Epoch Times Paris n°188 16 nov 2010
Epoch Times Paris n°188 16 nov 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°188 de 16 nov 2010

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Epoch Times France

  • Format : (285 x 430) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : « biens mal acquis », première victoire de la lutte anti-corruption en France.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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12 Automobile www.lagrandeepoque.com 16 – 30 NOVEMBRE 2010 ● La Grande Époque Mondial de l’Automobile 2010 L’effort en vue de la préservation environnementale Le Mondial de l’Automobile résulte de l’évolution dès l’issue de la deuxième guerre mondiale de ce qu’il était convenu d’appeler précédemment le Salon de l’Automobile. Il a investi à partir de 1962, sous divers vocables, le Palais des Expositions de la Porte de Versailles à Paris, avant de prendre le titre de Mondial en 1988, où il s’était alors rendu accessible à tous les constructeurs et acteurs du monde entier en tel domaine. Il est désormais l’événement le plus fabuleusement festif voué à la passion automobile. Sous-titrée « Le futur, maintenant », l’édition de 2010, ouverte au public du 2 au 17 octobre dernier et qui a vu affl uer quelque 1,2 million de visiteurs – une fréquentation en sensible repli par rapport à celle de 2008 – s’est voulue spécialement cette année, comme cela a déjà été le cas en 1994 pour la toute première fois, le grand promoteur de l’énergie électrique embarquée appliquée à la propulsion automobile. Autrement dit, sans exclure par ailleurs les motorisations classiques quoique de nouvelle génération dans l’ensemble et, sauf quelques exceptions, sensibles au souci généralisé de la préservation de l’environnement, une part privilégiée a été faite aux véhicules électriques et à toutes leurs possibles variantes comportant combinaisons avec des motorisations thermiques d’appoint éventuelles (systèmes hybrides ou autres). Plus généralement, le Mondial 2010 a réuni toute l’offre potentielle de la plupart des équipementiers et constructeurs du monde (en l’absence des Chinois qui devraient revenir en 2012, de même que les Russes) représentant quelque 322 marques différentes. Il est en quelque sorte le creuset à terme (court ou moyen) de toutes les innovations (une bonne centaine !) et progrès actuellement proposés dont l’avenir dira ce qui peut effectivement en être conservé et adopté au plan quotidien, tout comme bien des solutions ou options naguère considérées à première vue comme très prometteuses sont tombées en désuétude en raison de leur inapplicabilité pratique. En dehors de cet aspect perpétuellement valide des choses se pose la double question du caractère suffi sant ou non des tentatives consenties en faveur de la limitation des dégradations climatiques, et de l’écoulement sur le marché de produits automobiles de plus en plus coûteux, tant à l’achat qu’à l’usage, dans un contexte politique et politico-économique planétaire de moins en moins pérenne et, au contraire, de plus en plus problématique et tendu à tous points de vue. Notre champ d’investigation Il est évidemment hors de question de rendre compte de tout le patrimoine de conceptions technologiques étalé à l’occasion de la session 2010 du Mondial de l’Automobile. Notre choix, que nous considérons raisonnable, est de nous limiter aux modèles de quelque catégorie que ce soit (sauf les 100% électriques, le « bilan carbone » de leur fabrication et de leurs recharges étant discutable) émettant moins de 100 gr de CO2 par kilomètre, le CO2 (ou gaz carbonique) étant le principal des gaz à effet de serre (GES) et les consommations correspondantes de carburants étant alors corollairement diminuées de façon notable. Là encore, nous ne citons que quelques constructeurs ou marques à