Epoch Times Paris n°193 1er fév 2011
Epoch Times Paris n°193 1er fév 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°193 de 1er fév 2011

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Epoch Times France

  • Format : (285 x 430) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 3 Mo

  • Dans ce numéro : l'avenir incertain des relations commerciales entre Canada et Émirats.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 14 - 15  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
14 15
14 Cinéma www.lagrandeepoque.com 1 – 15 FEVRIER 2011 ● La Grande Époque CHRONIQUE D’UN OBSERVATEUR DU 7 e Le cinéma doit-il être explicite pour avoir du sens ? Les codes de lecture de l’art cinématographique Un langage spécifi que se développe pour chaque art. Au cinéma il semble être plus complexe car il est constitué d’une combinaison des arts plastiques et littéraires et donne naissance à un art original. Son aspect narratif et formel le hisse au rang d’art absolu. Pour le décrypter il est nécessaire d’user de tous les moyens intellectuels disponibles dont l’histoire, discipline intellectuelle rigoureuse. Le professeur Marc Ferro a publié le magnifi que ouvrage Cinéma et histoire en 1993, la première édition datant de 1977. La philosophie initiée par Roland Barthes, ainsi que la sociologie et l’ethnologie, la sémiologie avec Christian Metz, sans oublier de grands historiens du cinéma comme Georges Sadoul avec son monumentale Histoire générale du cinéma (1950) sont d’autres outils indispensables. Jean Mitry avec Esthétique et psychologie du cinéma (1965) a ouvert un autre champ pour la compréhension des codes cinématographiques. En outre, la création de la cinémathèque française le 9 septembre 1936 par Henri Langlois, Georges Franju, Jean Mitry, et Paul-Auguste Harlé contribuera à une meilleure maîtrise du sens des fi lms plus disponibles désormais pour être visionnés et visités par les chercheurs et les cinéphiles. Le concept de Nouvelle Vague L’article de Françoise Giroud publié en 1957 dans L’Express, relatif à une enquête sociologique sur les phénomènes de génération, aborde le phénomène de Nouvelle Vague. Repris par Pierre Billard dans la revue Cinéma 58, le concept de Nouvelle Vague est un véritable tremblement de terre dans le milieu cinématographique qui infl uencera plusieurs générations. Dans Morceaux de conversations avec Jean-Luc Godard (2007), le cinéaste co-fondateur de la nouvelle vague avec François Truffaut donne de véritables leçons de cinéma et partage des entretiens avec des cinéastes, historiens, critiques, théoriciens…, tels Jean Douchet, Jean-Michel Frodon, Jean Narboni, Dominique Païni, André S. Labarthe. Jean-Luc Godard apparaît en grand théoricien du cinéma bien plus qu’en cinéaste. L’enfance de l’œuvre d’art Le fi lm Deux de la Vague (2010) d’Emmanuel Laurent écrit par Antoine de Baecque est un documentaire qui aborde les débuts des deux cinéastes emblématiques de la nouvelle vague, Jean-Luc Godard et François Truffaut. Il met en perspective des informations fondamentales qui ont pesé un poids considérable sur « Les saisons sont ce qu’une symphonie devrait être : quatre mouvements parfaits en harmonie intime les uns avec les autres. » (Arthur Rubinstein) Tout au long de l’histoire de l’art, de la musique, de la danse et du chant, le thème des saisons a toujours été le plus simple et le plus important parce qu’il est une métaphore et une ouverture qui permet de toucher les mystères de l’âme et le cycle de la vie : la naissance, l’adolescence, la vieillesse et la mort. Eté La fameuse Aria, Summertime (1935) d’Ira et George Gershwin, a été écrite et chantée la première fois à l’Opéra de Porgy et Bess (1935). Depuis, elle a été interprétée par de nombreux artistes parmi lesquels Ella