Epoch Times Paris n°188 16 nov 2010
Epoch Times Paris n°188 16 nov 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°188 de 16 nov 2010

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Epoch Times France

  • Format : (285 x 430) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : « biens mal acquis », première victoire de la lutte anti-corruption en France.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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2 International www.lagrandeepoque.com Drôle de tandem : vers un rapprochement OTAN-Russie ? L'OTAN annoncera sa nouvelle vision stratégique lors d'un sommet au Portugal les 19 et 20 novembre, une vision qui devrait guider l'alliance militaire – héritage de la guerre froide – durant les prochaines décennies. Un sommet OTAN-Russie aura également lieu, où l'on discutera de la possibilité d'intégrer Moscou – ennemi traditionnel de l'OTAN – au sein de l'alliance. Le sommet de Lisbonne devrait indiquer si la conception stratégique du monde de l'OTAN considère encore la Russie comme un adversaire, ou bien s'il s'agit d'un nouveau partenaire pouvant collaborer à la paix dans le monde. Les éléments clés des discussions auxquelles le président russe, Dmitry Medvedev, participera seront la guerre en Afghanistan et le projet de bouclier antimissile américain en Europe, un thème majeur pour le Kremlin. Toutefois, les opinions diffèrent au sein de l'alliance quant au rapprochement avec la Russie, alors que certains pays d'Europe centrale et de l'Est, anciennement sous le joug soviétique, craignent les intentions de Moscou dans la région. L'invasion de la Géorgie en 2008 et les coupures du gaz destiné à l'Europe en hiver 2009 leur servent d'arguments concrets et récents. Le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen (gauche), a rencontré le ministre des Affaires étrangères de la Russie, Sergeï Lavrov, le 3 novembre 2010 à Moscou. Est-ce que le sommet de l'OTAN à Lisbonne inaugurera un rapprochement entre les deux ennemis traditionnels ? Les ambitions russes en Europe La Russie se méfi e traditionnellement des sommets de l'OTAN, où elle sait que son accord n'a pas la priorité. Moscou préfère donc exercer son infl uence dans la région par d'autres moyens, tels que des projets de gazoducs ambitieux – Nord Stream et South Stream – conçus pour rendre l'Europe dépendante du gaz russe. Ces projets sont considérés comme étant en compétition directe avec le projet Nabucco, appuyé par les États- Unis et l'Union européenne (UE). Entre-temps, certains dirigeants européens, notamment le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel, sont en faveur de l’ouverture des discussions avec la Russie au sujet d'une intégration à l'OTAN pour contrer ce qu'ils décrivent comme des questions de sécurité urgentes. Des responsables de l'OTAN ont affirmé qu'une plus grande coopération avec la Russie est importante pour faire face à certains défi s transnationaux comme le contre-terrorisme, la sécurité nucléaire, la piraterie ainsi que la production et le trafi c de drogue. « Il y a un assouplissement de l'attitude de l'OTAN vis-à-vis la Russie. Elle veut engager la Russie sur les questions de sécurité, mais elle n'ira pas jusqu'à lui donner carte blanche dans la région », PUBLICITÉ commente Arvind Gupta, un expert de l'Institute for Defense Studies and Analyses (IDSA) basé en Inde. « La Russie est bien entendu ouverte à cette relation parce qu'elle voudrait exercer plus de contrôle sur tout futur élargissement de l'OTAN, et elle veut aussi certainement infl uencer le développement du nouveau bouclier antimissile proposé par l'OTAN », écrit dans un courriel Ryan Hendrickson, un politologue de l'Eastern Illinois University. Les premières déclarations offi cielles concernant l'offre à la Russie d'une adhésion complète à l'OTAN ont commencé à émerger plus tôt cette année lorsque l'émissaire russe à l'OTAN, Dimitry Rogozin, et l'ex-ministre de la Défense allemand, Volker Rühe, ont expliqué la question aux médias allemands. La Russie a démontré qu'elle souhaite participer et jouer un rôle de premier plan dans toutes les organisations internationales de sécurité et de commerce, du Conseil de sécurité des Nations Unies à l'Organisation mondiale du commerce. Cependant, le Kremlin n'arrive pas à jouer ce rôle de meneur sur le terrain. Par exemple, il n'a pas été en mesure d'aider à calmer les violences au Kirghizstan en juin dernier, un pays qu'il considère dans sa sphère d'infl uence. Le Kirghizstan fait partie de l'alliance militaire dirigée par la Russie, l'Organisation du traité de sécurité collective (OSTC). Celle-ci