Epoch Times Paris n°189 1er déc 2010
Epoch Times Paris n°189 1er déc 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°189 de 1er déc 2010

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Epoch Times France

  • Format : (285 x 430) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 3,3 Mo

  • Dans ce numéro : un Noël en or massif.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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6 Chine www.lagrandeepoque.com ÉDITORIAL Huitième commentaire Les membres du Parti sont une masse physique qui a été utilisée pour remplir le corps du Parti. Beaucoup d’entre eux sont honnêtes et bons et ont peut-être une vie sociale tout à fait accomplie. Ce sont les personnes que le PCC aime bien recruter, puisque leur réputation et leurs compétences peuvent être utilisées pour servir le Parti. Beaucoup d’autres, outre leur désir de devenir fonctionnaires et de jouir d’un statut social plus élevé, sont prêts à travailler dur pour rejoindre le Parti et aider l’entité perverse. Il y a aussi ceux qui choisissent de venir au Parti parce qu’ils veulent faire quelque chose dans leur vie et qu’ils se rendent compte que sous la domination communiste ils n’y parviendront pas à moins d’adhérer au Parti. Certains ont rejoint le Parti parce qu’ils voulaient se faire attribuer un appartement ou simplement obtenir une meilleure image. C’est ainsi que parmi les dizaines de millions de membres du Parti, il y a à la fois de bonnes et de mauvaises personnes. Peu importe les motifs, une fois que vous jurez votre allégeance en face du drapeau du Parti, de plein gré ou non, cela signifi e que vous vous êtes volontairement voué au Parti. Vous allez alors subir un processus de lavage de cerveau en participant aux études politiques hebdomadaires. À la suite de leur endoctrinement par le Parti, un nombre signifi catif de ses membres n’auront tout au plus que peu de pensées propres et seront facilement contrôlées par le spectre pervers, hôte du corps du PCC. Ces gens fonctionneront dans le Parti comme les cellules d’un corps humain et travailleront sans arrêt pour le Parti, même si eux-mêmes font partie de la population asservie par le Parti. Plus triste encore, une fois que la servitude de la « nature du Parti » vous a été imposée, il devient très diffi cile de s’en défaire. Dès que vous montrez votre nature humaine, vous serez victime d’une purge ou persécuté. Vous ne pouvez pas vous retirer du Parti de votre propre chef, même si vous le voulez, car le Parti avec sa politique d’acceptation des entrées et de refus des sorties vous considèrerait comme un traître. C’est pourquoi les gens révèlent souvent une double nature : dans leur vie politique, la nature du Parti communiste et dans leur vie quotidienne, la nature humaine. Les cadres du Parti forment un groupe qui garde le pouvoir parmi ses membres. Bien qu’ils puissent choisir entre le bien et le mal et prendre leurs propres décisions dans des circonstances spécifi ques, dans des moments spécifi ques et lors d’événements spécifi ques, dans leur ensemble, ils doivent suivre la volonté du Parti. Le mandat stipule : « Le Parti entier obéit au Comité central ». Les cadres du Parti sont des dirigeants NEUF COMMENTAIRES à différents niveaux ; ils sont la colonne vertébrale du Parti. Eux aussi ne sont que des instruments dans les mains du Parti. Eux aussi ont été trompés, utilisés et persécutés par le Parti pendant les campagnes politiques passées. Le critère sous-jacent du PCC est de tester si vous suivez le juste gourou et si vous êtes sincère dans votre dévotion. 