Epoch Times Paris n°241 1er mar 2013
Epoch Times Paris n°241 1er mar 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°241 de 1er mar 2013

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Epoch Times France

  • Format : (350 x 510) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 14,4 Mo

  • Dans ce numéro : l'immobilier et l'urbanisme en pleine mutation.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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14 Immobilier 1 – 15 MARS 2013 Optimiser l’espace « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » EDWIGE ANSAH Aujourd’hui 85,7% de la population est urbaine. Le choix d’un logement est une moment crucial pour beaucoup d’entre nous. Plusieurs critères sont à prendre en considération : le quartier, le prix du bien à acquérir ou à louer, les transports, les écoles... Souvent nous occultons un aspect : celui de l’espace. Bénédicte Régimont est diplômée de psychologie du travail. Elle a par ailleurs, fait une école de commerce. Cela ne semblait en rien la prédisposer à devenir coach déco. Mais l’aménagement intérieur, la décoration et l’écriture, ses trois passions, allaient la conduire à ouvrir, en 2001, son agence Félicie le Dragon. Pour elle, c’est plus qu’un métier, c’est une passion : « Tout est une passion quand je m’intéresse à quelque chose que j’aime bien », précise-t-elle. L’importance du mode de vie Pour Bénédicte Régimont, il faut avant tout réfléchir au mode de vie : « C’est vrai que notre mode de vie a totalement changé, totalement évolué… comme notre habitat. Le meilleur exemple est celui de la salle à manger. Avant, la salle à manger était une pièce qui était très importante, une pièce de réception. Aujourd’hui, on accepte plus facilement d’avoir un appartement plus petit, sans salle à manger, parce que l’on va faire des apéritifs dînatoires, manger sur le pouce, faire un plateau télé. Donc, l’évolution de la société conditionne aussi nos inté-rieurs ». Elle nous invite à sortir de nos habitudes. « La première question quand l’on va choisir un nouveau lieu d’habitation, est qu’il faut être capable de sortir de ce que l’on a eu l’habitude de vivre, même quand on était enfant. Et se dire, aujourd’hui, comment est-ce que j’ai envie de vivre ? Est-ce que j’ai réellement besoin d’une si grande cuisine, est-ce que j’ai besoin d’une salle à manger, est-ce que j’ai besoin de chambres qui soient si grandes ? » Ainsi elle nous amène à faire le bon choix : « La réflexion en amont de comment est-ce que je vis et de comment est-ce que j’ai besoin de vivre peut conditionner le choix de la surface au départ ». Faire le tri dans le mobilier : « Ai-je besoin de tout conserver ? » « L’armoire normande héritée d’une grande tante est jolie, elle a son charme. Mais elle n’est pas pratique, elle prend un énorme volume : en a-t-on besoin, ainsi que de tout ce qui est rangé à l’intérieur ? » Cela revient à « réfléchir en amont. Cela permet de gagner du temps, de l’argent et ensuite de réfléchir à des solutions d’aménagement qui seront beaucoup plus pratiques parce que l’on va réfléchir en terme d’usage et non plus de stockage ». Le rangement est différent du stockage qui consiste à entasser des choses dont on n’a plus besoin. Le mieux est encore de s’en débarrasser ! À partir de ce moment, on se rend compte que l’on n’a pas besoin d’avoir dix assiettes à dessert, quand on est dans un petit appartement parce que l’on ne recevra jamais dix personnes en même temps. Donc c’est toute cette réflexion que l’on doit mener pour savoir si l’on a besoin de plus de surface ou de solutions de rangement, précise Bénédicte Régimont. « Si l’on réfléchit en se disant est-ce que j’ai finalement besoin de tout cela, on se rend compte que l’on peut vivre dans des espaces qui sont beaucoup plus restreints. Ceux qui sont maîtres en la matière sont les Japonais ». Savoir donner un sentiment d’espace Quant à la conception de l’espace, c’est plus une perception. « On peut se sentir totalement oppressé dans un appartement de 150 m 2 . À l’inverse, on peut se retrouver dans un appartement de 40 m 2 et avoir un sentiment d’espace. Donc l’impression d’espace est une perception personnelle. On donne ce sentiment en créant des unités ». Les unités proposées par Bénédicte sont rendues, par exemple, par la couleur unie sur les murs et le plafond. Au niveau du sol, pas de démarcations entre les pièces : lorsque les portes sont ouvertes, le regard est attiré plus loin. Cela revient à supprimer dans l’espace ce qui va venir polluer, dit-elle. Ceci nous amène à « travailler sur ce sentiment d’espace et à ne rien avoir de superflu ». « On peut avoir de très beaux objets qui vont apporter un sentiment de sérénité, de bien-être. Je