Epoch Times Paris n°195 1er mar 2011
Epoch Times Paris n°195 1er mar 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°195 de 1er mar 2011

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Epoch Times France

  • Format : (285 x 430) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 3,1 Mo

  • Dans ce numéro : le jasmin méditerranéen pousse-t-il à l'Est ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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12 Vivre aujourd’hui www.lagrandeepoque.com 1 – 15 MARS 2011 ● La Grande Époque Filières & recyclage : le colloque des professionnels Depuis 2002 sont organisées par l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) les journées nationales d’étude intitulées « Filières et recyclage ». Elles se déroulent traditionnellement à la Maison de la Chimie à Paris, en octobre, tous les deux ans. La session de 2010, les 19 et 20 octobre dernier s’est révélée particulièrement riche d’informations et de retours d’expérience communiqués par les partenaires de plus en plus nombreux de cette manifestation clé et ce d’autant plus que l’on commence à bénéfi cier d’un véritable recul grâce auquel s’orientent de plus en plus utilement toutes initiatives. C’est aussi le moyen de donner la mesure de l’immense effort d’assainissement accompli désormais et presque exclusivement en aval en raison des puissants intérêts installés en amont veillant opiniâtrement à ce que reste limité le plus possible tout réaménagement de la société de consommation. Mais cet effort perpétuellement croissant en raison de l’ampleur des nécessités ne peut s’exercer sans coûts, ils sont de plus en plus élevés et nous y revenons plus loin. On s’aperçoit aussi qu’il entraîne l’implication personnelle des consommateurs au titre de leur citoyenneté : ils se voient de plus en plus invités à accepter de désopilantes contraintes dépassant leurs moyens d’action privés et débouchant pour eux sur toujours plus de débours, alors que ce n’est certes pas vers eux qu’il faut se tourner pour gérer sérieusement l’afflux actuellement démentiel des produits ou matériels hors d’usage, qui sont des déchets si l’on n’entreprend pas d’en faire ou récupérer quelque chose, avec les problèmes au plan juridique qui peuvent même en découler… Par ailleurs, il ne faut pas non plus perdre de vue le contexte de l’échec de fait des grandes résolutions prises naguère au plan international (accords de Kyoto), bien trop de nations encore dans le monde négligeant délibérément toute préservation environnementale. Pour ce qui est du Grenelle de l’Environnement (premières initiatives en octobre 2007) et de ses ajustements successifs, son bilan au bout de trois ans apparaît mitigé et sujet à interrogations, ce dont tous les médias se sont fait l’écho début novembre 2010, en termes évidemment divers quoique choisis, tant il est vrai que plus d’une mesure reçue comme positive s’est avérée plutôt conjoncturelle et donc discutable et que rien n’est plus diffi cile que de tenir ce que l’on a cru possible de promettre. L’ouverture du colloque Ce n’est à l’évidence pas fortuitement que l’ouverture offi cielle du colloque a été confiée à Michel Peltier, collaborateur direct de Chantal Jouanno, alors encore secrétaire d’État chargée de l’Écologie. Face au caractère déstabilisant à tous points de vue de la marée des déchets du « progrès », il a énoncé les objectifs qu’il faudrait atteindre absolument dans un avenir très proche : recycler à hauteur de 35% d’ici à 2012 et de 45% d’ici à 2015, ceci correspondant à des coûts largement supérieurs au milliard d’euros dès 2012, lesquels seront inéluctablement in fi ne à la charge du contribuable, même dans le cas de la responsabilisation élargie des producteurs (REP). Pour l’heure, de telles ambitions restent encore dans le domaine du vœu pieux, les tonnages des diverses catégories de déchets à traiter étant énormes, sauf cas particuliers comme les DASRI (déchets d’activités de soins à risques infectieux) et le degré de développement des bientôt 14 fi lières de récupération mises en place toujours insuffi sant et lié à l’ampleur de leur fi nancement par les collectivités locales, aujourd’hui à hauteur de quelque 6 milliards d’euros par an. Remarquons au passage que les bonnes gens paient deux fois, d’abord par le biais de cette fi s- calité locale, mais aussi du fait que tout ce qu’ils achètent est frappé à leur insu d’une contribution vouée aux opérations d’élimination et traitement de ce qui va devenir déchet. Les proportions de ce qui échappe à la décharge pour faire l’objet d’un processus de récupération sont pour le moment bien faibles, un des exemples les plus favorables étant celui des cartes électroniques dont le quart des 19.000 tonnes jetées est collecté, mais sur d’autres postes comme celui des déchets des équipements électriques et électroniques (D3E) la récupération n’est que de 2,5 à 3% ; parmi ces objets, les téléphones portables sont les plus précieux (en raison des éléments entrant dans leur fabrication) et les exportations (illégales) qui ont encore cours vers les pays émergents se soldent par de grandes pertes pour les pays européens. Certains objets doivent être démontés préalablement à toute action de récupération, d’autres non, chaque cas étant bientôt à considérer isolément. Autant dire que rien n’est simple. Les firmes qui en ont les moyens fi nanciers dépensent de leur coté des millions d’euros en R&D (recherche et développement) de telle sorte à faciliter par l’« écoconception » la récupération ou le recyclage des matériels devenus hors d’usage ou de leur constituants. Nous ne pouvons multiplier les exemples, mais énumérons ci-après les différentes catégories ou sources de déchets entrant dans le cadre vocationnel de « fi lières & recyclage », selon les ateliers qui leur ont été consacrés lors de la cinquième session d’octobre 2010, et même en dehors de celles examinées durant ces deux journées : les DASRI, déjà évoqués, limités à ceux produits par les patients en auto-traitement, l’ameublement usagé, les DEEE (ou D3E) professionnels, les VHU (véhicules hors d’usage) et déchets des garages, les emballages ménagers, les papiers graphiques ou tous documents sur papier fi nissant à la poubelle…, les déchets diffus spécifi ques (DDS), recouvrant à quelques différences près les déchets dangereux des ménages (DDM) ou encore les déchets ménagers spéciaux (DMS), tous résultant, d’ailleurs en petites quantités, d’activités de bricolage, d’entretien ou de loisir, qui présentent l’inconvénient de perturber le fonctionnement des fi lières classiques de traitement des déchets ménagers : solvants, peintures (soulignons à ce sujet la remarquable contribution du Québécois Mario Clermont), vernis, encres, colles, décapants et produits chimiques divers, diluants, insecticides, fongicides, désherbants, etc., et leurs emballages souillés… qui nécessitent maintenant fi lière particulière. À toute cette liste s’ajoutent à l’évidence : coté VHU (un poste gigantesque), les pneus usagés (qui s’amoncellent en montagnes spectaculaires), les huiles usagées (quelque 500.000 tonnes par an en France), les batteries, etc., la démolition des VHU est également très encadrée et réglementée depuis 2001 en direction des broyeurs et démolisseurs et des dispositions revues doivent voir le jour à brève échéance. Sont à prendre aussi en compte les fluides frigorigènes fl uorés, les textiles d’habillement, linge de maison et chaussures (TLC), les emballages industriels, commerciaux et ménagers, les médicaments, etc. La très cruciale question du recyclage des éléments chimiques rares 35 éléments chimiques rares (dits métaux) indispensables à la mise en œuvre des technologies de pointe doivent impérativement être récupérés des déchets qui en contiennent, certains d’entre eux étant presque épuisés dans le monde. Leur approvisionnement fait donc problème et se complique au plan politique par la dépendance dans laquelle on se trouve vis-à-vis de certains pays seuls à pouvoir les fournir : par exemple