Epoch Times Paris n°356 11 jan 2016
Epoch Times Paris n°356 11 jan 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°356 de 11 jan 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Epoch Times France

  • Format : (289 x 410) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 4,0 Mo

  • Dans ce numéro : opération séduction réussie à Las Vegas.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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4 11 - 17 JANVIER 2016 8 e COMMENTAIRE V. Une arme précieuse pour la survie de la secte communiste – la lutte cruelle Tandis que la philosophie de lutte de Mao Tse Toung entraînait finalement la Chine dans une catastrophe sans précédent, ce genre de campagnes politiques et de luttes intestines, qui se répandait « tous les sept ou huit ans », a assuré la survie du PCC. À chaque campagne, une minorité de cinq pour cent était persécutée et les quatre-vingt-cinq pour cent restants étaient amenés à adhérer avec obéissance à la ligne de base du Parti, renforçant ainsi la force de cohésion et la capacité de destruction de l’organisation du Parti. Ces luttes ont aussi éliminé les membres « hésitants » qui ne voulaient pas aller à l’encontre de leur conscience et ont attaqué toutes les forces qui osaient leur résister. Au travers de ces mécanismes de lutte, ceux des membres du PCC qui désiraient le plus la lutte et qui étaient les plus habiles dans l’utilisation des méthodes de truands ont pris le contrôle. Les dirigeants de la secte PCC sont tous des gens qui ne craignent rien, qui ont l’expérience de la lutte et qui sont imprégnés de l’esprit INTERNATIONAL www.EpochTimes.fr Révélation d’une circulaire secrète de la Gestapo chinoise Li Xifu a poursuivi en justice son bureau de poste dans la province du Shanxi, au nord de la Chine parce qu’il lui avait confisqué et falsifié son courrier. Sa plainte a été entendue le 9 novembre devant un tribunal du district. Pourtant, neuf jours plus tard, la police a fait irruption dans la maison de l’ouvrier retraité, l’envoyant directement en centre de détention, sans autre procès. Qu’un retraité de 74 ans fasse appel à la justice pour rétablir l’exercice de ses droits, cela en était trop pour le Bureau 610 de Heilongjiang, une province du nordest de la Chine. Le 16 novembre, cette agence semblable à la Gestapo, que le Parti communiste chinois n’a jamais officialisée, a adressé une note de service aux différentes entités étatiques ainsi qu’au Comité du Parti d’Heilongjiang. Cette note de quatre pages porte les inscriptions « Urgent » et « Confidentiel », soit le deuxième plus haut niveau de sécurité de l’information en Chine. Le document souligne le cas de « Li Xifu, membre obstiné du Falun Gong » et sa tentative « fourbe » de « faire usage des canaux légaux pour atteindre des objectifs illégaux », en faisant référence à l’enregistrement de sa plainte contre l’ancien dirigeant Jiang Zemin. Ceux qui ont déposé de telles plaintes, stipule la note de service, sont « entrés en guerre légale » avec le Parti. Le Parti devrait « résolument se prémunir contre ce développement » et même de manière proactive « le tuer dans l’œuf ». Mais les avocats en Chine avancent que la branche du Bureau 610 d’Heilongjiang n’a aucune autorité légale pour envoyer de tels ordres à d’autres entités du Parti, tandis que Li Xifu a agi en respectant les lois du régime chinois. Cette note de service est un récent exemple des tentatives du Bureau 610 pour arrêter le nombre croissant de pratiquants de Falun Gong qui utilisent les canaux légaux du régime pour poursuivre en justice l’ancien dirigeant. Zhang Zanning, avocat et conférencier en droit à l’université du Sud-Est de Nanjing (ou Nankin), s’est confié à Epoch Times à propos du Bureau 610. Selon lui, cette agence se limite à émettre des ordres aux membres du Parti. Mais ses ordres ne devraient pas être exécutés s’ils sont non-constitutionnels. « Donc, n’importe lequel de ses ordres ou instructions à l’attention des entités gouvernementales n’a aucun statut légal. Ils sont tous non-constitutionnels ou illégaux », argumente Zhang. Des plaintes