2. Pourquoi les gens restent-ils ignorants ? Le PCC a agi d’une façon vicieuse et avec méchanceté durant son règne de plus de 50 ans sur la Chine. Mais pourquoi le peuple chinois n’a-t-il pas une compréhension réaliste de la nature du PCC ? Est-ce parce que les Chinois sont stupides ? Non. Les Chinois sont une des nations les plus sages au monde, qui peut être fi ère d’une riche tradition culturelle et d’un héritage de plus de 5.000 ans. Pourtant le peuple chinois vit encore sous le joug du PCC et est complètement effrayé à l’idée d’exprimer son mécontentement. La clé réside dans le contrôle de l’esprit pratiqué par le PCC. Si le peuple chinois jouissait de la liberté d’expression et pouvait débattre ouvertement des mérites et des démérites du PCC, nous pouvons penser qu’il aurait vu depuis longtemps la nature perverse du PCC et se serait libéré lui-même de l’infl uence de cette secte perverse. Malheureusement, le peuple chinois a perdu sa liberté d’expression et de pensée un demisiècle plus tôt avec l’avènement de la domination du PCC. Le but caché derrière la persécution des droitiers parmi les intellectuels en 1957 était de restreindre la liberté d’expression et de contrôler l’esprit de la population. Dans une société manquant tellement de libertés fondamentales, la plupart des jeunes qui, durant la Révolution culturelle, ont étudié de tout leur cœur Marx et Engels, ont ironiquement été étiquetés comme une « clique anti-Parti » et ont été ensuite persécutés. Discuter de ce que le PCC a fait de juste et de faux est simplement hors de question. Peu de Chinois oseraient même penser traiter le PCC de secte perverse. Pourtant, cela dit, ceux qui ont vécu en Chine n’auront pas de peine à trouver des preuves sérieuses confirmant cette argumentation à partir de leurs propres expériences et de celles de leurs amis et de leurs familles. Le peuple chinois a non seulement été privé de liberté de pensée, mais a aussi été endoctriné avec les enseignements et la culture du Parti. Ainsi, les gens n’ont pu entendre que des éloges du Parti et leur esprit s’est appauvri au point de n’avoir pas d’autre pensée que celle de renforcer le 1 – 15 DÉCEMBRE 2010 ● La Grande Époque Une nouvelle victime de la « rééducation » décède en camp de travail Un homme du nord-est de la Chine, membre du mouvement bouddhiste Falun Gong, incarcéré par la police pour une session de « rééducation », est décédé en détention le 30 octobre d’après le Falun Gong Human Rights Group. Le 10 septembre, M. Zhang Qingjun et sa femme, un couple de sexagénaires, ont été arrêtés par des policiers de la ville de Shixian et emmenés dans un « centre de rééducation » proche de la ville. Durant les jours suivants, des dizaines de policiers, cadres communistes, membres du comité de quartier, ont utilisé différentes méthodes pour « transformer » Zhang, autrement dit le forcer à abandonner la pratique du Falun Gong. Le vieil homme restant sourd aux pressions a été envoyé, au bout d’un mois, dans un camp de travail de la province de Jilin. D’après des sources en Chine, il y est décédé le 30 octobre, huit jours après son arrivée. Selon le personnel du camp, M. Zhang a été victime d’une « crise cardiaque », motif le plus fréquent de décès dans les camps, à égalité avec la « chute dans les escaliers ». M. Zhang et sa femme avaient plusieurs fois déjà depuis 1999 (date de l’interdiction du Falun Gong en Chine) été envoyés dans des camps de travaux forcés et soumis à des tortures. Lors de leur précédente arrestation en avril 2008, la police de Shixian les avait frappés à coups de pieds et de poing avant de les laisser deux semaines au centre de détention d’Anshan. Nouvelle campagne de « transformation » La détention et le décès de M. Zhang sont intimement liés à l’accélération des efforts de « transformation » des pratiquants du Falun Gong en Chine. Un plan d’action de trois ans, dont le fi nancement dépasse le milliard de dollars, a été révélé par des documents internes du parti communiste qui ont pu être transmis hors de Chine et rendus accessibles le 24 octobre. Le Falun Gong, méthode traditionnelle pacifiste combinant exercices de santé et principes moraux, s’est attiré les foudres du régime à la fin des années 90 quand des