Époque Times Montréal n°314 12 sep 2011
Époque Times Montréal n°314 12 sep 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°314 de 12 sep 2011

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : La Grande Époque Inc.

  • Format : (279 x 559) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 5,8 Mo

  • Dans ce numéro : l'altruisme comme remède aux traumatismes du 11 septembre.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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2 International Révision des erreurs post-11-septembre Gary Feuerberg Époque Times WASHINGTON, D.C. – Les attentats du 11-septembre et la réaction américaine ont profondément changé les États- Unis. La guerre au terrorisme, un terme qui n’est plus utilisé par l’administration actuelle, se poursuit et évolue. Ces perspectives ont été examinées et discutées lors d’un évènement organisé par la New America Foundation le 7 septembre à Washington. Les États-Unis sont impliqués dans cinq ou six conflits de différente intensité – Irak, Afghanistan, Libye, Pakistan, Yémen et peut-être la Somalie – a indiqué Peter Bergen, directeur du programme d’études en sécurité nationale à la New America Foundation et auteur du livre Holy War, Inc. : Inside the Secret World of Osama bin Laden. M. Bergen était en discussion avec SteveColl, auteur du livre Ghost Wars : The Secret History of the CIA, Afghanistan, and bin Laden, from the Soviet Invasion to September 10, 2001 – qui a remporté un prix Pulitzer en 2005 – et Susan Glasser, rédactrice en chef du magazine Foreign Policy. Très peu de gens ont prédit que durant la décennie suivant le 11-septembre, seulement 17 Américains auraient perdu la vie dans des attaques terroristes en sol américain, a souligné M. Bergen. « Il était imprévisible qu’après dix ans nous serions toujours en Irak et que jusqu’en 2014, en Afghanistan. Il était imprévisible que dix ans auraient été nécessaires pour neutraliser Ben Laden », a-t-il ajouté. « Pourquoi les États-Unis ont-ils cru que le coût de l’invasion de l’Irak serait si bas ? », a demandé M. Coll. Peut-être étaient-ils aveuglés par la facilité rencontrée dans le dossier du Kosovo, le succès de l’intervention britannique au ÉpoqueTimes ISSN#1712-8099 Suite de la une Remède 1099, rue Clark, bureau 2 Montréal QC H2Z 1K3 www.epoquetimes.com Téléphone : 514 931-0151 Télécopieur : 514 868-0843 Sierra Leone et la facilité relative avec laquelle le régime des talibans est tombé en 2001. Nous aurions dû tirer une leçon du Vietnam et nous rendre compte des « limites de la supériorité militaire conventionnelle », estime M. Coll. En décembre 2001, au début de l’intervention américaine en Afghanistan, les forces américaines s’approchaient de Ben Laden dans les cavernes de Tora Bora – à la frontière du Pakistan – mais il s’est échappé. M. Coll blâme la mentalité de l’époque qui voulait laisser une « petite empreinte » en Afghanistan. Lorsque l’Union soviétique avait occupé le pays et tenté d’imposer son pouvoir, des révoltes avaient fait irruption partout. Les commandants américains ont tiré les mauvaises leçons de l’expérience soviétique, estime M. Coll. Cette décision de ne pas déployer plus de force à Tora Bora a été une grave erreur, selon MM. Coll et Bergen, tous deux spécialistes d’Al-Qaïda et de Ben Des fondations pour aider les survivants, pour promouvoir la réconciliation entre les groupes, et d’autres organisations à but non lucratif ont vu le jour à travers les États-Unis pour gérer de manière positive le traumatisme. Les Américains ou immigrants sudasiatiques, arabes, musulmans ou sikhs ont fait face à l’hostilité et à la violence depuis le 11-septembre. « Au cours de ces dix dernières années, la communauté sikhe a été victime d’une augmentation de crimes haineux et de discrimination