Epoch Times Paris n°239 1er fév 2013
Epoch Times Paris n°239 1er fév 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°239 de 1er fév 2013

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Epoch Times France

  • Format : (350 x 510) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 7 Mo

  • Dans ce numéro : la fin de la presse papier, bientôt une réalité ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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LANCEMENTS En Seine-Saint-Denis, COGEDIM conçoit pour vous des lieux de vie d’exception, pour habiter ou investir - Crédits photos : G. Crétinon. Illustrations non contractuelles destinées à exprimer une intention architecturale d’ensemble et susceptibles d’adaptations. * Au lieu de 19,6%. Sous conditions de ressources et pour une acquisition en résidence principale. NOISY-LE-SEC - Garden Party AUBERVILLIERS - Le Temps Libre TVA RÉDUITE À 7% * ROMAINVILLE - Grand’Place TVA RÉDUITE À 7% * La signature COGEDIM c’est : Les plus belles adresses pour un cadre de vie unique. Des architectures élégantes, novatrices et pérennes. Des plans et des volumes étudiés, des prestations de grande qualité. Un investissement durable. (1) cogedim.com 081 1 330 330 Coût d’un appel local depuis un poste fi xe (1) Dans le cadre du dispositif Dufl ot 2013, le non-respect des engagements de location entraîne la perte des incitations fi scales. La Loi Dufl ot permet une réduction d’impôts égale à 18% du prix de revient d’au plus deux logements, retenu dans la limite de 300 000 € par contribuable et pour une même année d’imposition, et d’un plafond de prix de 5 500 € par m² de surface utile. Cette réduction s’étale sur 9 ans minimum, représentant une réduction maximale de 6 000 € par an, par contribuable, dans le cadre d’un plafond annuel des niches fi scales de 10 000 € pour 2013. La location, qui doit être consentie à usage de résidence principale et ne peut l’être à un ascendant, un descendant ou à un membre du foyer fi scal de l’acquéreur, doit respecter les conditions applicables au dispositif Dufl ot sur les plafonds de loyer mensuel par m² fi xés selon 3 zones (A bis, A et B1) et variables en fonction de la surface du logement, et sur les plafonds annuels de ressources des locataires fi xés par le Décret no 2012-1532 du 29 décembre 2012.
1 – 15 FÉVRIER 2013 Société 3 La fin de la presse papier, bientôt une réalité ? Suite de la première page Pourtant, ces journaux ont une histoire, un vécu. Certains ont traversé un demi-siècle, ont tenu en haleine des générations de lecteurs et restent aujourd’hui très populaires. Mais les habitudes ont changé : auparavant, les journaux traînaient sur les comptoirs des bistrots, se déployaient dans les trains, les kiosques étaient une escale matinale pour ceux qui partaient au travail. Les journalistes arpentaient les rues, les cafés, les congrès politiques à la recherche d’actualités, de scoops, faisant des reportages. Cette époque se termine. THOMAS SAMSON/AFP La mutation des supports de l’information modifi e nos habitudes de lecture. Nous voulons toujours plus, toujours plus vite, au détriment d’une information réfléchie mettant en perspective les évènements du quotidien. Évoluer sur Internet, un pari risqué Avec la baisse des ventes du papier et des revenus publicitaires, l’idée d’évoluer sur internet est devenue une évidence. Hélas, Internet suit ses règles et curieusement, quand le lecteur se transforme en internaute, son comportement change. Pour la presse, Internet est plus un radeau de fortune qu’un eldorado. Aux États-Unis, The Daily de Rupert Murdoch avait tenté l’aventure internet en misant gros : 23 millions ont été dépensés pour le lancement d’une version tablette. En 18 mois, seuls 100.000 usagers ont été séduits, sur les 500.000 attendus. L’exemple du journal anglais The Guardian est encore plus frappant. Lu par 6 millions de Britanniques, premier site d’information dans le pays – troisième au monde, The Guardian a perdu 57 millions d’euros et a dû licencier soixante-dix journalistes en 2012. En fait, les 211.000 Britanniques qui