Époque Times Montréal n°300 15 mars 2011
Époque Times Montréal n°300 15 mars 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°300 de 15 mars 2011

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : La Grande Époque Inc.

  • Format : (320 x 540) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 6,3 Mo

  • Dans ce numéro : Séoul peut-elle agiter efficacement carotte et bâton devant Pyongyang ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 2 - 3  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
2 3
2 Actualité Les Tibétains bravent un temps affreux pour commémorer le soulèvement Matthew Little Époque Times OTTAWA – Le vent et la pluie ont assailli les Canadiens d’origine tibétaine et leurs sympathisants sur la Colline parlementaire le 10 mars dernier, mais selon un député, cela n’a pas pu ébranler leur détermination. Le 10 mars marquait le 52 e anniversaire du soulèvement tibétain de 1959 contre l’occupation militaire chinoise. La signification était plus profonde cette année puisque le dalaï-lama a annoncé qu’il allait abandonner son rôle de dirigeant politique du gouvernement tibétain en exil au profit d’un remplaçant élu démocratiquement. Jigme Duntak, membre d’Étudiants pour un Tibet libre, a lu une déclaration du dalaïlama publiée plus tôt ce jour-là, pendant que les oreilles attentives avaient les deux pieds dans la gadoue. « À cette occasion, je voudrais rendre hommage et prier pour ces hommes et femmes braves qui ont sacrifié leur vie pour la juste cause du Tibet », a lu Jigme Duntak. « Cette Terre appartient à l’humanité et la République populaire de Chine appartient à ses 1,3 milliard de citoyens, qui ont le droit de connaître la vérité au sujet de l’état des choses dans leur pays et dans le reste du monde. Si les citoyens sont bien informés, ils ont la capacité de distinguer le bien du mal. La censure et la restriction de l’information violent la décence humaine fondamentale. » Dans sa déclaration, le dalaï-lama a mis sur la table sa décision d’être remplacé par un dirigeant élu et il a assuré qu’il n’essayait pas de se délier de ses responsabilités, mais plutôt de garantir que la cause tibétaine ÉpoqueTimes ISSN#1712-8099 1099, rue Clark, bureau 2 Montréal QC H2Z 1K3 www.epoquetimes.com Suite de la une Pakistan Téléphone : (514) 931-0151 Télécopieur : (514) 868-0843 courrier@lagrandeepoque.com puisse perdurer dans le temps. Jigme Duntak a par la suite indiqué que la communauté tibétaine s’était toujours attendue à ce que le dalaï-lama annonce ce changement, car il avait pris cette décision depuis longtemps. « Ce n’était pas bouleversant », dit-il. Toutefois, le dalaï-lama fait presque l’unanimité chez les Tibétains et comme il s’apprête à emprunter un chemin parallèle à celui d’un nouveau dirigeant et d’un nouveau mouvement politique, Jigme Duntak mentionne qu’il pourrait y avoir des changements dans l’approche de la communauté face à l’oppression au Tibet. Le chef tibétain ne fait que demander une plus grande autonomie de la Chine ; il n’a pas demandé la liberté et la séparation de la Chine. Un nouveau chef pourrait vouloir changer de voie. « La plupart des Tibétains veulent la liberté, mais Sa Sainteté a tempéré nos opinions en raison de la voie du milieu qu’il a choisie. » Jigme Duntak affirme que si le dalaï-lama ne se prononce pas sur des questions politiques, les voix des Tibétains plus assoiffés de liberté seront plus retentissantes. « C’est possible. Ils [nouveaux dirigeants] seront plus à l’écoute des préoccupations et de la volonté des gens. » Dans les jours précédant l’anniversaire, le régime chinois a augmenté ses attaques contre le dalaï-lama et les visiteurs étrangers se sont vu refuser l’accès au Tibet. Des députés fédéraux de tous les partis, s’abritant sous des parapluies ou des chapeaux à larges