sur le marché du travail en réaction au 11-septembre », explique en entrevue Rajdeep Singh. Ce dernier, un cadre de la Sikh Coalition, affirme que les médias ont souvent montré des images d’hommes portant la barbe et le turban, et les ont liés aux extrémistes et à Ousama Ben Laden. Cette image s’est cristallisée en stéréotype. « Il y a plusieurs organisations […] alliées pour vaincre l’intolérance et promouvoir les plus grands idéaux de la Constitution américaine et de la Déclaration des droits », dit-il. « Tout le travail que nous effectuons […] a un effet positif sur les droits de tous les Américains. Cela transforme un défi en quelque chose de positif. » Plus grande attaque en sol américain L’attaque du 11-septembre a causé plus de morts que celle contre PearlHarbor en 1941. De nombreux premiers intervenants assignés aux efforts de secours à New York ont péri ou ont été handicapés après avoir respiré des substances toxiques sur le site. « Cette douleur incommensurable a été infligée par 19 jeunes Arabes agissant sous les ordres d’islamistes extrémistes basés dans un lointain Afghanistan », indique le 9/11 Commission Report. Le rapport a affirmé que les attaques étaient un choc mais pas une surprise, puisqu’il s’agissait du plus gros coup d’une longue série d’attentats et de tentatives d’attentat. Le rapport a blâmé les autorités pour n’avoir pas tenu compte de nombreux signes précurseurs. Aucun attentat d’une telle ampleur n’est survenu aux États-Unis depuis. Les lois ont changé, les libertés civiles ont changé et deux guerres ont profondément affecté la vie des Américains, les coffres du pays et les affaires internationales. Faire face à la tragédie Le psychiatre Anand Pandya a travaillé auprès des premiers intervenants Rédaction Distribution Olivier Chartrand [olivier.chartrand@epochtimes.com] John Halas Ventes Publié par Kathia Myriam Guay [kathia.myriam@epochtimes.com] La Grande Époque Inc. Laden. Le secrétaire à la Défense de l’époque, Donald Rumsfeld, et le général Tommy Franks, commandant des forces américaines en Afghanistan, avaient pris cette décision. « Rumsfeld avait déclaré qu’il était inquiet qu’un nombre trop élevé de soldats américains en Afghanistan pourrait générer un sentiment antiaméricain et inciter une insurrection à grande échelle », indique un rapport au Comité du Sénat sur les Affaires étrangères daté de novembre 2009. « Même lorsque ses propres commandants et des hauts responsables du renseignement en Afghanistan et à Washington ont plaidé en faveur du déploiement de troupes additionnelles, Franks a refusé de modifier son plan. Il y avait assez de troupes en Afghanistan ou dans les environs pour exécuter la manœuvre classique de ratissage et de blocage nécessaire pour attaquer Ben Laden et tenter d’empêcher son évasion », indique le rapport signé par le sénateur John Kerry. 12 au 25 septembre 2011 ÉpoqueTimes Gary Feuerberg/The Epoch Times SteveColl, Susan Glasser et Peter Bergen participent à une discussion sur l’après 11-septembre à Washington le 7 septembre 2011. et des familles de New York après les attentats. Il a recommandé en entrevue que les survivants limitent leur exposition aux médias durant l’anniversaire. « N’allumez pas votre téléviseur, n’achetez pas de journaux. » M. Pandya a coécrit une étude, publiée le 7 septembre dans le journal Disaster Medicine and Public Health Preparedness, révélant que ceux qui se trouvaient dans un rayon d’un bloc des tours étaient beaucoup plus propices à développer un trouble de stress post-traumatique que ceux qui se trouvaient juste un peu plus loin. M. Pandya, directeur intérimaire du département de psychiatrie et des neurosciences du comportement de l’hôpital Cedars-Sinai, a indiqué dans un communiqué : « En suivant les gens qui ont été les plus affectés