En Vue n°52 jan/fév 2012
En Vue n°52 jan/fév 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°52 de jan/fév 2012

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Paris bibliothèques

  • Format : (170 x 254) mm

  • Nombre de pages : 50

  • Taille du fichier PDF : 5,0 Mo

  • Dans ce numéro : 1962... Charonne.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Retrouvez les chroniques du quotidien de Lolmède sur : www.lolmede.mobi/blognotes/et l’exposition Le théâtre du crime, page 6. 4 Lethéâtreducrimepar Lolmède
> Votre premier grand souvenir de lecture ? L’Odyssée d’Homère, mon premier voyage littéraire qui me donna très tôt la passion des civilisations et de leurs histoires. Votre héros favori ? J’aime les gens qui mettent tout en œuvre pour réaliser leurs rêves et ma grande amie Nghi, très engagée, en est pour moi la meilleure représentante. Celui que vous auriez pu être ? Howard Carter (qui mis à jour la tombe de Toutânkhamon en 1922). Votre livre du moment ? Quai des enfers d’Ingrid Astier, un livre policier superbement écrit et dont j’attends la suite avec impatience. La musique que vous avez en tête ? Personne de la chanteuse RoBert, une artiste dotée d’un univers unique et magique. Le film que vous aimeriez voir ou revoir ? Voyage au Tibet interdit de Priscilla Telmon. On y suit le périple de Priscilla pour 5 000 km d’aventure solitaire à travers l’Himalaya sur les pas de l’exploratrice Alexandra David-Néel. Un challenge qu'elle s'était fixée après avoir lu un livre de cette grande dame. Comme quoi un livre peut changer une vie… Un spectacle inoubliable ? Sur le chemin de Laurent Maillard et de la fabuleuse Marina Cristalle, une pièce qui se joue actuellement à l’Auguste théâtre, Paris 11e. Ce fut un moment théâtral d’une rare intensité. Votre choix de sortie en bibliothèque pour la période janvier-février ? – Le Paris de Bertillon par Marc Renneville dans le cadre de l’exposition Le théâtre du crime à la BILIPO, Paris 5e. – Musique du Rajasthan, concert de sitar d’Amanat Ali Kawa à la bibliothèque Clignancourt, Paris 19e. Vous collaborez également à la section culturelle du 36 quai des Orfèvres, quelles sont les missions de cette section ? La section culturelle de « l’Entente Sportive et Culturelle du 36 » a pour but d’unifier dans des projets communs, tous les talents artistiques et culturels des fonctionnaires de police. Ainsi nous avons un pôle photographie (exposition), un pôle théâtre et nous organisons des événements littéraires avec notamment le soutien du service de la Mémoire et des Affaires culturelles de la préfecture de Police. Le Questionnaire d’Annabelle avec Norbert Fleury policier scientifique, technicien Scène de crime et responsable de la Section culturelle du 36 quai des Orfèvres Quelques mots sur la dactylotechnie qui vous occupe chaque jour ? J’apporte une aide aux services enquêteurs par la recherche de traces et indices sur une scène de crime. À Paris nous travaillons toujours en binôme et recueillons tous les éléments susceptibles d’aider les enquêteurs lors de leurs investigations. Une autre partie de mon travail se déroule en laboratoire afin de révéler les éventuelles traces papillaires sur les scellés que l’on reçoit. L’exposition Le théâtre du crime à la BILIPO présente des photographies impressionnantes de scènes de crime des années 1910. La recherche de traces papillaires (les prises d’empreintes) ont bien évidemment beaucoup évolué, mais persiste t-il malgré tout des méthodes de recherche qui seraient toujours utilisées ? En effet, nos méthodes d’investigation ont beaucoup changé depuis 1910 ainsi l’évolution des procédés physico-chimiques et chimiques nous permettent d’affiner nos recherches tant sur le terrain qu’en laboratoire. Pourtant certaines méthodes sont encore bien présentes comme l’usage de la poudre et du pinceau pour la révélation des traces papillaires. Par contre les poudres et nombre de nos outils de travail ont vu leurs compositions évoluer au fil du temps. Qu’est-ce qui vous amuse le plus lorsque vous regardez une série policière du type Les experts ? Sont-elles conformes à votre quotidien où caricaturent-elles votre métier ? Ce genre de série n’est et ne peut être conforme à notre quotidien. D’une part le port de la fameuse combinaison blanche ne serait pas esthétique pour les acteurs alors qu’elle nous est indispensable pour la protection des traces et indices. D’autre part, à la télévision, ils arrivent toujours à boucler une affaire le temps de l’épisode alors que pour nous, certains actes techniques nécessitent beaucoup plus de temps et la durée d’utilisation de certains appareils s’avère incompressible. Enfin nous nous concentrons uniquement sur les actes techniques et laissons au service Enquêteur le soin de procéder à des interpellations ou des interrogatoires. On ne peut parler de caricature car les méthodes d’investigation utilisées par Les experts sont tout à fait réalistes. Bien sûr, je ne peux m’empêcher de rêver à leurs ordinateurs magiques qui en 40 minutes, donnent la couleur des yeux du chien du criminel ! Votre personnage de « flic » préféré ? Nicolas Le Floch (héros des ouvrages de Jean-François Parot). Voir page 9 la rencontre Police scientifique : fiction ou réalité ? 5



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