comprend également les anciennes républiques soviétiques du Belarus, de l'Arménie, du Kazakhstan, de l'Ouzbékistan et du Tadjikistan, et on la considère comme un pacte de Varsovie post-soviétique, en opposition 16 – 30 NOVEMBRE 2010 ● La Grande Époque Dmitry Kostyukov/AFP/Getty Images à l'OTAN. « Les intérêts de la Russie peuvent être enviés, puisqu'ils veulent être partout, mais peut-être n'ont-ils pas de stratégie claire », écrit sur son blog Alyona Getmanchuk, directrice de l'Institute of Foreign Policy de Kiev. Défense antimissile européenne Le sommet de l'OTAN devrait se pencher sur des questions importantes, comme le système européen de défense antimissile et la guerre en Afghanistan. Le projet de défense antimissile avait vu le jour sous le président américain George W. Bush, et deux de ces boucliers devaient être installés en Pologne et en République tchèque. Barack Obama, après son arrivée à la Maison Blanche, a mis un frein au projet, un geste perçu par beaucoup comme une main tendue vers Moscou. Selon Obama, la raison du changement était purement technique. En 2009, un projet modifi é a refait surface, mais il est toujours considéré par la Russie comme une menace se dressant à ses portes. « Il leur [les Russes] est diffi cile de voir des missiles intercepteurs et des systèmes de radar déployés en Europe centrale, non loin de leurs frontières. Cela démontre à quel point la Russie a été tenue à l'écart de la sécurité européenne », écrit Charles Kupchan dans une analyse produite pour le Council on Foreign Affairs. Certains analystes prédisent que l'alliance cherchera à inclure la Russie dans un système de défense paneuropéen afi n de protéger le territoire contre une éventuelle menace iranienne. Lorsque le président russe a rencontré ses homologues français et allemand le mois dernier en France, il a dit que le Kremlin analysait une proposition pour aider à développer le système de défense antimissile américain, mais il a souligné que la Russie était toujours préoccupée par la question. « L’échange au sujet de la défense antimissile sert de prétexte à un débat beaucoup plus large afi n de déterminer si l'OTAN et l'UE se méfi ent toujours de la Russie ou si ces institutions souhaitent réellement lui ouvrir leurs portes », analyse Kupchan. Afghanistan L'autre question brûlante qui sera discutée à Lisbonne concerne l'Afghanistan, alors que l'OTAN souhaite que la Russie participe à l'entraînement des forces afghanes, qu'elle améliore les infrastructures logistiques utilisées par la coalition et qu'elle coopère dans la lutte antidrogue. « La Russie a un intérêt évident à ce que l'OTAN réussisse. Elle a bien assez de problèmes sur sa frontière sud avec la stabilité en Afghanistan elle serait gagnante », écrit John Kriendler, professeur au GeorgeC. Marshall European Center for Security Studies en Allemagne. Des analystes sont d'avis que la Russie va limiter sa participation à la guerre en fournissant une aide, mais elle n'enverra pas de troupes. Les raisons sont simples : la dernière présence militaire russe en Afghanistan s'est plutôt terminée sur une mauvaise note, les élections présidentielles russes approchent (2012) et une telle opération serait insoutenable fi nancièrement pour le Kremlin. D'un autre côté, la Russie a certains intérêts à coopérer avec l'OTAN en Afghanistan. « Premièrement, pour Moscou c'est une question d'argent. La vente d'environ 20 hélicoptères Mi-17 et le bénéfi ce des frais de transport aideront Moscou à équilibrer certains postes budgétaires et à donner une impulsion à son industrie militaire chancelante », écrit Alexander Gabuev, observateur en politique étrangère à la Moscow State University. « Deuxièmement, la Russie est préoccupée par l'héroïne provenant du pavot récolté en Afghanistan et elle souhaite régler ce problème par l’intermédiaire de l'OTAN », ajoute-t-il. Les négociations entre l'OTAN et Moscou cette semaine pourraient être une tentative de réconciliation entre deux ennemis traditionnels, alors qu'ils doivent faire face à des ennemis communs. ANDREY VOLKOV
Obama appuie l’Inde dans sa quête d’un siège permanent au Conseil de sécurité Le président américain, Barack Obama, a annoncé récemment qu'il appuyait l'Inde dans ses démarches pour obtenir un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU. Le geste a été perçu non comme le franchissement d'une étape, mais bien comme un geste diplomatique de rapprochement entre Washington et New Delhi. La déclaration d'Obama est survenue alors que celui-ci effectuait une visite de trois jours en Inde dans le cadre d'un voyage en Asie avec des arrêts en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud. « Nous souhaitons la bienvenue à l'Inde alors qu'elle se prépare à occuper un siège [non permanent] au Conseil de sécurité de l'ONU », a dit le président Obama. New Delhi débutera son mandat de deux ans le 1er janvier 2011. Barack Obama a mentionné devant le Parlement indien que le pays pouvait être un partenaire des États-Unis pour faire face à différentes questions de sécurité comme le terrorisme, les changements climatiques et la prolifération nucléaire. « L'ordre mondial juste et durable recherché par l'Amérique inclut une Organisation des Nations Unies qui est effi - cace, crédible et légitime », a déclaré Aung San Suu Kyi : « La démocratie, c'est la liberté d'expression » Où trouver La Grande Époque à Paris ? Quelques adresses : MYANMAR OUT AFP PHOTO/Soe Than WIN Libérée le samedi 13 novembre, Aung San Suu Kyi a prononcé son premier discours dès le lendemain, appelant à l’unité des forces démocratiques. La lauréate du prix Nobel de la paix a déclaré : « Je n'ai aucune rancune à l'égard de ceux qui m'ont détenue. Je crois en les droits de l'homme et en la règle de droit ». Hôtel Mansart, 5 rue des Capucines, 75001 Paris Théâtre Le Dejazet, 41, boulevard du Temple, 75003 Paris Boulangerie Vitry d'Aubigny, 133, rue Sèvres, 75006 Paris Brasserie Lutetia, 23, rue de Sèvres, 75006 Paris Les Deux Magots, 6, place Saint-Germain des Prés, 75006 Paris Café de Flore, 172, boulevard Saint-Germain, 75006 Paris Le Bonaparte, 42, rue Bonaparte, 75006 Paris Restaurant François Coppée, 1, boulevard du Montparnasse, 75006 Paris Boulangerie Délices de Sèvres, 70, rue de Sèvres, 75007 Paris Boulangerie Malo, 54, rue de Sèvres, 75007 Paris Les Vins du Terroir, 34, avenue Duquesne, 75007 Paris Le Concorde, 239, boulevard Saint-Germain, 75007 Paris À La Dauphine, 237, boulevard Saint-Germain, 75007 Paris Café Le Bourbon, place du Palais Bourbon, 75007 Paris Hotel Fouquet’s Barrière, 46 avenue George V, 75008 Paris Plaza Athenee, 25 Avenue Montaigne, 75008 Paris Le Paris London, 16, place de la Madeleine, 75008 Paris Restaurant Hédiard, 21, place de la Madeleine, 75008 Paris La Grande Époque, 83, rue du Château des Rentiers, 75013 Paris Maroquinerie Mozart, 13, avenue Mozart, 75016 Paris Prakash Singh/AFP/Getty Images Le président américain, Barack Obama, et le Premier ministre indien, Manmohan Singh, se donnent l’accolade lors de leur conférence de presse conjointe le 8 novembre 2010 à New Delhi. BAGDAD – L’attaque du 31 octobre visant la communauté chrétienne en Irak, en déclin, qui a fait 58 morts, et les avertissements d’Al-Qaïda annonçant d’autres massacres, soulèvent des questions quant au futur d’une des plus anciennes congrégations chrétiennes au Moyen-Orient. « On en a assez maintenant. Quitter l’Irak est devenu une obligation », a dit Jamal Habo Korges, un mécanicien de 44 ans. « Nous souffrons depuis 2003 et nous n’en pouvons plus. Le récent carnage constitue l’ultime avertissement », a dit à IRIN ce père de trois enfants. Deux ans après l’invasion de 2003 menée par les États-Unis, lorsque les minorités furent visées par les extrémistes sunnites et les milices chiites, la famille de M. Korges a quitté l’Irak pour la Syrie voisine. Mais avec le rétablissement d’une relative sécurité depuis début 2008, la famille est rentrée au pays. « Nous avons eu tort concernant cette décision », a dit M. Korges. « Nous n’avions pas réalisé que la sécurité était fragile... Maintenant nous nous préparons à repartir pour la Syrie et à demander l’asile ; c’est la seule décision raisonnable ». Le 31 octobre, cinq kamikazes ont pris en otage une congrégation entière dans la cathédrale. Notre Dame du Perpétuel Secours, une des plus grandes églises syriaques catholiques de Bagdad, peu après la messe. Ils ont abattu des fi dèles, y compris deux prêtres, avant de faire PUBLICITÉ FRANCE Barack Obama. « C'est pourquoi je peux dire aujourd'hui, qu’au cours des années à venir, j'espère voir un Conseil de sécurité de l'ONU réformé qui inclura l'Inde en tant que membre permanent », a-t-il ajouté. Le président américain a fait ces remarques alors qu'ont lieu des négociations au sujet d'une réforme du Conseil de sécurité. Bien que cette réforme ne surviendra probablement pas de si tôt, l'entrée de l'Inde dans le club sélect nécessiterait l'appui des autres membres actuels : la Chine, la France, le Royaume-Uni et la Russie. La réforme du Conseil de sécurité est un sujet débattu à l'Assemblée générale de l'ONU depuis deux décennies, alors que plusieurs avancent que sa composition et ses méthodes de travail actuelles refl ètent une époque révolue. L'ONU a vu le