à long terme, nous avons des données qui remettent en question plusieurs de nos premières suppositions Perceptions erronées sur le Pakistan La stratégie américaine contre le terrorisme implique nécessairement un partenaire-clé : le Pakistan. Les hauts dirigeants de tous les groupes insurgés principaux en Afghanistan, de même que ceux d’Al-Qaïda, sont situés au Pakistan, selon Seth Jones, politologue chez Rand Corporation. « Les intérêts de l’armée pakistanaise dans son voisinage ne correspondent pas à ceux des États-Unis », explique M. Coll. « Puisque cela est incommode, les États-Unis ont voulu contourner le problème en investissant trop dans la personnalité de [l’ex-président Pervez] Musharraf […] [Ça n’aurait pas dû être difficile de voir] qu’il existait une dualité dans la manière avec laquelle l’armée pakistanaise gérait ses relations avec les États-Unis. » Le problème est l’incapacité des États- Unis à percevoir ce qui est évident, selon M. Coll. Il y a eu trois guerres et demie entre le Pakistan et l’Inde. « Il est ridicule de croire que leurs vrais intérêts stratégiques pourraient s’aligner avec les nôtres », ajoute M. Coll. Selon M. Bergen, le 11-septembre était le « paroxysme » des activités d’Al- Qaïda, et non leur commencement. « Al- Qaïda devient insignifiante », dit-il. Vocabulaire Appeler à une guerre contre le terrorisme suite aux attentats du 11-septembre a exagéré la menace, selon M. Bergen. Appeler ça une « guerre » est trop vaste, estime M. Coll, mais traiter ce problème comme une question « d’application de la loi » fournit un cadre trop étroit. M. Coll prédit qu’il pourrait y avoir un autre attentat terroriste dans les dix ou vingt prochaines années, même s’il ne sera pas de l’ampleur du 11-septembre. Malheureusement, les États-Unis vont probablement « réagir de manière excessive », affirme-t-il. au sujet des effets de cet évènement. » « L’effet sur tout le pays et sur la culture a été profond », explique M. Pandya. La conseillère Courtney Armstrong affirme que ceux qui ont perdu des êtres chers dans l’attentat devraient accepter que leur relation avec l’être cher a donné forme à qui ils seront pour toujours, et rien ne peut leur enlever cela. Auteure de Transforming Traumatic Grief, M me Armstrong explique que les gens ont des besoins différents durant l’anniversaire. Le deuil vient habituellement en vagues et un bombardement de nouvelles et d’évènements reliés au 11-septembre peut déclencher des vagues de deuil même dix ans plus tard. « Certaines personnes ont besoin d’isolement, d’autres ont besoin de sortir et d’être actives », indique M me Armstrong, ajoutant que les membres de famille devraient respecter les différents besoins des autres. Don Emmert/AFP/Getty Images Des gens sont rassemblés sur le site des attentats du 11-septembre à New York. Tirage : 10 000 exemplaires distribués gratuitement, en main et en présentoir, deux fois par mois au coeur de la ville de Montréal ÉpoqueTimes fait partie du réseau d’information le plus largement distribué au monde. Toute reproduction des annonces ou informations, en tout ou en partie, est interdite sans la permission écrite de l’éditeur. 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ÉpoqueTimes 12 au 25 septembre 2011 Un camp pour personnes déplacées à Mogadiscio, Somalie NAIROBI – Les insurgés d’Al-Shabab ont empêché des milliers de personnes qui fuyaient les régions somaliennes frappées par la sécheresse d’accéder à l’aide humanitaire à Mogadiscio ; ils les ont emmenés de force à 50 kilomètres au sud de la capitale, dans un camp de fortune où l’aide est extrêmement limitée. « Ces gens voulaient aller à Mogadiscio pour obtenir de l’aide, au lieu de cela, ils ont été amenés ici », a dit un journaliste de Mogadiscio qui s’est rendu au camp K50 où vivent actuellement 45 000 réfugiés dans des abris inadéquats, sous la menace croissante de la maladie et de la faim. « Ces gens sont devenus des pions. Je ne crois pas qu’ils comprennent pourquoi ils ne reçoivent pas la même attention que les réfugiés de Mogadiscio », a-t-il ajouté, en demandant, comme la plupart de ceux qui parlent d’Al-Shabab, à garder l’anonymat. Tandis qu’à Mogadiscio, des centaines de milliers de personnes ont accès à de la nourriture et à d’autres formes d’aide humanitaire – malgré la multiplication des postes de contrôle aux mains des miliciens – l’insécurité empêche de nombreuses agences humanitaires internationales d’atteindre les zones extérieures à la capitale, même des zones aussi proches que le K50. Un travailleur humanitaire de la capitale a dit à IRIN qu’Al-Shabab empêchait les personnes déplacées (DPI) d’atteindre la ville « pour deux raisons : d’abord ils ne veulent pas abandonner la zone qu’ils contrôlent. Deuxièmement, ils ne veulent pas donner l’impression d’être incapables d’aider les démunis et le départ de ceux-ci est une façon d’admettre qu’ils n’ont pas confiance dans le groupe [d’Al-Shabab] ». Dans l’enceinte du camp K50 « se trouvent quelque 7500 familles [45 000 personnes]. Ces gens sont confrontés à de nombreux problèmes, dont la faim, la pénurie d’eau, le manque d’abris et de très mauvaises conditions d’assainissement », a dit à IRIN un travailleur humanitaire somalien travaillant dans le camp. « Leur santé se détériore de jour en jour », a-t-il ajouté. Quand ils arrivent, surtout de Bay et de Bakool, deux régions du Sud frappées par la sécheresse, « beaucoup de gens MohamedAmin Jibril/IRIN Somalie : les insurgés empêchent les personnes déplacées d’accéder à l’aide IRIN News souffrent de malnutrition et arrivent avec des enfants qui sont eux aussi mal nourris. Le jour où j’étais dans le camp, a-til dit, six enfants sont morts et, certains jours, il en meurt encore davantage ». Dans son rapport du 5 septembre, l’Unité d’analyse de la sécurité alimentaire et de la nutrition de l’ONU (FS- NAU) a indiqué qu’au moins quatre millions de personnes étaient en situation de crise en Somalie, « dont 750 000 qui risquent la mort dans les quatre prochains mois en l’absence d’une réponse adéquate. » Selon la FSNAU, des dizaines de milliers de personnes sont déjà mortes, dont plus de la moitié étaient des enfants. « Si le niveau de réponse reste le même qu’actuellement, la famine devrait encore s’étendre au cours des quatre prochains mois. » Les enfants les plus sévèrement touchés Shafie MohamedAbdi, un médecin volontaire qui organise une clinique dans le camp K50, a dit à IRIN que presque tous les enfants du camp souffraient de malnutrition et de maladies liées à la famine. « De nombreuses femmes enceintes et de mères qui allaitent meurent également de faim. » Il a indiqué qu’il y avait eu une épidémie de rougeole et de diarrhée dans le camp. « Certains enfants, en arrivant ici, souffrent déjà de nombreuses affections attribuables à leur état de faiblesse. » M. Abdi a dit que la clinique manquait « pratiquement de tout. Nous avons besoin de médicaments et de travailleurs sanitaires supplémentaires. Les besoins sont trop importants, et l’aide si réduite ». Il a ajouté qu’il n’y avait que deux médecins pour s’occuper des 45 000 habitants du camp, « qui ont tous besoin d’une manière ou d’une autre d’une assistance médicale immédiate ». Pour M. Abdi, le plus urgent serait d’avoir un centre de nutrition thérapeutique dans le camp. « Une grande partie des enfants qui arrivent ici sont si faibles qu’ils ne sont pas capables de se nourrir normalement. » Le cheikh Abdullahi Sheikh Ali, membre du comité local de lutte contre la sécheresse qui assiste les personnes déplacées, a dit que les agences humanitaires désirant aider