titre d’illustration, l’ensemble des firmes en lice, confrontées inévitablement aux mêmes conditions physiques et physico-chimiques ayant abouti à des performances logiquement assez proches les unes des autres. Nous nous intéressons du même à trois berlines grand tourisme électriques de très haut de gamme (et de prix pharamineux !) aptes à étendre très signifi cativement l’autonomie due à leurs seules batteries grâce à une petite centrale électrique (thermique) embarquée. Les contraintes spécifiquement liées à la voiture électrique La voiture électrique est un élément d’hétérogénéité au sein d’un trafi c dit normal, car ses comportements sont différents. On ne l’entend pas venir, ce qui la rend dangereuse et des sonorisations sont à l’étude pour pallier cet inconvénient. La batterie de traction intégrée au véhicule est, malgré les progrès accomplis depuis une bonne quinzaine d’années, lourde et fort encombrante et représente au moins 40% de la masse (et du prix) de la voiture. L’alimentation de la batterie de traction, qui ne peut être interchangée, nécessite l’établissement d’infrastructures routières de recharge si le véhicule cesse d’appartenir à des fl ottes captives. Son usage à titre privé n’est envisageable que pour la clientèle n’ayant pas besoin d’un rayon d’action dépassant les 160 à 200 kilomètres aller et retour, le plus couramment ; exceptionnellement ce peut être près du double (cf. Venturi). Ne parlons pas du prix à payer pour jouir de ces performances… Une petite part de marché de l’ordre de 5 à 15% pourrait se dessiner à moyen terme, conquise par des acheteurs très « argentés ». Autre difficulté, le chauffage en hiver, sur quoi prélever l’énergie nécessaire ? Autres diffi cultés encore, dues au comportement thermodynamique et électrochimique des batteries : qu’il s’agisse des lithium-ion ou des Ni-MH (nickel-hydrure métallique) de SAFT, que l’on recommande conventionnellement de ne pas décharger à plus de 80% de leur capacité nominale et qui peuvent supporter avec un rendement de 95% jusqu’à 3.000 cycles charge-décharge avant d’être hors d’usage, ou des Batscap LMP (lithium-métal-polymère) de Bolloré, qui selon l’usage qui en est fait, peuvent couvrir jusqu’à 200.000 kilomètres, avec amoindrissement progressif avant de devoir être remplacées, les batteries modernes actuelles exigent grande méticulosité de la part de leurs possesseurs, qui par ailleurs, doivent veiller à éviter un possible emballement thermique destructeur lors des recharges. L’offre des marques françaises Nous commençons par citer Peugeot, qui a atteint son bicentenaire en 2010, précisément. Était exposée en « écorché », parmi d’autres modèles prestigieux mais n’entrant pas dans le cadre de notre quête, la 3008 Hybride 4 ainsi nommée car il est possible de rendre ses quatre roues motrices simultanément. Elle est motorisée à l’avant par un diesel 2 litres de 163 chevaux consommant 3,8 litres de gazole aux 100 kilomètres et à l’arrière d’un moteur électrique d’une puissance équivalente à 37 chevaux. L’autonomie en mode électrique est de 10 kilomètres, ce qui peut suffi re à sortir d’une zone urbaine. Le diesel prend automatiquement le relais dès que nécessaire ; pas de consommation à l’arrêt à un feu rouge, technologie start and stop. Les rejets de gaz carbonique sont de l’ordre de 99 grammes par kilomètre. Une jolie berline puissante sur le marché à partir de 2011. Par ailleurs, l’une des deux 207 (purement diesel), Blue Lion, la 90 chevaux, bien conduite et chaussée de pneus à faible hystérésis, peut n’émettre que 99 gr de CO2/km. Du côté de Citroën, nous nous sommes laissé séduire par le mirifi que Lacoste, un concept-car pensé pour le plein été, habillé par la marque au crocodile, dont la mise sur le marché est improbable telle quelle. Ses caractéristiques thermodynamiques ne sont pas révélées et