ne dis pas qu’il ne faut pas avoir de bibelots, mais il faut les choisir. Mieux vaut avoir un très beau vase en cristal que d’avoir vingt-cinq statuettes en porcelaine qui n’ont pas de valeur, que l’on oublie, qui prennent la poussière et qui vont polluer visuellement l’intérieur ». Bénédicte Régimont avance aussi le même conseil à propos des murs qu’il faut savoir laisser vides : « On est toujours sur le même principe. Mieux avoir un très beau tableau qui va attirer le regard, plutôt que d’en avoir partout. Garder à l’esprit : je veux une surface plus grande… eh bien maintenant je peux la travailler simplement visuellement ». Supprimer tous les bibelots inutiles qui polluent l’espace C’est un concept qu’elle a expérimenté. Ses fréquents déménagements lui ont appris à « se débarrasser de tout ce qui est inutile ». Son indicateur est le plaisir. Elle souligne que « si l’on n’a pas un plaisir, un vrai plaisir à conserver un objet, cela ne sert à rien ». Son conseil se résume en ces mots : « Il faut que les objets aient une fonction. C’est très important de réfléchir à la fonction de l’objet. Cette armoire normande, estce qu’elle me sert ? si oui, elle est pratique parce que j’ai pu y caser toutes mes archives, alors pour moi, elle a une fonction. Donc, on conserve le meuble ». Elle fait allusion à la philosophie du détachement des Japonais, la mettant en corrélation avec le risque sismique auquel ces populations doivent faire face à tout instant. Cette habitude de vie les amène à privilégier le souvenir et non le matériel. Elle établit le lien avec nos sociétés occidentales où le bibelot, donc le matériel, fait office de souvenir, car il peut nous rappeler l’un de nos proches. « Finalement, le bibelot, on l’oublie. Qu’est-ce qui est le plus important ? le souvenir de la grand-mère ou le bibelot ? Si l’on part sur l’histoire des souvenirs, on constate que la société occidentale a cristallisé énormément de choses sur le matériel », reconnaît-elle. « C’est vrai que c’est une philosophie, un mode de vie. C’est aussi une réflexion. Les échanges entre l’Orient et l’Occident, aujourd’hui, conduisent un peu plus à cette approche. Toutes les personnes qui s’intéressent au yoga, au boud-dhisme, à toutes les philosophies orientales, finalement… cela sème des petites graines et c’est tant mieux », ajoute-elle. Exploiter toutes les surfaces « C’est quelque chose que l’on apprend à faire de plus en plus. C’est vrai que l’on a souvent des meubles qui s’arrêtent à 50 ou 60 centimètres du plafond. Dans le meilleur des cas, on va caser trois boîtes ou quelque chose de pas très esthétique. Autant réfléchir et exploiter toute cette hauteur sousplafond, parce que cela recrée une unité d’ensemble. Lorsque ce meuble va jusqu’au plafond, on a plus souvent l’impression du volume en dehors de ce meuble. On peut donc avoir un sentiment d’espace avec des meubles plus importants simplement parce qu’il vont jusqu’au plafond ». Sur ce point précis, elle révèle deux petites astuces. La première est d’exploiter le mur qui comprend la porte d’entrée. Créer des rangements tout autour de la porte, même en incluant le dessus de la porte et, de part et d’autre de la porte. Ainsi, quand on rentre dans la pièce, on ne voit pas ce meuble. Le regard est attiré plus loin. Or, cela fait une énorme surface de rangement. Elle précise que l’on n’a pas besoin d’avoir une grande profondeur, 25 cm au maximum. En y intégrant des portes coulissantes, il sera possible d’y ranger énormément de choses. La seconde astuce est d’exploiter l’espace réservé aux toilettes. Cette pièce, pour respecter les normes en vigueur relatives aux personnes à mobilité réduite, a souvent une surface allant de 1,5 à 2 m 2 . Cet espace est souvent bienvenu pour ranger les produits d’entretien, balais et autres matériels réservés à l’hygiène de nos lieux de vie. Les couloirs peuvent devenir aussi de bons espaces de rangement, surtout les coins. Ces espaces triangulaires souvent difficiles à exploiter peuvent nous permettre de bénéficier d’étagères ou de rangements intégrés tout à fait adaptés à nos intérieurs. Elle nous rappelle que l’espace sous le lit peut également être exploité, en y recevant, par exemple, du linge, comme les couettes d’hiver. Elle parle de rangement en développant le concept : « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ». Pour en savoir plus : www.felicie-le-dragon.com Igor Mojzes/Fotolia Propos recueillis par Isabelle Meyer Les erreurs à ne pas commettre Penser que l’on a besoin de plus d’espace, alors que l’on a certainement besoin de moins d’objets. Vouloir une grande chambre, alors que l’on y passe peu de temps. Choisir des armoires profondes, mais peu hautes, qui laissent un espace trop