Epoch Times Paris n°197 1er avr 2011
Epoch Times Paris n°197 1er avr 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°197 de 1er avr 2011

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Epoch Times France

  • Format : (285 x 430) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 3 Mo

  • Dans ce numéro : prisons vénézuéliennes... un enfer où fusil et croix font la loi.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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14 Cinéma www.lagrandeepoque.com 1 – 15 AVRIL 2011 ● La Grande Époque Directrice générale : Les affrontements politiques au cinéma Le thème de la lutte politique occupe une place prépondérante au cinéma. Les scénaristes sont infl uencés par les événements graves qui se produisent dans les pays réclamant leur indépendance économique et sociale. Antagonismes politiques de l’histoire Les Etats-Unis sont intervenus dans le destin de nombreux pays d’Amérique du Sud dont le Chili. Patricio Guzmán, après le magnifi que documentaire Salvador Allende (2004), est l’auteur de la très belle réfl exion sur l’avenir de l’homme confronté à l’univers, La nostalgie de la lumière (2010). Il reste de nombreux fi lms à faire traitant des affrontements politiques. Les Anglais restent les maîtres en ce domaine devançant les machines américaines comme Invictus de Clint Eastwood (2010) véritable hommage à Nelson Mandela, Family Life (1971) et Look and Smiles (1981) de Ken Loach. L’environnement social prend souvent le pas sur tout changement si aucune volonté politique n’intervient. Les producteurs français sont très frileux, veillant de trop près sur leurs productions. Contrairement aux Américains, le cinéma français ne veut prendre aucun risque et ne donne ainsi aucune chance à l’innovation. Seul Bertrand Tavernier, cinéaste et historien du cinéma, auteur de l’ouvrage Cinquante ans de cinéma américain, donne une brillante réfl exion sur le pouvoir avec son fi lm La princesse Montpensier (2010). Le monde a changé depuis la destruction du mur de Berlin le 9 novembre comme dans Un fauteuil pour deux de En 1961, alors que l’on reconstruit turel pour faire cesser les trafi cs ? 1989. La nostalgie s’est installée en Allemagne et les regrets des pro-communis- Robert Wise envisage de monter une La lutte syndicale John Landis (1983). des quartiers du West Side à New York, tes persistent dans Good Bye Lenin ! de Les contradictions de l’immigration de Jerome Robbins et sur une musique pris conscience du merveilleux instru- comédie musicale sur une chorégraphie Elia Kazan, dès ses premiers fi lms, a Wolfgang Becker (2003). Ce fi lm renvoie à l’origine de la construction de ce mur illustrée dans un fi lm presque mythique L’immigration est un des sujets que le cinéma traite régulièrement. Dans Eden de Leonard Bernstein. West Side Story est un fi lm sur la rivalité de deux bandes ment de communication que peut être le cinéma. Il l’a utilisé de façon magistrale Le Troisième homme de Carol Reed où à l’Ouest (2010), Costa-Gavras décrit de jeunes, les Jets – Américains d’origine traitant de l’immigration, du syndicalisme s’affrontent deux blocs, l’empire soviétique et les alliés autour de l’Amérique. Holly Martins, écrivain auteur de romans de western, est invité à faire une conférence sur ses livres dans un cercle littéraire. Il est sollicité par l’armée anglaise pour retrouver son ami Harry Lime, trafi quant de pénicilline et responsable de la mort de plusieurs malades. Dans une le périple d’un jeune émigré clandestin, Riccardo Scarmacio, qui, au départ de la Grèce, traverse la Méditerranée et rêve d’une nouvelle vie. En 1955, Elia Kazan tourne À l’Est d’Eden avec James Dean. Il est en révolte contre son père qui tente de lui inculquer des principes moraux de façon autoritaire. Costa-Gavras, grand admirateur d’Elia polonaise – et les Sharks – immigrés d’origine portoricaine – dans un quartier sauvé provisoirement pour le fi lm de la démolition. Le fi lm analyse de façon exemplaire les antagonismes entre deux communautés d’origine différente confrontées à une cohabitation quotidienne. Dans Si tu meurs, je te tue de Hiner Saleem (2010), deux jeunes se rencontrent : l’un, Philippe, sort de prison et crime d’un opposant qui menaçait de les et de la psychologie du couple dans un contexte social. Dans Sur les quais (1954) d’Elia Kazan, les dockers de New-York affi - liés à la puissance syndicale AFL-CIO sont contrôlés par un gang mafi eux. Terry Malloy, ancien boxeur est manipulé par son frère, avocat du syndicat des dockers. Eddie Malloy est témoin du atmosphère de délabrement, les camps Kazan, inverse le titre et lui donne une politiques s’affrontent et se montrent autre direction, un autre sens avec Eden l’autre, Avdal, Kurde, s’apprête à recevoir dénoncer pour leurs activités illégales. La sous leur vraie nature. à l’ouest (2010). Il témoigne ainsi avec sa fi ancée, Siba. Une tragédie emporte sœur de l’homme assassiné demande sa nouvelle œuvre de l’absence défi nitive de tous principes philosophiques de pas conformes à celles des Kurdes qui conscience. Elia Kazan multiplie les pos- Avdal. Les mœurs de Philippe ne sont l’aide d’Eddy. C’est un véritable cas de L’argent et la bourse, deux instruments politiques la vie. Les concepts élémentaires se sont se réunissent pour des discussions interminables pour ne pas laisser les codes ble où seule la lutte ouvrière et fraternelle sibilités d’analyse d’une situation intena- indépassables écroulés à cause de l’égoïsme et de la La mondialisation à outrance et les toute puissance de l’argent inhérente aux parisiens envahir le mode de vie traditionnel kurde. l’avenir. permettra une solution plus juste pour injustices ne sont pas présentes que dans régimes totalitaires. Dans America America (1963), Elia Kazan, Grec d’origine, Dans F.I.S.T. de Norman Jewison les pays au régime totalitaire. Dans les pays communistes, l’État prend en charge avait mis en scène le départ désiré et Les institutions politiques (1978), Sylvester Stallone est nommé président du puissant syndicat des camion- les besoins des citoyens, échange des rêvé d’un Arménien soumis à la domination autoritaire des Turcs. Il avait décidé dessus de tout soupçon d’Elio Petri neurs. Il est forcé de rendre service à la Dans Enquête sur un citoyen au- restrictions de libertés. Les régimes policiers ne lésinent pas avec la répression. La Libye de Khadafi et le Chili de Pinochet n’ont jamais eu d’état d’âme pour assassiner les opposants à leur régime, pas plus que la Chine aujourd’hui, emblème de l’injustice sociale et juridique. de quitter son pays pour aller vers un pays de liberté, pensait-il. Sa langue, sa vie, son approche doivent être changés pour survivre dans un pays qui n’a rien à voir avec le sien, l’Amérique. La même année, Otto Preminger (1970) avec Gian Maria Volonte, le cinéaste met en scène un commissaire de police paranoïaque qui abuse de sa situation et de son pouvoir pour assassiner sa maîtresse. L’homme occupant un poste important, quelles que soient les mafi a qui l’avait aidé pour la poursuite de son syndicat menacé par le patronat doté de milice à la limite de la légalité. Jewison utilise là le spectacle pour montrer que parfois, pour de bonnes causes, il faut supporter des situations contre nature. Les besoins sociaux et économiques tourne Exodus (1963) d’après le roman preuves contre lui, l’institution policière Réalisé avec soin, F.I.S.T. nous ramène restent les mêmes et pourtant depuis Le Sucre de Jacques Rouffi o (1978) avec Gérard Depardieu, Claude Piéplu, Jean de Leon Uris, avec Paul Newman et Eva Marie Saint. L’histoire débute à Chypre dans un camp de juifs en partance pour ferme les yeux. Dans la pure tradition du cinéma politique italien, le fi lm étaye ses thèses avec des images de personnages à Cleverland en 1937 dans une atmosphère ouvrière où le patronat industriel détient tous les pouvoirs sur les citoyens. Carmet, la moralisation de l’argent ne la Palestine. Une partie d’entre eux sont importants. Jewinson le montre remarquablement. s’est pas faite. Un inspecteur des impôts, rescapés des camps de la mort. Dans la Dans Il Divo de Paolo Sorrentino Avec We Want Sex Equality de Nigel tentant d’améliorer sa retraite, place son réalité, aucune autorisation n’a été délivrée pour se rendre en Palestine, alors politique de Giulio Andreotti, un persontre sa fi nesse dans l’élaboration de ses (2008), le réalisateur dépeint l’activité Cool (2010), le cinéma britannique mon- argent dans des actions sur le sucre. CHRONIQUE D’UN OBSERVATEUR DU 7 e Méconnaissant toutes les fi celles de la sous mandat britannique. Le 11 juillet nage très infl uent, démocrate chrétien fi lms et de son traitement. Il n’y a rien bourse, il se fait escroquer. 1947, le bateau battant pavillon panaméen President Warfi eld quitte Sète pour été découvert en 1992, grâce aux inves- dans leur fond de dramaturges, des ayant servi les intérêts de la mafi a. Il a d’étonnant à cela, les Britanniques ont Le refus des autorités de tutelle de réformer et de contrôler la bourse est clairement explicité dans Ma part du gâteau sagers munis de passeports en règle. ciaire « Mains propres ». Une œuvre qui durablement la tragédie dont les docu- la Colombie avec à son bord 4.500 pastigations de Mani Pulite, l’opération judi- écrivains indépassables qui ont installé de Cédric Klapisch (2011). Un agent de change fait des millions de bénéfi ce en misant sur l’anéantissement d’une entreprise déjà en diffi culté, ignorant les salariés jetés à la rue. Il s’agit de cinéma mais ces idées sont transportées par un cerveau de scénariste qui s’est imbibé des idées du temps. Le cinéma social et politique est passionnant. Il fait appel à l’histoire sans seront envoyés dans des camps près de jour ou l’autre tout s’écroule, les immeu- région de Dagenham et a réalisé une Au matin du 18 juillet 1947, un croiseur et cinq lance-torpilles barrent le chemin au bateau qui a changé de nom au cours du voyage et s’appelle désormais Exodus. Il est renvoyé en France à son point de départ. 75 de ses passagers malades accepteront l’offre d’accueil qui leur est faite de descendre à Sète et d’y demeurer en toute liberté. Les autres passagers s’inspire du cinéma traditionnel comme celui de Francesco Rosi dont la vision analytique permettra de tourner Main basse sur la ville (1963). À l’occasion de la construction d’un gigantesque programme immobilier, Rosi met en lumière les pratiques d’un gouvernement corrompu qui détourne des sommes phénoménales grâce à des lois compliquées. Un mentaristes et cinéastes se sont inspirés encore jusqu’à aujourd’hui. En 1968, des couturières anglaises de l’usine Ford à Dagenham se révoltent contre la différence de traitement entre les hommes et les femmes. Le fi lm conte l’histoire vraie de 183 ouvrières dans l’usine Ford décidées, coûte que coûte, d’obtenir satisfaction. Nigel Cool s’est approché de la négliger les détails de la vie qui surgissent dans les comédies. Il permet une vision pointue de notre environnement, Hambourg, mais presque tous rejoindront Israël après la proclamation de son indépendance en 1948. bles, le système politique… Comme dans La Forêt d’émeraude de John Boorman (1985), faudra-t-il l’intervention du surna- approche psychologique fi ne sur ces militantes syndicales dont le but était la réussite de leur revendication. Le pouvoir des politiques Precious Life de Shlomi Eldar (2010) est un documentaire non préparé à l’avance. Il est le résultat d’un appel du docteur Raz Somech de Tel Aviv à l’adresse du journaliste israélien Shlomi Eldar lui demandant de faire un reportage sur le cas d’un bébé palestinien né sans système immunitaire. Le passage du fi lm à la télévision israélienne suffi t pour trouver les sommes nécessaires, pour effectuer une greffe et permettre ainsi à l’enfant de survivre. Le reportage ne se terminera pas là puisque le journaliste ajoutera les propos de la mère du petit Mohamed, Raïda. Le réalisateur affirme que ce documentaire a été capté sur le vif. Le fi lm est passé encore une fois à la télévision terminé et a déclenché un mouvement d’émotion dont les responsable du canal national se souviennent encore. Les fi lms sur les affrontements politiques sont nombreux et occupent toujours plus de place dans la fi lmographie mondiale. Il est incontestable qu’ils permettent de mieux saisir la politique et ses enjeux de l’intérieur entraînant une vision fi ne de notre univers social. ALAIN PENSO apenso@hotmail.fr La Grande Époque 83 rue du Château des Rentiers 75013 Paris Tél : 01 45 86 41 95 www.lagrandeepoque.com Edité par La Grande Époque SARL au capital de 10.000 euros R.C.S. Paris B 480 550 037 Isabelle Chaigneau Directeur de la publication : Cai Meng Chun Directeur de la rédaction : Rémi Bleibtreu Rédacteur en chef : Aurélien Girard Rédactrice en chef : Véronique Raabon Comité de rédaction : HannaL. Szmytko (Economie) Héloïse Roc (Environnement) Michal Neeman (Culture) Catherine Keller (Art de vivre, Santé & Bien-être) Directeur artistique : Mathieu Sirvins Directeur de la distribution : Stéphane Meyer Impression : OppermannDruck und Verlags GmbH & Co. Gutenbergstraße 1 D-31552 Rodenberg Dépôt légal : À parution. ISSN : 1772-3426. PUBLICITÉ France : 01 45 86 41 95 Belgique : 09 233 7713 Suisse : 079 821 7422
La Grande Époque ● 1– 15 AVRIL 2011 « L’hiver 2011, cela va être je pense beaucoup de douceur, de légèreté, de la fluidité », Claudine Ivari. Du 2 au 9 mars a eu lieu à Paris la Fashion Week. Evénement attendu par l’ensemble du monde de la mode, la Fashion Week ou semaine de la mode permet de connaître ou de faire connaître les grandes tendances de l’automne/hiver 2011-2012. Après New-York du 10 au 17 février, Londres du 18 au 23 février et Milan du 23 février au 1er mars, Paris a été la capitale de la mode du 2 au 9 mars à l’occasion de la Fashion Week. Evénement incontournable du monde de la mode, ces semaines qui se succèdent sur un mois, dans les quatre grandes capitales, devenues incontournables dans l’industrie de la mode, ont permis de connaître ou de faire connaître les grandes tendances féminines pour l’automne et l’hiver 2011-2012. Le prêt-à-porter est décliné par toutes les grandes maisons et les grands noms. Mais certains jeunes créateurs essaient de se hisser à leur hauteur et commencent à réussir à faire parler d’eux dans