dérivent – de façon très lointaine – de celle de l’ancienne 2 CV. Le véhicule est petit (longueur 3,45m, largeur 1,80m, hauteur 1,52 m). Il est réputé doté d’un moteur 3 cylindres souple, fi able et respectueux de l’environnement… Mais il ne faut pas négliger l’intérêt potentiel des nouvelles C4, dont la plus économe devrait permettre de ne pas dépasser 99 gr de CO2 au kilomètre. Le moteur est un diesel de 110 chevaux à boîte manuelle pilotée (c’est-à-dire automatique ou non, au choix) avec dispositif start and stop. Le moteur est assisté du système microhybride qui comporte couplage du démarreur et de l’alternateur de recharge de la batterie. La consommation moyenne de gazole est de 4,4 litres aux 100 kilomètres. Véhicule livrable fi n 2010. Les solutions de Renault Dans la série des Eco2, des machines essence ou diesel purement thermiques, deux paraissent pouvoir tenir (pour les modèles de nouvelle génération) la gageure des 99 grammes de CO2 au kilomètre et c’est la motorisation diesel qui y paraît la plus adapté en raison du meilleur rendement thermodynamique du diesel (« propre », muni de fi ltre à particules, comme dans toute la concurrence). L’équipement en pneumatiques à basse hystérésis est également programmé. Quant aux boîtes de vitesse, manuelles cinq rapports ou automatique, elles sont réputées peu consommatrices d’énergie. La première, équipée d’un diesel de moins de 1,5 litre de cylindrée, qui développe 90 chevaux pour une consommation moyenne de 3,6 litres de gazole/100 kilomètres, dérive de la Clio, dont on fête le 20 e anniversaire. La seconde, plus petite, dérive de la Twingo. Les stupéfiantes « grand tourisme » électriques à autonomie étendue Trois constructeurs se sont glissés dans ce créneau : le Français Exagon Motors, avec sa très luxueuse Furtive eGT pour laquelle le choix de la motorisation thermique d’appoint destinée à soutenir sa batterie Saft Li-ion n’est pas encore arrêté, mais qui comporte déjà la sonorisation révolutionnaire Hopman Sound Transfer, l’Allemand Opel, avec son prototype Opel Ampera également très beau, équipé lui aussi d’une Li-ion de Saft, dont les caractéristiques ne sont pas défi nitivement fi xées et dont l’autonomie assistée serait de l’ordre de 500 kilomètres, et enfi n l’Anglais Jaguar avec son pharaonique C-X75, muni de quatre moteurs électriques de 195 ch chacun lui permettant d’atteindre 330 km/h (une « providence » pour les radars…) et d’une autonomie poussée à 900 kilomètres grâce à deux micro-turbines à gaz embarquées alimentées par une réserve de 60 litres d’un gaz liquéfi é sous faible pression. En conclusion : qu’attendre de demain ? À cette question, la chambre syndicale internationale de l’automobile et du motocycle (CSIAM) à Paris répond que 1,6 milliard de véhicules circuleront sur la planète en 2030 et 2, 5 milliards en 2050 (où la population mondiale escomptée devrait être de l’ordre de 9 milliards de personnes), ce qui est fort préoccupant à tous Henri Durrenbach Henri Durrenbach points de vue. Pour l’heure, les « 10% du CO2 rejeté dans l’atmosphère ont pour origine les émissions des voitures particulières » … ce qui n’interdit pas de se poser des questions concernant les 90% restants ! (comprenant aussi la part des véhicules militaires) car si le CO2 est non polluant, mais « seulement » désastreux pour les équilibres climatiques, désormais rompus, les gaz et substances qui l’accompagnent inexorablement se montrent dangereux pour la santé des humains (et de sans doute beaucoup d’autres êtres vivants…) Quid des microparticules échappant aux fi ltres à particules (FAP) les plus élaborés et pouvant se fi xer à demeure dans le tissu pulmonaire ? Quid des rejets de tout petits moteurs non équipés ? Sur d’autres plans et d’une manière plus générale, alors que le paupérisme s’étend dans le monde sauf pour quelques classes privilégiées, comment placer massivement sur le marché des véhicules de plus en plus chers à l’achat et ruineux à l’usage alors que déjà les signes de mévente s’amplifi ent (en occident pour commencer…). Il est clair qu’une régression d’une manière ou d’une autre va devoir s’amorcer à terme. HENRI DURRENBACH
La Grande Époque ● 16 – 30 NOVEMBRE 2010 Dialoguer avec un « ado » Etre parent… quel métier ! Il s’apprend au fi l du temps et se tromper, c’est avancer car l’éducation va aussi bien dans le sens parent-enfant qu’enfant-parent. Cet article a pour but d’explorer une piste parmi tant d’autres, une aide que l’on utilise pour apaiser les tensions et essayer de résoudre les problèmes que l’on rencontre avec nos enfants devenus grands. Roseline Roy, diplômée en psychologie et mère de cinq enfants, a traduit et diffusé les ouvrages d'Adele Faber et d'Elaine Mazlish 1 traitant de la communication adultes-enfants. Elle anime régulièrement des ateliers sur ce thème. Son discours : écoutez ce que dit votre enfant, allez au-delà des mots, soyez attentifs à ses sentiments, faites lui confi ance. Lorsque l’enfant naît, il est totalement dépendant. Plus il grandit, plus il cherche son irtndépendance avec une certaine ambiguïté. Or, c’est tout le contraire pour le parent. Il sent son enfant lui échapper et supporte mal de ne plus être ce héros protecteur, ni celui qui commande. Il a le sentiment de ne plus être reconnu. Il sait que le but de son éducation est de permettre à son enfant de devenir un adulte épanoui. Mais ce n’est pas facile de le laisser partir. Pourtant, quand on écoute Roseline Roy, tout a l’air si simple. Cette femme pleine de vie et d’humour ne tarit pas d’exemple. « Votre ado vous dit qu’il n’ira pas à l’université. Que lui répondezvous ? » Chacun y va de sa petite phrase, du laxisme à l’ordre humiliant en passant par des conseils qui ne correspondent pas vraiment à ce que le jeune est en train de vivre. Elle sourit et propose une autre solution. « En fait, quelque soit la situation, pour chaque argument que vous allez avancer, votre ado aura une réponse. Il Le lait de brebis pourrait représenter une alternative aux produits lactés auxquels de plus en plus de consommateurs sont allergiques. L’histoire du lait Les plus anciennes traces d’élevages laitiers remontent à 10.000 ans avant J.-C. au Moyen-Orient. Les Romains étaient connus pour consommer très peu de lait préférant les fruits et les légumes. Au Moyen Age, le lait était laissé aux pauvres car méprisé par les classes sociales aisées. Vers 1930, le lait réfrigéré à la ferme est transporté dans les villes. Consommé cru, il gardera toutes les vitamines et fera un complément alimentaire très apprécié. En 1951, la découverte d’un procédé révolutionnaire va permettre à l’industrie de se développer au détriment de la qualité. Le lait « UHT », ultra haute température, dépourvu de vitamine sera désormais vendu en rayon, comme un produit quelconque. Le lait UHT est débarrassé de la plus grande partie des vitamines A, D, B1, B12,C. Il sera alors complété avec des vitamines de synthèse (chimiques). Le lait de brebis est-il meilleur pour la santé ? On ne pense pas toujours au lait de brebis en cas d’allergie au lait de vache. pense qu’il a l’âge de faire ce qu’il veut. Pour entrer en communication avec votre ado, commencez par vous taire, prenez du recul. Écoutez ce qu’il dit, mettezvous à sa place mais sans faire l’erreur de vous projeter à sa place. Cherchez le bon mot pour exprimer ses sentiments. Cela va lui permettre d’en parler. Évitez de lui donner des conseils ou votre opinion, ce n’est pas le moment, cela fermerait la discussion ». « Calmez vos peurs, faites lui confi ance ». Un parent a beaucoup de peine à voir souffrir son enfant. Accepter qu’il puisse vivre des situations pénibles, c’est l’aider à les surmonter. Votre ado est triste, respectez sa souffrance, elle peut vous paraître futile, mais pour lui, c’est une montagne infranchissable. Quand on est submergé par les sentiments, la raison n’a plus sa place. Ecoutez-le, votre présence est importante. « Votre ado a un chagrin d’amour par exemple, le fait d’avoir quelqu’un en face de lui qui est attentif à sa souffrance et qui met des mots à ce ressenti lui permet de faire face à la réalité et lui donne le courage d’avancer. Par contre, si vous niez les faits en disant ‘un de perdu, dix de retrouvés’ou ‘tant mieux ! Je l’aimais pas celui-là’, vous allez amplifi er sa tristesse », explique Roseline Roy. Bien sûr, les choses ne vont pas se régler avec une discussion, il faut qu’il prenne le temps d’y réfl échir. Il en va de même pour d’autres situations, quand l’ado n’a pas fait son devoir à temps et qu’il vient se plaindre, quand il a fait une bêtise, essayez de l’écouter attentivement sans lui donnez de conseil. Il fi nira par trouver par lui-même le moyen de « réparer » son erreur. Il ne s’agit pas d’être laxiste. En évitant le confl it direct, en l’écoutant, en participant à ses rêves – ‘oui, ce serait bien Pourtant, le lait de brebis contient jusqu'à deux fois plus de minéraux que le lait de si…’, l’ado se retrouve face à lui-même pour chercher une solution. Il sait au fond de lui ce qu’il a à faire. Le fait qu’il ne soit pas obligé d’obéir, qu’il voit son parent être compatissant sans pour autant être complice, va stimuler son côté positif. Si vache, tels que le calcium, le phosphore, le zinc et le groupe de vitamines B. www.lagrandeepoque.comVivre aujourd’hui Réussir à établir une relation positive donne de la stabilité dans la famille et permet à l’ado de se développer en ayant une bonne estime de lui-même. Le lait de brebis serait-il meilleur pour la santé ? Le lait de brebis est de plus en plus conseillé en cas d’intolérance au lait de vache. Maggy Sanner/LGE Photos.com Photos.com Le lait de brebis a démontré avoir un avantage pour les gens qui ont des allergies ou des intolérances au lait de vache ou de chèvre car il se révèle dénué de bêta-lactoglobuline, l’une des protéines les plus allergisantes du lait de vache. De plus, les particules de gras du lait de brebis sont plus fi nes, donc plus digestes que celles du lait de vache. Il semble alors idéal pour les gens âgés ou les enfants qui suivent des régimes spéciaux. Pourquoi les yaourts au lait de brebis sont-ils meilleurs ? Aussi doux et onctueux que les yaourts au lait de vache, les yaourts au lait de brebis sont mieux tolérés par l’organisme et contiennent trois fois plus d’acide linoléique (précurseur d’oméga 3) que son cousin au lait de vache. Ils possèdent trois types de ferments lactiques, des streptococcus, des lactophilus et des bulgaricus (dont un absent dans les yaourts au lait de vache). De plus ces yaourts sont très riches en protéines et conviennent parfaitement aux sportifs. Inconvénients Malheureusement son prix est élevé. En effet, une brebis produit environ quinze fois moins de lait qu’une vache chaque année. L’appellation bio signifi e que les brebis ne reçoivent pas d’hormones pour désaisonnaliser leur reproduction, ce qui Ce cactus majestueux aux allures de vigne vierge est particulièrement apprécié pour la douceur de son fruit. Lorsqu'il fl eurit, c'est une explosion d'immenses fl eurs blanches et parfumées qui illuminent la nuit. Le fruit du pitahaya, originaire du Mexique, est surtout connu sous le nom de fruit du dragon dans toute l’Asie du sudest et la côte sud-est de la Chine. Depuis quelques années, la production du pitahaya se développe de plus en plus dans des pays tels que le Viêt-Nam, le Guatemala, Israël, l’Australie, l’île de la Réunion, les Antilles et la Polynésie. Il peut peser jusqu’à 350 grammes. Sa pulpe rouge violacée ou blanche est parfumée et très