statistiques officielles ont montré qu’il était pratiqué par 70 à 100 millions de personnes – soit plus que le nombre de membres du parti communiste. Le dirigeant chinois de l’époque, Jiang Zemin, a alors décidé contre l’avis de la plupart des membres du bureau politique du parti, d’interdire le mouvement. Une vaste campagne d’arrestations et de « rééducation » a été lancée, conduisant à plus de 3.000 décès sous la torture. Il y aurait encore, estime depuis New- York le centre d’information du Falun Dafa, entre 20 et 40 millions de personnes pratiquant activement la méthode en Chine. Les documents internes du parti communiste chinois disent vouloir par la nouvelle campagne de rééducation cibler les trois quarts d’entre eux. Une campagne qui a un coût. Sur son site internet, le canton Xinglong de la province de Sichuan se fend d’une analyse statistique : « Transformer un Falun Gong coûte en moyenne 45.000 yuans [4.500 euros environ], 40.900 yuans dans la province de Sichuan et 39.000 yuans dans notre canton ». La Grande Époque Le centre de formation d’enseignement juridique de la ville de Wuchang, dans la province de Heilongjiang, au nord de la Chine. Le parti communiste utilise souvent des euphémismes pour nommer les institutions – telles que « centre éducatif » – pour déguiser les installations où les Falun Gong subissent des lavages de cerveau. 84.783.332 de Chinois ont démissionné du Parti après avoir lu les Neuf commentaires sur le Parti Communiste. Ce mouvement de démissions reste pour le peuple un moyen d’expression non violent, apolitique et sans précédent dans la société chinoise. La Grande Époque publie un extrait traduit de cette série éditoriale chinoise dans chacun de ses numéros. PCC. Prenez par exemple le massacre de la place Tiananmen. Lorsque les coups de feux ont été tirés le 4 juin 1989, beaucoup de gens ont couru instinctivement pour se cacher dans les buissons. Quelques instants plus tard, ils sont bravement sortis, malgré les risques, en chantant ensemble l’Internationale. Ces Chinois étaient vraiment courageux, innocents et respectables, mais pourquoi chantaient-ils l’Internationale, l’hymne communiste lorsqu’ils furent confrontés à la tuerie communiste ? La raison est simple. Éduqués dans la culture du Parti, tout ce que ces pauvres gens connaissaient était le communisme. Ceux de la place Tiananmen ne connaissaient que l’Internationale et quelques autres chants à la louange du Parti communiste. 3. Comment s’en sortir ? « Pour obtenir leur prime, ils ne reculent devant rien, devant aucune méthode. C’est cela qu’ils appellent rééducation, et c’est ce que nous appelons du lavage de cerveau ». Ces documents annoncent « une campagne de surveillance, d’arrestations illégales, de tortures physiques et mentales à grande échelle », s’inquiète Erping Zhang, un exilé chinois aujourd’hui porte-parole du Falun Gong en Amérique du Nord. « Quand les autorités chinoise parlent de ‘transformer’les pratiquants du Falun Gong, ils veulent dire en fait torturer ces personnes, leur enlever cette aspiration à être des personnes honnêtes, bonnes et tolérantes. Ils harcèlent des personnes de bien jusqu’à ce qu’elles s’effondrent, trahissent leurs convictions et se soumettent à la volonté du Parti communiste. Ou bien jusqu’à ce qu’elles meurent ou perdent la raison. Ils font de leur vie un enfer sur terre. » Le centre d’information du Falun Dafa indique que la « transformation » – un euphémisme pour ce qui est en réalité un lavage de cerveau – est depuis le début de la répression au cœur de la stratégie du pouvoir chinois vis-à-vis du Falun Gong. Elle s’opère dans des centres spécialisés autour de longues projections vidéo répétitives couplées à des privations de sommeil et, après quelques jours, à des tortures physiques. Chen Gang, un musicien de 38 ans, ancien employé de Carlsberg à Pékin, a traversé ces sessions avant de réussir à quitter la Chine pour se réfugier aux États- Unis. Il explique avoir passé 18 mois dans le camp de travail Tuanhe en banlieue de Pékin et y avoir été torturé jusqu’à ce qu’il soit brisé. Après les dernières tortures, il n’a plus pu marcher pendant deux semaines et a accepté de signer les « déclarations » fi nalisant la session de transformation, les lisant à haute voix alors qu’il était fi lmé par les gardiens du camp. « Aujourd’hui encore je regrette d’avoir fait cela. Je voulais préserver cette petite partie en moi qui m’appartient, qui est moi : c’est cela que je pense, c’est en cela que je crois… je voulais garder en moi cette terre pure, mais pour obtenir leur prime, eux ne reculent devant rien, devant aucune méthode. C’est cela qu’ils appellent rééducation et c’est ce que nous appelons du lavage de cerveau. » GISELA SOMMER Le PCC s’est avancé vers sa ruine totale. Malheureusement, avant sa disparition, il essaie toujours de lier son destin à celui de la nation chinoise. Le PCC, moribond, s’affaiblit visiblement et son contrôle sur l’esprit des gens se relâche. Avec l’avancée des télécommunications et d’Internet, le PCC éprouve de la diffi culté à contrôler l’information et à réprimer l’expression. Alors que les fonctionnaires corrompus pillent et oppriment de plus en plus le peuple, le public commence à perdre ses illusions sur le PCC et beaucoup parmi eux ont commencé à pratiquer la désobéissance civile. Le PCC n’a pas seulement échoué dans son objectif de renforcer le contrôle idéologique dans sa persécution du Falun Gong mais il s’est aussi affaibli en révélant sa cruauté absolue. Ce moment opportun a incité les gens à reconsidérer le PCC, pavant le chemin à la nation chinoise pour qu’elle se libère elle-même de l’asservissement idéologique et rompe complètement avec le contrôle du spectre du communisme pervers. Pour en savoir plus : Les neuf commentaires sur www.lagrandeepoque.com
La Grande Époque ● 1 – 15 DÉCEMBRE 2010 13,8% Après le plan de sauvetage de la Grèce de 110 milliards d’euros en mai dernier, c’est au tour de l’Irlande d’accepter le 21 novembre le plan d’aide proposé par l’Union européenne et le Fonds monétaire international, pour un montant allant jusqu’à 85 milliards d’euros. La nouvelle vague de méfi ance des investisseurs se tourne désormais vers le Portugal où les annonces alarmistes se succèdent quant à une sortie probable de l’euro et sur l’ampleur de la réduction du défi cit, puis vers l’Espagne, cinquième économie européenne, confrontée à une crise immobilière et à un taux de chômage record. Les inquiétudes commencent enfi n à gagner l’Italie et la France. La crise systémique de la dette souveraine s’accentue en zone euro. Les rendements des obligations d’État irlandaises, portugaises et espagnoles à 10 ans ont atteint des sommets depuis la création de l’euro, dépassant respectivement 9%, 7% et 5%. Les origines des problèmes de dettes sont toutefois différentes selon les pays. L'Irlande est venue début 2009 au sauvetage de son système bancaire, frappé par les pertes massives dues à la crise fi nancière et l'effondrement du marché immobilier, en le nationalisant partiellement ou totalement, mais aujourd’hui de nouvelles injections de capital sont nécessaires. Quant au Portugal, la problématique est plutôt structurelle, le pays souffre d'une croissance faible et d'un manque de compétitivité. Même avec le plan d’austérité adopté par le parlement portugais, qui devrait permettre de réduire le défi cit du pays, le Portugal pourrait être le troisième pays à demander une aide extérieure, ce que craignent les marchés. www.lagrandeepoque.com Économie C’est la progression du prix moyen du mètre carré des appartements anciens à Paris sur un an, selon les statistiques trimestrielles de la Chambre des notaires de Paris-Ile-de-France. Il s’agit d’un nouveau record historique dépassant à présent la barre des 7.000 euros (7.030 euros) contre 6.180 euros à