Epoch Times Paris n°185 1er oct 2010
Epoch Times Paris n°185 1er oct 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°185 de 1er oct 2010

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Epoch Times France

  • Format : (285 x 430) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 2,1 Mo

  • Dans ce numéro : l'Ukraine se souvient (à moitié) de la grande famine.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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12 Art de vivre www.lagrandeepoque.com 1 – 15 OCTOBRE 2010 ● La Grande Époque Quelques vérités sur les OGM, les nano-aliments et l’irradiation des ingrédients L’agro-industrie, l’industrie alimentaire et les grandes chaînes de distribution, soutenues par la publicité, conditionnent notre mode alimentaire. Or, pour assurer une hygiène irréprochable, un aspect sans défaut et une longue conservation, tout en faisant le plus de profi t possible, cette industrie manipule, petit à petit, notre alimentation. Cela entraîne imperceptiblement des problèmes graves pour la santé, la reproduction et la survie de notre espèce. Les semences brevetées Le croisement de variétés pour améliorer une espèce se pratique depuis que l’humanité cultive la terre. Aujourd’hui, les semenciers « créateurs » sont des multinationales comme Monsanto (Roundup) ou Syngenta (Paraquat), qui fabriquent également des pesticides hautement toxiques et des organismes génétiquement modifiés (OGM). Ils ne s’arrêtent pas à cette étape, mais cherchent à breveter ces semences issues de croisements. D’après l’ONG La Déclaration de Berne, « en 1985, les dix plus grandes multinationales se partageaient moins de 20% du marché des semences protégées, cette proportion augmentait déjà jusqu’à 67% en 2007. » Si l’on développe une vision à long terme, ces multinationales détiendront le pouvoir sur l’alimentation. Les agriculteurs devront acheter leurs semences au lieu de les produire. De fait, la biodiversité, indispensable à la prolifération de la vie sur terre, serait gravement menacée. Dans ce contexte, nous devrions avoir le Les jardins du Moyen Âge possédaient une grande variété de plantes qui servaient à se nourrir, à se vêtir et à se soigner. Ils étaient construits de façon très structurée, marqués de symboles forts. On en connaît la composition grâce à des illustrations et des documents écrits, comme le capitulaire De Villis ordonné par Charlemagne. Il imposait de cultiver 94 plantes : 73 herbes, 16 arbres fruitiers, 5 plantes textiles et tinctoriales. Le jardin était clos et chaque carré était délimité pour le protéger du mal. Au centre se trouvait la fontaine, source de vie. Les allées étaient en forme de croix. Dans le jardin monacal, il existait un verger, un potager, un endroit dédié aux fl eurs pour l’autel, un autre pour les plantes tinctoriales – servant à la préparation de colorants et de teintures – ainsi qu’un autre dont les fi bres des plantes servaient à tisser des vêtements et fi nalement un endroit pour les herbes médicinales. Les jardins de paysans contenaient plus d’aliments et il n’était pas rare de voir partir les paysans à la cueillette de plantes sauvages pour compléter leur alimentation. Chez les nobles, on réservait des endroits pour la détente, faits de pelouse, d’allées couvertes de verdure et de parterres fl euris. Voici quelques plantes choix d’acheter des légumes provenant de variétés « libres ». Cela s’avère être bien diffi cile, car rien n’est indiqué sur les étiquettes. L’ONG présente deux variétés de tomates brevetées : la Toscanella (de la taille d’une tomate cerise mais en forme de poire) et la Kumato (la tomate noire). Mais bien d’autres fruits et légumes sont protégés. L’ONG No Patents On Seeds fait partie des quelque 300 associations et organisations qui réclament l’interdiction des brevets sur les organismes vivants. En tant que consommateur, il est possible de soutenir ces ONG en signant les pétitions pour l’interdiction de breveter les plantes et les animaux issus d’une sélection traditionnelle 1. étonnantes ou utiles encore aujourd’hui. Les plantes médicinales et aromatiques Les joubarbes (Sempervivum) étaient cultivées sur le toit pour protéger de la