Époque Times Montréal n°300 15 mars 2011
Époque Times Montréal n°300 15 mars 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°300 de 15 mars 2011

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : La Grande Époque Inc.

  • Format : (320 x 540) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 6,3 Mo

  • Dans ce numéro : Séoul peut-elle agiter efficacement carotte et bâton devant Pyongyang ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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8 Art et culture Le 20 novembre Comme un arrière-goût de craie Mathieu Côté-Desjardins Époque Times Je déteste les théâtres fermés, les acteurs qui ne regardent que leurs pairs, les pièces qui ne parlent que du théâtre. C’est souvent ce qui fait qu’une portion du public ne se reconnaît pas dans le théâtre. Pourtant, il peut être un instrument puissant pour changer nos visions du monde. Ici, avec Le 20 novembre, on ne tombe justement pas dans la complaisance. Le 20 novembre 2006, une fusillade éclate dans la ville d’Emsdetten en Allemagne. Sebastian Bosse, 18 ans, a ouvert le feu sur les élèves et les professeurs de son ancienne école avant de retourner son arme contre lui et se donner la mort. Secoué par les évènements, Lars Norén se lance aussitôt dans l’écriture. L’auteur puise à même le journal intime et autres documents laissés par le jeune homme pour livrer un monologue. Le garçon se fait alors entendre dans une ultime prise de parole. Depuis la haine jusqu’à la fragilité, en passant par la lucidité et le désespoir, il raconte l’insoutenable malêtre qui l’habite, dont la ligne de faille révèle un malaise social infiniment plus profond. Préparatifs au combat C’est sous l’éclairage blanc néon du lilliputien théâtre La Chapelle que toutes les coutures de Christian Lapointe, comédien interprétant Sebastian Bosse dans la pièce Le 20 novembre, se révélaient brusquement à nous. En fait, on pourrait plutôt dire que Christian Lapointe n’était pas présent de la soirée, même après la longue ovation qui lui était réservée à la fin de la pièce. Le personnage de Sebastian Bosse était celui qui nous a accueillis et qui nous a salués à la toute fin. Il était déjà assis prêt à commencer son monologue lorsque les spectateurs commençaient à peine à prendre place. Sans émotion, il vivait ses derniers instants de spectateur avant de prendre les commandes, avant de « déclarer la guerre à son tour », comme il l’a dit durant le plaidoyer théâtral de 55 minutes. Une chaise, un sac très pesant aux sonorités métalliques, un bol d’eau que l’on donne aux animaux de compagnie, des ballants allant jusqu’à des traitements rudes infligés à son propre corps, Sebastian Rosse n’avait d’yeux que pour les spectateurs. Y en a-t-il eu un seul qui n’ait pas été interpellé par sa façon incisive et déstabilisatrice de regarder tous et chacun ? Il prenait le temps d’entrer dans le regard de chacun jusqu’à ce que sa propre image remplisse complètement le champ de vision. Il se promenait aussi dans les escaliers longeant les sièges et arrivait progressivement très près des spectateurs avec vélocité. Le portrait que le personnage fait de l’école, des élèves et des enseignants est très similaire à ce que bien des gens ont vécu lors de leur scolarité. Son analyse de la société, indissociable de ce qui se trame dans le milieu scolaire, vient aussi prouver au spectateur que ce qu’il s’apprête à faire n’est pas un acte complètement motivé par la folie. On retrouve bien des moments Des dents droites sans broches… c’est possible ! où il est très calme, conscient et prêt par rapport à ce qu’il s’apprête à faire. À un certain moment, il utilise les murs de la scène comme tableau noir où il se met à écrire, pour ensuite casser sa craie et en avaler une partie. Lars Norén a réussi où le duo de films traitant de la vie de Jacques Mesrine (Mesrine : L’Ennemi public n°1 et Mesrine : L’Instinct de mort) a échoué, par exemple. Le témoignage de Sebastian vient nous forcer à réfléchir puisqu’il crée un lien d’intimité avant la tragédie, tandis que Mesrine, interprété par Vincent Cassel, propose plutôt un divertissement où l’accent est mis sur un contexte violent et quelque peu historique, voire pauvre pour le débat. NE SOYEZ PLUS GÊNÉ DE SOURIRE MONTREZ ENFIN VOTRE VRAIE PERSONNALITÉ En avez-vous assez de vos dents croches ou espacées, d'être gêné de sourire et de cacher vos dents ? Ne tolérez plus cette situation. Avec Invisalign personne ne remarquera que vous suivez un traitement pour corriger l'alignement de vos dents. Invisalign , une solution amovible, confortable et esthétique. Faites le bon choix. Découvrez comment obtenir le sourire dont vous avez toujours rêvé. Venez nous rencontrer afin de savoir si la solution Invisalign vous convient. D R STÉPHANE REINHARDT Dentiste généraliste Premier Provider Elite Invisalign Seulement 1% des dentistes accrédités à utiliser Invisalign ont atteint le niveau Elite. MONTRÉAL | BROSSARD | SOREL www.cliniquerta.com | www.invisalign.com Facebook : Des dents droites sans broches 1 877 SOURIEZ TOUS LES SERVICES D'ORTHODONTIE DISPONIBLES : INVISIBLE ET CONVENTIONNELLE, POUR ENFANTS, ADOLESCENTS ET ADULTES — FINANCEMENT DISPONIBLE. La solution claire pour redresser les dents Yannick Macdonald Christian Lapointe déstabilise dans son rôle de Sebastian Bosse dans la pièce Le 20 novembre. Scénario possible d’un décrocheur Le texte fort ingénieux de l’auteur Lars Norén était articulé de manière à ce que le spectateur qui ne bouge pas et ne parle pas (bref, qui suit son rôle à la lettre) soit un personnage important avec qui interagir. Cet échange vient soutenir la thèse de Sebastian et de l’idée qu’il se fait de la société. Le public joue à la fois le silence, le laxisme et l’immobilisme. Sebastian Bosse était un étudiant qui avait décroché sans être considéré comme un décrocheur aux yeux du monde. Imaginez combien d’étudiants ont aussi décroché « dans leur tête » et qui sont actuellement assis dans une salle de classe. Ce que Sebastian livre dans la pièce 15 au 21 mars 2011 ÉpoqueTimes Le 20 novembre, c’est ce qu’il aurait aimé répondre suite à des questions qu’un adulte qui s’intéresse vraiment à lui aurait posées. Cela nous amène à des questions que nous n’osons pas poser : « Pourquoi décrochons-nous de nos jeunes ? Est-ce que cela arriverait si on leur donnait une vraie tribune où ils pourraient s’exprimer en toute liberté et où ils auraient des chances d’être entendus ? Quelle est la place que nous donnons à cela dans la société ? » Si vous avez une pièce à voir cette année et que vous êtes sensible à ce qui se passe chez les jeunes, vous devez voir Le 20 novembre. Le 20 novembre, du théâtre de création, Sibyllines, vous est présenté au théâtre La Chapelle du 8 au 26 mars. http://lachapelle.org/Consultez Montréal cette semaine pour nos suggestions d’activités à Montréal et ailleurs au Québec, seul, en couple, en famille ou entre amis.• Festival international du film sur l’art (29 e édition), du 17 au 28 mars. Toutes les disciplines artistiques sont représentées dans ce rendez-vous annuel de films sur l’art. Que vous soyez adepte de la photographie, d’architecture, de peinture, d’histoire de l’art, de cinéma, de littérature, de musique, de design ou de théâtre, vous trouverez des films qui plongent dans le sujet. Entrée générale : 12 $. Dans plusieurs endroits au centre-ville et au quartier latin. Guy-Concordia, McGill, Place-des-Arts et Berri-UQAM. Rens. : 514 874-1637, 514 842-2112 (réservations), [www.artfifa.com] ou [info@artfifa.com].• Les goûts réunis - I Musici de Montréal, le jeudi 17 mars à 19h30. Les jeunes musiciens virtuoses de l’orchestre de chambre I Musici de Montréal interpréteront des œuvres de compositeurs français et britanniques du début du XX e siècle, une envolée musicale sous la direction du chef invité Jean-Marie Zeitouni. Prix d’entrée : 40 $. Centre Pierre- Péladeau – 300, boul. De Maisonneuve Est, Berri-UQAM. Rens. : 514 982-6038, [www.imusici.com] ou [info@imusici.com].