bords, ont assisté à la commémoration et prononcé des mots de soutien. Le député du NPD Wayne Les pannes d’électricité planifiées et non planifiées rendent pénibles les activités quotidiennes des gens ordinaires qui finissent par se sentir marginalisés et frustrés. La population estime que la mauvaise gestion par les dirigeants du secteur de l’énergie et par les responsables gouvernementaux est la cause des problèmes d’approvisionnement. La vaste majorité des Pakistanais accuse les responsables de corruption et d’apathie. « Nous avons toutes les ressources dans notre pays ; nous avons juste de mauvais dirigeants. Nous avons besoin d’une personne qui Marston a souligné que le mouvement est toujours demeuré pacifique et respectueux, ce qui fait honneur à la personnalité du chef tibétain. « Tant d’autres pays dans le monde pourraient apprendre de la voie que nous a montrée Sa Sainteté le dalaï-lama. Il est temps pour la Chine de laisser tomber les vieilles méthodes, et de se réconcilier avec le peuple tibétain pour résoudre ce qu’elle appelle la « situation tibétaine ». La réalité est que c’est le moment de faire ce changement. » Selon le député conservateur David Sweet, qui avait présenté une motion en Chambre pour accorder la citoyenneté honoraire au dalaï-lama, le fait que le groupe tienne un rassemblement malgré le mauvais temps démontrait la détermination du peuple tibétain. Le député libéral Larry Bagnell, un militant de longue date pour les droits de l’homme en Chine, a affirmé que même avec une foule modeste et un temps maussade, il y a tout lieu de croire qu’il y a de l’espoir prend le Pakistan à cœur », affirme Humza Sheikh, un jeune homme qui revient d’un séjour professionnel à Dubai. Le pays possède la sixième plus grande réserve de charbon au monde, mais n’en utilise que 5% pour produire de l’électricité. Avec neuf à dix mois d’ensoleillement perpétuel dans le pays, l’énergie solaire, que le gouvernement n’a pas encore développée, est une autre source d’énergie importante qui pourrait être exploitée. Rédaction Distribution Olivier Chartrand [olivier.chartrand@epochtimes.com] John Halas pour le Tibet malgré un adversaire militairement très puissant. « Il faut voir ça comme un grain de sable contre un grand mur de pierre. Quand on pense au lit d’une rivière, où l’on voit ces petits trous – comme des bols – qui sont formés dans le roc ; ils ont été créés par des petits grains de sable tourbillonnant sans cesse dans le courant et, au bout du compte, ils ont gagné. Ça, c’est comme les Tibétains qui sont pacifiques, non militaires... Comme vous qui êtes là dans ces mauvaises conditions, vous tourbillonnez sans cesse et continuez de faire ce qui est juste. » Il a dit qu’à la fin, comme le grain de sable, ils vont gagner. « Le peuple tibétain va préserver sa culture, sa beauté, pour le monde, et le monde entier sera derrière vous. » « Vous n’avez pas d’amis des beaux jours ici aujourd’hui. Les gens qui sont ici sont ceux qui seront avec vous à travers l’adversité », a déclaré le député conservateur Rob Anders. Ventes Publié par Kathia Myriam Guay [kathia.myriam@epochtimes.com] La Grande Époque Inc. Matthew Little/Époque Times Jhupten Champa et ses compatriotes tibétains participent à un rassemblement sur la Colline parlementaire pour souligner l’anniversaire du soulèvement de 1952. Rationnement Le gouvernement a commencé le rationnement il y a trois ans et a doublé les heures de coupure depuis 18 mois. Le rationnement affecte maintenant la vaste majorité de la population et toutes les sphères de la société, du villageois à l’industriel, à des degrés divers. L’hiver dernier, l’électricité pouvait à certains endroits être coupée pendant six heures, à n’importe quel moment de la journée. Quand les coupures sont planifiées, les gens peuvent 15 