foudre. Les feuilles étaient utilisées comme émollient sur les blessures. L’aurone (Artemisia abrotanumL.) a le goût de la citronnelle. Il est utilisé comme condiment et comme vermifuge en infusion. Il était aussi insecticide : on en faisait de petits bouquets séchés qui repoussaient les insectes, les pucerons et les mites. L’ail est connu pour renfermer des vitamines A, B1, B2 etC, ainsi que divers antibiotiques naturels. L’anis vert (Pimpinella anisum) parfume les viandes, le poisson et la pâtisserie. Une infusion de graines facilite la digestion. La coloquinte est une cucurbitacée dont la chair est toxique. Elle est connue pour être un puissant laxatif. Les Toscanella sont des tomates brevetées Le jardin du Moyen Âge L’Antre-Peaux, une passion Les OGM Bien que la très grande majorité de la population refuse les OGM, les industries tentent de passer en force. Greenpeace communique sur son site 2 une liste de produits contenant des OGM que l’on peut également télécharger sur son Iphone. Il est à remarquer qu’il n’est pas obligatoire de faire mention sur l’étiquette d’une contenance inférieure à 0,9% d’OGM. 80% des animaux d’élevage consomment des OGM. De ce fait, la viande, le lait, les œufs et tous les produits dérivés peuvent contenir des OGM sans que nous le sachions. Le seul moyen de consommer des aliments non OGM actuellement est de consommer bio ou de se référer à la liste Les plantes potagères L’arroche (Atriplex hortensis) se mange comme les épinards mais elle peut être laxative. En cataplasme elle est émolliente et peut être utilisée comme teinture, donnant une couleur indigo ou rouge selon la variété. La bette (Beta vulgarisL.) est issue de la betterave sauvage et est consommée comme légume, agrémentée de condiments comme l’ail et l’échalote. Le cardon (Cynara cardunculusL.) prend de la place et ses feuilles piquent fort, mais quel délice de les manger en hiver. La carotte (Daucus carota) poussait déjà dans les jardins du Moyen Âge, elle est issue de la carotte sauvage. Le chou, symbole de la fécondité, était sans doute le légume le plus consommé au Moyen Âge. Il n’y avait pas de guerre sans choux, dit-on. Le concombre (Cucumis sativus) et la calebasse, ou gourde (Lagenaria siceraria) sont deux cucurbitacées venues d’Inde et d’Afrique qui étaient cultivées dans les jardins du Moyen Âge. Le pois chiche, la mongette (Vigna unguiculata), la fève et les petits pois sont des légumineuses riches en protéines consommées à cette époque. Le pois chiche était aussi utilisé torréfi é pour prévenir l’impuissance sexuelle des hommes et cuit pour arrêter les diarrhées. Les plantes magiques Depuis près de 30 ans, Christiane Murner, styliste maroquinière, crée des modèles originaux de très bonne qualité. Dernière maroquinière de Genève, elle aime son travail et s’engage à transmettre son savoir-faire qui se perd. La formation n’existe plus depuis cinq ans en Suisse, victime d’un problème majeur : l’industrialisation du métier. En collaboration aujourd’hui avec les compagnons du devoir de France, elle travaille pour acquérir à nouveau une reconnaissance offi cielle de la formation qu’elle offre, en Suisse, à de jeunes maroquinières. Celles-ci acquièrent des compétences d’artisan créateur en suivant une formation qui commence par la création, le dessin jusqu’au travail fi ni, la gestion d’un magasin et la relation avec la clientèle. Cette formation se déroule dans son atelierboutique qu’elle a nommé L’Antre-Peaux 1 où sont exposées ses diverses créations. Prochainement, elle exposera sur le thème « Maroc, maroquinerie », une exposition didactique sur l’origine de la maroquinerie, de l’utilisation et de son expression d’aujourd’hui. Elle décrit également la tannerie et le travail du cuir au Maroc avec de très belles images représentées par Pierre François, photographe. Christiane Murner a créé pour cette exposition une collection de maroquinerie qu’elle a réalisée en s’inspirant de son voyage au Maroc. Elle l’a confectionnée avec les peaux achetées à la vente aux enchères, à la criée des tanneurs. Quand elle parle de son métier, elle le fait avec cœur. « Tout le monde peut improviser et bricoler un sac. Mais une maroquinière crée un sac en fonction de la peau qu’elle va utiliser, à l’aide d’une technicité pointue et d’un cahier des charges précis. » Pour elle, derrière la peau, il y a l’animal qui y est intimement lié. Elle utilise toutes sortes de cuirs comme l’autruche, le requin, le springbok (petite chèvre sauvage), la vachette mais aussi des matériaux détournés comme des toiles imprimées qu’elle récupère dans le but de sensibiliser le public au recyclage. Pour chaque sac, chaque objet usuel qu’elle crée, elle va à la recherche de nouvelles expressions, de nouvelles créations. Elle travaille d’ailleurs en interaction avec de nombreux artistes. Le matériel choisi pour chaque pièce est adapté à la forme réalisée. L’objet, surtout un sac, doit être confortable, pratique, sécurisé, esthétique, agréable à porter. Il doit refl éter la personnalité de celle qui le porte. D’ailleurs, elle crée aussi sur mesure. Tous les objets vendus n’ont pas de défauts cachés et bénéfi cient d’un service après-vente sur toute la durée de vie du sac. Christiane Murner met un point d’honneur sur l’attachement que ses clientes portent à « leurs petites maisons portables » et ainsi contribue à faire durer un objet aussi personnel.C. K. 1 L'Antre-Peaux, 43, rue Ancienne, 1227 Carouge. T + 41 22 342 72 25. F + 41 22 300 42 60 www.chrismurner.ch E-mail : info@chrismurner.ch Photos.com Greenpeace avant de faire ses achats. La nanotechnologie s’invite à la table En janvier dernier, Agnès Rousseaux 3 dénonçait le fait que « les nano particules sont déjà présentes dans les aliments industriels, les pesticides agricoles, les emballages alimentaires, les récipients de stockage..., sans contrôle ni étiquetage. Il est diffi cile de recenser les nano-aliments existants. Selon l’ONG Les Amis de la Terre, c’est toute la chaîne alimentaire qui est aujourd’hui contaminée. Son rapport intitulé ˝Du Laboratoire à nos assiettes : les nanotechnologies dans l’alimentation et l’agriculture˝ dresse la liste de 106 produits alimentaires, du jus de fruit ˝fortifi é˝ aux compléments alimentaires vitaminés en passant par un ˝nano-thé˝ ». L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) dénombre tous secteurs confondus 2.000 nanoparticules déjà commercialisées. Agnès Rousseaux déclare : « Les nano-aliments nous apporteraient, selon leurs partisans, des avancées culinaires majeures, mais les risques sont diffi ciles à analyser. On ne peut pas avoir une vision globale des implications ni contrôler complètement le comportement des nanoparticules. Elles ne répondent pas aux lois de la physique classique, mais à celles de la mécanique quantique. » Les aliments irradiés Selon les autorités, les aliments irradiés ne posent aucun problème car ils ne sont Elles sont toxiques. Il vaut mieux les éviter, surtout si des enfants jouent dans le jardin. Elles provoquent généralement des hallucinations. C’est le cas de la belladone qui pousse facilement, c’est une « mauvaise herbe » de la famille des pommes de terre. Ses petits fruits noirs sont toxiques, voire mortels. Ils étaient utilisés comme analgésiques ou pour provoquer des hallucinations. La mandragore est connue par tous, comme plante magique utilisée dans la magie noire. Bien que toxique, la racine est analgésique et antispasmodique. La jusquiame noire provoque des hallucinations avec une sensation de voler, elle est très toxique. Le pavot, d’où est extrait l’opium, est analgésique et soporifi que. La sève est recueillie sur le pistil du pavot. L’hellébore fétide est sensée guérir la folie. Le datura stramoine de la famille des pommes de terre est la plus toxique, elle provoque un délire hallucinatoire cauchemardesque, mais elle est utile pour lutter contre les doryphores qui pondent leurs œufs. Les larves mourront empoisonnées par la plante. Non toxique mais néanmoins assimilé à la magie, le bois du noisetier est Sac faisant partie de la collection Maroc. pas radioactifs. En effet, les molécules de ces aliments sont mortes. Toutes les bactéries et champignons sont tués en même temps. La durée de conservation est prolongée : les aliments ne pourrissent plus, ne mûrissent plus, ils restent en l’état jusqu’à ce qu’ils fl étrissent. Pour autant ces aliments n’apportent plus les vitamines indispensables à notre organisme. En Europe, seuls les herbes aromatiques séchées, les épices et les condiments végétaux peuvent être irradiés. En France s’ajoutent l’oignon, l’ail, l’échalote, les légumes et fruits secs, les fl ocons et germes de céréales pour produits laitiers, la farine de riz, la gomme arabique, la volaille, les cuisses de grenouilles congelées, le sang séché et le plasma, les crevettes, l’ovalbumine (additif alimentaire), la caséine et les caséinates (additifs alimentaires). L’irradiation des aliments 4 s’accompagne toutefois d’une obligation : l’emballage du produit doit porter la mention « traité par ionisation » afi n d’éclairer le choix des consommateurs. Mais notons que les ingrédients irradiés sont généralement utilisés dans des plats préparés, associés à d’autres non irradiés. Selon le cahier des charges de l’agriculture biologique, l’irradiation des aliments ou des semences est interdite. 5 CATHERINE KELLER 1 Pétition sur no-patents-on-seeds.org 2 guide-ogm.greenpeace.fr/3 bastamag.net 4 irradiation-aliments.org 5 Règlement européen 834/2007du 28 juin 2007 (article 10) utilisé comme baguette par les sourciers. Les fleurs Les fl eurs qui poussaient dans les jardins venaient souvent des champs. On comptait le glaïeul, la nigelle, les roses, les lys et les soucis. Ces derniers étaient aussi utilisés, macérés dans l’huile, comme baume cosmétique. Les vêtements Les plantes textiles étaient le chanvre et le lin, complémentaires de la laine. D’autres plantes utilisées pour teindre, comme la garance qui donne un rouge vif et le pastel une couleur indigo, avaient leur place dans le jardin. Le verger Il était souvent le lieu où les amoureux se rencontraient. Il y poussait le noyer, le noisetier, le pommier, le poirier, le prunier, le sorbier, le néflier, le châtaignier, le pêcher, le cognassier, l’amandier, le mûrier, le laurier, le pin, le fi guier et le cerisier. Dans les Écritures, on le comparait au paradis.C. K. Pour en savoir plus : wikipedia.org/wiki/Capitulaire_De_Villis Christiane Murner
La Grande Époque ● 1 – 15 OCTOBRE 2010 En raison de nos tendances alimentaires et du mode de vie que nous menons, force est de reconnaître qu’aujourd’hui, l’équilibre acido-basique de notre organisme est très souvent perturbé. Qu’est-ce que l’équilibre acido-basique ? L’équilibre acido-basique est une notion qui devrait faire partie de notre hygiène de vie quotidienne. Si la présence d’acides dans notre organisme est normale, puisque pour vivre, nous absorbons des aliments contenant des acides, il ne faut pas que sa quantité dépasse un certain seuil. Pour cela, notre corps s’efforce continuellement d’équilibrer le pH de nos fluides pour se maintenir en bonne santé. Le pH, le potentiel d’hydrogène, est la mesure qui nous permet de déterminer si une solution est acide ou alcaline. Dans notre corps, les ions acides H+ (hydronium) et les ions alcalins HCO3- (bicarbonate) se neutralisent. Notre corps doit maintenir l’équilibre entre ces deux ions. L’échelle de pH va de 0 à 14. 7 marque la neutralité. Une solution est acide de 0 à 7 et alcaline de 7 à 14. Tout milieu, quel qu’il soit, se situe quelque part sur une échelle acidité/alcalinité et les tissus de notre organisme n’échappent pas à cette règle. Dans les cultures du monde entier les gens s’accroupissent souvent pour travailler et se reposer. Durant des siècles, les femmes ont trouvé que la position accroupie était la plus effi cace pour accoucher. Les travailleurs ont trouvé que la position accroupie pour faire les durs travaux des champs était la plus effi cace. On verra souvent des Asiatiques manger et se reposer accroupis lorsqu’ils n’ont pas de chaise à disposition. Si vous comparez une personne qui s’accroupit avec les talons appuyés au sol à une personne qui s’accroupit avec le poids déplacé en avant sur les orteils, vous verrez que la personne qui a le poids également réparti entre les pieds au sol sera beaucoup plus stable dans cette position. Malheureusement, de nombreuses personnes Une tendance à l’acidification est générale La malnutrition (mauvaise qualité des aliments et mauvaises habitudes alimentaires), la suralimentation, le stress, les pensées négatives, l’agressivité et les excès de toutes sortes favorisent cette acidifi cation de l’organisme. Cependant il est rare d’avoir un excès d’acidifi cation dans le sang : pour maintenir le pH du sang à sa valeur obligatoire, l’organisme va puiser dans les organes les produits alcalinisants dont il a besoin. Prenons l’exemple du calcium. S’il diminue seulement de 3% au-dessous du pH idéal, le corps va puiser dans les substances minérales alcalines présentes dans les réserves, c’est-à-dire dans les os qui représentent la plus grande réserve alcaline de l’organisme, mais aussi dans les dents et les cartilages. Si cela perdure, alors la déminéralisation s’installe donnant naissance à l’arthrose, à l’ostéoporose ou à des caries dentaires. Une trop grande consommation d’aliments acidifi ants - la viande et la plupart des aliments qui contiennent beaucoup de protéines, le sucre, les féculents, le café, l’alcool - au détriment d’une trop faible consommation d’aliments alcalifi ants – les fruits et légumes, les noix, les fruits à écales et les graines - créera un excès d’acides, entraînant une déminéralisation. En rétablissant l’équilibre « acide-base », on peut freiner la progression d’une arthrose ou d’une ostéoporose, voire régénérer un os ou un cartilage déminéralisé. Il est primordial avant tout de rétablir l’équilibre acido-basique, sinon la déminéralisation continue. Le régime de l’équilibre acido-basique vise donc à traiter l’acidité excessive de l’organisme. Les différents facteurs d’acidification - La malnutrition : l’alimentation est l’un des facteurs importants. On distingue trois groupes : les aliments acidifi ants, les aliments acides et les aliments alcalinisants. L’acidifi cation se produit lorsque la consommation d’aliments acidifi ants et acides est supérieure à celle des aliments alcalinisants. Toute nourriture de mauvaise qualité ou consommée en excès produira trop d’acides. C’est une question de temps, jusqu’à ce que les premiers symptômes de rhumatismes ou autres maladies apparaissent. En dehors de l’alimentation, il existe plusieurs autres facteurs d’acidifi cation : souffrent de tension des tendons d’Achille. Ils ne le remarquent pas jusqu’au jour où leurs talons deviennent douloureux à cause des fasciites, ou peut-être qu’ils ont commencé un programme d’entraînement et ont remarqué qu’ils ont de la peine à s’accroupir sans soulever leurs talons du sol. S’exercer chaque jour à s’étirer et à s’accroupir aidera à améliorer la mobilité des chevilles, à prévenir les blessures et les douleurs et à augmenter la force. Les exercices ci-dessous ont pour but d’augmenter la mobilité. Étirement statique du mollet Debout devant un mur. Mettre les mains sur le mur pour garder l’équilibre et glisser le pied droit en arrière dans une légère position de fente. Plier le genou gauche et appuyer le talon droit sur le sol jusqu’à sentir www.lagrandeepoque.com - les vitamines et les oligo-éléments sont des éléments importants pour l’activation des enzymes responsables de neutraliser les acides. Si la neutralisation des acides ne peut s’effectuer complètement, ils se répandent dans l’organisme. - le surmenage, le stress, les pensées négatives, l’agressivité, le manque de sommeil, les excès en tout genre favorisent l’acidifi cation de l’organisme. - le manque d’oxygénation, qui rappelle l’importance du maintien d’une activité physique régulière. - une mauvaise élimination au niveau des reins et de la peau, les deux émonctoires majeurs dans l’élimination des déchets. Les conséquences de l’excès d’acidité sur l’organisme Il est regrettable de constater que la liste des maux causés par un excès d’acidité chronique est très longue. Nous n’en citerons que quelques-uns. Crises de gouttes, varices, rhumatismes, arthrite, polyarthrite, arthrose, ostéoporose, troubles musculaires, brûlures d’estomac, ulcères, calculs rénaux et vésicaux – problèmes de peau (boutons, eczéma, herpès) aphtes – rhumes, sinusites, otites, bronchites chroniques – maux de tête et migraines, fatigue, manque constant d’énergie, nervosité, irritabilité, insomnie, baisse du système immunitaire. l’étirement du muscle du mollet. Tenir cet étirement durant 20 à 60 secondes. Répéter de l’autre côté. Étirement statique du tendon d’Achille Amener la jambe arrière un peu plus près de la jambe avant et en déplaçant le corps en avant, plier le genou arrière. Tenir durant 20 à 60 secondes de chaque côté. Étirement dynamique selon le style du yoga Amener le corps face vers le bas dans la position du chien et tenir cette position pendant cinq respirations profondes. Ensuite, plier le genou droit sur une expiration. Cela augmentera l’étirement du côté gauche. Changer toutes les deux à trois secondes. Répéter dix à vingt fois. Santé et Bien-être L’équilibre acido-basique : un équilibre heureux ! Améliorer la mobilité des chevilles PUBLICITÉ FRANCE PUBLICITÉ SUISSE 13 Groupes d’aliments On peut regrouper les aliments en trois catégories : Les aliments acidifiants ou producteurs d’acides qui sont acidifiants pour tous. Cette catégorie regroupe les viandes, les volailles, les poissons, les œufs, le fromage, les produits laitiers riches en petit lait, les corps gras animaux, le sucre blanc, les céréales, le pain et les substituts, les pâtes, les légumineuses, les sucreries, le café, le thé, le cacao, le vin, etc. Les aliments acides qui ont une action acidifiante ou alcalinisante selon la personne qui les consomme Il s’agit des produits laitiers (yaourt, kéfir, lait caillé, fromage blanc, etc.), des fruits acides, des fruits pas mûrs, des agrumes, de l’excès de fruits doux, de légumes acides, de jus de fruit, de jus de citron, des boissons industrielles sucrées. Les aliments basiques qui sont alcalinisants pour tous Ils rassemblent les légumes verts crus ou cuits, les légumes colorés, en dehors de la tomate, les pommes de terre, le lait, la crème, le petit lait frais, la banane, l’amande, la purée d’amande, la châtaigne, la noix du brésil, les fruits secs, hormis l’abricot, les graines, l’eau minérale alcaline, etc. Dans ce contexte d’équilibre acido-basique, il est conseillé d’éviter certaines associations alimentaires L’association hydrate de carbone et protéine, par exemple de la viande et des pâtes, est déconseillée. De même le lait et le fromage sont incompatibles avec le pain. Par contre le citron, le vinaigre, les tomates sont compatibles avec les protéines mais ne le sont pas avec les féculents. Il est à noter que la consommation de viande quotidienne et de produits laitiers conduit à des dégâts considérables au fi l des années. Par ailleurs, les fruits seront consommés loin des repas. Il est aussi observé qu’un repas composé de féculents suivis de yaourt sucré pour le dessert provoque chez les enfants des désordres ORL importants (otites, rhinites, bronchites, bronchiolites, angines). De la même manière que les mélanges féculentyaourt et féculent-sucre sont également incompatibles. MAGGY SANNER Déplacement Amener le corps face vers le bas dans la position du chien. Plier lentement le genou droit et avancer le pied droit d’environ sept centimètres et tendre le genou. Répéter de chaque côté jusqu’à ce vous ayez amené vos pieds près de vos mains. Amener vos mains à nouveau dans la position face vers le bas et déplacer gentiment les pieds comme précédemment. Répéter ce mouvement huit fois. Relâchement myofacial Placer les muscles de vos mollets sur un rouleau de mousse ou sur une balle de tennis et rouler sur les nœuds jusqu’à leur disparition. Par le massage des nœuds, les chevilles et les mollets deviendront encore plus souples. TYSAN LERNER Cours de QI GONG en entreprise en faveur d’Haïti La terre a tremblé un jour, la souffrance dure toujours. DaQini, spécialiste de la gestion du stress en entreprise par le biais de l'art énergétique chinois appelé Qi GONG, vous propose d’intervenir en entreprise. Le cours, adressé à tout public, d'une durée de 45 minutes, se déroulera dans vos locaux à l'horaire convenu, avec un minimum de 5 participants. Le but est de récolter des fonds en faveur des Haïtiens qui aujourd'hui encore sont dans le désarroi. La somme sera reversée en intégralité à Haïti Cosmos. En comptant sur votre solidarité, Renseignements et inscriptions au 00 334 50 85 27 86 ou daqini@hotmail.com



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