ce milieu très exigeant. Cette année, Claudine Ivari a présenté sa collection de prêt-à-porter sous le thème « L’impressionnisme conjugué au présent ». « Ma collection est inspirée de l’impressionnisme, des peintres d’un mouvement français de la deuxième moitié du XIX e siècle. Ils ont fait de la lumière l’essentiel de leurs peintures. J’ai retranscrit cela dans les vêtements : les jeux ► MOTS CROISÉS ◄ de lumière, les couleurs et le sombre de la lumière », explique-t-elle quand elle aborde ses sources d’inspirations. L’inspiration de Claudine Ivari l’a déjà conduite à se frayer des chemins dans des lieux inattendus. Ainsi elle a su s’inspirer de « bijoux précieux », ou de peuplades comme les Massaïs ou encore de la Royal Navy pour ses précédentes collections qui ont également rencontré le succès qui consacre sa créativité. « On peut toujours monter le niveau, il y a toujours un challenge à relever. On est loin d‘être parfait et j’adore cela, c’est ce que j’aime : le challenge. C’est de développer quelque chose », sont les paroles de cette jeune créatrice qui affirme aimer relever les défis. Pour elle les obstacles contribuent à alimenter son moteur et sa volonté de créer et de se donner entièrement à sa passion : la couture. Selon elle, la féminité « c’est très important pour les femmes d’aujourd’hui, et de toujours. La féminité il faut qu’elle soit retranscrite dans les vêtements que l’on porte et c’est ce que j’essaie de recréer ». Comme tous les jeunes créateurs, Claudine Ivari pense à l’avenir et souhaite en surfant sur la vague du succès pourvoir pérenniser le développement de la marque. Elle se projette déjà après la présentation de sa collection vers « l’ouverture de notre prochaine boutique très bientôt à Paris et à l’international ». A la tête d’un véritable atelier, gageons que son talent, allié à sa volonté de créer et de relever les défis, lui permettra de devenir une valeur incontournable de la mode parisienne et internationale. EDWIGE ANSHA www.lagrandeepoque.com ► SUDOKU ◄ Vie culturelle Prêt-à-porter : la mode Automne/Hiver 2011-2012 valorise la femme « Femme » 1 I II III IV V VI VII VIII IX X XI XII 2 ▀ ▀ 3 ▀ ▀ ▀ ▀ 4 ▀ 5 ▀ ▀ ▀ ▀ 6 7 ▀ ▀ ▀ ▀ 8 ▀ ▀ 9 ▀ ▀ ▀ 10 ▀ ▀ 11 ▀ ▀ ▀ 12 YiHeng YiHeng Horizontalement 1 - Faiblesses 2 - Pétrie. Accoutre. 3 - Planche. 4 - Humilies. Risquer. 5 - Article espagnol. Natif. 6 - Haussent 7 - Article. Toulon est son chef-lieu. 8 - Poudre pour le cuir. Gamin. 9 - Travail de postier. Précède sombrero. Dénudés. 10 - Lieu saint au japon. Débitent. 11 - Pelée. Cordage. 12 - Médiateur Verticalement 1 - Allocations familiales. Vertueux. 2 - Parfaite. 3 - Il coule. Célèbrent. 4 - Interdit. Cours d’eau inversé. 5 - En fi n de journée. Riche. 6 - Devoir. 7 - Entreprendre. Déchirure. 8 - Clandestins. Arase. 9 - Dessous. Vierge. 10 - Moulures. Etripe. 11 - Devant pas. Gros fumeur sicilien. Dont on a été informé. 12 - Comédien. Accumuler. 6 8 3 3 9 4 9 4 5 6 7 2 4 3 5 9 8 5 4 15 1 5 6 2 3 1 5 YiHeng ► SOLUTION DU NUMÉRO PRÉCÉDENT ◄ 4 9 3 1 6 7 5 8 2 5 7 8 3 2 4 1 9 6 2 6 1 8 9 5 3 4 7 9 3 5 6 7 1 8 2 4 1 8 6 2 4 9 7 3 5 7 4 2 5 3 8 6 1 9 8 1 9 7 5 2 4 6 3 3 2 7 4 8 6 9 5 1 6 5 4 9 1 3 2 7 8 I II III IV V VI VII VIII IX X XI XII 1 L E G U M I N E U S E S 2 ▀ M I R O T O N ▀ U S E 3 Z I G ▀ L ▀ T A R E ▀ ▀ 4 ▀ R O S E A U ▀ U S E R 5 E S T E ▀ C L E S ▀ T A 6 X ▀ E N T R E M E L E S 7 T A S S E E ▀ U ▀ U ▀ S 8 I N ▀ E ▀ T R E P I D E 9 R E L E V E E ▀ O ▀ U R 10 P ▀ S ▀ I ▀ P O N D R E 11 E N D U R C I ▀ T ▀ E N 12 S U ▀ V E R T U E U S E



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