jour en 1945 après la Seconde Guerre mondiale. Le statu quo concernant les membres permanents n'a pas changé depuis la première rencontre du Conseil en 1946, à l'exception de la Chine communiste qui a remplacé la République de Chine en 1971. L'Allemagne, le Japon, le Brésil, l'Inde et l'Union africaine aimeraient tous obtenir un siège permanent au Conseil. La réponse pakistanaise Le Pakistan a répondu aux déclarations d'Obama, affirmant que l'octroi d'un siège permanent à l'Inde « ajouterait à la complexité du processus de réforme actuel du Conseil ». « Le Pakistan espère que les États-Unis […] vont adopter un point de vue moral et ne se baseront pas sur un opportunisme exploser leurs ceintures bourrées d’explosifs lorsque les forces de sécurité irakiennes ont fait irruption dans l’église quelques heures après. Près de 100 personnes ont été blessées. L’attaque, revendiquée par un groupe lié à Al-Qaïda, appelé l’Etat islamique d’Irak, est la plus meurtrière enregistrée contre les Chrétiens d’Irak. Nouvelles menaces Le groupe a justifi é l’attaque en disant que l’Église copte en Égypte était présumée détenir deux femmes qui se seraient converties à l’Islam, et a donné 48 heures à l’Église pour les relâcher. L’ultimatum expirait le 2 novembre et le groupe a mis en ligne une autre déclaration menaçant d’attaquer des Chrétiens au Moyen-Orient. « Le ministère de la Guerre de l’État islamique d’Irak annonce que toutes les institutions chrétiennes, centres, dirigeants et fi dèles sont des cibles légitimes pour les moudjahidines [guerriers saints], là où ils peuvent les atteindre », indique la déclaration en arabe. Appel pour l'autonomie Selon des recherches menées par l’ONG allemande Association pour les peuples menacés (STP), plus de trois quarts des 400.000 Chrétiens que comptait Bagdad à l’origine ont fui la ville depuis 2003. Beaucoup de ceux qui sont restés évitent d’assister à des messes ou d’envoyer leurs International La Grande Époque ● 16 – 30 NOVEMBRE 2010 www.lagrandeepoque.com 3 passager ou sur les exigences de la politique de la force », a déclaré le ministère des Affaires étrangères pakistanais. Le ministère a ajouté en guise d'exemple « les actions de l'Inde dans sa relation avec ses voisins et ses violations fl agrantes et continuelles des résolutions du Conseil de sécurité sur le Jammu-et-Cachemire ». Le territoire du Jammu-et-Cachemire, l'État indien le plus au nord, est disputé entre la Chine, l'Inde et le Pakistan, et on s'y réfère comme le Cachemire occupé par l'Inde. Obama a mentionné les menaces potentielles d'insurrection en provenance du Pakistan. « Nous allons continuer à insister auprès des dirigeants pakistanais pour que les sanctuaires de terroristes au sein de leurs frontières ne soient plus acceptés, et que les terroristes derrière les attentats de Mumbai soient traduits en justice », a déclaré Obama à Mumbai, se référant aux attaques terroristes de 2008 ayant causé la mort d'au moins 150 personnes. « Mais je suis absolument convaincu qu'il est dans les intérêts de l'Inde et du Pakistan de réduire les tensions », a ajouté le président américain. ANDREY VOLKOV Irak : Les Chrétiens réfl échissent à leur avenir après l’attaque meurtrière enfants dans des écoles chrétiennes. La STP a ajouté sa voix à un appel controversé pour l’établissement d’une région autonome administrativement pour les minorités, y compris les Chrétiens, dans la province de Nineveh, dans le nord de l’Irak. Dans la région, les groupes minoritaires constituent la majorité. « L’autonomie pour la région pourrait aider à protéger les communautés ethniques et religieuses les plus petites si cette zone est liée à la région pacifi que [autonome] irako-kurde », a dit Tilman Zülch, le président de la STP, dans une déclaration. « La Constitution de l’Irak permet la création de régions autonomes et prévoit un référendum sur l’affi liation, y compris pour des zones de la province de Nineveh », a dit M. Zülch. « Le référendum doit se tenir prochainement, car c’est dans l’intérêt de la sécurité de toutes les minorités ». Lors d’une manifestation à Nineveh pour dénoncer l’attaque contre l’église de Bagdad, le prêtre Gebrial Korges a demandé au gouvernement de protéger les Chrétiens et de traduire en justice les responsables du massacre. « Il y a un plan évident dont l’objectif est de faire partir les Chrétiens hors de l’Irak central et méridional », a dit M. Korges dans un communiqué. « La question est : qui se tient derrière ces crimes contre des Chrétiens et pourquoi le gouvernement ne les traduit-il pas en justice ? » Irin News



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