l’Afrique du Sud (platine), la Russie (palladium), la Chine (qui contrôle 97% de la production des terres rares ou lanthadines. Les plus menacés sont le terbium, le dysprosium, le néodyme, l’yttrium ; pour ce qui est d’autres métaux, l’argent est en voie de disparition (les réserves sont estimées à 13 ans !), l’indium, le rhénium et le tungstène correspondraient à des réserves de moins de 50 ans. Les platinoïdes sont beaucoup plus abondants, ainsi que les autres éléments. Les domaines d’application font sentir l’urgence de pallier à toute rupture d’approvisionnement, au Japon, par exemple, 20 millions de téléphones portables, de téléviseurs, d’ordinateurs, de baladeurs AFP PHOTO MYCHELE DANIAU FRANCE, Caen : Une personne glisse des téléphones portables dans une urne destinée à recueillir les appareils usagés, le 23 novembre 2006 dans le magasin FNAC de Caen. L’association de réinsertion Emmaüs a lancé une campagne de récupération baptisée « Donnez une seconde vie à votre portable », qui consiste à faire réparer ou recycler les téléphones par des personnes en diffi culté employées par les Ateliers du Bocage. Les téléphones peuvent être déposés dans les urnes placées dans les magasins FNAC et les communautés Emmaüs. FRANCE, Paris : Des membres du Centre national d’information indépendante sur les déchets (CNIID) manifestent le 20 novembre 2010 à Paris. Bouteilles en plastique, dosettes en aluminium, suremballages en carton : voilà autant de « déchets évitables », selon le Cniid qui a organisé une « autopsie de nos poubelles », place de la Nation à Paris. Un énorme tas de sacs poubelles, de 1,5 mètre de hauteur et de largeur, symbolisait les 400 kilos d’ordures ménagères que jette, en moyenne, par an chaque Français, dont 44 kilos de plastique, 20 kilos de prospectus publicitaires et 110 kilos d’emballages, soulignaient des pancartes en noir et blanc. MP3 et de caméras numériques sont remplacés chaque année, avec à la clé l’immobilisation de tonnes d’argent, de cuivre, sans compter l’or et autres métaux précieux. Les domaines d’application - Équipements électriques et électroniques : ordinateurs, téléphones portables, écrans, lampes fl uo-compactes, aimants, etc., piles et accumulateurs (NIMH, Liion, piles au lithium) ; pots catalytiques pour l’automobile et autres équipements, outils industriels de haute technicité, catalyseurs (en chimie et pétrochimie) ; médecine et recherche ; armement et défense (aciers spéciaux, missiles, radars…) ; production d’énergie (turbines, panneaux photovoltaïques, aimants d’éoliennes) ; verre, céramique, photographie, etc. Et pour l’heure, sauf exception, la plupart des fi lières de récupération restent à créer ou à développer. Il est évident que le plus clair des éléments et métaux précieux engagés jusqu’à présent au plan mondial est défi nitivement perdu. C’est la navrante rançon de la société de consommation devenue celle du gaspillage et de l’obsolescence accélérée de ses produits pour des raisons de profi ts. C’est ainsi que s’exerce le pillage éhonté des ressources de la planète jusqu’à ce que l’extrême diffi culté pratique et la cherté de leur recouvrement prennent de vitesse les pays développés, les laissant dans une gêne sans précédent. C’est à l’évidence, dans le souci d’y pallier que la session de 2010 a abrité l’atelier « optimiser le tri pour recycler plus » et les « premières assises nationales du réemploi » (en deux parties). En conclusion Quelle que soit la fortune à terme du déploiement de tant de vertu, il convient de saluer l’effort de l’ADEME et de tous les partenaires dont elle sait s’entourer pour constituer le trésor d’informations et de données ensuite largement dispensé, pour l’action aussi de sensibilisation qu’elle ne cesse d’orchestrer tant en direction de l’aval que de l’amont, origine de toutes AFP PHOTO BORIS HORVAT AFP PHOTO FRANK PERRY. FRANCE, Nantes : Des ouvriers travaillent à la réalisation de la « Villa- Déchets », maison durable entièrement construite avec la collecte de déchets