Entreprendre Aujourd'hui n°141 mai 2012
Entreprendre Aujourd'hui n°141 mai 2012
  • Prix facial : 5 €

  • Parution : n°141 de mai 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Chambre de commerce et d’industrie du Luxembourg belge

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 15,8 Mo

  • Dans ce numéro : Rencontre avec Sergio Calandri, patron convaincu et convaincant d'Herbalgem, leader mondial de la production d’extraits naturels de bourgeons.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Entre investissements osés mais judicieux, capacité à se former et à évoluer, partenariats multiples et réussis, la SPRL A. & J. Godefroid a traversé un quart de siècle au service du transport en Luxembourg belge Itinéraire d’une aventure familiale comme on les aime… Dans les années’80, la mécanique n’avait pas encore fait « sa » révolution, un mécanicien courageux et inspiré pouvait presque sans peine se lancer à l’ancienne, avec le minimum d’équipement et quelques à-côtés, comme une pompe à essence bien placée, la vente de lubrifiants et accessoires, bref tenter le boulot de mécanicien indépendant comme plusieurs générations de professionnels l’avaient fait jusque-là. Tout candidat faisait alors ses premières armes pour un patron, dans un secteur bien défini - motos, voitures, camions - ou pour une marque choisie, sans autre forme d’interrogation. C’était le passage obligé qui menait les plus téméraires, ou les plus obstinés, à oser ensuite l’aventure en leur propre nom, avec l’envie d’être patron. Depuis, vous vous en doutez, beaucoup d’eau a passé sous les ponts. Le métier lui-même a évolué de manière si radicale que le mécano d’il y a seulement vingt ans n’a plus rien à voir avec celui qui s’affaire à la réparation des moteurs aujourd’hui. L’électronique a tout envahi, reléguant les bons techniciens d’hier au rang de simples exécutants. Pour mettre les mains dans le cambouis désormais - si cambouis il y a encore, bien sûr - il faut au minimum être électromécanicien ; voire plus, car les moteurs ont terriblement évolué en même temps que les méthodes de travail changeaient, les marques elles-mêmes ayant défini un tas de normes et exigences qui ont rendu le métier plus compliqué. Plus risqué aussi, pour des patrons soumis à des investissements toujours plus lourds, alors que les mécaniques devenues plus performantes nécessitent... moins de suivi qu’hier. Certains ont dès lors jeté l’éponge, voire se sont carrément abstenus de tenter l’expérience, quelques-uns seulement tirant leur épingle du jeu et imposant leur nom dans un métier aux risques nombreux et aux challenges plutôt Entreprendre : Implantés aux portes de la province de Luxembourg, il y a belle lurette que vos établissements se dressent au bord de l’E25 comme la première entreprise que l’on rencontre en arrivant sur notre territoire. La SPRL A. & J. Godefroid, à Manhay, c’est l’histoire d’une aventure entrepreneuriale familiale heureuse, je me trompe ? Albert Godefroid : Non, pas du tout, c’est un peu ce que nous pensons en jetant un œil dans le rétroviseur. Notre entreprise, ce n’est bien sûr pas les vacances ardus. Dans le nord de la province, les Godefroid font partie de ceux qui ont surmonté toutes les difficultés, grandissant en toute sérénité, se ménageant sans cesse de nouvelles niches de développement, intégrant toutes les bonnes expériences par la formation, le réseau et l’implication de chaque membre d’une famille unie pour le bien de son entreprise. 25 ans ont passé depuis qu’Albert et Maryse Godefroid se sont installés, dans le petit village de My, aux confins de la province de Liège. Rejoints rapidement par Julien Godefroid, le jeune frère, aujourd’hui essentiellement en charge du dépannage, de la gestion garanties et stocks, le couple n’a pas eu peur de se donner des armes pour asseoir un développement que les Godefroid ont toujours voulu différencié, parce que plus porteur. Ils ont d’ailleurs souvent investi avec audace, montrant que le travail paie et que l’inventivité, même dans un métier a priori aussi banal, n’est ni vaine, ni inutile. Aujourd’hui, l’entreprise affiche un quart de siècle au compteur mais, à l’image des moteurs qu’elle bichonne, il semble que les kilomètres n’aient que peu d’effets sur son dynamisme et sa jeunesse. Visite d’un bel outil… de janvier à décembre, mais c’est le bonheur d’avoir pu nous réaliser dans notre métier tout en créant un outil solide qui emploie non seulement une quinzaine de personnes, mais permet aussi à notre noyau familial de s’investir dans un vrai projet commun. C’est à la fois motivant, sécurisant et tellement valorisant. Entreprendre : Vingt-cinq ans, quasi une vie de labeur, le chemin parcouru est gage d’une vraie réussite… Vous retenez surtout le chemin ou le point d’arrivée ? ESPACE ENTREPRISES > ITINERAIRE Maryse et Albert Godefroid, patrons dynamiques et impliqués Albert Godefroid : Le chemin, bien sûr… L’arrivée n’est de toute façon pas pour maintenant. Cela dit, en parlant de chemin, vous n’imaginez pas à quel point nous en avons parcouru pour arriver là où nous sommes vingt-cinq ans plus tard. Il n’y paraît peut-être pas ainsi, mais l’entreprise n’a pas toujours eu la forme et le visage qu’on lui connaît. Longtemps, mon frère et moi avons sillonné les routes avant de nous poser. C’est l’époque de nos débuts, lorsque Maryse Godefroid exploi- » > Entreprendre Aujourd’hui N°141 - mai 2012 - 21



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