Entreprendre Commerce n°3 sep/oct/nov 2008
Entreprendre Commerce n°3 sep/oct/nov 2008
  • Prix facial : 6,95 €

  • Parution : n°3 de sep/oct/nov 2008

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 37,4 Mo

  • Dans ce numéro : les nouveaux moyens de vendre ou acheter un commerce.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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6 succès Pascal Renaudat a la clé pour vendre plus Chamarré invente la marque de vin Look ravageur, saisissants mélanges de cépages, rapport qualité/prix éblouissant..., Chamarré frappe fort avec ses 16 savoureux assemblages. On est Chamarré ou on ne l’est pas »... Le ton est vite donné par Pascal Renaudat. À 53 ans, ce fils d’agriculteur a créé la première marque de vin français. En à peine 2 ans, il écoule 2 millions de bouteilles vendues à travers le monde, une trentaine de récompenses internationales, pour 6,5% de la production vinicole française, 13.000 viticulteurs, 50.000 hectares de vignoble... Des chiffres à faire tourner la tête ? Un constat simple Pascal Renaudat n’est pas tombé dans la barrique étant petit comme bon nombre de ses confrères. Et maintenant... la Bourse ou le vin ! C’est fait, depuis la mioctobre Chamarré est cotée en Bourse. 2.385.700 actions ont ainsi été proposées avec un prix de départ de 3 € €. Le succès va grandissant, les boursicoteurs du dimanche comme les plus avertis ayant compris l’essor formidable qui s’annonce. Une levée de fonds de 7,2 millions d’euros découle de cette entrée fracassante, cette somme ayant pour objectif d’accélérer le développement de la marque, de faciliter sa commercialisation en France en multipliant les investissements marketing, mais aussi de devenir d’ici 2009 la seconde marque française sur les marchés américains et anglais. Si Pascal Renaudat a longuement hésité entre une arrivée sur le marché boursier et un système de Private Equity, il ne regrette aucunement son choix aujourd’hui. Quand certains auraient tendance à cacher cette absence de filiation avec la vigne, ce sémillant quinquagénaire assume ! Oui son histoire avec le vin n’a pas commencé par la récolte du raisin, par le mélange de cépages, mais davantage par son import d’Italie et d’autres pays puis sa vente sur le marché français. Cette société d’import née à l’aube des années 1980 rencontre un vif succès et permet à Pascal Renaudat de s’assurer une connaissance hors pair du marché vinicole, une sensibilité accrue vis-à-vis des attentes des consommateurs, une vision sur les changements de tempérament de ces derniers qui, hier experts, se révèlent aujourd’hui pour la plupart des néophytes ou esthètes qui attendent un produit bon et sûr. Pascal Renaudat part d’un constat simple : « Il est très difficile d’acheter du vin en grande surface. Toutes les étiquettes se ressemblent, il n’y a pas de conseils et on ne sait jamais sur quoi l’on va tomber ». Une idée, un concept Le concept ? Des vins de toutes les régions, de tous les cépages, simples et abordables autant d’un point de vue gustatif que financier (de 2,50 à 10 € environ la bouteille), le tout dans un packaging revigorant et élégant. Pascal Renaudat est donc propriétaire de vignes ? Non, mais il sait trouver les bonnes sources d’approvisionnement. Pour preuve avec les 10 plus grands groupes coopératifs qui lui ont fait confiance malgré leur réputation de frileux. Ces groupes représentent 13.000 viticulteurs et autant de cas particuliers. Quand tel exploitant de Syrah espère vendre tant de stock, son confrère spécialisé dans le Cahors veut écoule moins de quantités, mais à un prix supérieur. Les groupes coopératifs (Val d’Orbieu, Cellier des Dauphins) acceptent du bout des lèvres de s’installer à la même table que Pascal Renaudat qui leur explique son idée : « Amener aux consommateurs un vin qu’ils aiment, avec une connotation française et à des prix abordables ». Si des sourcils se sont froncés, rapidement les groupes coopératifs comprennent l’enjeu que leur propose Pascal Renaudat. Leurs créations n’auront certes pas le nom de chaque viticulteur sur l’étiquette, mais feront des heureux dans le monde entier. Chamarré parvient alors à fédérer les groupes coopératifs sur lesquels tant d’entrepreneurs s’étaient cassé les dents. Chapeau bas !
« La compétition, c’est d’arriver le premier, de gagner. Si ce n’est pas l’objectif de départ, il ne faut pas participer. « 7



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