• 90 trésors, 90 histoires, 90 ans, du 18 mars au 11 septembre. En guise de célébration de son 90 e anniversaire, le Musée McCord rassemble 90 objets variés, dont artefacts, photographies, costumes des plus fascinants, à saveur ethnologique et provenant de Montréal. Découvrez l’histoire des gens qui ont façonné Montréal depuis bien avant sa fondation en 1642 par Paul de Chomedey de Maisonneuve. Plusieurs artistes montréalais intéressés par la proposition du Musée prêtent leurs voix aux divers circuits audio-guides, dont Marie Chouinard, chorégraphe, auteure et danseuse, Ricardo Trogi, réalisateur et scénariste ainsi que Helmer Joseph, designer de mode. Mardi au vendredi, 10h à 18h sauf mercredi, jusqu’à 21h. Fins de semaine, 10h à 17h ; ouvert les lundis fériés, 10h à 18h. Gratuit les premiers samedis du mois et les mercredis soirs dès 17h. Musée McCord – 690, rue Sherbrooke Ouest, Peel. Rens. : 514 398-7100, [www.musee-mccord.qc.ca] ou [info@artfifa.com].• Défilé de la Saint-Patrick, le dimanche 20 mars. Malgré le tragique accident de l’année dernière, causant la perte de vie d’un jeune homme, la Saint-Patrick demeure pour un grand nombre de Montréalais l’évènement familial de l’année. Il s’agit d’une tradition et une institution qui ne cesse de se moderniser et de s’assumer dans les cœurs des Montréalais. Les participants pourront célébrer la fête des Irlandais le long de la rue Sainte-Catherine au centre-ville. L’activité est gratuite. Départ à midi, de l’angle de la rue Sainte-Catherine et la rue Bishop, jusqu’à Saint-Urbain. Atwater ou Saint-Laurent. Rens. : 514 436-1512, [www.montrealirishparade.com] ou [publicrelations@montrealirishparade.com]. À louer en DVD Sablier amoureux Mathieu Côté-Desjardins Époque Times Après Jeux d’enfants, le couple Marion Cotillard et Guillaume Canet (qui forment un couple dans la vie) retentent l’aventure cinématographique dans laquelle ils s’abandonnent au « désert » de Karim Dridi intitulé Le dernier vol. Sahara français, 1933... Bill Lancaster, pilote anglais renommé a disparu dans le désert lors d’une tentative de record de traversée entre Londres et Le Cap. Sa maîtresse, l’aventurière et aviatrice Marie Vallières de Beaumont (Cotillard), n’a qu’une obsession : le retrouver. Alors qu’elle survole le Ténéré, la jeune femme est contrainte de poser son biplan près d’un poste avancé de méharistes français. Le capitaine Vincent Brosseau l’accueille, mais refuse de l’aider. Préoccupé par les rebellions touaregs, le commandement d’Alger n’autorise pas l’envoi de secours. Confronté à la détermination de Marie, le lieutenant Antoine Chauvet (Canet) tente de la dissuader de poursuivre cette quête désespérée dans un lieu aussi grandiose et hostile que le Ténéré. Rien n’y fait. Pour poursuivre ses recherches, elle se joint à une expédition menée par la compagnie méhariste en territoire touareg. Peut-on parler d’une grande interprétation digne des cimes du talent de Cotillard/Canet dans Le dernier vol ? Non. Ils restent loyaux à la qualité de leur jeu, ils poussent naturellement leurs personnages respectifs à leur meilleur, mais le scénario ne les amène pas à toucher au fond de leurs qualités d’acteurs. C’est justement dans ce genre de conjoncture que peut se présenter la possibilité de découvrir d’autres talents. Chapeau au jeu du jeune acteur de 30 ans, Guillaume Marquet, pour son rôle du Capitaine Vincent Brosseau qui était très convaincant. On a l’impression d’être au cœur d’une édition africaine du magazine National Geographic, qu’on tourne les pages assez rapidement pour en voir une image continue, que l’histoire se résume à quelques encadrés ici et là et se fait ballotter par la musique originale du Trio Joubran, soit dit en passant très appropriée pour épouser les augustes panoramiques. Ce genre de film arrive à nous faire perdre intérêt pour le dénouement afin de nous faire apprécier tout l’environnement dans lequel la mince intrigue s’immisce. Pourquoi ce film n’a-til pas été présenté en salle au Québec, malgré le fait qu’il compte deux bonnes pointures d’acteurs ? Seraitce parce que le réalisateur Karim Dridi n’est pas un réalisateur vénéré par l’industrie du cinéma français ? Possible. Possible aussi que Cotillard/Canet se sont prêtés au jeu justement puisque l’expérience était relativement différente des autres plateaux visités précédemment dans leur carrière et que c’était une occasion qui passait pour jouer ensemble. Les quelques dialogues échangés entre Cotillard et Canet, dans un contexte d’aridité sans pitié, laissent place à de bonnes réflexions sur son sens et ce qu’elle pousse à faire. Amour ou désir d’amour ? Le dernier vol, disponible en DVD dans un club vidéo près de chez vous !