pour crime contre l’humanité et génocide Les pratiquants de Falun Gong s’exercent à des mouvements lents et méditatifs, associés à un enseignement basé sur les principes de vérité, de compassion et de tolérance. En juillet 1999, le numéro un du Parti de l’époque, Jiang Zemin, a lancé une persécution dans le but d’éradiquer la pratique. Première page de la note de service confidentielle ayant circulé le 16 novembre 2015. Elle est émise par la branche du Bureau 610 située dans la province de Heilongjiang au nord-est de la Chine. L’identité de la source n’est pas dévoilée pour des raisons évidentes de sécurité. Plus de 3 900 pratiquants de Falun Gong torturés à mort Minghui.org, un site d’information sur la persécution, a eu la confirmation du décès de plus de 3 900 pratiquants, morts sous la torture. Mais il est plus vraisemblable que le nombre de victimes soit bien plus élevé, du fait de la difficulté de révéler les informations à l’extérieur de Chine. Des centaines de milliers d’autres sont toujours incarcérés, selon le site Minghui. Des investigateurs affirment, preuves à l’appui, que depuis le début des années 2000, le régime est responsable d’un trafic d’organes à grande échelle. Les prélèvements ont lieu sur des dizaines de milliers de pratiquants de Falun Gong, afin d’alimenter un marché de la transplantation, qui sert de nouvelle manne financière au régime. Cette année, plus de 200 000 plaintes ont été déposées par des pratiquants de Falun Gong, appelant le régime à poursuivre Jiang Zemin en justice pour crime contre l’humanité et génocide. La plus haute instance judiciaire du régime a pu recevoir les plaintes grâce à une réforme judiciaire intervenue en mai qui assouplit les conditions de recevabilité des plaintes et exige des autorités qu’elles enregistrent toutes les plaintes et délivrent un accusé de réception au plaignant. La réponse de Pékin à ces plaintes contre des crimes marque un tournant significatif. En août 1999, deux pratiquants dénommés Zhu Keming et Wang Jie avaient été arrêtés après leur déposition de plainte contre Jiang. Zhu est resté cinq ans en détention et a eu presque toutes les dents arrachées sous la torture. Wang n’a pas survécu à la prison. Différentes réactions selon les provinces Les autorités provinciales du Parti semblent avoir adopté différentes attitudes envers la vague actuelle de poursuites. Certaines provinces laissent les plaignants tranquilles, tandis que dans d’autres – en particulier Gansu, Harbin, Shanxi et Heilongjiang – les pratiquants, même accompagnés d’avocats, n’ont pas pu déposer de plainte et ont même été inquiétés. Les autorités d’Heilongjiang se montrent particulièrement hostiles aux pratiquants qui ont déposé des plaintes. Dernièrement, Sheng Xiaoyun, la bellemère de Ben Hedges, journaliste et présentateur tv apprécié aux États-Unis, en a fait les frais. Le journaliste a alors demandé à ses spectateurs de téléphoner aux officiers de police responsables de l’arrestation de sa belle-mère. Elle a finalement été relâchée au bout de 10 jours. Cette rude sentence à Heilongjiang n’est pas une surprise. Davantage de pratiquants de Falun Gong ont été tués dans cette province plus que dans toute autre, d’après Minghui. Seules les provinces Hebei et Shandong ont dépassé à elles deux Heilongjiang, totalisant 10 502 cas de persécution. Neuf commentaires sur le Parti communiste Le livre qui change la Chine. Cet éditorial primé d’Epoch Times révèle l’histoire et la nature du Parti communiste chinois (PCC). À chaque édition, nous publions un extrait de cet ouvrage ayant déjà une portée historique. du Parti. Des luttes si cruelles font subir aussi à ceux qui en font l’expérience une « leçon de sang » et un violent lavage de cerveau. En même temps, cela donne continuellement de l’énergie au PCC, renforçant encore son désir de lutte, assurant sa survie et lui évitant de devenir un groupe modéré qui abandonne la lutte. Cette particularité de la nature du Parti requise par le PCC a son origine précisément dans la nature sectaire du PCC. Pour atteindre ses objectifs, le PCC est déterminé à rompre avec tous les