au 21 mars 2011 ÉpoqueTimes DÉSASTRE HUMANITAIRE AU JAPON LES PRINCIPAUX ORGANISMES HUMANITAIRES AU CANADA S’UNISSENT POUR RÉPONDRE AU TREMBLEMENT DE TERRE ET AU TSUNAMI QUI ONT FRAPPÉ LE JAPON ET LES RÉGIONS ENVIRONNANTES La COALITION HUMANITAIRE invite la population à appuyer les efforts dʼaide au Japon, suite au terrible tremblement de terre dʼune magnitude de 8,9 (le plus important jamais enregistré dans ce pays) et autsunami qui ont ravagé la région. Les plus récents rapports font état de milliers de décès suite au tremblement de terre et autsunami qui sʼen est suivi, lequel a atteint une hauteur de 10 mètres dans certaines régions. La COALITION HUMANITAIRE, constituée dʼAide à lʼenfance Canada, de CARE Canada, dʼOxfamCanada et dʼOxfam-Québec, procède à lʼévaluation des besoins des sinistrés. Les partenaires, quatre des principaux organismes de secours au Canada, se sont regroupés pour recueillir des fonds pour les centaines de milliers de personnes affectées par le séisme. « Nous appuyons nos partenaires au Japon et nous fournirons des fonds là où le gouvernement du Japon considère que lʼaide est la plus nécessaire, déclare Nicolas Moyer, coordonnateur de la COALITION HUMANITAIRE. Bien que le gouvernement japonais soit extrêmement bien préparé pour ce genre de situations, nous leur proposons notre aide et nous espérons que la population en fera de même. » Pour effectuer un don à la COALITION HUMANITAIRE, la population est priée de visiter le www.coalitionhumanitaire.ca ou de faire parvenir ses dons à la COALITION HUMANITAIRE, CP 281, Succ. St-Jacques, Montréal, QC H3C 2S1. organiser leur usage énergétique en conséquence, mais quand l’énergie est coupée brutalement, ce qui arrive fréquemment, les Pakistanais sont souvent laissés sans ressource pour faire leur travail. Selon un rapport du Dawn Media Group du Pakistan, l’industrie dans le pays a perdu plus de 4 milliards de dollars au cours de 18 derniers mois en raison des coupures d’électricité et du rationnement de gaz. Les petites entreprises sont celles qui souffrent le plus de pertes financières, en moyenne 50% de leur chiffre d’affaires, avec les centres commerciaux. « Entre 8 h et 11 h du matin, c’est le moment le plus occupé pour les affaires, mais maintenant l’énergie est coupée à 8 heures du matin », explique Muhammad Wasim, directeur d’une boutique de prêt-à-porter à Islamabad. « Les clients ne veulent pas sortir de chez eux, même si nous avons un générateur, parce qu’il fait trop noir », explique-t-il en interview. La production est aussi durement frappée par les coupures, avec 8 à 12 heures par jour de rationnement dans tout le Pakistan, ce qui a pour conséquence une hausse de 30 à 40% du coût de la production. Les coûts de fabrication sont devenus si élevés pour les petites entreprises, par exemple pour le savon et la sidérurgie, que certaines sont obligées de fermer. D’autres sociétés ne peuvent plus se permettre de garder tout leur personnel, ce qui entraine des licenciements ou des salaires réduits au minimum légal, soit de 85 $ par mois. Tirage : 60 000 exemplaires distribués gratuitement, en main, en présentoir et de porte-à-porte une fois par mois au coeur de la ville de Montréal et 10 000 exemplaires trois fois par mois. ÉpoqueTimes fait partie du réseau d’information le plus largement distribué au monde. Toute reproduction des annonces ou informations, en tout ou en partie, est interdite sans la permission écrite de l’éditeur. ÉpoqueTimes ne se tient pas responsable financièrement des erreurs typographiques ; textes, dates ou autres pouvant survenir dans les textes publicitaires, mais elle s’engage à reproduire la partie du texte où se trouve l’erreur dans une édition subséquente. Le journal se réserve le droit de refuser toute publicité ne convenant pas à sa politique.