pouvaient le faire par l’intermédiaire du comité. « Nous nous assurerons que toute assistance destinée [aux DPI] leur parvienne. » International Washington impose des sanctions à quatre hauts responsables vénézuéliens Jack Phillips Époque Times Les États-Unis ont imposé des sanctions à quatre autres hauts responsables vénézuéliens le 8 septembre, les accusant de collaborer avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Deux des quatre individus sont des alliés politiques du président Hugo Chavez, un est un général et l’autre, un agent de renseignement. Ils sont accusés d’aider les FARC, considérées comme des « narco-terroristes » par Washington, à se procurer des armes et à transporter la cocaïne. Les sanctions ont été imposées aux individus par le Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du Département du Trésor américain. « Les actions d’aujourd’hui exposent quatre responsables du gouvernement vénézuélien comme étant des facilitateurs en armement, sécurité, entraînement et autre type d’assistance en appui aux opérations des FARC au Venezuela », a déclaré le directeur de l’OFAC, Adam Szubin. « L’OFAC va continuer à cibler agressivement l’infrastructure logistique des FARC au Venezuela et dans toute la région », a ajouté M. Szubin. Les sanctions ont été imposées contre : 1. Amilcar Figueroa, membre de la délégation vénézuélienne au Parlement latino-américain et trafiquant d’armes pour le compte des FARC. Il serait aussi un intermédiaire important pour les dirigeants des FARC basés au Venezuela et aurait fourni de l’entraînement à l’organisation. Il a indiqué que certaines agences fournissaient des rations mensuelles aux personnes déplacées. « La situation s’est un peu améliorée, mais les besoins demeurent. » « Il faut nous faire confiance pour la Maintenant ouvert ! Découvrez Le 2100 Le nouveau pied-à-terre contemporain au centre-ville de Montréal dans le village Shaughnessy 1 ½, 2 ½, 3 ½ et penthouse Appartements neufs et rénovés à louer Sur rendez-vous : 514 388-5666 appartements 2100, boul. de Maisonneuve Ouest H3H 1K6 | Le2100.com | 514.388.5666 3 2. Cliver Antonia Alcala Cordones, un major-général dans la quatrième division blindée de l’armée vénézuélienne qui a utilisé son poste pour établir une route « armes-contre-drogues » avec les FARC. 3. Freddy Alirio Bernal Rosales, un congressiste du Parti socialiste uni du Venezuela et ex-maire de la municipalité de Libertador à Caracas qui aurait facilité les ventes d’armes entre le gouvernement et les FARC. 4. Ramon Isidoro Madriz Moreone (alias Amin), un important membre du service de renseignements vénézuélien (SEBIN) qui aurait coordonné la sécurité pour les FARC. Le Trésor américain n’a pas indiqué au cours de quelle période les individus auraient aidé la narco-guérilla. Les avoirs que les individus pourraient posséder aux États-Unis sont maintenant gelés et aucune entité américaine ne peut faire affaire avec eux, a indiqué le Trésor. La nouvelle a mis le président Chavez en colère, et il a demandé à Washington de prouver les allégations. « Je mets au défi le président Obama de produire les preuves de cet outrage », a-t-il indiqué depuis son palais présidentiel, selon l’AFP. Chavez a déclaré que cela « faisait partie du désir de l’empire yankee de placer un jour le Venezuela sur la liste des États faillis ou... des pays qui soutiennent le terrorisme ». Des sanctions pour des raisons similaires étaient déjà imposées depuis 2008 contre le chef des armées, le général Henry Rangel Silva, le chef du renseignement militaire, Hugo Carvajal, et l’ex-ministre de l’Intérieur, Ramon Rodriguez Chacin. distribution [de l’aide]. Je ne sais pas quelle garantie supplémentaire je peux donner. » Source : www.irinnews.org



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