ÉpoqueTimes 15 au 21 mars 2011 Louise McCoy Époque Times Il est aujourd’hui reconnu que le sucre raffiné est responsable de nombreuses affections physiques et mentales. Certains qui cherchent à perdre du poids ou à échapper à ses effets néfastes ont recours aux produits dits « léger » à base d’aspartame. Une solution qui revient à remplacer une drogue par un poison. Il a fallu des années avant que le sucre raffiné ne soit mis en cause officiellement pour son rôle déterminant dans le développement de l’obésité et comme étant le déclencheur de nombreuses maladies. Pour palier à cet inconvénient, les industriels de l’agroalimentaire proposent une panoplie de produits à base d’édulcorants de synthèse, dont l’aspartame, qui présente pour eux l’avantage d’être moins cher à produire − tout en offrant un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du sucre (saccharose) − et de n’apporter que 4 kcal/g. Cet édulcorant est présent dans près de 5000 produits (boissons « léger », produits laitiers allégés, confiseries, pâtisseries, confitures, etc.) ; mais seul bémol à ce produit miracle, c’est qu’il se révèle être un poison plus dangereux que le sucre raffiné. Tous les sucres sont-ils des poisons ? Le sucre, en tant que substance naturelle, n’est pas dangereux, mais vital pour le métabolisme des plantes, des animaux et des humains. On trouve des sucres simples d’origine naturelle et inoffensifs comme le maltose ou sucre de malt, le fructose ou sucre de fruit, le lactose ou sucre de lait. Il y a aussi des sucres lents, aussi VOA News Non seulement le curcuma aromatise vos plats, mais il pourrait également donner un coup de pouce à votre cerveau. Des chercheurs ont découvert que cette épice largement utilisée pourrait contenir des composés qui pourraient prévenir les maladies neurologiques. De nombreux médicaments proviennent de la nature. L’aspirine et la quinine ont été extraites de l’écorce des arbres, tandis que la digitaline, un médicament puissant pour le cœur, provient d’une fleur. Le chercheur Dave Schubert de l’Institut Salk à San Diego a étudié le curcuma, une épice qui est couramment utilisée, en particulier dans le sud de l’Asie. « Si vous regardez l’épidémiologie de la maladie d’Alzheimer en Inde, et la comparez à d’autres pays, l’Inde a un taux d’incidence beaucoup moins élevé pour cette maladie », explique M. appelés sucres « complexes », dans le pain, les pâtes, les pommes de terre et toutes les céréales. Les sucres contenus dans les légumes et la plupart des fruits sont des sucres rapides, mais tant qu’aucun processus de raffinage n’est intervenu dans leur fabrication, ces sucres ne causent aucun dommage à l’organisme. Effet du sucre raffiné sur l’organisme Dans les aliments non raffinés, comme les fruits, les sucres sont accompagnés de vitamines B et de minéraux indispensables à leur métabolisme. Le sucre raffiné en est malheureusement complètement dépourvu et produit en plus un excès d’acidité qui oblige le corps à puiser ces vitamines et minéraux dans ses propres réserves pour corriger ce déséquilibre. Peut-on considérer le sucre comme une drogue ? Le sucre raffiné provoque une hyperglycémie (montée brutale du taux de glucose sanguin). La sensation d’une Schubert. Avec d’autres chercheurs, il pense que l’une des raisons du faible niveau de lésion cérébrale en Inde repose sur le fait que, pendant bouffée d’énergie qui apparaît après avoir ingérer du sucre n’est que passagère, car c’est le pancréas qui réagit en sécrétant de l’insuline. Une hypoglycémie réactionnelle (baisse du taux de glucose sanguin) se manifeste alors avec une sensation de coup de pompe qui incite à consommer encore plus de sucre. L’organisme rentre dans un cercle vicieux et cela peut mener jusqu’au diabète. L’excès de sucre raffiné entraîne une réelle dépendance et peut alors être comparé à une drogue. Par ailleurs, le toute une vie, la consommation du curcuma pourrait effectivement avoir un effet protecteur sur le cerveau et le système nerveux. Ce n’est pas une hypothèse facile à prouver, mais M. Schubert a commencé par extraire plusieurs composés de l’épice. Il a constaté qu’au moins un composé, la curcumine, a des effets protecteurs sur les cellules du cerveau des animaux de laboratoire présentant des lésions neurologiques. C’est probablement parce que la