l’achètent quotidiennement financent les 6 millions d’internautes, surfant allègrement sur la vague du tout-gratuit. L’impossibilité de transposer les journaux papiers sur Internet est bien le signe que le vent est en train de tourner. Les blogueurs montent généralement leurs sites de manière non-lucrative. Pas mal de sites se sont lancés dans le projet de faire payer l’internaute pour lui permettre d’accéder à une partie, voire l’intégralité de l’information. Mais ce modèle suffira-t-il pour permettre aux journaux de survivre ? Peu de gagnants, beaucoup de perdants Les journaux traditionnels achetés le matin au kiosque ont été remplacés par des gratuits. Et pourtant les quotidiens gratuits, qui misent sur les wagons de lecteurs-consommateurs pour attirer les annonceurs, perdent aussi de l’argent. Depuis 2009, la crise est passée par là. Les entreprises réduisent leurs budgets publicitaires pour réaliser des économies. Au final, 20% de la presse payante a été touchée de plein fouet par ce phénomène. Pour l’instant, la reprise économique se fait toujours attendre. Les recettes publicitaires, en 2012, n’ont pas dépassé les 120 millions d’euros. Les moteurs de recherche sont les grands gagnants. Selon Marc Feuillée, président du syndicat de la presse, ces derniers se transforment peu à peu en « méga régies publicitaires, absorbant comme des Moloch la quasi-totalité des revenus de nos annonceurs […] Entre 2000 et 2010, le chiffre d’affaires publicitaire des moteurs est passé de 0 à 1,4 milliard d’euros, celui de la presse [en ligne] de 0 à 250 millions d’euros ». Sur internet, la publicité a évolué : celleci est personnalisée, sélective et provient des données des internautes. Aux États-Unis, Google a engendré l’année dernière plus d’un milliard d’euros de revenus publicitaires, c’est plus que l’ensemble de la presse papier. Aujourd’hui, en France, beaucoup de journaux survivent en partie grâce aux subventions de l’État, de l’ordre de 1,2 milliard par an. Mutation de l’information On serait parfois tenté de remplacer le terme « information » par « buzz ». Pour ceux qui ne parlent pas la langue moderne, le buzz est ce phénomène où une information retransmise à grande échelle grâce à des réseaux sociaux tels Facebook ou Twitter, devient ultra-consultée. On ne cherche plus l’information, on se rue sur tous les faits nouveaux, insolites sans en sélectionner la qualité. On comprend de moins en moins l’intérêt de ce que l’on trouve, l’important, c’est que tout le monde s’y intéresse. Le buzz, comme le hamburger de fast-food créé en 30 secondes et consommé en autant de temps, prend donc peu à peu ses marques en lieu et place de l’information conventionnelle, patiemment collectée, vérifiée, réfléchie. Peu importe la teneur ou le message, la valeur d’un article se mesure par le nombre de clics et de mentions « J’aime ». Christophe Barbier, patron de L’Express, habitué aux couvertures controversées, a eu cette phrase édifiante devant sa rédaction : « L’important, c’est de faire du buzz, même du mauvais buzz ». Le rapport annuel des médias La Croix-TNS Sofres met le doigt sur une tendance : l’opinion publique n’approuve pas le goût du sensationnel vendu par certains médias, mais reste friande de ce genre d’information très souvent relayée ou amplifiée par le buzz, qui joue alors pleinement son rôle de catalyseur. Quel rôle pour le futur ? Et pourtant, les Français se soucient de la santé de la presse : toujours selon le rapport, 53% des Français estiment la santé de la presse « mauvaise » et 66% de ceux-ci y voient « un risque grave pour la démocratie ». Malgré sa mauvaise situation, la presse incarne, dans notre pays, un objectif garant des principes de la démocratie et de la pluralité. Aujourd’hui, les journalistes sont de moins en moins les faiseurs d’informations de ce monde moderne. Entretenir une rédaction, faire des reportages, tout cela coûte cher. Et puis, on trouve, semble-t-il, tellement plus de choses assis derrière son écran. La technologie permet d’accélérer la vitesse de l’information et de propager à grande échelle son contenu. Pourtant, plus