Fitzgerald, Billie Holiday et Janis Joplin. La chanson a été composée comme une berceuse, qui semblable à la chaleur de l’été, nous enveloppe un moment avant de nous endormir. C’est une émotion dont se souviennent nos mémoires d’enfance. Nous sommes encore innocents, réceptifs, en apprentissage et dans l’attente de ce qui va suivre. Automne L’Automne est une saison dans laquelle l’art cinématographique mondial. Le fi lm débute sur un visage, celui de Jean-Pierre Léaud, l’acteur symbolique de François Truffaut – nous éviterons le terme inapproprié de fétiche. André Bazin, initiateur de la Nouvelle Vague Avec Les 400 coups (1959), Truffaut est conscient de l’immense opportunité qui se présente à lui. Il lance un projet qui lui tient à cœur, encouragé par ses amis et André Bazin, son père spirituel et rédacteur en chef des Cahiers du cinéma. Ce dernier mourra un an avant la sortie du fi lm et ne pourra voir les effets de cette généreuse paternité. Cette révolution de palais tout d’abord puis nationale remet en cause les schémas esthétiques concernant l’image. Le matériel est léger, non pas par exigence technique, mais parce qu’il est impossible de faire du nouveau cinéma avec les moyens fi nanciers modestes des nouveaux réalisateurs. Les considérations fi nancières ne préoccupent pas François Truffaut dont le seul souci est de faire des fi lms. Il rentrera malencontreusement en confl it avec le festival de Cannes qui semble refuser son fi lm, au moment où le Général De Gaulle signifi e que le rayonnement de la France doit se faire par la culture. De Gaulle crée à cet effet le ministère de la Culture qu’il offre à André Malraux. Il exigera du festival de Cannes que le fi lm Les 400 coups (1959) soit choisi pour représenter la France en compétition offi cielle. Des fondements universels Le producteur Georges Beauregard avait déjà produit des fi lms d’auteurs, comme Grand-Rue (Calle Mayor, 1956) de l’Espagnol Juan Antonio Bardem, puis un fi lm français Pêcheur d’Islande de Pierre Schoendoerffer (1959). L’un des fondements de la Nouvelle Vague est la structuration des projets mais aussi le fi nancement. Les producteurs s’ouvrent parfois à des projets diffi ciles. Luc Moullet ne parviendra à faire qu’un court-métrage, Un Steak trop cuit (1960). Après le succès du fi lm À Bout de souffle (1959), Godard, en tant que producteur, récidive avec une œuvre différente Une Femme est une femme (1961). Jean-Pierre Melville invite Jean-Paul Belmondo. Le représentant de la nouvelle vague interprète un curé à l’esprit large qui surprend par ses réactions dans Léon Morin, prêtre (1961). A la même époque, Jacques Demy met en chantier Lola (1961) une belle histoire d’amour. Tous les problèmes rencontrés par le cinéaste contribuent à enrichir le fi lm. Les confl its, l’aiguisement du regard, le frottement de l’œuvre à des obstacles ou des ponts permettent de franchir des montagnes de sens et éliminent souvent tout change dans un espace de temps très court. L’homme quitte une période dynamique, il a surmonté les émotions. La plupart des arbres se dénudent et l’homme fait face aux paysages de feuilles mortes : c’est une chute associée à la mort. L’homme sent une fi n qui lui donne la capacité de s’éveiller de l’illusion des émotions et de l’instabilité qu’il a vécue une ceux que l’auteur pensait imposer. Des photographies du langage passé Dans Tirez sur le pianiste de François Truffaut (1960) avec Charles Aznavour, Michelle Mercier, Marie Dubois – d’après le roman du même nom de David Goodis – Edouard Saroyan est un grand pianiste qui joue dans un café bar. Il ne veut plus entendre parler de concert. Il cache une histoire d’amour qui a mal tourné. Le fi lm baigne dans le son et les mots de Framboise (1960) chanté par Boby Lapointe, avec