En Vue n°54 avr/mai 2012
En Vue n°54 avr/mai 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°54 de avr/mai 2012

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Paris bibliothèques

  • Format : (170 x 254) mm

  • Nombre de pages : 72

  • Taille du fichier PDF : 7,3 Mo

  • Dans ce numéro : l'exposition Paris en chansons.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 10 - 11  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
10 11
Le Japon, un pays où la culture vestimentaire occupe une place très importante et atteint un raffinement extrême, a depuis des millénaires montré un goût particulier pour les vêtements d’enfants. Certains kimonos d’enfants du XVI e et du XVII e siècles, conçus pour être portés par des enfants de familles nobles et conservés de nos jours dans des temples shintô ou bouddhiques, témoignent de cet attachement très fort. À une époque où la vie d’un enfant était parfois brève, les familles, et en premier lieu les mères, transmettaient tout leur soin et leur cœur aux enfants à travers des vêtements qu’elles commandaient ou qu’elles confectionnaient de leurs propres mains. La bibliothèque Forney présente ainsi plus de cent kimonos d’enfants issus de la collection de Kazuko Nakano. Il s’agit de la première exposition en France rassemblant autant de kimonos pour enfants rares et précieux et retraçant ainsi la grande époque d’un art vestimentaire subtil et porteur de sens. Les motifs peints, teints ou brodés sur ces kimonos sont riches en significations : ils représentent les vœux de santé, les prières pour la force, la gentillesse, l’intelligence, la prospérité ou encore la beauté. Les motifs typiques des kimonos d’enfants sont ainsi des tortues, des grues, des bambous, des pins ou des chrysanthèmes, autant de symboles pour ces qualités. La collectionneuse, Kazuko Nakano possède plusieurs centaines de kimonos d’enfants, de la fin de la période Edo (1860) au début du XX e siècle. 10 Expositions Bibliothèque Forney – Paris 4 e Les kimonos d’enfants (1860-1930) KAZUKO NAKANO AVEC SON PÈRE.
Des motifs très variés Les motifs de papillons, symboles de longévité, sont venus au Japon depuis la Chine. À partir de l’époque de Nara (710-78), on créa diverses sortes de motifs avec des papillons ; ceux-ci étaient un symbole de la résurrection et de l’immortalité. Les images de papillons étaient appréciées pour les kimonos des petites filles. Le pin, arbre à feuilles persistantes est souvent représenté comme symbole de portebonheur. Les canards mandarins symbolisent la fidélité et l’unité du couple comme cela apparaît dans l’expression « En-ô no chigir » (l’union des époux inséparables comme les canards mandarins). Ils sont toujours représentés par couples. Les images de vagues violentes, présentes dans les motifs aranami-mon (vagues agitées), tatsunami-mon (vagues déchaînées) ou hatô-mon (hautes vagues) symbolisent l’esprit belliqueux. Ces motifs étaient appréciés dès l’époque d’Edo (1603-1867). Quant aux grues, on pensait qu’elles vivaient jusqu’à mille ans ; elles sont utilisées comme symbole de longévité. 24 avril - 28 juillet Mardi au samedi – 13 h à 19h Expositions Entrée : 6 €, 4 € (tarif réduit), 3 € (demi-tarif) Fermetures les 1 er, 8, 17, 26 mai et le 14 juillet Visite commentée chaque samedi à 15h (inclus dans le prix du billet) Visites pour les groupes : Justine Perrichon, médiatrice culturelle, accueille les groupes du mardi au samedi de 9h30 à 18h. Renseignements au 01 42 78 14 60 ou justine.perrichon@paris.fr Exposition organisée par l’association Amitiés tissées en coproduction avec Paris bibliothèques. www.amitiestissees.com 11



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 1En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 2-3En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 4-5En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 6-7En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 8-9En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 10-11En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 12-13En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 14-15En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 16-17En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 18-19En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 20-21En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 22-23En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 24-25En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 26-27En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 28-29En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 30-31En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 32-33En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 34-35En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 36-37En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 38-39En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 40-41En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 42-43En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 44-45En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 46-47En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 48-49En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 50-51En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 52-53En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 54-55En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 56-57En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 58-59En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 60-61En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 62-63En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 64-65En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 66-67En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 68-69En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 70-71En Vue numéro 54 avr/mai 2012 Page 72