ÉpoqueTimes 15 au 21 mars 2011 International Analyse Polémique constitutionnelle au Guatemala La première dame brigue la présidence, appuyée par son mari Latin Reporters CIUDAD DE GUATEMALA – Première dame du Guatemala et figure de l’industrie textile nationale, Sandra Torres de Colom, 51 ans, a fait éclater la polémique en annonçant sa candidature à l’élection présidentielle du 11 septembre 2011. Au risque de favoriser la violence, elle brave ainsi un interdit constitutionnel, avec l’appui de son mari, le président sortant Alvaro Colom, premier chef d’État de gauche depuis un demi-siècle au Guatemala. Sandra Torres jouit sur le plan électoral de l’avantage théorique de diriger le Conseil de cohésion sociale depuis janvier 2008, date de l’investiture du gouvernement socialiste modéré formé par son mari. Ce Conseil chapeaute plusieurs programmes nationaux de lutte contre la pauvreté, qui frappe plus de la moitié des 14 millions de Guatémaltèques. Aussi s’est-elle présentée en candidate des pauvres, du « Guatemala abandonné », pour annoncer son entrée dans la course à la présidence en visitant un quartier populaire de la périphérie ouest de Ciudad de Guatemala, la capitale. C’était le 8 mars, Journée internationale de la femme. Selon la première dame, sa candidature sous la bannière du parti présidentiel, l’Union nationale de l’espoir (UNE), répond à « la clameur populaire ». Mais le dernier sondage, publié il est vrai avant l’annonce officielle de cette ambition présidentielle connue de tous, n’octroie à l’épouse du président Colom que 11,1% des intentions de vote, contre 42,9% à son principal adversaire, l’ancien général Otto Pérez Molina, candidat du Parti Patriote (PP, droite). Quoiqu’attendue, la décision de Sandra Torres a déclenché une vive polémique, qui menace de placer la campagne électorale sous le signe de la violence dans un pays où la criminalité commune fait déjà entre 5000 et 6000 morts par an. Contrairement au silence sur ce point de la Constitution de l’Argentine, où Cristina Fernandez de Kirchner succédait légalement à son mari Nestor Kirchner en 2007 à la présidence, la Constitution guatémaltèque oppose à la première dame un interdit inclus au point c) de son article 186. Il prohibe la candidature présidentielle des « parents » du président et du vice-président en exercice, « jusqu’au quatrième degré de consanguinité et deuxième degré d’affinité ». Consulté par le Congrès de la République (Parlement), le Tribunal constitutionnel (Corte de Constitucionalidad) du Guatemala précisait voici plus de 20 ans, le 16 novembre 1989, que cette prohibition « inclut le conjoint » du chef de l’État. Comment dès lors expliquer la candidature de Sandra Torres et l’appui de son mari, le président Alvaro Colom ? Sur quoi se fondent-ils pour affirmer publiquement que cette candidature est légale et qu’ils n’ont donc pas besoin d’un divorce à l’amiable pour satisfaire à la Constitution ? Le précédent inquiétant de 2003 Les avocats de l’UNE, les plus impliqués dans le soutien à Sandra Torres, soulignent que l’avis émis en novembre 1989 par le Tribunal constitutionnel n’était que consultatif et n’aurait donc pas établi jurisprudence. Ils citent ensuite le Code civil, selon lequel l’union entre conjoints ne crée par le « degré de consanguinité » mentionné par l’interdit constitutionnel. Réponse apparemment évasive car, dans le cas de Sandra Torres et de son mari Alvaro Colom, il s’agit de « degré d’affinité », non de consanguinité. Cependant, dans une interview publiée le 10 mars par le quotidien Prensa Libre, Sandra Torres entretient le même halo de semi-vérité en affirmant : « Je m’en tiens à ce que dit le Code civil à propos du mariage, qui ne crée pas de degré. » Pour mieux sauter la prohibition mentionnée