urbains, le 29 novembre 2010, à Nantes. Construire de toutes pièces, isoler, meubler et décorer une « Villa Déchets » à partir de palettes en bois, de chips de polystyrène, de cartons, de papier recyclé, de gobelets usagés... c’est le défi de deux créateurs nantais souhaitant relancer le débat sur le recyclage de manière inédite. diffi cultés. Devant l’ignorance d’encore une grande majorité d’entreprises quant aux coûts externes et internes de leurs déchets, elle a lancé le 30 novembre 2010 un appel à candidatures auprès d’entreprises souhaitant agir sur leurs déchets, afi n de sélectionner 50 entreprises qui seront accompagnées gratuitement dans leur démarche de réduction et tri à la source par un expert de l’ADEME et deviendront ainsi un noyau d’exemplarité. Souhaitonsleur le plus heureux aboutissement. HENRI DURRENBACH
La Grande Époque ● 1 – 15 MARS 2011 Le sommeil est indéniablement avantageux pour la santé et le bien-être, mais il n’est pas donné à tous de pouvoir dormir autant qu’on le souhaiterait. Pour certains, le sommeil ne vient pas facilement. Un des problèmes particuliers rencontré par quelques infortunés est le syndrome retardé de la phase du sommeil (DSPS). Dans ce cas, les individus peuvent prendre des heures avant de réussir à dormir. Ils ont également de la peine à se lever le matin. Pour ces personnes, réaliser un travail avec un horaire normal est un vrai défi. J’ai constaté que ces individus sont souvent aidés en utilisant des stratégies tout à fait naturelles. L’une d’entre elles concerne l’utilisation d’une lumière éclatante. Une étude publiée en août 2008 dans les Annals of the Academy of Medecine de Singapour a montré qu’une lampe simulant la lumière du soleil est l’option la plus pratique. Elle est utilisée le matin, au moment où l’individu a l’habitude de se lever. En outre, il semble raisonnable ne pas s’exposer à la lumière en soirée parce que la lumière supprime la sécrétion de la mélatonine, principale hormone du sommeil. Quelqu’un m’a Selon la défi nition de la FAO – Food Agriculture Organization – 2002, « un probiotique est un micro-organisme vivant qui, lorsqu’il est consommé en quantité adéquate, produit un bénéfi ce santé ». Le mot probiotique vient du grec Pro bios qui signifi e « en faveur de la vie » qui s’oppose à celui des antibiotiques « contre la vie ». Il s’agit de « bonnes » bactéries que l’on retrouve notamment dans les fl ores intestinale et vaginale. Il existe de 400 à 600 familles de probiotiques. Parmi les principales, on distingue les bactéries lactiques (lactobacilles, bifi dobactéries et streptocoques) et la levure de bière active (Saccharomyces cerevisiae boulardii). Famille des Bifidobactérium On connaît actuellement 30 souches de Bifi dobactérium. Selon une étude, les bifi dobactéries constituent plus de 95% de la fl ore intestinale des enfants nourris au sein. La résistance plus importante des enfants, nourris au sein, aux infections pourrait être partiellement attribuée à la prédominance des bifi dobactéries dans la microfl ore intestinale. À partir du sevrage du nourrisson, le nombre de bifi - Un fumeur sur deux veut arrêter de fumer. Diverses solutions et substituts nicotiniques remboursés par la sécurité sociale sont proposés par les autorités sanitaires. Mais existe-t-il d’autres procédés thérapeutiques ? Arrêter de fumer n’est pas une mince « affaire » est la phrase type de celui qui a pris la décision d’arrêter de fumer mais qui repousse ce moment douloureux. Ce désir pourtant intense est souvent réfréné par la crainte du manque, la nervosité et surtout la peur de grossir. Les autorités sanitaires proposent toute une panoplie de substituts qui sont censés aider au sevrage tabagique : pastilles, gommes, patch, inhalateur, tout un arsenal pour combattre le mal du siècle. Mais que cachent ces fameux substituts ? Les gommes et les pastilles sont en réalité des bonbons à la nicotine. Hautement addictives, elles ne servent qu’à remplacer le geste du fumeur. Mais sait-on qu’il ne faut pas avaler