Endemix n°13 déc 15/jan-fév 2016
Endemix n°13 déc 15/jan-fév 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°13 de déc 15/jan-fév 2016

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Le Poemart

  • Format : (200 x 283) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 64,3 Mo

  • Dans ce numéro : flèches de la musique 2015...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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contrat de production ai a Tout commence souvent par la production d’un album. L’artiste peut s’autoproduire après avoir enregistré sa musique en home studio ou en studio professionnel (voir p.30). Il peut également s’associer avec un producteur, à qui il cède les droits patrimoniaux de reproduction et de représentation de son œuvre (voir encadré). Ce producteur se charge d’enregistrer les pistes et de les masteriser jusqu’à l’obtention du produit musical final et exploitable. Une fois cette première étape achevée, le producteur pourra prendre l’attache d’un éditeur phonographique qui éditera la musique sur un support. Dans la plupart des cas calédoniens, les producteurs assument aussi cette étape de fixation sur support de la musique enregistrée. Le plus souvent également, le producteur va aussi s’occuper de la promotion du disque, pour le rendre le plus visible possible sur le marché et susciter des ventes. Car s’il a pris les frais de production en charge, le producteur se rémunèrera sur les recettes des disques et/ou les fruits des ventes en lignes. I r e e7. pe » çig'e.Le contrat Le contrat de production, dit aussi contrat d’artiste ou d’enregistrement est signé individuellement entre un producteur et un artiste ou tous les membres du groupe si ce dernier est permanent. Ce contrat peut être ou non exclusif, c’est-à-dire qu’il limite ou non l’enregistrement du phonogramme avec un autre producteur. Dans le cas d’une exclusivité, elle doit être limitée dans le temps et/ou à un territoire. La signature d’un contrat de production engage légalement le producteur à rémunérer les artistes pour le temps consacré à l’enregistrement. La remuneration Le producteur et l’artiste (ou le groupe) sont rémunérés à partir des recettes des ventes physiques (disques…) et numériques dont le pourcentage de répartition est fixé par le contrat de production. Pour les ventes de CD, la répartition est généralement comprise entre 8 et 12% au profit de l’artiste. -*)'Contrat d’edition pi a Artistes en autoproduction ou en contrat avec un producteur peuvent en rester là de leur conquête du monde musical, vendant leur disque ou diffusant sur internet grâce à des démarches marketing basiques. Mais pour vraiment vivre de sa musique, mieux vaut s’allier avec un éditeur, véritable cheville ouvrière entre l’artiste et tous les publics et utilisateurs de sa musique. L’éditeur, qui se rémunère sur les droits d’auteur générés par l’exploitation des titres qu’il possède en portefeuille, doit multiplier les moyens de diffusion  : télévision, radio, synchronisation publicitaire… Pour certaines occasions, il peut aussi aider l’artiste pour un départ en tournée. Le contrat Historiquement ce contrat concernait l’édition graphique de partition, d’où ce terme issu de l’imprimerie. Il englobe le transfert des droits d’exploitation, cédés par les auteurs et compositeur à l’éditeur qui pourra utiliser la musique sous quelques formes que ce soit. La remuneration La rémunération se calcule à partir des droits d’auteur perçus suite à la diffusion de la musique. Ils sont partagés entre l’auteur, le compositeur et l’éditeur, en général, à hauteur d’un tiers par partie. Si l’auteur est aussi le compositeur des titres, il récupèrera deux tiers des droits d’auteur. OÙ TROUVER LES INFOS > Auprès de la SACENC > Pour les adhérents du Poemart, accès libre au fond de ressources > Webographie  : sacenc.nc et sa grande sœur sacem.fr irma.asso.fr, un site très professionnel et complet offrant nombre de fiches pratiques. Une excellente fiche pratique sur le métier d’éditeur musicale est notamment disponible. > Bibliographie  : L’officiel de la musique 2016, Le guide-annuaire des musiques actuelles, éd. IRMA, 2015 Les contrats de la musique, de Pierre-Marie Bouvery, éd. IRMA (à paraître prochainement) L’Édition musicale, Guide pratique du droit d’auteur et de la gestion des œuvres, de Jean-François Bert, éd. IRMA, 2011 I ENDEMIX n°13 novembre 2015 - février 2016 Fiche pratique p.33
Antoine Pecquet/DR ENDEMIX n°13 novembre 2015 - février 2016 p.34 le, Questions à:. c ulture Vitaline WagUeTA « La culture est la grande richesse des îles » Propos recueillis par Antoine Pecquet Depuis 2014, Vitaline Wagueta, originaire d’Ouvéa, préside la commission de la culture et des affaires coutumières au sein de l’Assemblée provinciale des Îles Loyauté. Celle qui s’avoue débutante en politique, mais connaît ses dossiers sur le bout des doigts, nous a reçus dans son bureau de Nouméa pour un échange sur la politique culturelle en province des Îles.



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