important sous le plafond. Ne choisir que du mobilier avec des pieds et posé au sol. Ne pas mener de réflexion en amont, donc ne pas savoir si l’on a absolument besoin d’un trois pièces ou d’un quatre pièces, alors qu’en optimisant l’espace on peut vivre dans une surface plus petite. Astuces pour donner de l’espace Créer une unité au niveau du sol (un même parquet dans toutes les pièces) Les tapis rétrécissent l’espace. S’ils ne sont pas nécessaires pour absorber les bruits, les supprimer Fixer les tringles à rideaux juste en dessous du plafond et non pas au-dessus des fenêtres Ne pas choisir de lustre dans les petites pièces ayant moins de 3 mètres sous plafond Dégager au maximum le regard Attirer le regard le plus loin possible dans la pièce grâce à un point lumineux POURQUOI S’ABONNER ? 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Epoch Times 83 rue du Château des Rentiers 75013 Paris Tél : 06 24 30 66 55 www.epochtimes.fr Edité par Epoch Times France Directrice de la publication : Isabelle Meyer - Directeur de la rédaction : Rémi Bleibtreu - Rédacteurs en chef : Véronique Raabon, Ludovic Genin - Comité de rédaction : Lauren Smith (Economie), Héloïse Roc (Environnement), Catherine Keller (Vivre, Santé & Bien-être), Michal Neeman (Culture) - Direction artistique : Mathieu Sirvins, Siaoyong Sou - Directeur de la distribution : Wenwei Feng - Impression : BVZ Berliner Zeitungsdruck, Am Wasserwerk 11, 10365 Berlin - Dépôt légal : à parution. - ISSN : 2261-2882. - PUBLICITÉ France : 01 45 86 41 95 - 06 77 93 23 22 - Suisse : 079 821 7422
1 – 15 MARS 2013 Immobilier 15 Le projet d’éco-quartier à la gare de Stains. Stains : de la cité-jardin à l’éco-quartier CLIC Architecture Michal Bleibtreu-Neeman La ville de Stains a une longue histoire de logements liés aux espaces verts. Déjà au début du XXe siècle, Stains était parmi les quelques villes, uniques en France, ayant lancé le projet de la cité-jardin. Une nouvelle formule dans l’histoire de l’urbanisme, inspirée des quartiers anglais conçus par Ebenezer Howard en 1898. « Il s’agit des logements sociaux construits entre les deux guerres qui permettaient d’avoir des maisons de qualité (logement plus jardin) pour les ouvriers », raconte Arnaud Costes, le chargé des projets d’aménagement urbain de Plaine Commune. La cité-jardin de Stains a été réalisée entre 1921 et 1933 par les architectes Eugène Gonnot et Georges Albenque pour accueillir les familles des ouvriers qui travaillaient dans les usines de proximité. Le concept de cette formule urbaine opposait la cité-jardin à la ville industrielle sans pour autant passer à la campagne. L’esthétique de l’aménagement ne comptait pas moins que le confort. Aujourd’hui, il reste une dizaine de cités-jardins dans la région parisienne toutes classées comme patrimoine historique. Depuis 2006, la cité-jardin à Stains bénéficie d’un renouvellement et s’inscrit dans un programme global. Le travail se fait tant au niveau de l’espace public – ouverture de grands axes de circulation et ravalement des façades –, qu’au niveau de la Pour vos annonces démarquez-vous avec Epoch Times » un esprit libre » des lecteurs exigeants » un journalisme international dʼavant-garde » une vision dʼintégrité partagée par nos lecteurs et nos annonceurs Tél. : 01 45 86 41 95 mise aux normes de l’habitat qui date des années 1930. Aujourd’hui les travaux continuent et la cité-jardin, qui se trouve dans la partie ouest de la ville, fait partie de la constitution du futur centre ville de Stains. La ville profite de sa valeur touristique et des visites guidées y sont organisées. Les jardins familiaux Après la création de la cité en 1933, plus précisément dans la partie est de la ville, se développent les jardins familiaux. Aujourd’hui, on compte 700 parcelles de jardins familiaux à Stains. Ces jardins sont censés fournir non seulement des espaces de repos et de rencontres, mais également une source d’alimentation saine et durable qui suit les saisons. Les potagers permettent aussi aux habitants de Stains de s’approprier leur territoire. Mais, de nos jours, Stains est coupée par la voie ferrée ainsi que par la route départementale et les zones urbaines ne sont pas forcément liées aux espaces verts comme, par exemple, le parc de la Courneuve. Le projet Effets de Serres Dans cette idée du développement de Stains, où la nature prend une place importante dans une zone urbaine dense et fracturée, la ville a été inscrite au concours Europan « pour pouvoir relier ses parties », nous dit Arnaud Costes. L’objectif de l’Europan, concours européen qui se déroule tous les deux ans, est de permettre aux jeunes architectes de proposer leurs idées et de les intégrer dans les nouveaux projets urbains en Europe. L’avantage de ce concours, selon Emmanuelle Klinger, se trouve surtout dans le fait qu’on peut laisser libre cours à ses idées sans avoir à se freiner par les contingences. Une fois primés, les projets sont souvent réalisés – un autre avantage de ce concours. Malheureusement en France, le projet lauréat doit passer par plusieurs étapes : il doit être voté et réétudié avant d’être approuvé pour pouvoir enfin être concrétisé. Trois projets ont été retenus par le jury. Le groupe CLIC, composé de cinq jeunes architectes Adèle Catherine, Aurélie François, Laura Giuliani, Emmanuelle Klinger et Pierre- Emmanuel Limondin, a remporté le premier prix avec son projet Effets de Serres. « On s’intéressait aux serres car il y a une véritable histoire de rapport au jardin à Stains », nous explique Emmanuelle Klinger. Les serres étaient donc une réponse architecturale aux problématiques posées par le site et son programme. Le projet lauréat Effets de Serres se compose de deux parties. Une Place Marcel Pointet, cité-jardin de Stains. Unité territoriale rénovation urbaine première partie contient des logements et des serres. Elle est intégrée dans le site des jardins ouvriers en respectant l’existant. Une seconde partie, nommée La Lentille, comprend la zone de la gare où, dans le futur, passeront d’un coté la ligne de Tangentielle Nord, et de l’autre le terminus de la ligne 13 du métro. Cette zone est basée également sur le principe des serres modulaires. « Comme cela a eu lieu après l’accident nucléaire de Fukushima, nous avons pensé, naturellement, à la question d’énergie. Comment les gens vont-ils se déplacer s’il n’y a plus de pétrole ? Comment ferontils pour transporter les aliments ? Comment vont-ils se chauffer ? Les serres sont donc devenues le fil conducteur du projet. » Dans la proposition, les serres seront liées à des cheminées solaires dans lesquelles circulera l’air chaud accumulé dans les serres. Grâce à cet air chaud, des turbines contribueront à la fabrication de l’électricité. Ces techniques sont assez simples et réalisables sans faire appel à des dispositifs trop sophistiqués. « L’avantage des serres tient à leur caractère modulaire et économique », explique Emmanuelle Klinger. En effet, les serres pourront servir de gymnase, de commerce, de jardins et changer de fonction selon les besoins. La gare a un rôle important dans le projet, comme dans la future ville. En tant que tel, le groupe d’architectes tenait à ce que le passage entre la ville et la gare se fasse de manière très douce, voire inaperçue. La continuité se fera selon plusieurs moyens : pente douce, serre botanique, taux de vide obligatoire, etc. L’idée était de transformer le concept que l’on a du transport et de la gare et d’en faire « un temps de la vie et non pas un temps perdu », précise Emmanuelle Klinger. L’un des principes de ce projet était le travail sur la quatrième dimension – la temporalité. Les serres permettent de refléter le changement et l’évolution du temps par les saisons, aussi bien dans le site d’implantation des logements que dans la zone de la gare. Si l’objectif de la cité-jardin était de faire opposition à la ville industrielle polluée tout en restant en ville, « le propos d’Effets de serres consiste à associer au rythme accéléré de la ville, le rythme lent des saisons et de la culture de la terre ». Ainsi, la personne qui cultive son jardin ici peut être un homme d’affaires à la Défense ou même à l’étranger. C’est cela qui est intéressant dans la métropole. Et où en est le projet ? Il faudrait déjà prendre en compte que le train en est à sa première phase. La mise en service est repoussée de 2014 à 2017. Pour le terminus de la ligne 13 on parle de 2025. Quant aux logements, en raison de la proximité de l’aéroport du Bourget, a été figuré un cône dans lequel la construction a été bannie pour des questions de nuisance sonore. Avec l’évolution du plan d’exposition aux bruits PEB, un document d’urbanisme fixant les conditions d’utilisation des sols exposés aux nuisances dues au bruit des avions, bloque la constructibilité, notamment celle de logements. « Une des composantes fortes du concours était au niveau de la création de logements et c’est vrai qu’aujourd’hui on est un peu embêté puisqu’il y a eu des évolutions fortes depuis ce concours », nous dit Arnaud Costes, tout en nous assurant que « cette dimension va être retravaillée et va évoluer… on a encore le temps de réfléchir sur les nouvelles données, l’évolution et la programmation… », poursuit-il. Le projet n’est donc pas abandonné. Pour en savoir plus : Boutique Mémoires de Cité-Jardin. 28, avenue Paul-Vaillant- Couturier - 93240 Stains. Tél. : 01 58 69 77 93



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