Endorphinmag n°33 sep/oct 2015
Endorphinmag n°33 sep/oct 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°33 de sep/oct 2015

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : www.endorphinmag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 106

  • Taille du fichier PDF : 26,7 Mo

  • Dans ce numéro : le goûter indispensable quand on est sportif ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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RÉSULTATS Ardennes Mega Trail - 93 km  : HOMMES 1 - JUNG Frédéric  : 11H04’38 2 - DEGUELDRE Stéphane  : 11H47’09 3 - MUZELLE Charles  : 12H05’24 FEMMES 1 - SAIVES Annick  : 15H29’38 2 - LUCAK Céline  : 16H18’57 3 - DOYEN Edith  : 16H35’26 ROC LA TOUR - 55 km  : HOMMES 1 - ZLOTOROWIEZ Sébastien  : 5H49’28 2 - CARLIN Benoit  : 5H56’47 3 - MICHEL Laurent  : 5H58’21 FEMMES 1 - FRANCOIS Sandrine  : 8H23’31 2 - LEGENDRE Ninon  : 8H24’29 3 - RUAUX Laura  : 8H27’08 RELAIS DES 4 FILS AYMON - 55 km  : 1 - Greg et Jo  : 5H35’00 2 - Les 2 Arthur  : 5H55’27 3 - Les Chevelus  : 5H56’19 Le TRAIL des Sangliers... Ardennes Méga Trail… voilà trois mots qui, associés, résument à eux seuls la BEAUTÉ d’un paysage splendide aux vues imprenables, la DIFFI- CULTÉ d’une épreuve physique et technique, le NATUREL d’une compétition en autosuffisance alimentaire (hormis les points d’eau). Dès notre arrivée, la veille de la course, dans cette contrée un peu « perdue » il faut l’avouer, sur cette commune des hautes Rivières dans les Ardennes, on se sent comme chez soi. Les premiers contacts avec les bénévoles et dirigeants de l’organisation nous plongent dans un « bain familial » qui nous réchauffe le cœur et nous fait vite oublier que le lendemain, on va « souffrir » un peu. Pendant que l’on prend le temps de discuter, certains s’affairent à planter leur tente, ajuster l’emplacement de leur leur camping car ou repérer les sanitaires. Tout est « gratuit » et donc accessible. L’ambiance est très conviviale, ce qui se confirme durant la délicieuse pasta party. On a à peine englouti les premiers sentiers qu’on a déjà envie de revenir l’an prochain !!! Mais la journée s’annonce longue… il est temps de prendre un peu de repos. A 04H30 les athlètes sont déjà en plein échauffement. Si les averses orageuses de la nuit ont permis d’effacer la lourdeur de l’atmosphère, la météo prévue et surtout les températures qui avoisineront les 30° risquent d’éprouver les organismes. Près de 600 coureurs s’alignent progressivement sous l’arche de départ. Environ 200 sur le 93 km (Ardennes Méga Trail) qui accuse 4800m de D+, 400 sur le 55 (Roc la Tour) avec 2800m de D+, dont une centaine sur le relais (4 Fils Aymon). ENDORPHINMAG.FR N°33 - septembre octobre 74 # COURSE  : Ardennes MEGA Trail Ardennes MEGA Trail by Nicolas VERDES « Roxane », dans le rôle de la mascotte… it ENDORPHINMAG.FR Sous les applaudissements et les encouragements d’un public venu en masse, à 5H00, le départ est donné. Un petit kilomètre « plat » permet d’étirer le peloton et repasser sous l’arche de départ toujours aussi fournie d’admirateurs (trices), avant de bifurquer dans ce petit sentier abrupte qui mène au premier sommet. Si les leaders ont le « jus » pour trottiner dans ce dénivelé, ou tout au moins marcher très vite, la majorité des traileurs marche lentement, bâtons en mains pour la plupart. Pas de glissade au programme mais le sol est technique, fait d’ardoises et de racines qui obligent à rester très prudent. La vision 2D de la frontale reste parfois aléatoire, mais l’expérience et la sagesse aide à rester prudent et à conserver son attention. Dès la première cime, le jour se lève et laisse s’ouvrir sous les yeux déjà un peu entamés, une vue splendide, entre deux sommets reliés par un nuage de brume. Celles et ceux qui croyaient les Ardennes « plates » se sont vite ravisés. Sur l’AMT, on monte, on descend, on remonte, on redescend… et c’est comme ça tout au long du circuit. Si certaines pentes ne sont pas « longues » elles accusent parfois un pourcentage assez physique qu’il ne faut pas sous-estimer. Les descentes sont elles aussi techniques mais en gardant sa concertation, elles peuvent se dérouler sans encombre, et rapidement. Contrairement à certaines épreuves similaires, c’est peut-être là que réside la difficulté de l’AMT  : une accumulation successive des montées et des descentes sans réelle portion plane de récupération. Mais bon, c’est aussi ça l’intérêt du trail, profiter de la beauté de la nature et se confronter à sa rudesse, sa grandeur, son charisme. Certains y laisseront des plumes, voire leur dossard mais la majorité bouclera le périple… tout ne fut qu’une question de temps ! L’accumulation des minutes, des heures, des kilomètres et du dénivelé a fait quelques « dégâts » mais moindre échelle.
Si moins de 6 heures auront suffit aux leaders pour en terminer avec les 55 km du RLT, à cette heure, la majorité du peloton avait à peine bouclé la moitié du circuit. Malgré la chaleur qui augmentait au fil des heures, les sentiers abrités au milieu des arbres et de la verdure humide a permis à chacun de ne pas saturer. Certes, les portions « aérées » rappelaient à toutes et tous que la régularité de l’hydratation restait le maitre mot de la continuité. Boire souvent et s’alimenter pour perdurer dans ce trail en autosuffisance qui, pour celles ou ceux qui avaient mal lu le règlement, se compliquait. Il est vrai qu’à mi-course par exemple, quelques solides salés ou sucrés auraient pu être ajouter à ces tonnes de litres d’eau, histoire de bien se restaurer sans taper dans ses réserves… mais c’est là aussi le but du trail autonome, et c’est tout à l’honneur de ses organisateurs et des participants. La beauté du décor, la sympathie des bénévoles et des supporters(trices) sur la totalité d’un parcours relativement bien fléché n’a laissé aucune place à l’improvisation et à l’ennui. Ce ne sont pas ces passages dans les rocheuses, cette montée à l’aide des chaines ou la traversée de la rivière qui me contrediront. Le changement de surface, de revêtement, de paysages, les difficultés de l’épreuve « abordables » avec un minimum de training rendant cette épreuve magique, superbe, addictive. Si après 11 heures de course, les premiers athlètes du 93 km franchissaient, avec la première moitié des participants du 55, la finish line tant attendue, les ultimes concurrents flirteront avec les 20 heures. Un bien belle épreuve, au milieu de « nulle part » ! Mais si le bonheur existe « nulle part » alors suivez-moi, je vous dirai où se cache ce beau pays, je vous révèlerai quelques uns de ses secrets, vous montrerai la voie magique qui vous fera aimer le trail nature si vous ne le connaissez pas ou si vous l’avez oublié. Les Ardennes allez-y les yeux fermés vous en reviendrez avec des rêves plein la tête, de la magie plein les yeux, mais aussi des courbatures plein les cuisses, mais c’est le prix à payer… lol ENDORPHINMAG.FR N°33 - septembre octobre 75 # COURSE  : Ardennes MEGA Trail ENDORPHIN www.ardennes-megatrail.com



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