on gagne du temps, moins on sait en perdre à flâner dans les colonnes des journaux et moins on en prend pour réfléchir et se remettre en question. La fiabilité de la presse reste malgré cela une valeur importante, encore présente à l’esprit du grand public, mais pour combien de temps ? Naître, se marier, procréer, décéder… les chiffres évoluent FRÉDÉRIQUE PRIVAT Combien sommes-nous et comment vivons-nous ? Ce sont les questions auxquelles tente de répondre l’INSEE à travers ses analyses statistiques. Comme chaque année, l’organisme publie les résultats démographiques du pays, ainsi que les tendances sociétales qui y sont liées. Au 1 er janvier 2013, ce sont 65,8 millions de personnes qui résidaient en France, dont 63,7 millions en France métropolitaine et 1,9 million dans les départements d’Outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion). L’île de Mayotte, nouvellement incluse dans les DOM, comptait 0,2 million d’habitants. Avec un solde naturel parmi le plus bas de la décennie (+ 251.000), dû à une stagnation des naissances et un nombre important de décès, ajouté à un solde migratoire faible (+ 54.000), la France connaît sa plus faible croissance démographique depuis ces dix dernières années : + 0,47% pour cette année 2012. Un solde migratoire faible La baisse du solde migratoire s’explique en partie par la mise en place de politiques de maîtrise de l’immigration : la loi du 26 novembre 2003 visait en priorité à lutter contre l’immigration clandestine, et celle du 24 juillet 2006 a entraîné une réforme du code d’entrée et de séjour des étrangers. On passait alors d’une « immigration subie » à une « immigration choisie ». En effet, avec la carte « compétences et talents », la France décidait d’adapter son immigration aux besoins de main d’oeuvre et d’inclure une obligation d’intégration républicaine aux conditions d’obtention d’un titre de séjour. Depuis, ces mesures ont pris effet et, année après année, se font ressentir, notamment sur les Deux nourrissons au service maternité de l’hôpital francobritannique de Levallois-Perret. chiffres du solde migratoire qui décroissent régulièrement depuis 2006, tous inférieurs à 100.000. Augmentation du nombre de décès En 2012, 571.000 décès ont été enregistrés, et bien que l’espérance de vie demeure élevée, ce sont les populations issues de l’entre-deux-guerres qui sont les plus touchées : en effet, ces générations nombreuses arrivent à des âges où les taux de mortalité sont peu à peu plus élevés. Mais cela n’explique qu’en partie des chiffres aussi importants. 2011 ayant connu peu de décès, 2012 a plutôt été un contre balancement de l’année 2011, avec en premier lieu, la vague de froid de février 2012 qui aura eu raison des populations les plus fragiles : grippes, gastro-entérites, maladies respiratoires auront sur les mois suivants alimenté cette surmortalité. Pourtant, en dépit de cette baisse de la croissance démographique, la France concentre 13% de la population européenne, juste derrière l’Allemagne qui compte 16,2% des habitants de l’UE, le taux le plus élevé des pays européens. DIDIER PALLAGES/AFP Des maternités de plus en plus tardives Le taux de fécondité y est peut-être pour quelque chose : avec 2,01 enfants par femme, la France se place, là encore, en deuxième position, derrière l’Irlande (2,05 en 2011). En 2012, on comptait quelque 822.000 naissances en France (hors Mayotte), dont 792.000 en France métropolitaine. C’est la Guyane Française qui présente le taux de natalité le plus élevé en France (27,1% en 2010) et en bout de chaîne, se trouve la Corse, département affichant le taux de natalité le plus bas (9,8%) : si l’Ouest guyanais connaît ainsi une croissance de 8%, directement liée à une immigration massive du Suriname, et à des pratiques culturelles favorisant les maternités précoces et nombreuses, la Corse elle, connaît un vieillissement de sa population dû, entre autres, aux nombreux départs vers le « continent » de ses habitants en âge de procréer. Si, au niveau national, on peut tout de même parler de chiffres importants, quant au nombre de naissances, on