Épicure n°4 décembre 2007
Épicure n°4 décembre 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4 de décembre 2007

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Éditions Épicure

  • Format : (150 x 210) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 8 Mo

  • Dans ce numéro : LRU et blocages des facs : sachez décrypter.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Les ou les tailler le firent en 1897… L’escalade premiers grimpeurs à s’intéresser aux rochers autrement que pour les peindre est donc un sport centenaire, mais comme toutes les activités de pleine nature, elle a dû s’adapter à la forte croissance du nombre de pratiquants pour proposer une multitude de possibilités, notamment via les murs artificiels au sein des installations sportives municipales. C’est ainsi qu’on a vu fleurir des structures artificielles d’escalade (SAE) permettant la découverte de ce sport, l’initiation et le perfectionnement, l’entraînement sportif et bien sûr l’organisation de compétitions. Les formes d’une SAE sont complexes et proposent dalles, surplombs, arêtes, cônes, arrondis… Pas de quoi s’ennuyer ! Un sport ludique Sport L'escalade un voyage vers les hauteurs L'escalade a longtemps souffert de la popularité et de la médiatisation de l'alpinisme : il y avait davantage de gloire à se hisser sur les plus hauts sommets alpins que sur une falaise ou un bloc. C'est pourtant un sport complet ! L’escalade est un jeu de placement et d’équilibre : le grimpeur doit apprendre à progresser et à gérer son centre de gravité dans un univers vertical. Contrairement aux idées reçues, l’essentiel de la progression se joue au niveau des pieds, les muscles des membres inférieurs étant nettement plus puissants et endurants que ceux des bras. Les mains servent surtout lors des prises pour l’équilibre et la progression. Si la plupart des mouvements s’effectuent en statique (au moins une prise est maintenue durant la progression), certains mouvements dynamiques et spectaculaires se réalisent à la manière d’un saut. Ainsi, pour effectuer des rétablissements, le grimpeur doit parfois se servir de son talon pour s’équilibrer et moins forcer sur ses bras, ce qui lui permet de s’économiser et lui donne ainsi plus de chances de réussir sa voie ou son bloc. Bref : de la stratégie, du calcul… et un peu d’audace ! La sécurité avant tout Se retrouver suspendu dans le vide n’est pas forcément une activité naturelle, il est donc important de s’équiper. Pour la falaise, l’équipement de sécurité est composé d’un baudrier, de chaussons, d’une corde et de mousquetons. La corde est attachée au baudrier du grimpeur et reliée par des mousquetons à des points d’ancrage sur la paroi. La corde est maintenue par une personne qui est chargée de la bloquer en cas de chute ; ce freinage se fait avec un dispositif relié au baudrier de l’assureur. Pour les blocs, l’équipement de sécurité se compose d’un ou plusieurs pareurs (comme en gymnastique par exemple) qui se chargeront en cas de chute d’amortir le grimpeur et d’éviter les retours au sol. On peut éventuellement rajouter un ou plusieurs matelas de réception, qui permettent de mieux amortir une chute et qui se placent aux endroits stratégiques. En tout cas, retenez bien ceci : il est déconseillé de pratiquer seul. Pour pratiquer, direction le SUAPS ! Parmi les activités proposées dans les Services universitaires des activités physiques et sportives (SUAPS), on trouve généralement l’escalade. Outre la possibilité EPICURE #4 — décembre 2007 } 29



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