principes traditionnels et à utiliser toutes les méthodes pour lutter sans hésiter contre toute force qui le gêne. C’est pourquoi il doit former et réduire à l’esclavage tous ses membres 224 466 503 démissions au 10 janvier 2016 En fait, poursuivre Jiang, ou n’importe quelle organisation, est légal et fait partie des droits des citoyens chinois. – Yu Wensheng, avocat de défense des droits de l’homme en activité à Pékin La branche du Bureau 610 à Heilongjiang tente de pousser les autres entités du Parti à participer à la persécution contre le Falun Gong. Dans ce cas, il ne serait alors pas le seul à être pointé du doigt le jour où la persécution prendra fin, déclare à Epoch Times Yu Wensheng, avocat de défense des droits de l’homme en activité à Pékin. « En fait, poursuivre Jiang, ou n’importe quelle organisation, est légal et fait partie des droits des citoyens chinois », affirme-t-il. Le Bureau 610 de Tianjin a récemment émis un ordre similaire à celui d’Heilongjiang, qu’Epoch Times s’est procuré. Dans le même registre, ce document demande de renforcer le combat contre les plaintes « mensongères » et « excessives » déposées par les pratiquants de la méthode bouddhiste. Il est difficile de savoir si ces notes de service indiquent que les branches locales du Bureau 610 tentent de manière proactive d’étouffer les poursuites, ou si elles reçoivent des consignes du Bureau 610 du Parti central. Frank Fang afin qu’ils deviennent des instruments du Parti, injustes, sans foi et dépourvus de cœur. Depuis la publication des Neuf Commentaires sur le Parti communiste en novembre 2004 par Epoch Times, chaque jour des milliers de Chinois quittent le Parti communiste et ses organisations affiliées, via le site web www.ninecommentaries.com, ou par téléphone grâce à un centre d’assistance internationale. D’autres affichent des déclarations sur des murs et des poteaux sur la voie publique ou écrivent encore sur des billets de banque. Lisez la version intégrale des Neuf Commentaires sur www.epochtimes.fr Éco en bref Risque d’amende record pour Volkswagen Le scandale des moteurs diesel truqués n’en finit pas pour Volkswagen. Après avoir enregistré une baisse des ventes fin 2015 en Europe et aux États-Unis, l’ex-premier constructeur mondial se prépare à payer une amende minimum de 20 milliards de dollars aux autorités américaines et à racheter 115 000 véhicules concernés par la fraude. Le groupe Volkswagen a déjà provisionné plus de 6,5 milliards d’euros pour régler les coûts du scandale, mais reste optimiste quant à l’issue de l’affaire. C’est la raison pour laquelle il maintient ses programmes d’investissement et n’envisage pas pour le moment de cession d’actifs ni de vendre certaines de ses sous-marques. Le secteur minier dans la tempête BHP Billiton et Rio Tinto, leaders mondiaux anglo-australiens spécialisés dans l’extraction de matières premières, pourraient procéder à une augmentation massive de capital de 21 milliards de dollars d’actions nouvelles pour pouvoir racheter des actifs de leurs rivaux en détresse. L’effondrement des cours des matières premières accroît la pression sur les acteurs plus petits et moins compétitifs du secteur. Pour ne pas mettre la clé sous la porte, ils devront céder des actifs. Le renforcement des fonds propres des deux géants donnera plus de flexibilité pour des opérations de fusions-acquisitions. Michel & Augustin à la conquête des États-Unis Après des mois de négociation, les deux « trublions du goût » Michel de Rovira et Augustin Paluel Marmont ont annoncé un accord de distribution de leurs produits alimentaires par le géant américain Starbucks dans les 7 624 cafés de sa chaîne aux États-Unis. Créée en 2005 par les deux amis d’enfance, la PME française de 90 personnes Michel & Augustin a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 35 millions d’euros (+ 44% par rapport à 2013), tout en maintenant en France près de Montauban la fabrication de la totalité de ses produits. Cet accord lui permet de concrétiser ses rêves internationaux. Une aubaine pour Artémis, la holding de la famille Pinault, qui détient 70% du capital.
INTERNATIONAL www.EpochTimes.fr 11 - 17 JANVIER 2016 VENEZUELA L’opposition prend le contrôle du Parlement sur fond de tensions Deux ans après la mort d’Hugo Chávez, son ambition de construire un bloc néo-bolivarien en Amérique du Sud, allié de la Russie et de l’Iran contre les États- Unis, semble le rejoindre dans la tombe  : après l’échec électoral des péronistes argentins fin 2015 et la procédure de destitution lancée à l’encontre de Dilma Rousseff au Brésil, l’entrée au Parlement vénézuélien d’une ultra-majorité de droite marque la volonté de tourner définitivement la page Chávez. Les tensions sont vives, cependant, à Caracas entre législateurs et pouvoir exécutif. Alors que le président vénézuélien Nicolás Maduro met en place un nouveau gouvernement de gauche radicale et s’assure le soutien de l’armée, la nouvelle Assemblée rêve déjà de lancer une procédure de destitution à son encontre. Lors des élections parlementaires du 6 décembre, deux tiers des sièges très précisément, ont été remportés par l’opposition au président Nicolás Maduro, après 16 années de domination chaviste. Une « ultra-majorité » qui doit permettre une révision de la constitution néo-bolivarienne du Venezuela. Après 15 ans étouffée par la suprématie chaviste – et pour beaucoup de ses membres, après des séjours prolongés en prison, la droite vénézuélienne a bien l’intention de frapper dur au Parlement. Mardi 6 janvier, au moment de leur investiture, l’entrée en fonction des nouveaux parlementaires avait une allure de putsch, tandis qu’aux alentours de l’Assemblée la police anti-émeutes était aux abois. Politique de terre brûlée Courant décembre, dans une série d’actions assez proches de celles récemment observées en Pologne, la majorité sortante a nommé à la hâte treize nouveaux juges à la Cour suprême. Une de leurs premières actions a été de suspendre l’élection de trois députés de la nouvelle majorité, dans une tentative de faire passer celle-ci juste en dessous des deux tiers de voix exigés pour voter des modifications constitutionnelles. Le 4 janvier, l’Assemblée sortante a aussi voté, également en urgence, un nouveau train de dépenses décidé par l’exécutif pour lancer son nouveau programme économique. Au même moment, Nicolás Maduro signait un décret retirant à l’Assemblée son contrôle sur la Banque Centrale. La nouvelle majorité ne pourra donc plus en nommer les directeurs ni en recevoir d’informations économiques et financières. Le président Maduro, qui contrôle étroitement les médias nationaux, n’a de plus pas manqué de faire perdurer le style chaviste en qualifiant la victoire de la droite de « putsch électoral », une prise de pouvoir par des bourgeois anti-patriotes voulant détruire la paix sociale. La réponse du berger « Savez-vous ce qui est surprenant ? », s’exclamait le nouveau président de l’Assemblée nationale Henry Ramos Allup, à la sortie du Parlement le 6 janvier. « C’est qu’il « Le monde sait que le Venezuela entre aujourd’hui dans une nouvelle phase. » – Henry Ramos Allup, président de l’Assemblée nationale n’y a pas d’autre endroit au monde où l’entrée en fonction de nouveaux parlementaires soit un événement. Tout le monde y prête attention, comme jamais auparavant. Et savez-vous pourquoi ? Parce que le monde sait que le Venezuela entre aujourd’hui dans une nouvelle phase. » Autour de l’Assemblée, des cordons de police ont accompagné l’entrée en fonction de la nouvelle majorité pour prévenir des heurts entre manifestants chavistes et partisans de la nouvelle majorité. À l’intérieur, les députés des deux camps ont joyeusement échangé les qualificatifs de « traîtres » et de « corrompus » – les traîtres étant les députés de droite de la nouvelle majorité, accusés de prévoir la vente du Venezuela aux États- Unis, et les corrompus ceux de l’ancienne majorité, accusés d’être responsables des difficultés économiques du pays. Pour ajouter à la tension, les trois parlementaires suspendus par la Cour suprême dans l’attente d’une enquête sur un possible achat de voix, ont siégé tout comme leurs collègues, montrant leur refus de se plier à une décision jugée politique. Dès le lendemain, le 7 janvier, Henry Ramos Allup, ordonnait – devant les caméras – que soient retirés tous les portraits d’Hugo Chávez présents à l’Assemblée, n’acceptant que le maintien des portraits originaux de Simon Bolivar. « Emmenez-les à Sabaneta [lieu de naissance de Chávez], ici ce n’est pas un cimetière. Je ne veux voir ici ni Chávez ni Maduro. Emportez-les à Miraflores ou jetez-les aux toilettes, mais rien ne restera ici. Rien », déclarait Ramos, pendant que le directeur de la communication institutionnelle de l’Assemblée tweetait fièrement la photo du départ des portraits géants de Chávez en parlant de « ré-institutionnalisation du Parlement ». « Je ne peux pas m’empêcher d’exprimer ma colère et mon dégoût », a répondu Nicolás Maduro à la télévision nationale. « J’appelle le peuple à se rebeller contre ces néo-fascistes, ces anti-bolivariens, ces antipatriotes. » Risques à venir Les risques d’émeutes sont réels et les déclarations des deux camps font anticiper une confrontation Des partisans de l'ancien président Hugo Chávez et du président actuel Nicolás Maduro accompagnent des députés du PSUV devant la Cour suprême de Caracas le 7 janvier 2016. dure. La Cour suprême, contrôlée par l’exécutif de Maduro, devrait systématiquement bloquer les réformes votées par l’Assemblée, qui en retour lancera une procédure de destitution à l’encontre de Nicolás Maduro. La nomination par celui-ci, au ministère de l’Économie, du radical de gauche Luis Salas n’est pas faite pour rassurer à un moment où la chute des cours du pétrole a déjà fait plonger le budget de l’État. Le pays subit l’inflation la plus élevée du monde, avec plus de 100% de hausse des prix en 2015. Malgré les premières ressources en pétrole de la planète, l’économie vénézuélienne est en déroute ; des aliments de base comme la farine et les œufs commencent à manquer. Plus inquiétant encore au vu de l’exemple mexicain, toute la place est laissée, pour l’emploi, au crime organisé et aux cartels de la drogue, progressivement chassés de Colombie et qui voient le Venezuela comme une nouvelle plateforme pour leurs exportations vers l’Europe. Entre un exécutif prêt à tout pour continuer la « révolution socialiste » et qui a reçu la semaine dernière – message malheureusement clair – la promesse du « soutien inconditionnel et de la loyauté absolue » du chef des forces armées vénézuéliennes, et une Assemblée dont le premier objectif semble être de se venger du camp chaviste, le peuple vénézuélien va devoir attendre encore l’arrivée de jours meilleurs. Aurélien Girard * À PARIS, DEVENIR PROPRIÉTAIRE MAINTENANT C’EST POSSIBLE ! AVANT-GARDE/PARIS 19 e > Une résidence contemporaine, face au 104 > Des appartements neufs, du studio au 4 pièces duplex > Profitez du nouveau Prêt à 0% 2016 (2) 0 810 07 7000 Service 0,06 € l’appel 0,06 € /min + prix appel DU 18 AU 30 JANVIER 2016 « LES 13 JOURS DE LA PROPRIÉTÉ » PROFITEZ DE CONDITIONS EXCEPTIONNELLES (1) POUR HABITER OU INVESTIR ! 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Architecte  : Petitdidierprioux Architectes et Clément Vergely Architectes - Illustrateur  : Infime. Seeri - SAS au capital de 39 958 € - RCS Paris 331 129 437. Siège Social  : 19 rue de Vienne TSA 10034 - 75801 Paris Cedex. En partenariat avec Harvestate Asset Management RCS Paris 488 134 495. Siège social  : 32, boulevard Haussmann75009 Paris. OSWALDORB - 01/2016. 5 FEDERICO PARRA/AFP/Getty Images



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