curcumine, plutôt que de travailler directement sur les cellules du cerveau, cible de nombreuses parties du corps ce qui est spécifique des médicaments qui viennent de la nature. « Ce sont des antioxydants qui atténuent l’inflammation, précise Dave Schubert, ce n’est sans doute pas le seul mécanisme qui se produit quand vous mangez quelque chose comme la curcumine, les effets sont multiples et s’additionnent ou se multiplient probablement ensemble. » Il croit qu’il est possible que la curcumine et d’autres composés du curcuma pourraient éventuellement être utilisés pour protéger le cerveau contre les lésions cérébrales traumatiques, les accidents vasculaires cérébraux ou même la maladie d’Alzheimer. « L’idée est de donner aux gens un dérivé de la curcumine ou certains médicaments avant qu’ils ne soient exposés au risque d’une commotion cérébrale et de contusions, cela pourrait empêcher ou diminuer l’effet », ajoute M. Schubert. « Donc, la prévention est certainement un aspect important. » sucre est considéré comme l’ennemi n°1 des dents et augmenterait le risque de cancers et de maladies cardiovasculaires. Les ravages de l’aspartame Une fois ingéré, l’aspartame se transforme en divers poisons qui sont la phénylalanine, le méthanol et la dicétopipérazine.• La phénylalanine est un acide aminé que l’on trouve dans le cerveau humain. D’après D r Louis Elsas, professeur de pédiatrie (Université d’Emory, Dave Schubert a collaboré avec des scientifiques de plusieurs laboratoires. Ils préparent actuellement la publication de plusieurs travaux de recherche. Il essaie d’attirer l’attention des 9 Santé Aspartame Sucre raffiné, de la drogue au poison Curcuma Un coup de pouce à votre cerveau Maggy Sanner/Époque Times Tant qu’aucun processus de raffinage n’est intervenu dans la fabrication du sucre de fruit, il ne cause aucun dommage à l’organisme. Illustration de la plante herbacée : curcuma. Domaine public Images Olson Scott/Getty Non seulement la poudre de curcuma relève la saveur de vos plats, mais elle pourrait également donner un coup de pouce à votre cerveau. présente Alimentation saine Écologie - Santé globale Géorgie, É.-U.), la phénylalanine se concentre dans le placenta et peut provoquer des cas d’arriération mentale. Une seule prise d’aspartame suffit à faire monter les niveaux de phénylalanine au niveau cérébral. Sa consommation régulière fait chuter l’hormone cérébrale de la bonne humeur (la sérotonine), conduisant jusqu’à des désordres émotionnels comme la dépression. Une consommation chronique d’aspartame va, quant à elle, modifier la chimie cérébrale entraînant des pertes de mémoire, voire une destruction des neurones, comme on peut le constater dans la maladie d’Alzheimer.• Le méthanol se décompose dans le corps en acide formique (le poison injecté par les piqûres de fourmis) et en formaldéhyde, un cancérigène connu qui endommage la rétine, qui s’oppose à la reproduction de l’ADN et cause des malformations prénatales.• La dicétopipérazine est impliquée dans les tumeurs du cerveau et des polypes utérins. Symptômes courants Une consommation abusive d’aspartame peut entraîner des symptômes tels que maux de tête, douleurs de type fibromyalgie, spasmes, vertiges, nausées, acouphènes, lancements ou engourdissements des jambes, crampes, frissons, douleurs articulaires, dépressions, crises d’angoisse, discours incohérents, vision trouble, pertes de mémoire. On peut aussi déceler des maladies plus grave comme la fibromyalgie, l’arthrite, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, le lupus, l’épilepsie, des troubles psychologiques, la maladie d’Alzheimer. fabricants de médicaments pour se lancer dans la création d’un médicament à partir de curcuma. « En attendant, dit-il, cela ne fait pas de mal d’en rajouter à votre alimentation. » EXPO manger santé etvivre vert 14 e ÉDITION MONTRÉAL PALAIS DES CONGRÈS 18.19.20 MARS QUÉBEC 11 e ÉDITION CENTRE DES CONGRÈS 26.27 MARS Exposants Conférences Dégustations Démos culinaires PORTE-PAROLE Joël Legendre Ne manquez pas... en n de semaine ! MONTRÉAL Vendredi : 11 h à 20 h Samedi : 10 h à 18 h Dimanche : 10 h à 17 h QUÉBEC Samedi : 10 h à 18 h Dimanche : 10 h à 17 h Entrée : 12 $ Aînés et étudiants : 10 $ Gratuit pour les 16 ans et - www.expomangersante.com



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