des sous-titres précurseurs du karaoké : les rues de Paris, les bus à plateforme, les constructions à jamais disparues, le langage même écrit n’est plus le même. Un retour dans le passé et le fi lm devient une sorte de machine à explorer le temps et les mœurs. La pépinière du désert Le cinéma se cuisine en plusieurs sens et selon plusieurs modes. La Pépinière du désert de Laurent Chevalier (2009) est un documentaire qui répond à des nécessités vitales loin de celles de Jean- Luc Godard. Dans La Pépinière du désert, deux Marocains rêvent d’un projet fou : construire une pépinière dans le désert et ainsi gagner du terrain sur le sable, conjurer la pauvreté, établir une civilisation où l’ignorance serait bannie au profi t du savoir et de la convivialité. Des éoliennes sont construites afi n de se doter d’énergie. Tout semble impossible et pourtant la volonté des habitants et la soif de sortir de la misère crée un miracle. Un village se transforme peu à peu en une petite ville. La construction du documentaire a permis une lecture vers l’action. Le cinéaste ici a un rôle à jouer dans l’élaboration de la cité. Alfred Hitchcock n’est pas mort La Nouvelle Vague a tout de même cinquante ans. Ses cinéastes restent fascinés par les fi lms d’Alfred Hitchcock. En 1954, François Truffaut interroge le cinéaste qui se trouvait alors en France. Cela donnera beaucoup plus tard un fameux ouvrage, les Entretiens Hitchcock- Truffaut (1966). Le sens est analysé, chaque scène passée au crible, les longueurs coupées. Sans être fétichiste, le cinéaste explique que la scène en elle-même est plus importante que les acteurs pour servir l’ensemble et pas le contraire. Dans La Loi du silence d’Alfred Hitchcock (1953), le suspens est spectaculaire car ce n’est pas le spectateur qui ne sait pas ce qui se passe mais les protagonistes. Montgomery Clift joue une victime idéale confrontée à une lamentable histoire presque insignifi ante qui va faire Culture : Quatre œuvres au fi l des saisons « Le Printemps », SandroBotticelli ARC minute avant- il est maintenant lié à quelque chose de primaire et d’existentiel. Dans le fi lm du producteur coréen Kim Ki-duk, Printemps, été, automne, hiver… et printemps (2003), le changement des saisons n’est pas seulement une métaphore aux changements sentimentaux qui infl uent l’homme, mais un symbole de son développement. Au-delà* (2010) de Clint Eastwood basculer un homme sensé être bon dans une histoire indécente. Le cinéma est médiatisé d’abord en tant que tel, ensuite lors de la sortie des fi lms. Quand un fi lm a du succès, le suivant est attendu favorablement. C’est le cas du dernier fi lm de Clint Eastwood Au-delà (Hereafter, 2010) dans lequel le cinéaste décrit ses préoccupations intimes sous forme de scènes de vie. Il s’est inspiré des fi lms de David Cronenberg et de Robert Wise. Dans certaines scènes, on reconnaît le fi lm de Robert Wise La Maison du diable (The Haunting, 1963). Les fi lms s’interpénètrent pour donner un nouveau sens aux œuvres qui se fécondent pour faire évoluer l’œuvre sur le plan plastique et sur son sens. Le risque que pourrait rencontrer le cinéma dans les prochaines décennies c’est de ne plus avoir de sens du fait de l’écrasement de toutes les frontières qui structurent l’univers mental de la culture. Les institutions veulent simplifi er sans donner pour autant des outils de remplacement linguistiques ou plastiques. Le cinéma est le dernier rempart de liberté Hiver Dans l’œuvre d’Antonio Vivaldi (1678- 1741), Les quatre saisons, la partie musicale de l’hiver est particulièrement belle. La musique est constituée de trois mouvements : le premier illustre un sort d’événement dramatique et on peut imaginer une tempête : « Trembler violemment dans la neige étincelante, au souffl e