sa salive quand on mâche une gomme ? Respecte-t-on vraiment les posologies ? Le patch d’apparence inoffensive, est aussi préconisé pour les femmes enceintes. Pourtant, certaines études ont démontré que c’est le fœtus qui est récemment fait savoir qu’un logiciel téléchargeable gratuitement diminue l’intensité de l’écran d’ordinateur automatiquement quand le soleil se couche. Un autre traitement sain est la mélatonine. Cette dernière peut favoriser le sommeil et on pense qu’elle pourrait même aider à rééquilibrer le cycle sommeil-éveil. Une des raisons pour laquelle je favorise la mélatonine est que c’est un traitement naturel. C’est un constituant naturel du corps. On pourrait arguer du fait qu’il est bien plus naturel de prendre une herbe médicinale, comme la valériane. Mais les problèmes de sommeil peuvent être relatifs à une insuffi sance de mélatonine au moment de l’endormissement, mais cela ne sera pas dû à une insuffi sance de valériane. Un dysfonctionnement de la sécrétion de la mélatonine n’a pas un impact uniquement sur le sommeil. Une étude publiée dans Psychiatry Research en février 2009, met en évidence le fait qu’un déséquilibre de la sécrétion de mélatonine peut être un facteur menant à la dépression. Selon une étude récente parue dans l’édition Sleep Medicine de février, l’impact dobactéries commence à diminuer. Même chez l’adulte, le Bifi dobacterium est l’une des principales et plus importantes composantes de la microfl ore intestinale. Leur nombre est ensuite réduit au cours le plus exposé aux effets de la nicotine. Cette dernière perturbe le fonctionnement des boucles réfl exes du grand système de régulation ainsi que celui de la respiration. De plus au contact de ces patchs des intolérances, comme des rougeurs et des démangeaisons peuvent souvent être dus à la réaction au nickel contenu dans la plupart de ces produits. Ce métal a d’ailleurs été classé comme cancérigène pour les humains par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC). Le Champix un médicament de sevrage tabagique du groupe pharmaceutique Pfi zer, fait l’objet de controverse et est accusé d’entraîner des états suicidaires, voire des passages à l’acte. En France, la revue médicale Prescrire constatait dès le début 2008 que les notifi cations d’effets indésirables s’accumulaient sur ce médicament. Quant au Zyban, un antidépresseur reconvertit en aide médicamenteuse au sevrage tabagique, plusieurs décès ont été rapportés en plus des nombreux effets secondaires reconnus mettant en cause ce médicament. Des méthodes naturelles à la clé. L’arrêt du tabac modifi e l’équilibre physiologique et psychologique d’une personne. Le traitement homéopathique aide l’individu à s’adapter à une situation nouvelle et est un moyen qui permet de rééquilibrer le dysfonctionnement de l’organisme. Associée à d’autres méthodes de la mélatonine chez les individus souffrant de DSPS a été évalué. Des individus ont été traités avec de la mélatonine sur une période et avec un placebo sur une autre période. Chaque période de traitement a duré quatre semaines, et il y avait une semaine sans traitement dans l’intervalle. Le traitement à la mélatonine s’est avéré améliorer le sommeil. Des essais effectués par polysomnographie l’ont démontré. Certains des participants à l’étude présentaient des symptômes dépressifs alors que d’autres non. Il est intéressant de constater que ceux qui avaient des symptômes dépressifs ont vu une amélioration de leurs symptômes avec le traitement à la mélatonine. Cette étude n’était basée que sur vingt participants mais les résultats suggèrent que la thérapie à la mélatonine a la capacité d’améliorer le sommeil et l’humeur chez ceux qui souffrent de DSPS. DOCTEUR JOHN BRIFFA Le docteur John Briffa est médecin et auteur. Il s’intéresse à la nutrition et à la médecine alternative. Il exerce à Londres. www.drbriffa.com du vieillissement, en même temps que celui des clostridium et d’autres bactéries augmente. On les retrouve pour la plupart dans le gros intestin. Les bifi dobactéries sont aussi capables de synthétiser telles que l’acupuncture, l’auriculothérapie, l’hypnose, la phytothérapie, il peut effi cacement aider au sevrage tabagique. La cigarette électronique, pourrait-elle être une alternative au sevrage tabagique ? La cigarette électronique est un substitut nicotinique qui joue sur le principal facteur de dépendance à la cigarette « la nicotine ». Elle est composée d’une cartouche remplaçable contenant un liquide aromatique de substitution au tabac, de la nicotine (optionnel) et du glycérol. Lorsque l’on aspire, le microprocesseur active un atomiseur qui mélange le liquide avec l’air inspiré. Ce mélange est propulsé sous forme de vapeur et est inhalé par l’utilisateur. L’évaporation du glycérol donne l’impression d’une véritable fumée produite par une cigarette. L’appareil ne simule pas uniquement l’acte de fumer mais délivre le mélange vaporisé à la température de 50-60°C, comparable à celle d’une cigarette. D’après le Dr. Ala Alwan, sous-directeur général chargé du Groupe Maladies non transmissibles et Santé mentale à l’OMS, « la cigarette électronique n’a pas fait ses preuves en tant que thérapie de remplacement de la nicotine » mais il n’écarte pas pour autant la possibilité qu’elle puisse être utile comme moyen de sevrage. MAGGY SANNER www.lagrandeepoque.com Des stratégies naturelles pour le sommeil Probiotiques égalent « bonnes bactéries » ! Catherine Keller, La Grande Époque Les probiotiques sont des compléments alimentaires très importants si on ne mange pas assez d’aliments fermentés. de nombreux acides aminés : l’alanine, la valine, la thréonine et l’acide aspartique. De surcroît, elles ne produisent à partir des glucides que de l’acide lactique L+, seule forme assimilable par l’homme. Famille des Lactobacillus Appelé ainsi car la plupart de ses membres convertissent le lactose et d’autres sucres simples en acide lactique. On les trouve dans le vagin et le tractus gastrointestinal et ils constituent un élément important de la fl ore intestinale. Ils sont particulièrement nombreux dans l’intestin grêle. Beaucoup d’espèces jouent un grand rôle dans la décomposition de la matière végétale. La production d’acide lactique acidifi e l’environnement, ce qui inhibe la croissance de certaines bactéries nocives. Les lactobacilles n’exercent aucun rôle pathogène. Sevrage tabagique, des solutions apportées Le traitement à la mélatonine améliore le sommeil. Arrêter de fumer, comment faire ? Santé 13 Louise McCoy/temps d’époque Famille des Streptococcus Les streptocoques (le genre Streptococcus) regroupent un vaste ensemble de micro-organismes qui comprend de nombreuses espèces. La forme des bactéries est un critère permettant de les classer. Un « coccus » est une bactérie de forme sphérique, par opposition à la forme allongée en bâtonnet, appelée bacille (lactobacillus). Le Streptococcus ressemble à un collier de perles. L’activité métabolique des streptocoques varie, mais toutes les espèces se caractérisent par l’absence de l’enzyme catalase et l’utilisation de la voie fermentaire pour la dégradation de certains glucides sans production de gaz. Ces bactéries viennent s’ajouter à celles, extrêmement nombreuses, de l’intestin (dans le cas de l’homme, le chiffre habituellement cité est de 100 000 milliards). La fl ore intestinale, surtout installée dans le côlon, aide à terminer la digestion et, probablement, à empêcher le développement de colonies de bactéries pathogènes. Les probiotiques permettent, en se multipliant dans l’intestin, de réduire par simple compétition la population bactérienne potentiellement pathogène. Donc, à la lumière de ces informations, n’hésitez pas à consommer des probiotiques. Ils constituent une assurance pour le maintien de la santé de l’intestin et ainsi préviennent ou aident à corriger les diarrhées, la constipation et tous types d’irritation de la muqueuse intestinale. Laboratoires Vachon, Alternative Santé Photos.com



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