ». Les acquisitions font augmenter les prix des denrées En 2008, les prix des denrées ont atteint des records suite à une série de catastrophes naturelles. Bien qu’ils soient par la suite redescendus, ils sont demeurés élevés dans plusieurs pays en développement. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) estime à 1 milliard – soit le sixième de la population mondiale – le nombre de personnes qui ressentent la faim avant d’aller dormir, n’ayant pas un apport quotidien en calories suffisant pour mener une vie saine. Cette année, la Corne de l’Afrique a souffert de la pire sécheresse en 60 ans, condamnant au moins 10 millions de personnes à un destin tragique. Soren Ambrose, un spécialiste des acquisitions massives de terres chez ActionAid, 3 affirme que les petits producteurs font face à une compétition grandissante de l’industrie agricole pour la terre et les ressources. La production de nourriture pour l’exportation réduit l’approvisionnement local et fait monter les prix. « Si l’on ne fait pas attention, les conséquences pour les communautés locales seront dévastatrices. Les prix locaux des denrées vont exploser, forçant les gens les plus pauvres à devenir encore plus pauvres », met en garde Soren Ambrose. Le chômage est également en hausse dans les communautés, elles qui sont déplacées en raison des acquisitions de terres. Lorsque les investisseurs étrangers prennent possession des terres pour des projets agricoles, ils promettent habituellement des emplois aux habitants. Néanmoins, il y a peu de postes comparés au nombre de personnes qui pouvaient vivre de la terre et, de surcroît, les salaires sont très bas. « Les fermiers disent qu’ils ne veulent pas abandonner l’agriculture pour devenir des travailleurs manuels. Ce n’est pas un bon compromis pour eux », explique en entrevue depuis Montréal Devlin Kuyek, de l’organisation internationale GRAIN. Lorsque les communautés locales sont évincées, elles n’ont pas d’autre choix que de s’exiler vers les villes. Selon les experts, la plupart des gens déplacés dans les villes sont d’anciens agriculteurs. « Donc, lorsque vous constatez la pauvreté urbaine en Afrique, c’est en fait une pauvreté rurale déplacée dans les villes », explique Harwood D. Schaffer, chercheur et professeur adjoint au Tennessee Institute of Agriculture. Mariya Nedelcheva, membre du Parlement européen et membre de la délégation de l’Union européenne pour l’Afrique, a décrit une expérience similaire vécue à Luanda, capitale de l’Angola. Selon elle, afin que les acquisitions massives de terres puissent bénéficier aux Africains, des règles claires et un mécanisme de surveillance sont nécessaires. « Lorsque cela est fait dans le seul but d’acheter des terres arables de grande qualité, cela prive les petits fermiers de leurs terres et les transforme en travailleurs manuels, leur coupe l’accès à leurs propres terres et, en plus, cette terre pourrait être utilisée pour produire de la nourriture, mais elle est utilisée pour les biocarburants. C’est vraiment effrayant ce qui est en train de se passer. » À suivre dans la prochaine édition.



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