sucrée, d'une texture juteuse rappelant un peu celle des kiwis, cependant plus doux et plus fin. La grosse fl eur blanche peut atteindre 25 cm de diamètre et 30 cm de long et dégage une suave odeur de vanille. La fl oraison a lieu de nuit et ne dure que quelques heures de 7 à 8 heures du soir au lever du jour vers 5 heures du matin. Ensuite elle entre en sénescence, commence à se refermer et à fl étrir. La fl eur cela ne fonctionne pas, c’est peut-être que vous n’avez pas réellement joué le jeu. Soyez attentif, on ne réussit pas forcement dès la première fois. Comment faire pour qu’il collabore ? Tout d’abord évitez les ordres, les menaces, les insultes, les humiliations, le chantage ou le sentiment de culpabilité. Parlez-lui de vos sentiments, pas pour le culpabiliser, mais pour qu’il sache que son comportement vous blesse, vous dérange, vous rend triste, vous déçoit. Si l’ado se sent respecté, la relation qu’il entretient avec vous sera assez bonne pour que ce que vous ressentez compte pour lui. Punir fonctionne à court terme. L’ado fait sa punition mais il n’apprend pas à résoudre les problèmes. Donnez-lui des choix, essayez de trouver une solution ensemble. Première étape : décrivez le problème et laissez le s’exprimer sur le sujet. Deuxième étape : exprimez votre point de vue. Troisième étape : cherchez ensemble toutes les solutions possibles sans les évaluer. Quatrième étape : choisissez les solutions qui conviennent à tous et regardez comment les réaliser. C’est avec des compromis que l’on réussit à avancer. Faire participer l’ado à la résolution du problème améliore les chances qu’il collabore. Mais quand rien n’y fait, on parle de nos sentiments de façon concise : « Je sais que pour toi ce n’est pas un problème, mais pour moi, c’est insupportable, il faut trouver une solution ». Évidement, l’ado va contester, laissez-le parler jusqu’à la fi n mais faites lui comprendre que vous restez ferme sur le sujet. Quant à aborder des sujets diffi ciles comme le sexe, la drogue, la violence, servez-vous de toutes les occasions pour en parler, une information à la télévision, un fait qui se passe près de chez vous, une affi che publicitaire, etc. CATHERINE KELLER 1 www.auxeditionsduphare.com 13 explique le coût d’autant plus élevé du lait et des yaourts. Vous pouvez trouver ces yaourts dans les magasins diététiques sous l’appellation de Bergerie de Lozère, Bonneterre ou Biochamp et dans certains Casinos sous le nom de yaourt nature VRAI. Recette : fondant coco au lait de brebis (pour 6 personnes) Ingrédients : 4 œufs 150 g de sucre 2 sachets de sucre vanillé 1 yaourt au lait de brebis 125 g de farine ½ sachet de levure chimique 3 bananes 75 g de poudre de noix de coco 1 – Fouettez 2 œufs avec 100 gr de sucre. Ajoutez le sucre vanillé, la moitié du yaourt, la farine et la levure. Versez l’appareil dans un moule. 2 – Faites préchauffer le four à 150 °C. Posez sur la pâte les bananes coupées en rondelles. 3 - Fouettez 2 œufs avec 50 g de sucre, le reste du yaourt et la poudre de noix de coco. Couvrez les bananes de ce mélange. 4 – Faites cuire au four environ 35 minutes. Le dessus du fondant doit être bien doré. MAGGY SANNER Le pitahaya : un fruit d’ailleurs à découvrir La douceur de la pulpe est très appréciée des enfants. est comestible et servira à faire du thé. Les Indiens d’Amérique centrale attribuaient au pitahaya des vertus thérapeutiques, surtout digestives, et l’utilisaient pour un effet laxatif grâce aux minuscules pépins noirs disséminés dans la pulpe. Faible en calories, ce fruit à la particularité d’être riche en vitamines, en fi bres, en minéraux et en antioxydants. Il est surtout recommandé pour les personnes souffrant de la goutte car il permet de réduire le taux d’acide urique de façon signifi cative. MAGGY SANNER



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