rude d’un vent terrible, courir… » * Le deuxième mouvement amène une musique plaisante qui réchauffe le cœur : « Passer auprès du feu des jours calmes et contents, alors que la pluie, dehors, verse à torrents… » * Le troisième mouvement est le moment où le caractère opposé des deux premiers mouvements, se réconcilie dans une nouvelle mélodie qui transmet l’acceptation et l’harmonie : « Sentir passer, à travers le porte ferrée, Sirocco et Borée, et tous les Vents en guerre. Ainsi est l’hiver, mais, tel qu’il est, il apporte ses joies » *. Printemps « Mieux vaut s’intéresser aux changements de saisons que de demeurer éperdument amoureux du printemps » (George Santayana, philosophe et poète américain) La peinture Le printemps du peintre Tirez sur le pianiste (1960) de François Truffaut qui permet encore d’analyser le sens et le langage. ALAIN PENSO apenso@hotmail.fr SandroBotticelli (1444-1510) suscite aujourd’hui encore de multiples interprétations. Botticelli utilise des personnages de la mythologie grecque pour illustrer le printemps. La scène a lieu dans une orangerie, au cœur se trouve Vénus la déesse de l’amour. Botticelli décrit le printemps comme une scène d’amour. Zéphyr le Dieu du vent est là, passionné, mais le mouvement et le regard se tourne vers Mercure le Dieu de la sagesse, le symbole de la sagesse suprême, l’amour du savoir, l’amour de Dieu. C’est un voyage idéal dans lequel l’homme traverse la vie et confronte ses désirs pour arriver à l’idéal spirituel. Epilogue La nature encourage l’homme à accepter ses qualités, à les embrasser et à voir dans le changement ce qui est le plus constant dans notre vie. Mais c’est à travers l’art, que nous voyons que ce sont ces symboles, ces mythes qui préservent la mémoire de quelque chose de primaire, d’éternel et d’infi ni qui au-delà de notre temps quotidien mènent vers une plus haute vérité. MAYA MIZRAHI * Extrait du sonnet « L’Hiver », attribué à Vivaldi
La Grande Époque ● 1 – 15 FEVRIER 2011 Paris le 25 janvier 2011, le couturier Stéphane Rolland a dévoilé sa collection Printemps-Eté 2011. Placée sous le signe de la sagesse et de la poésie, le couturier nous explique la source de son inspiration. « Toutes mes aspirations viennent du tantrisme et du mandala qui est un cercle de méditation et également de Gandhi. Je voulais un brin de sagesse dans un monde très poétique quelque part, mais surtout plein d’énergie solaire : l’énergie la positivité tout qui représente le soleil, la force, le positivisme La Grande Époque 83 rue du Château des Rentiers 75013 Paris Tél : 01 45 86 41 95 www.lagrandeepoque.com Edité par La Grande Époque SARL au capital de 10.000 euros R.C.S. Paris B 480 550 037 Directrice générale : Isabelle Chaigneau Directeur de la publication : Cai Meng Chun Directeur de la rédaction : Rémi Bleibtreu Rédacteur en chef : Aurélien Girard Rédactrice en chef : Véronique Raabon Comité de rédaction : HannaL. Szmytko (Economie) Héloïse Roc (Environnement) Michal Neeman (Culture) Catherine Keller (Art de vivre, Santé & Bien-être) Directeur artistique : Mathieu Sirvins Directeur de la distribution : Stéphane Meyer Impression : OppermannDruck und Verlags GmbH & Co. Gutenbergstraße 1 D-31552 Rodenberg Dépôt légal : À parution. ISSN : 1772-3426. PUBLICITÉ France : 01 45 86 41 95 Belgique : 09 233 7713 Suisse : 079 821 7422 ► MOTS CROISÉS ◄ 1 avant tout. » C’est en sculpteur sensuel qu’il construit ses modèles. « J’ai travaillé des volumes très généreux, très en rondeurs avec beaucoup d’asymétrie ». Sa nouvelle collection nous invite au voyage qui commencerait au petit matin quelque part dans le monde mais se terminerait à Paris, ville de la mode. « Tout le jour commence par des tons très doux un peu épicés et puis on part vers des étés indiens et on revient à