par la Constitution, les juristes de la première dame invoquent en outre l’article 136 de la même Constitution, qui reconnaît notamment aux citoyens le droit « d’élire et d’être élu ». Toutefois, en vertu de la même argumentation, les mineurs d’âge, les prêtres, les magistrats et les auteurs de coups d’État ne pourraient-ils pas également briguer la présidence, malgré l’interdit constitutionnel qui les frappe aussi ? L’affaire semblerait relever du surréalisme si, précisément, un ancien putschiste notoire, l’ex-général et dictateur José Efrain Rios Montt, accusé de crimes contre l’humanité, n’avait pas obtenu l’aval inattendu et suspect du Tribunal constitutionnel pour se présenter à l’élection présidentielle guatémaltèque de 2003, dont il fut éliminé au premier tour. Le risque que l’ambition présidentielle de Sandra Torres soit avalisée à son tour par un « Tribunal constitutionnel obséquieux » est dénoncé par Prensa Libre, quotidien de référence du Guatemala. Le renouvellement des magistrats de ce tribunal est imminent et leur désignation dépend partiellement du pouvoir et du Parlement. Sous le titre La lutte pour la légalité commence, l’éditorialiste de Prensa Libre stigmatisait le 9 mars « les actions gouvernementales en faveur de la continuation dynastique du régime. » Du côté de l’opposition, la secrétaire générale du Parti Patriote, Roxana Baldetti, estime que la défaite électorale de Sandra Torres sera « la réponse du peuple » si sa candidature n’était pas invalidée. Pour savoir si elle le sera ou non, il faudra attendre encore plusieurs semaines. Le Tribunal suprême électoral ne convoquera en effet officiellement Sandra Torres de Colom, l’épouse du président guatémaltèque Alvaro Colom, a annoncé qu’elle briguera la présidence aux prochaines élections, ce qui violerait la Constitution. que le 2 mai prochain les élections présidentielle, législatives et municipales simultanées du 11 septembre. Polarisation redoutée, comme au Nicaragua L’analyste Marco Antonio Barahona, directeur adjoint de l’Institut centraméricain d’études politiques, souligne « le risque de polarisation » entre partisans et adversaires de la candidature de Sandra Torres, laquelle, ajoutet-il, « génère le noir ou le blanc, jamais le gris ». Cette opinion s’apparente à celle de l’ambassade des États-Unis, qui soulignait la personnalité « abrasive » de la première dame dans des courriers diplomatiques dévoilés par WikiLeaks. Hasard ou non, le premier affrontement lié aux élections générales du 11 septembre se produisait au lendemain de l’annonce de la candidature de Sandra Torres. Des heurts entre sympathisants de l’UNE présidentielle et opposants du Parti Patriote faisaient au moins 50 blessés le 9 mars à Zacualpa 3 (département central de Quiché). Plusieurs véhicules y ont été incendiés. Un autre pays d’Amérique centrale, le Nicaragua, est lui aussi agité par un conflit institutionnel, générateur potentiel de violence, avant ses élections présidentielle et législatives, prévues pour le 6 novembre. Avalisée par des juges complaisants, la nouvelle candidature présidentielle du président sortant, le sandiniste Daniel Ortega, viole la Constitution nicaraguayenne, qui prohibe la réélection immédiate. Une révision constitutionnelle serait la voie légale pour satisfaire les ambitions de la première dame du Guatemala et celles de Daniel Ortega au Nicaragua. Cependant, ni l’une ni l’autre ne disposent de la majorité parlementaire qualifiée exigée par leur Charte suprême respective pour mener à bien cette révision. De là leurs libertés prises avec l’État de droit, sans émouvoir, jusqu’à présent, les instances internationales. Source : www.latinreporters.com Johan Ordonez/AFP/Getty Images



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :