Epoch Times Paris n°182 16 jui 2010
Epoch Times Paris n°182 16 jui 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°182 de 16 jui 2010

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Epoch Times France

  • Format : (285 x 430) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : le Pakistan ouvre la voie aux ambitions chinoises.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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12 Art de vivre www.lagrandeepoque.com 16 – 31 JUILLET 2010 ● La Grande Époque Les palmiers vus par les autochtones Si les palmiers sont souvent synonymes de vacances et de farniente, il en va tout autrement pour ceux qui vivent à leur ombre toute l’année. Chaque année, lors des festivités de Pâques puis de Pentecôte, les palmiers de Guyane sont mis à l’honneur car cette période est la saison de fructifi cation de quelque 70 espèces de palmiers présents dans ce département français d’Amérique du Sud. Du palmier comestible... Lors de ces fêtes, la Guyane toute entière se délecte alors de ce fumet si spécial : le bouillon d’awara. Cette préparation culinaire typique de la Guyane française met à l’honneur le fruit du palmier awara qui sera pilé, puis mitonné pendant des jours avec des légumes, de la viande, des poissons et autres crevettes de Guyane pour obtenir le célèbre bouillon d’awara qui fait la fi erté de nombreux cuisiniers, amateurs ou professionnels guyanais. Mais le palmier, c’est beaucoup plus que cela. Il représente, avec le manioc, la base de la nourriture des peuples dits « de la forêt » : Amérindiens et Bushinengé (descendants d’esclaves africains venus peupler la vallée du fl euve Maroni). Les fruits du wassaï, du comou et autres patawa, très riches en vitamines et en lipides, sont transformés en une pâte légère qui est consommé régulièrement avec le couac (farine de manioc). Palmiers communs de Guyane aux meubles et accessoires... Les feuilles, notamment celles du palmier-bâche, très résistantes, serviront à la fabrication de balais, de cordes, d’articles de vannerie (paniers) dont la longévité étonne toujours. Le bois, tel celui du patawa, sera utilisé en ébénisterie ou pour confectionner des objets décoratifs ou encore pour la cuisine. Elsie Andrews fabrique et vend les produits du palmier-bâche. Elle vit et travaille à Saint-Laurent du Maroni en Guyane française. « Les feuilles de palmiers sont récupérées dans la forêt amazonienne, puis transformées en fi l après un long et minutieux processus en six étapes. Il faut, dans un premier temps, couper la feuille centrale de la dernière pousse du palmier. Ensuite on sépare les brins de cette feuille en formation. Puis il faut décoller le vernis fi breux de chacun de ces brins. Par la suite, ce vernis est bouilli. Les fils sont séchés et tissés avec une grosse aiguille après avoir procéder aux colorations souhaitées », explique-t-elle. A partir de ces fils, Elsie Andrews crée des objets de couleurs, de formes et de tailles très variées : boîtes à bijoux, sacs, pots à crayons, corbeilles à fruits, mais aussi hamacs, chapeaux…. Des réalisations qui ont le mérite d’allier l’utile à l’agréable tout en restant intactes longtemps ! Elsie Andrews expose ses créations originales sur de nombreux salons en Guyane, aux Antilles et au marché artisanal de Saint-Laurent du Maronijusqu’aux vertus médicinales Didier Béreau, maître de conférence en chimie à l’université des Antilles et de la Guyane, est un spécialiste des huiles de palmiers. Selon lui les « palmiers sont emblématiques de l’Amazonie ». Ainsi sa passion et sa volonté de se rapprocher de son pays d’origine l’ont conduit vers la chimie des plantes. « Il y a des usages traditionnels intéressants. Je me suis dit qu’il serait bien de valider ces savoir-faire traditionnels et de mettre en place un projet de valorisation de ces huiles au niveau alimentaire, cosmétique et pharmaceutique », explique-t-il. En effet, ces usages traditionnels, transmis de familles en familles, semblent fort intéressants. La pulpe de l’awara présente ainsi des vertus anti-infl ammatoires reconnues, elle est utilisée contre les problèmes dentaires. On confectionne aussi, une huile faite avec l’amande de l’awara, appelée le tcho-tcho, qui soigne les rhumatismes, les crises de vers intestinaux, les furoncles, etc. De plus, ce même awara est plus riche en carotène que la carotte. Mais c’est tout particulièrement le wassaï, plus connu sous le nom de açaï qui, selon Didier Bereau, peut être comparé aux fruits rouges, « car très riche en antioxydants. Il est en train de conquérir le marché des industries pharmaceutiques et alimentaires : parti du Brésil, on en trouve maintenant aux États-Unis, en Europe, au Japon… » « En gastronomie fi ne, il est vendu en packaging intéressant sous forme de jus dont le prix varie entre 30 et 45 euros le litre, de sorbet qu’une marque très connue propose maintenant, ou encore de barres énergétiques au açaï et de jus d’açaï lyophilisé. » Ainsi le wassaï est très riche en anthocyane, une molécule présente aussi dans le vin. Cette molécule est utilisée dans la lutte contre les maladies dégénératives (Parkinson, Alzheimer). Didier Bereau met en avant les propriétés particulières de ce produit qui permet de « prévenir le vieillissement de la peau grâce aux molécules anti-oxydantes. On le retrouve donc dans les crèmes pour la peau, même dans des gélules de beauté… » Mais il existe aussi une profusion de compléments alimentaires, gélules et autres jus qui vantent les propriétés de ce fruit tout droit venu de l’Amazonie ! ARTYVI : Une fabrication artisanale de TIPIS Mélanie Remigereau, artisane, confectionne d’authentiques tipis sur le modèle des amérindiens. Elle fonde en 2004 sa micro-entreprise ARTYVI. Son atelier est à TRELLY dans la Manche, au Village Cambry, entre Gavray et Coutances, sur la D7. Ses fabrications sont robustes et soignées. Les matériaux sont naturels : coton, bois cuirs et cordes. En 2007 elle auto construit son atelier, avec le soutien technique de l’association ECOTAUPI lors d’un chantier école. Les tipis réalisés ont entre 4 et 8m de diamètre. Le tissu est en coton très épais, imperméable et imputrescible. Un lining et un auzan peuvent venir compléter le confort d’étanchéité comme un double toit intérieur. La douzaine de perches qui charpentent le tipi peuvent dépasser 8 m de hauteur selon les modèles. Des barrettes de bois fi chées dans des ovales de cuirs ferment les coutures initiales Des oreilles de ventilation permettent de conduire les fumées du feu intérieur selon la direction des vents. Les tipis traditionnels sont garantis 2 ans. Le vaste espace conique du tipi offre un refuge unique, une protection sécurisante et harmonieuse. Le Tipi fait rêver beaucoup d’entre nous quels que soient nos âges. Tarifs : entre 1300 et 3400 euros selon les tailles de 4m50 à 8m de diamètre. www.melodymoulin.com ARTYVI FABRICATION ARTISANALE DE TIPIS Village Cambry 50660 TRELLY mélanie.remigereau@neuf.fr 02 33 07 07 96 06 30 79 23 43 RCS Coutances 452 631 765 Frédérique PRIVAT/LGE Il n’y a pas que le wassaï qui soit digne d’intérêt. « D’autres types de palmiers, ont aussi des propriétés intéressantes en acides mono-insaturés, en oméga-3, etc. Ceci en ferait des huiles très intéressantes… », explique Didier Bereau. Une source de revenu ou un désastre ? Pour autant, il ne faut pas oublier de souligner le paradoxe établi par le waçaï, considéré comme un produit de luxe apportant beauté et longévité, alors qu’en Guyane française, le petit sachet de jus de waçaï consommé avec du kwak constitue encore « le plat du pauvre » pour nombre de petits Guyanais dont les parents ont peu de moyens. L’utilisation industrielle du waçaï au Brésil s’accompagne malheureusement de profondes mutations dont les conséquences peuvent déjà se faire sentir. Pour exemple, cette observation faite auprès de ceux qui connaissent le mieux le waçaï, les Amérindiens. Avec un tel enjeu commercial, les Amérindiens préfèrent aller cueillir ce waçaï pour le vendre au lieu de s’en servir pour se nourrir. Sans parler de la disparition des palmiers, abattus pour cueillir les fruits, participant, de cette façon, à la déforestation dont on connaît les dégâts en Amazonie. Pour y remédier, des plantations de waçaï sont alors mises en place par le processus d’agroforesterie. Ainsi, dans des provinces du nord du Brésil tel le Parà, la destruction de l’écosystème amazonien associé à la précarité des habitants ont conduit à la recherche de solutions alternatives, tant environnementales que sociales. C’est ainsi que le principe d’agroforesterie s’est mis en place. Utiliser une partie de la forêt avec des plantations d’arbres cultivés dans un objectif commercial, telle est la dimension de ce type d’exploitation. En Guyane française, Didier Béreau nous parle de l’association Mama Bobi « qui a le projet en agroforesterie, en partenariat avec des Amérindiens et des Bushinengés, de planter et de mettre en champ le waçaï, entre 1.000 et 2.000 pieds de waçaï… » Il nous apprend aussi qu’« au Suriname, le waçaï qui est produit, part directement en Hollande. Il n’y a pas encore de structures de transformation. A la différence du Brésil qui est plus avancé dans la transformation industrielle, les autres pays sont encore aux prémisses de l’industrialisation… ». Les palmiers sur toute la terre Précisons que les palmiers, largement utilisés et présents sur le plateau des Guyanes (Guyane française, Suriname, Guyana, Nord du Brésil…), ont aussi leur représentants dans les autres pays d’Amérique du Sud avec, pour certaines régions, des spécifi cités. Si en Guyane française, c’est l’awara qui est très prisé, au Pérou par exemple, on retrouvera le parépou, dont les fruits peuvent être préparés sous forme de condiment ou d’apéritif. Face à une telle variété de palmiers en Amérique du Sud, il était intéressant de savoir si les biotopes des sols amazoniens sont favorables à la pousse de cette espèce. La réponse de Didier Béreau est pourtant claire : « Le sol amazonien n'est pas plus favorable qu'ailleurs au développement des palmiers. Les palmiers sont répartis sur toute la planète et dans des lieux même les plus surprenants. C'est un tort de penser que les palmiers ne poussent qu'en Amazonie et en zone tropicale. Ce qui fait la particularité de l'Amazonie, c'est l'abondance des palmiers au mètre carré, c'est vrai ». « Dans le monde, on trouve 3.000 espèces et 226 genres de palmiers, dont 1.400 espèces en Asie, 1.200 espèces en Amérique et 117 espèces seulement en Afrique ». « Pour préciser, en Amazonie, on dénombre 180 espèces et 39 genres, et plus spécifi quement en Guyane, 70 espèces et 18 genres. Parmi ces espèces, seules 9 sont tout à fait endémiques. » FRÉDÉRIQUE PRIVAT
La Grande Époque ● 16 – 31 JUILLET 2010 Selon l’étude épidémiologique Samotrace, menée par l’institut de veille sanitaire, l’InVS, le mal-être au travail peut être mesuré et surveillé. Ainsi pour la période allant de janvier 2006 à mars 2008 sur 6.050 salariés, 37% des hommes et 24% des femmes souffriraient de troubles apparentés à de la souffrance mentale. Par ailleurs, une étude du ministère de l’Education nationale révèle que 45% des professeurs des écoles ont posé au moins un congé maladie et que la durée moyenne d’absence est de 11 jours. Un sondage CSA révèle que 4 salariés sur 10 sont stressés. Ainsi 41% des salariés se déclarent stressés, dont la cause serait liée, pour 60% d’entre eux, à leur vie professionnelle. À l’échelle de l’Union européenne, il s’agit de 22,3% des salariés qui disent souffrir du stress, selon la quatrième enquête européenne sur les conditions de travail. Ainsi, l’on n’a jamais autant parlé de gestion du stress au travail. Ce domaine est devenu un vrai marché. Dans nos sociétés modernes, le travail est reconnu comme pouvant permettre à l’homme de construire son image sociale. Alors dans ces circonstances, que faire lorsque l’on a mal au travail et que le stress vous amène à redouter le dimanche soir, veille du sacro-saint lundi de travail... Ce stress, est-il uniquement un facteur négatif qui amène la maladie à s’installer dans notre corps ? Avant d’aborder quelques éléments préconisés par les spécialistes du stress au travail, approcher les différents modèles du stress peut aider à mieux appréhender la planète stress dans sa globalité. Le stress relève tant du biologique, que du psychologique ou du social. Plusieurs théories sont avancées. Ainsi le premier modèle qui date des années 1930 dit modèle de Selye, approche le stress comme un phénomène d’adaptation, c’est « la réponse de l’organisme à toute demande qui lui est faite ». À l’aide de trois stades, Hans Selye décrit le processus du stress. Tout d’abord la mobilisation des forces de défense, qui serait suivie par la résistance ou la complète adaptation à l’agent stressant, et pour fi nir le stade Les régimes qui ont le vent en poupe tel que le régime Dukan ou la chrononutrition se composent principalement de protéines animales. Ils peuvent être très effi caces. Mais un régime ne peut être temporaire. Dès que l’on reprend les habitudes alimentaires d’avant, les kilos reviennent petit à petit. Pour garder la ligne, ces régimes deviennent donc notre nouveau mode d’alimentation. Se posent alors certains problèmes. La place des protéines alimentaires dans notre alimentation Manger des protéines animales, c’est manger de la viande et du poisson très régulièrement et cela a un coût. Si notre porte monnaie n’est pas extensible, nous allons rechercher des aliments bon marché. Un autre problème survient alors, il s’agit de la qualité de ces produits. La qualité de la viande ne devrait pourtant pas être négligée. En évoquant la qualité, je pense surtout à la façon dont sont élevés les animaux. Des études ont révélé que la viande d’animaux élevés en batterie contient plus de toxines que ceux élevés traditionnellement. On sait maintenant l’importance de notre hygiène de vie et que la nourriture que l’on absorbe imprègne les cellules de notre corps. C’est la même chose pour l’animal. Nous ingérons les toxines générées par l’animal dans un environnement d’élevage intensif ainsi que les résidus médicamenteux. Manger de la viande engendre des conséquences sur la déforestation des grandes forêts primaires équatoriennes, d’épuisement où l’individu n’a plus de capacités à mobiliser pour la lutte. Toujours dans un contexte de survie, le modèle de Laborit décrit le stress comme une réaction qui assure la survie de l’organisme face à un danger, réel ou potentiel. L’individu peut être amené à subir une « inhibition de l’action », avec des compétences potentiellement pathogènes. Encore d’inspiration médicale, le modèle de Lazarus nous apprend que décimées pour la production des cultures intensives de sojas trop souvent génétiquement modifiés. Quant aux poissons menacés, la liste rouge devient de plus en plus longue. Les élevages de poissons polluent et demandent une grande quantité de poissons pêchés. Si on aime les animaux, manger leur chair en sachant que l’animal a été martyrisé 1 peut couper l’appétit. Comment concilier tous ces aspects ? Il n’y a pas de recette miracle mais on peut trouver des compromis. Quelques idées pour apporter une réponse à ce dilemme Il est conseillé de se nourrir de viande de bœuf hachée bio et de poulet, de jambon cuit Label Rouge. On peut les préparer de plusieurs façons et leur prix reste raisonnable. Les normes bios et le Label Rouge garantissent que les animaux élevés selon ces normes ont été traités dans le respect de certaines règles. Si vous connaissez une fi lière paysanne, vous préférerez acheter l’animal directement à la ferme, chez le producteur. C’est relativement facile pour les poulets et les œufs. Pour les viandes rouges, il existe des sites Internet qui permettent un rapport direct des éleveurs bios à la clientèle et le prix est tout à fait compétitif 2. Variez les poissons en privilégiant bien sûr ceux qui ne font pas partie de la liste des poissons menacés 3. Choisissez des poissons portant le label MSC qui assure une pêche respectueuse. Manger beaucoup de protéines peut nuire à la santé. L’acide urique, produit par la digestion des protéines, est éliminé par les reins. Si la quantité est trop importante, l’acide urique qui se présente sous forme de cristaux, va se déposer dans les articulations. C’est la cause principale de la goutte qui provoque des douleurs articulaires aiguës. Les cristaux s’accumulent également dans les reins, provoquant des coliques néphrétiques très douloureuses. www.lagrandeepoque.com Travail, mal-être : le stress au travail Santé et Bien-être l’individu, face à une situation stressante, procède à une double évaluation : celle du danger auquel il doit faire face et celle des ressources nécessaires pour y répondre. D’autres théories se rapprochent de la psychologie du travail, donc du stress spécifi que lié à ce milieu de vie. Le modèle de Siegrist met en avant le fait que « l’effort que fournit l’individu va être atténué par le sentiment que cet effort est payé en retour ». Le modèle de Karasek met en corrélation deux éléments, la demande et le contrôle : selon que la demande soit forte ou faible accompagnée d’un contrôle plus ou moins effectif, le stress au travail sera important. Ces différents éléments mettent en valeur un élément stress qui peut être pathogène tout en ayant aussi la fonction de protéger l’individu et en faisant comprendre que la gestion du stress nécessite une approche tant collective qu’individuelle. La gestion du stress, une affaire collective qui nécessite aussi une approche individuelle Il semble souvent diffi cile de contrôler les éléments qui peuvent concourir à la gestion du stress au niveau collectif. Pour autant au niveau de l’individu, des théories fl eurissent et peuvent parfois apporter, si ce n’est une aide, au moins une réfl exion qui peut parfois déboucher sur une solution. Savoir gérer le temps. Les spécialistes de la gestion du temps apprennent à savoir baisser la pression et à alléger les différentes charges liées au poste de travail occupé. Selon eux, une bonne gestion de son temps débouche sur savoir se ménager des temps de travail très productifs suivis de moments de pur plaisir. De cet équilibre dépend le potentiel de créativité de l’individu qui, une fois atteint, peut lui permettre de dégager des moments d’exploration et de réfl exion sur les objectifs fondamentaux. Savoir gérer les émotions. Il est connu que la vie au travail, au sein d’une organisation, génère de multiples émotions très souvent exacerbées. D’où la naissance de techniques destinées à apprendre à gérer les émotions. Mais savoir gérer ses émotions suppose de pouvoir les repérer et de les identifi er : donc savoir reconnaître les points qui mettent en diffi culté. Cette première étape indispensable mène vers une certaine maîtrise des émotions ou tout du moins vers une connaissance des événements qui les génèrent. On apprend aussi à dépasser la tendance à garder le silence pour ne pas détériorer une situation car cette pratique provoque des frustrations qui conduisent vers un risque d’explosion ou une manifestation pathologique sous forme de douleur ou 13 autres maux. On apprend à se focaliser sur les solutions plutôt que sur les problèmes ou reproches, ainsi qu’à formuler des attentes précises à la place d’aveux ou de promesses qui débouchent aussi sur des frustrations. Le tout amène à ne pas dramatiser un confl it, mais à relativiser une situation. Pouvoir être accompagné. Les dirigeants, les sportifs ou autres personnalités sont souvent les sujets de la technique du coaching. Il se défi nit par « agir sur soi et les autres ». Il se traduit par un accompagnement individuel. Les coachs ont des approches psychologiques ou organisationnelles. Dans le premier cas, l’objectif sera de prendre conscience de certaines conduites pathologiques et dans le second de s’orienter vers le changement de l’organisation du travail. Le coach est un confi - dent, un conseiller, un soutien moral. Il aide à dédramatiser, à prendre de la distance et à refuser les messages négatifs. Il semble adapté à ceux qui doivent le plus souvent prendre des décisions seuls. Apprendre à se relaxer. Enfin, la pratique régulière de la relaxation se révèle effi cace dans la gestion de son niveau de stress au travail. En 2008, une étude réalisée par Herbert Benson de l’université de Harvard, montre que cette pratique agit directement sur l’expression des gènes liés au stress. Ainsi il a été décrit, chez les pratiquants réguliers de yoga, le fait suivant : les gènes activateurs du stress deviennent inactifs. Herbert Benson en a déduit que l’activité cérébrale a une infl uence sur le corps de manière effective. Méthode ancestrale en provenance de l’Inde, en Occident, le yoga est utilisé comme méthode de relaxation et de maîtrise de soi. Il permet ainsi d’évacuer toutes les idées qui perturbent l’esprit et déséquilibrent l’équilibre interne de l’individu. Mais toutes les formes de technique qui préconisent la relaxation participent au maintien de cet équilibre : le taïchi, la sophrologie, le Qi gong… Il est certain que ces techniques ne s’attaquent pas au mal, mais elles permettent au moins d’apporter un apaisement de l’esprit et d’affronter avec plus de sérénité les différents problèmes de la vie au travail. Car souvenons-nous que le stress est aussi synonyme de survie. EDWIGE ANSHA Régimes à base de protéines animales et effets sur la santé Photos.com Photos.com Pour aider notre corps à éliminer au maximum l’acide urique, quelques petites choses sont à faire. La première est de boire beaucoup d’eau, soit plus d’un litre et demi par jour. On peut aussi consommer des tisanes qui vont favoriser l’élimination de l’acide urique. Il s’agit de l’ortie, du frêne et des feuilles de cassis qui sont anti-infl ammatoires, diurétiques et favorisent l’élimination de l’acide urique. L’harpagophytum 4 est un anti-infl ammatoire, analgésique et antalgique avéré. Il favorise la réduction de l’acide urique de par son action dépurative et détoxifi ante. Il est aussi immunostimulant et hypocholestérolémiant. Cependant en cas de problèmes cardiaques ou rénaux importants, il vaut mieux consulter un médecin. Il est préférable d’éviter au maximum de consommer les aliments les plus riches en acide urique, soit les abats, la charcuterie, la sardine, l’anchois, la morue, le hareng et l’alcool. Consommer des légumes et des fruits diminue l’acidité de l’urine et par là le risque de formation de calculs rénaux dus à l’acide urique. Si vous êtes en bonne santé, vous pouvez ajouter un jus de citron à l’eau que vous buvez, car si le citron a un goût acide, il devient basique après digestion. Apprenez à maigrir lentement car une perte de poids trop rapide peut augmenter le taux d’acide urique dans le sang. LA GRANDE ÉPOQUE Sources : http://www.nutri-site.com/dossier-entrainementtendinite-sportif294.html http://www.dasgesundheitscommunique. ch/fr/article/acide-urique-alimentation/1 http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Art-de-vivre/Dure-la-vie-dun-animal-deferme.html 2 comme www.biosegur.com 3 http://www.greenpeace.org/raw/content/france/presse/dossiers-documents/peches-conduites-dangereuses.pdf 4 http://www.ybo-lab.com/ybo_fr_227.html



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