Épicure n°3 novembre 2007
Épicure n°3 novembre 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3 de novembre 2007

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Éditions Épicure

  • Format : (150 x 210) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 10,4 Mo

  • Dans ce numéro : vos conditions d'études à la loupe.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Dossier - Vie étudiante Où habitez-vous… et avec qui ? Type de logement 42% des étudiants vivent dans un logement familial : 37% au domicile des Et les sous ? Principales ressources monétaires mensuelles (en euros) 12 { EPICURE #3 — novembre 2007 parents, 2% chez d’autres membres de la famille et 3% dans un logement dont les parents sont propriétaires mais qu’ils n’habitent pas. 13% vivent en résidence collective (principalement en cité Le graphique ci-dessus présente les montants des principales ressources monétaires perçues par les étudiants : les revenus d’activité rémunérée, les aides publiques (limitées ici à leurs deux composantes majeures : d’une part les bourses et autres allocations d’études ou de recherche, d’autre part les allocations logement), enfin les versements parentaux (à l’exclusion des aides financières indirectes, par exemple le paiement par les parents, à la place de l’étudiant, universitaire mais aussi en foyer ou résidence privée) et 31% vivent seuls ou en couple. Quant à la colocation, elle concerne 6% des étudiants. Tous modes de logement confondus, pratiquement les deux tiers des étudiants (62%) se disent satisfaits de leur logement, 30% le trouvent acceptable et seulement 8% le jugent insatisfaisant. Si globalement les étudiants sont relativement satisfaits du logement qu’ils occupent, cela ne veut pas dire que les démarches pour l’obtenir ont toujours été simples : 35% des décohabitants disent avoir trouvé leur logement difficilement ou très difficilement, ces difficultés étant nettement plus élevées en région parisienne (une petite moitié déclare avoir rencontré des difficultés dont 18% de grandes difficultés). des frais d’inscription ou d’une voiture d’occasion). Les décohabitants, apparemment plus « riches », ne sont pas plus satisfaits de leurs ressources parce qu’ils bénéficient de beaucoup moins d’aides en nature. Les décohabitants sont eux-mêmes inégalement indépendants, certains revenant fréquemment dormir au domicile familial et restant rattachés fiscalement à leurs parents. Si on isole les étudiants indépendants fiscalement, les montants des principales ressources monétaires mensuelles sont les suivants : 517 € de rémunérations d’activité, 230 € d’aides publiques et 193 € de versements familiaux.
C’est important les sous… Montant des principales dépenses courantes (dépenses mensuelles, en euros) recense sept postes de dépenses courantes L’enquête effectuées par les étudiants eux-mêmes. On observe ainsi que les étudiants consacrent l’essentiel de leurs propres ressources (plus de 80%) à l’entretien courant de Il y en a qui bossent Degré d’activité rémunérée la vie quotidienne : alimentation (36%), loyer (25%), transport (15%) et vêtements (8%). Le poids relativement élevé des dépenses de sorties renvoie au fait qu’il s’agit du poste que les parents laissent le plus fréquemment à la charge de l’étudiant alors qu’ils paient intégralement les frais d’inscription dans 49% des cas et le loyer des décohabitants dans 32% des cas. Le montant total pour les sept postes de dépenses est naturellement plus faible pour les étudiants cohabitants qui n’ont (sauf cas exceptionnel de versement d’une indemnité aux parents) pas de dépense de loyer et ont une dépense plus faible en alimentation. Ils ont, en revanche, une dépense de transport relativement élevée : on sait que les étudiants cohabitants sont proportionnellement plus éloignés du lieu d’études et ont des temps de transport plus élevés, notamment en région parisienne. Bien que l’enquête n’exclût pas les étudiants non assidus, les observations recueillies sous-estiment sans doute légèrement le poids des étudiants exerçant une activité rémunérée non liée aux études. On doit donc dire qu’au moins les trois quarts des étudiants exercent au minimum un petit job pendant l’été et/ou l’année universitaire. Parmi ceux qui exercent une activité rémunérée pendant l’année universitaire (soit près de la moitié de l’ensemble des inscrits), 80% ont un emploi parallèle aux études ; les autres ont une activité au moins en partie intégrée à leurs études (stage, vacation dans un laboratoire, internat hospitalier, etc.) EPICURE #3 — novembre 2007 } 13



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