Paris avec toute une ligne de noir et de blanc. » Les points forts du défilé selon Ophélie Meunier La structure. Cette année, Stéphane Rolland s'est passionné pour la structure avec laquelle il semble s'amuser. Les cols deviennent des châles, des écharpes ou montent en col bateau pour mettre en avant un port altier. Les manches ne sont pas en reste. Asymétriques, fluides, elles allègent la silhouette comme jamais ou lui donnent une carrure digne d'une armure quand elles s'érigent, rigides et immobiles. La couleur. La palette est large et diversifiée. Il y a beaucoup de blanc, un peu de noir, toujours en monochromie. Des déclinaisons de beige, marron glacé et kaki adoucissent le catwalk quand tout à coup rentre en scène un orange mandarine saisissant, énergique et inattendu. Le gold. C’est l'accessoire de l'été 2011, déjà repéré sur le prêt-à-porter. En lamelles souples, le métal prend la forme d'un boléro. En accessoire, il devient une ceinture rigide. Les robes sont comme encerclées, cernées de doré. Il est toujours question de maintien. Enfin, par touches, le gold se pose sur une épaule, une hanche ou en plastron. Il n'est jamais très I II III IV V VI VII VIII IX X XI XII 2 ▀ 3 ▀ ▀ ▀ 4 ▀ ▀ 5 ▀ ▀ ▀ 6 ▀ 7 ▀ ▀ ▀ ▀ 8 ▀ ▀ 9 ▀ ▀ 10 ▀ ▀ ▀ 11 ▀ 12 ▀ ▀ loin. Le coup de cœur. La longue traîne de soie en fi nal : aérienne, c'est léger et Horizontalement 1 - Cuvage 2 - Chevilles. 3 - Collation. Pinte. 4 - Tranquillise. 5 - Précède sombrero. Extension. 6 - Piller. Quitte. 7 - Deuxième personne. Au bout de prairie. Alizé. 8 - Aide à faire le tour. Polis. Cubes. 9 - Lent. Injonction. 10 - Bout de pain. Offi ces. 11 - Ville d’Italie. Elaguent. 12 - Souscrit. Effrontée. Verticalement 1 - Carreaux. Carguez. 2 - Respirations. 3 - Dénuées. Cuivre. Média. 4 - Bout de fruit. Quintessence. Reçois. 5 - Contemple. Vent. 6 - Juste avant nous. Vexantes. 7 - Rapporte. Saison de canicule. 8 - Astate. Ombrageuse. 9 - Pintes. La moitié de tout. 10 - Lieu saint au japon. Consultations. 11 - Chevauches. Devant pas. 12 - Déshabillée. Note. Messe. www.lagrandeepoque.com beau. Partant des épaules, la traîne est une cape qui trouve son appui sur des points qui sont comme invisibles. Un rêve ► SUDOKU ◄ Vie culturelle Défilé Printemps-Eté 2011 : Stéphane Rolland à Paris ou quand la sagesse et la poésie se rencontrent La Mariée Un podiium enchanteur. éveillé. La petite histoire Le couturier issu de l’École de la Chambre syndicale, a fait ses débuts chez Balenciaga avant de monter sa propre société en 1991, alors qu’il avait à peine 25 ans. Quatre ans plus tard, le styliste en devenir présente sa première collection automne/hiver, puis, une autre collection de prêt-à-porter qui sera distribuée dans plus de 80 points de vente à travers le monde. De 1997 à 2007 il a occupé le poste de directeur artistique chez Jean- Louis Scherrer. A l’âge de 42 ans, il a bénéfi cié du privilège de devenir membre permanent de la Haute couture française. Depuis les défi lés de Stéphane Rolland sont devenus des shows attendus par tout le petit monde de la mode. La Grande Epoque 2 5 3 6 4 4 8 2 5 3 1 2 9 7 6 2 4 5 1 1 6 4 3 1 Yi Heng Yi Heng Melissa Mars 3 6 5 2 7 8 6 15 Yi Heng ► SOLUTION DU NUMÉRO PRÉCÉDENT ◄ 6 7 5 8 9 3 1 2 4 4 2 9 1 7 5 3 6 8 3 1 8 4 6 2 5 7 9 8 9 7 6 3 1 4 5 2 2 4 3 9 5 7 8 1 6 1 5 6 2 4 8 9 3 7 9 3 1 7 2 4 6 8 5 7 8 4 5 1 6 2 9 3 5 6 2 3 8 9 7 4 1 I II III IV V VI VII VIII IX X XI XII 1 Z O D I A Q U E S ▀ Y S 2 U V ▀ S O U R N O I S E 3 T I C S ▀ A ▀ L I N ▀ M 4 ▀ N O U R R I E ▀ T U E 5 P S I ▀ U T ▀ V U E ▀ R 6 O ▀ T A S S E E ▀ R I A 7 T U E ▀ E ▀ U S E R ▀ I 8 I N S E R E R ▀ T O R T 9 N I ▀ X ▀ T O T E M ▀ ▀ 10 O F F I C E ▀ A ▀ P A S 11 N I ▀ L ▀ T I S S E ▀ U 12 S E V E R E S ▀ A Z U R



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :