Epoch Times Paris n°183 1er sep 2010
Epoch Times Paris n°183 1er sep 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°183 de 1er sep 2010

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Epoch Times France

  • Format : (285 x 430) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : l'Australie prépare le plus grand parc éolien de l'hémisphère sud.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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10 Environnement www.lagrandeepoque.com 1 – 15 SEPTEMBRE 2010 ● La Grande Époque La pêche vient d’être autorisée en Louisiane sur 80% des eaux territoriales. Les consommateurs restent sceptiques. Golfe du Mexique : la vie peut-elle reprendre ses droits ? La vie semble reprendre ses droits dans le golfe du Mexique. Le gouvernement se veut rassurant et le président montre l’exemple en consommant des crevettes du golfe. Ainsi le 4 août, lors de son repas d’anniversaire, Barack Obama a dégusté des fruits de mer et a fait pareillement pendant un week-end familial le 15 août. Gary Locke, ministre du Commerce, a fait savoir aux Américains que les fruits de mer sont bons à consommer, disant que des tests ont été réalisés et que, grâce à ces études, ils ont décidé d’ouvrir la pêche le 23 août. 80% des eaux territoriales sont autorisés. Si certains pêcheurs louisianais se sont empressés d’embarquer dès l’ouverture de la pêche à la crevette blanche, les consommateurs sont par contre restés méfi ants et réservés. Les restaurateurs préfèrent cuisiner des fruits de mer venant d’une provenance plus lointaine. Le gouvernement aurait déclaré, début août que la majeure partie du brut écoulé du puits aurait été récupérée ou dissoute. Mais les experts ne s’y laissent pas prendre et des rapports contradictoires s’établissent. L’ampleur des dommages dus au déversement du pétrole dans le golfe reste pour beaucoup une énigme. Qu’est devenue cette nappe de pétrole, une fuite estimée à 780 millions de litres de brut ? Elle n’a pas pu disparaître comme par miracle. Certains pensent que la nappe naviguerait en eau profonde. Selon le centre national d’études sur l’océan et l’atmosphère, « les effets de la pollution aux hydrocarbures et aux dispersants sont inconnus particulièrement sur la reproduction des crevettes, des crabes, des poissons et surtout des huîtres ». Roy Crabtree, du centre de recherche, affirme qu’il faudra des années pour comprendre l’évolution de ce phénomène. Grande prudence pour l’alimentaire L’Agence américaine de l'environnement (EPA) a publié début août ses résultats sur l’étude de la toxicité des produits utilisés par BP pour disperser le pétrole dans l'eau. L’étude a été réalisée à partir de jeunes crevettes et de jeunes poissons. L’agence annonce une faible toxicité. Margaret Hamburg, responsable de la FDA, Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) dénonce les informations de la presse selon lesquelles il aurait conclu, dans une enquête, que 90% de la pollution pétrolière du delta du Niger résulterait d’actes de vandalisme des communautés locales. John Moore/Getty Images Une spatule rose et ses poussins sur une île dans la baie de Barataria, sur la côte du golfe de la Louisiane. l’agence américaine de régulation du médicament et de l’alimentation, déclare : « Nous savons qu'il est important de permettre aux gens de retourner pêcher. Cette activité est la colonne vertébrale de l'économie dans la région du golfe », tout en soutenant qu'il faut parallèlement garantir les produits venant du golfe et leur non toxicité. Les experts de l'agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA) s’assurent également de la non contamination des pêches du golfe du Mexique. C’est ainsi que le Dr Jane Lubchenco, administratrice de la NOAA, déclare : « Nous resterons vigilants et continuerons à surveiller et tester les produits de la mer dans les eaux ouvertes ». Puis d’ajouter : « Les scientifi ques, les experts de la sécurité alimentaire, les membres de l'industrie de la pêche et les responsables locaux, l'État, les fonctionnaires fédéraux, travaillent ensemble journellement et s’assurent que les produits du golfe soient consommables ». La recherche océanographique et le scepticisme Les chercheurs de l’Institut de recherche océanographique ont observé en juin l'existence dans les profondeurs du golfe du Mexique d’une immense couche d'hydrocarbures en provenance du puits exploité par BP. Ils avaient établi selon leurs travaux que ces hydrocarbures étaient un risque pour l'écosystème. Richard Camilli, chef de l’expédition et principal auteur de l’étude parue le 20 août dans la revue américaine Science déclarait : « En juin, nous avons découvert la nappe d’hydrocarbure. Elle se déplace lentement (0,27 km/heure), allant au sudouest de l'endroit où se trouvait la plateforme qui a explosé. » Puis, « si jusqu'alors cette nappe était considérée comme théorique, car elle n’est pas composée de pétrole pur, mais selon les échantillons prélevés les composants étaient sérieusement toxiques. ». Maintenant, « nous ne connaissons pas l’évolution de cette nappe d’hydrocarbure car, depuis fi n juin nous ne sommes pas retournés sur les lieux », précise le chercheur lors d'une conférence de presse. Un rapport publié par l'université de la Géorgie assure que 79% du pétrole déversé dans le golfe du Mexique n'a pas été récupéré et qu’il reste une menace pour l’écosystème. « Une idée fausse circule disant que le pétrole s’est dissous dans l'eau, qu’il aurait ainsi disparu et par conséquent qu’il serait sans danger », déclare Charles Hopkinson, directeur et professeur des sciences de la mer à l'université de Géorgie. « Le pétrole est toujours là et il faudra probablement des années pour le dégrader complètement. Nous sommes encore loin d'une compréhension complète de l’impact d’une telle catastrophe. » Des scientifiques optimistes, des bactéries croqueuses de pétrole Enquête du PNUE : le delta du Niger veut se blanchir Pie Utomi Ekpei/Getty Images Un pêcheur regarde le pétrole brut déversé fl ottant sur son ombre dans les eaux des marais du delta du Niger. L’étude permettra des opérations de nettoyage des sites contaminés L'enquête du PNUE doit étudier la nature, l'étendue et l'impact environnemental des pollutions pétrolières dans cette région du Nigéria. Elle permettra par la suite de déclencher des opérations de nettoyage des sites contaminés. Les communautés locales doivent vivre sans danger sur leurs terres et leur assurer dans un avenir proche un environnement dépollué propre à un développement durable. Cet environnement devra permettre à la faune et à la fl ore de retrouver ses terres et ses eaux. Les équipes scientifi ques du PNUE déployées sur le terrain termineront les prélèvements, en octobre prochain, d'eau, de terre, de sédiments, de végétaux, d'animaux et d'air nécessaires aux analyses en laboratoire pour ainsi permettre d’évaluer le travail de restauration. L’organisation rappelle qu’aucun résultat partiel ne sera publié. « Il faudra attendre début 2011 le rapport fi nal compilant tous les résultats des analyses scientifi ques et présentant des options concrètes au gouvernement du Nigéria et à toutes les parties intéressées, Mira Oberman/Getty Image Un article prometteur vient de paraître dans la revue Science, dont l’auteur est Terry Hazen, microbiologue du Département de l’Énergie travaillant au laboratoire national Lawrence de Berkeley. Il expose précisément le contraire des rapports précédents. Les chercheurs du laboratoire de Berkeley ont constaté que des bactéries inconnues à ce jour dévorent à grande vitesse le brut du golfe. Les chercheurs ont constaté que l’abondance de pétrole brut déversé dans la mer a profondément modifi é la microbiologie des eaux marines. Les bactéries des eaux profondes se sont accélérées. Elles vivent à basse température et sont étroitement liées avec des microbes bien connus pour être des dégradants du pétrole. Selon les chercheurs la nature est capable de se réguler seule. « Cette découverte, qui fournit les premières données scientifi ques de l'activité microbienne sur la dispersion d'un panache de pétrole dans les fonds marins, indique qu'il existe un grand potentiel de biodégradation naturelle d'hydrocarbures dans les grandes profondeurs océanes », explique Terry Hazen. D’après lui, la biodégradation du pétrole n’affecte pas le niveau d’oxygène dans l’eau. Les microbes observés par l’équipe de Terry Hazen ont la capacité de vivre en eau froide à - 5 °C. « Cette recherche montre aussi que ces populations microbiennes psychrophiles – capables de vivre dans les profondeurs marines par des températures de - 5 °C – et les autres micro-organismes proches, jouent un rôle important dans le sort ultime et les conséquences