la même période de l’année dernière. Les IV e et VI e arrondissements sont les plus chers de la capitale avec des prix moyens de 10.000 euros du mètre carré. Les prix sont soutenus par les taux d’intérêt exceptionnellement bas, la faiblesse de l’offre par rapport à la demande et une conjoncture économique incertaine. Daniel Roland/AFP/Getty Images Logo de l’euro près de la Banque centrale européenne à Francfort, en Allemagne. Inquiétudes sur la solidité de la zone euro Les États risquent-ils la faillite ? Les modalités du mécanisme de « résolution des crises » à repenser Le mécanisme de soutien mis en place en mai dernier avec la création du Fonds européen de stabilité fi nancière suffi ra-t-il pour venir en aide aux pays confrontés à des diffi cultés fi nancières ? Le programme de 750 milliards de soutien est à comparer aux plus de 1.000 milliards d’euros de dette cumulée des quatre États dits « périphériques » de la zone euro et actuellement sous le feu de la spéculation. Le candidat à la présidence de la Banque centrale européenne, Axel Weber, actuel président de la Bundesbank, a assuré que si les fonds ne sont pas suffi sants, les pays européens augmenteront leurs engagements. L’actuel dispositif du fonds de stabilité fi nancière est prévu pour fonctionner en l’état jusqu’à fi n 2013, puis il devra être remplacé par un mécanisme permanent de « résolution des crises ». Parmi les solutions, il y a celle de l’Allemagne qui consiste à solliciter les investisseurs privés pour supporter les coûts associés aux diffi cultés d’un État. Autrement dit, le sauvetage d’un État à travers le fonds de stabilisation pourrait être accompagné d’une restructuration de la dette, ce qui signifi e que les investisseurs privés devraient accepter soit un allongement des maturités, soit une dépréciation de la valeur de leur actif. C’est la raison principale de l’inquiétude des marchés et de la montée de l’aversion aux risques à l’égard de la dette de certains pays. À mi-décembre, les dirigeants de l’Union européenne vont se réunir pour examiner les propositions et établir les modalités du mécanisme à bâtir. La sortie de la zone euro des pays en diffi cultés fi nancières ne semble plus l’option à débattre, les coûts de sortie étant immenses. Il s’agit d’un tournant majeur qui pose à présent le problème de la gouvernance de la zone euro. Les incertitudes sur la procédure de soutien et les capacités de certains pays à stabiliser leur endettement public vont alimenter de nouvelles tensions et les marchés de la zone euro resteront sous pression. LAUREN SMITH Un nouveau cadeau de Noël : le « lingotin » d’or Et si pour Noël, vous offriez des « lingotins » d’or à vos proches ? Avec la crise et la guerre des monnaies, l’or est en peu de temps redevenu une valeur refuge, et son cours s’est envolé ces dernières années : il a atteint 1.424 dollars l’once cette semaine, dépassant ainsi les prévisions des experts les plus optimistes ! ce cours cependant, le prix du lingot d’or d’1 kilo A devient inabordable pour l’épargnant moyen, puisqu’il avoisine les 31.600 euros. C’est ainsi que, fl airant un marché très juteux pour une clientèle de 7 particuliers apeurés mais ne disposant pas de revenus importants, la société CPoR Devises, détenu à 80% par le groupe Tessi et à 20% par Crédit Agricole, a récemment décidé de copier une idée déjà lancée en Suisse, en Autriche et en Allemagne en proposant le célèbre métal jaune dans une gamme de petits lingots de 50, 100, 250 et 500 grammes. Ces mini-lingots, numérotés et disposant d’un bulletin d’essai, seront tous fabriqués par MKS Finance, un fondeur suisse autorisé à fondre les lingots des banques centrales, puis seront certifiés par la célèbre London Bullion Market Association. Ils feront l’objet d’une cotation quotidienne. De quoi doper la demande, s’il était encore besoin de le faire.C.C.



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