note tout de même un léger recul depuis quatre ans. En effet, avec le vieillissement de la population, le nombre de femmes en âge de procréer diminue. De surcroît, l’âge moyen des mères à l’accouchement – c’est-à-dire, l’âge de la femme à la naissance de son premier enfant – augmente : on est passé à une moyenne de 30,1 ans en 2012, soit une hausse de 0,7 année en dix ans. Parallèlement, la fécondité des femmes les plus âgées augmente aussi : 6,6 enfants pour 100 femmes entre 35 et 39 ans, et 0,8 enfants pour 100 femmes de 40 ans et plus. Dans un contexte actuel où la notion de mariage serait susceptible de connaître de profondes mutations en France, il est aussi intéressant de savoir où en est concrètement l’institution du mariage : 241.000 couples auraient convolé en justes noces en 2012, ce qui constitue une hausse significative depuis le début des années 2000 où l’institution n’avait cessé de décliner fortement. Concomitant aux naissances, l’âge moyen au premier mariage a lui aussi augmenté : 31,9 ans pour les hommes et 30,1 ans pour les femmes. En bref, mariage ou pas, les Français sont de plus en plus frileux à fonder un foyer. Études de plus en plus longues, difficultés à trouver un emploi stable, ces facteurs économiques non négligeables viennent s’ajouter à d’autres, plus profonds : peur de s’engager, rejet des traditions séculières, de la religion ? Les questionnements sont nombreux et ont trouvé leur écho, entre autres, dans le passage par le PACS, qui constituerait selon certains, une alternative entre l’union libre et le mariage. Le nombre de divorces qui avait connu un pic en 2005 (155.300) s’est stabilisé depuis autour de 133.000 par an. Quoi qu’il en soit, le mariage semble retrouver un nouveau souffle et la natalité ayant encore de beaux jours devant elle, il apparaît donc qu’en France, le modèle Epoch Times lance son édition persane EPOCH TIMES Son édition persane officiellement inaugurée le 12 janvier 2013, Epoch Times est désormais publié en 21 langues au total. Cette édition est destinée aux lecteurs persanophones d’Iran, d’Afghanistan et du Tadjikistan. « Le lancement de l’édition persane a mis un point d’orgue au développement de notre média en plein essor, nous permettant de porter les actualités et des informations fiables à propos de divers évènements et tendances à tous les persanophones du monde », a déclaré Lilly Wang, vice présidente des éditions multilingues chez Epoch Times. Fondé en 2000, le journal a fait du chemin. Un média chinois à ses débuts, Epoch Times est aujourd’hui le média le plus largement distribué au monde, publié dans 35 pays et en 21 langues. Où trouver Epoch Times à Paris ? Quelques adresses : La Ferme, 55-57 rue Saint-Roch, Paris 1er Vinci Park, place de la Bourse, Paris 2e Théâtre Le Dejazet, 41 boulevard du Temple, Paris 3e Vinci Park, 4 rue Lobau, Paris 4e Bio et Bon, 245 rue Saint-Jacques, Paris 5e MINES Paris-Tech, 60 boulevard Saint-Michel, Paris 5e Bibliothèque Cujas, 2 rue Cujas, Paris 5e Boulangerie Vitry d’Aubigny, 133 rue Sèvres, Paris 6e Brasserie Lutetia, 23 rue de Sèvres, Paris 6e Les Deux Magots, 6 place Saint-Germain des Prés, Paris 6e Café de Flore, 172 boulevard Saint-Germain, Paris 6e Le Bonaparte, 42 rue Bonaparte, Paris 6e Boulangerie Délices de Sèvres, 70 rue de Sèvres, Paris 7e Boulangerie Malo, 54 rue de Sèvres, Paris 7e Hotel Fouquet’s Barrière, 46 avenue George V, Paris 7e Théâtre des Mathurins, 36 rue des Mathurins, Paris 8e Vinci Park, place de la Madeleine, Paris 8e Vinci Park, 18 avenue Hoche, Paris 8e Vinci Park, 31 avenue de Friedland, Paris 8e Vinci Park, place de la Concorde, Paris 8e Vinci Park, face 65 rue Pierre Charron, 8e Epoch Times, 83 rue du Château des Rentiers, Paris 13e Boulangerie Le Fournil, 79 rue Tolbiac, Paris 13e Vinci Park Montparnasse Gaité, 15 rue du Commandant Mouchotte, Paris 14e Maroquinerie Mozart, 13 avenue Mozart, Paris 16e Parking des Ternes, 38 avenue des Ternes, Paris 17e Vinci Park, place Porte Maillot, Paris 17e Vinci Park, 14 bis avenue Carnot, Paris 17e



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