environnementales des panaches de pétrole sousmarins dans le golfe du Mexique », précise M. Hazen. L’équipe de l’université de Berkeley était jusque-là réservée. Elle craignait que l’activité de ces bactéries ne joue un rôle néfaste dans l’oxygénation de l’eau du golfe, ce qui aurait eu pour conséquence de créer des zones « mortes » dangereuses pour l’écosystème marin de la région. Il semblerait toutefois que ce doute puisse être dissipé, puisque la saturation d’oxygène à l’extérieur de la traînée de pétrole est de 67% contre 59% à l’intérieur. HÉLOÏSE ROC pour mener à bien les opérations de nettoyage ». Ces dernières semaines, des médias ont indiqué que le PNUE avait conclu que 90% des déversements d'hydrocarbures dans le pays étaient le fait d'activités criminelles. Le PNUE rappelle que s'il a publié ces données, il a « clairement indiqué que ces chiffres étaient des estimations offi cielles du gouvernement du Nigeria, basées en partie sur les données fournies par l'industrie pétrolière ». Pour assurer l'indépendance et l'intégrité de l'enquête en cours, son fi nancement a été négocié avec le gouvernement du Nigéria et la branche nigériane de la société Shell. Conformément au principe du pollueur payeur, c'est Shell qui prend en charge le coût de cette enquête du PNUE, estimé à 9,5 millions de dollars. HÉLOÏSE ROC Source PNUE
La Grande Époque ● 1 – 15 SEPTEMBRE 2010 L’éolienne verticale, une solution Bien souvent, les éoliennes n’ont pas le vent en poupe. On les dit peu effi - caces, bruyantes, chères et nuisibles pour les oiseaux. Il existe une alternative intéressante, c’est l’éolienne verticale qui utilise le vent de façon optimale tout en restant discrète au niveau sonore et visuelle et qui peut être implantée en milieu urbain. Chaque propriétaire peut choisir de produire de l’électricité renouvelable et même d’en vendre l’excédent à une compagnie d’électricité. Les palles de l’éolienne verticale s’offrent au vent quelque que soit la direction d’où il souffle. Elles ont une meilleure résistance au vent, notamment en s’adaptant parfaitement aux turbulences, ce qui leur permet de fonctionner quand le vent souffl e à une vitesse bien supérieure à ce que supportent les éoliennes traditionnelles. Leur conception plus simple les rend plus résistantes et demande très peu d’entretien. Elles font peu, voire pas de bruit. On peut les fi xer sur le toit sans problème et le plus souvent sans qu’une autorisation de construire soit nécessaire. L’achat d’une éolienne verticale est intéressant si le vent est suffi sant. Pour être sûr de votre coup, mesurez le vent avec un anémomètre pendant une année à l’endroit où vous souhaitez placer l’éolienne. Comme la météo n’est pas la même d’une année à l’autre, comparez vos données avec celles de la station météorologique la plus proche de chez vous. Regardez aussi les statistiques sur plusieurs années pour connaître l’intensité des vents dans votre région. Suisse-eole a fait des tests et conclut : « En Suisse et en milieu urbain, une éolienne ne sera pas rentable, les différents bâtiments créent des turbulences qui nuisent à son fonctionnement ». Toutes les éoliennes verticales citées ci-dessous sont équipées d’un générateur possédant un moteur à aimant permanent. S’il est de bonne qualité, il transmet 95% de l’énergie fournie par l’éolienne. Comme il n’y a pas de frottement, son entretien est négligeable. C’est la pièce Au cours de l’été, comment limiter la chaleur à l’intérieur sans utiliser de climatiseur ? De la même façon que l’on emmagasine et conserve la chaleur intérieure en hiver, l’été, c’est la fraîcheur que l’on va rechercher à l’aide de quelques principes de bases. Maisons individuelles munie d’une Apple-Wind. Isoler sa maison C’est en été que l’on apprécie le plus un toit végétal. Il réduit de plusieurs degrés la chaleur intérieure et maintient une certaine humidité. Végétaliser le mur coté sud aura aussi un bon effet. Vous pouvez planter une glycine, une vigne vierge ou toute autre plante grimpante sur la façade sud. De même, dans votre jardin, plantez des arbustes qui garantiront de l’ombre aux heures les plus chaudes de l’été. Couvrez votre terrasse de bois qui ne vous renverra pas la chaleur comme le ferait un sol bétonné ou dallé. Placez des jardinières sur les bords des fenêtres, car toute cette verdure diminue la chaleur. Arrosez le soir pour que vos plantes en profi tent un maximum et, par la même occasion, rafraîchissent l’air ambiant pour la nuit. Enfi n gardez des murs et des volets de couleurs claires car elles retiennent bien moins la chaleur que les couleurs foncées. La maison qui respire Quand une maison est bien isolée, Twister 1000 peut produire jusqu’à 2.700 kWh/an. qui fait que l’éolienne verticale résiste à de fortes turbulences. Les éoliennes peuvent être directement reliées au réseau électrique ou à des batteries qui emmagasineront le surplus de production. Dans ce cas, il faut encore compter un groupe électrogène capable de prendre le relais en cas de besoin. Le prix moyen d’une éolienne de 4 kW est d’environ 4.000 euros. Une famille de quatre personnes aura besoin d’une éolienne de 3 kW. La durée de vie d’une éolienne est de vingt à trente ans. L’amortissement se fait sur dix ans : faites le calcul. De plus, l’État peut vous aider soit par un crédit d’impôt, soit par une aide directe, cela dépend de votre lieu d’habitation. Si une éolienne mesure moins de douze mètres de haut, il suffi t de faire une déclaration de travaux à la mairie. Comme le sujet est sensible, pensez à informer vos voisins pour éviter des plaintes inutiles. Il existe trois systèmes d’éolienne verticale. Le type Darrieus qui repose sur l’effet de portance subi par un profi l face à l’action du vent. Le type Savonius utilise plusieurs petits godets, c’est le principe de l’anémomètre. Le type à voilure tournante optimise la dynamique des pales qui réagissent immédiatement à la direction du vent. On distingue plusieurs déclinaisons autour de ces systèmes. Voici les données récoltées chez les différents producteurs. Apple-Wind 1, entreprise française, propose quatre tailles d’éolienne de type Darrieus d’un diamètre de 2 à 15,5 mètres et d’une hauteur de 1,3 à 9,3 mètres. Leur puissance nominale est de 1 à 100 kW. Elles sont composées de matériaux composites et recyclables. Elles n’ont pas besoin d’un mât car elles se placent directement sur un toit et la génératrice se situe dans la partie inférieure du pied, ce qui rend la maintenance plus facile. Elles se raccordent directement au réseau électrique. Windside est issue de l’ingénierie navale fi nlandaise. Le rotor de type Savonius tourne grâce à deux aubes en forme de spirale. Elle fonctionne dès 3 m/s et tant qu’elle tourne, elle ne gèle pas et résiste à des tempêtes pouvant aller jusqu’à 60 m/s. La génératrice à aimant fonctionne sur du 12, 24 ou 48 V. Elles sont généralement utilisées par des professionnels là où il n’y a pas de réseau électrique pour recharger des batteries. La production varie suivant le type choisi 2. L’éolienne verticale Windspire bénéfi cie des dernières avancées technologiques de la Silicon Valley. Elle est constituée d’une voilure cylindrique composée d’ailes en aluminium recyclé et Une chaleur agréable été comme hiver Les murs recouverts de végétation restent plus frais. ARTYVI Une fabrication artisanale de TIPIS elle a besoin d’être aérée sinon les moisissures ne tardent pas à s’installer. Il est possible de ventiler sa maison sans consommer trop d’énergie avec la ventilation mécanique contrôlée à double flux et échangeur thermique. Sous ce nom à rallonge se cache une véritable petite Mélanie Remigereau, artisane, confectionne d’authentiques tipis sur le modèle de ceux des Amérindiens. Elle fonde en 2004 sa micro-entreprise ARTYVI. Son atelier est à Trelly dans la Manche, au village Cambry, entre Gavray et Coutances, sur la D7. Ses fabrications sont robustes et soignées. Les matériaux sont naturels : coton, bois, cuirs et cordes. En 2007 elle construit son atelier avec le soutien technique de l’association ECOTAUPI lors d’un chantier école. Les tipis réalisés sont de 4 à 8 mètres de diamètre. Le tissu est en coton très épais, imperméable et imputrescible. Un lining et un auzan peuvent venir compléter le confort d’étanchéité comme un double toit intérieur. La douzaine de perches qui charpentent le tipi peuvent dépasser 8 mètres de hauteur selon les modèles. Des barrettes de bois fi chées dans des ovales de cuirs ferment les coutures initiales. Des oreilles de ventilation permettent de conduire les fumées du feu intérieur selon la direction des vents. Les tipis traditionnels sont garantis deux ans. Le vaste espace conique du tipi offre un refuge unique, une protection sécurisante et harmonieuse. Le tipi fait rêver beaucoup d’entre nous quelque soit notre âge ! Photos.com www.lagrandeepoque.com tournant autour d’un axe vertical monté sur un poteau en acier recyclé. Haute de 9,1 mètres et d’un diamètre de 1,2 mètre, elle commence à produire de l’électricité à partir de 3,6 m/s. Hautement optimisée pour les milieux urbains, elle extrait l’énergie du vent jusqu’à une vitesse maximum de 13 m/s (50 km) en total silence. Elle se met en sécurité dès que le vent souffl e à 50 km/h ce qui lui permet de résister à un vent pouvant aller jusqu’à 170 km/h. Sa puissance continue maximum est de 1.200 W et sa production annuelle peut atteindre 2.000 kWh 3. Sylvidra energy présente deux modèles de type Darrius, le Twister 300 et le Twister 1000. Cette construction allemande commence à produire dès 3,5 m/s et sa vitesse de survie est de 50 m/s. Le Twister 300 a une dimension de 1x1 : une production annuelle est de 188kWh à 349kWh sur courant alternatif. Le Twister 1000 mesure 1,9x1,9 mètre et produit entre 1.449 kWh merveille qui modifi e nos habitudes. En effet, pour que la ventilation soit effi cace, il faut s’habituer à ce que les fenêtres restent fermées. Peu bruyants, ces appareils ne sont pas encombrants. Des gaines d’aération sont installées dans toute la maison. Elles insuffl ent l’air frais de l’extérieur tout en aspirant l’air vicié. Ce double flux crée un circuit. L’air extérieur est donc réchauffé et humidifi é par l’air intérieur. L’hygrométrie peut être mesurée et la ventilation se règle en conséquence pour assurer une humidité régulière dans toute la maison : elle se met en position jour ou nuit. Des capteurs vont adapter la ventilation à l’activité humaine. De fait, ils aèrent les pièces si nécessaire. Des fi ltres avec le moins d’entretien possible empêchent les poussières et pollens extérieurs de pénétrer. En hiver, l’échangeur thermique récupère la chaleur intérieure pour réchauffer l’air extérieur. Elle récupère environ 60% de cette chaleur. De même, en été, si la température intérieure est inférieure à la température extérieure, l’air extérieur sera rafraîchi. L’entrée de l’air extérieur passe par un puits canadien, avec un apport d’air moins froid l’hiver et moins chaud l’été. Focus Aeolta : L'éolienne de toiture à vocation domestique et urbaine. Tarifs : de 1.300 à 3.400 euros (selon les tailles de 4m50 à 8 mètres de diamètre) www.melodymoulin.com ARTYVI FABRICATION ARTISANALE DE TIPIS Village Cambry 50660 TRELLY mélanie.remigereau@neuf.fr 02 33 07 07 96 06 30 79 23 43 RCS Coutances 452 631 765 11 et 2.727 kWh 4. La plus discrète des éoliennes s’appellent AeroCube d’Aeolta. Elle est la seule à utiliser les propriétés naturelles d’accélération du vent par des toits en pente et bien que ce soit un cube placé au faîte du toit elle est multidirectionnelle. Elle démarre à 3m/s et supporte les plus fortes tempêtes. Chaque module produit autour de 1.000 kWh par an suivant son emplacement et l’orientation de la maison 5. CATHERINE KELLER 1 www.apple-wind.fr 2 www.windside.com/new/france/index.html 3 www.mercinat.com 4 www.sylvidra.fr 5 www.aeolta.com Pour en savoir plus : max10.hosteur.com/ebonys28/ebonys/index.htm www.batiproduitsmaison.com Pour ceux qui ne sont pas propriétaires ou dont les ressources fi nancières sont limitées, des solutions existent. Si vous n’avez pas la possibilité de suivre ces conseils, en période de canicule, voici plusieurs idées à suivre. Fermez les volets côté soleil. Si votre maison est bien isolée gardez les fenêtres fermées aux heures les plus chaudes. Aérez un maximum la nuit. Faites des courants d’air, limitez l’utilisation des appareils électroménagers et de lampes qui chauffent la maison. Quand la chaleur devient insupportable, rafraîchissez-vous en passant un gant de toilette d’eau froide sur les bras, la nuque et les chevilles sans vous sécher, ou prenez un bain de pieds à l’eau fraîche. Buvez beaucoup mais privilégiez une boisson chaude ou tiède plutôt que glacée. En effet, si dans un premier temps, celle-ci donne l’impression de vous rafraîchir, après quelques minutes, vous avez encore plus chaud car votre corps a dû produire de la chaleur pour digérer cette boisson trop froide. Ce n’est pas pour rien que dans les pays d’Afrique du Nord on sert du thé à la menthe pour se rafraîchir, vous devriez essayer ! C. K.



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