E.D.I. n°9 juin 2011
E.D.I. n°9 juin 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°9 de juin 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 118

  • Taille du fichier PDF : 31,0 Mo

  • Dans ce numéro : Dossier spécial « Affichage »

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Cloud communautaire Renvoie à l’idée d’un usage commun, partagé par plusieurs organisations ayant le même objectif. L’Association pour le développement de l’économie numérique a dévoilé une série de propositions pour créer des nuages communautaires au niveau local. Ces initiatives ont vocation à faire partie de l’enveloppe globale prévue dans le fameux « grand emprunt », actuellement en cours de déploiement sur le territoire national (dans la plus grande discrétion). Cloud de proximité Très à la mode. Cette expression consiste à privilégier de petits clouds régionaux, accessibles aux PME à un coût raisonnable, le tout via des intégrateurs locaux. Vise surtout à rassurer les clients potentiels en leur faisant valoir le besoin légitime de proximité. Cloud hybride Se compose de plusieurs nuages qui demeurent indépendants les uns des autres, mais communiquent par l’intermédiaire d’une technologie autorisant la portabilité des données. Cloud privé Se dit d’une infrastructure qui ne fonctionne que pour une seule et unique organisation. C’est un club privé, comparable à un intranet. Deux options sont possibles : soit la gestion du dispositif incombe à l’entreprise cliente, et on parle alors de « cloud privé interne », soit elle incombe à un tiers expressément prévu à cet effet. On se retrouve ici dans le cadre d’un « cloud privé externe ». Cloud public Se dit d’une infrastructure accessible à tout utilisateur qui en fait la demande. Amazon est un bon exemple : quand 86 EDI n°9/Juin 2011 Techno & solutions DÉFINITIONS ET PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT L’ABÉCÉDAIRE DU CLOUD Quoi de mieux, pour fixer les idées, qu’un glossaire sur le cloud computing ? Cet arrêt sur image s’avère d’autant plus opportun que l’EDI prépare, pour son numéro de rentrée, un dossier spécial sur ce thème. un particulier veut acheter un livre via ce magasin en ligne, la transaction est par définition ouverte, transparente et parfaitement reproductible. Data center Centre de stockage et de traitement des données, lesquelles existent sous forme d’informations numérisées. Physiquement, c’est donc une installation assez volumineuse, qui doit abriter en toute sécurité un grand nombre de serveurs. Initialement installés au milieu des champs, les data centers envahissent maintenant la périphérie des cités et commencent à se rapprocher des centres-villes. Économies potentielles Énormes. Exemple récent : une grande compagnie ferroviaire nationale a profité d’un déménagement pour consolider son parc de serveurs, passant de 750 serveurs physiques à 60 serveurs virtualisés, et atteignant un taux de virtualisation de 80%. Les mesures effectuées ont montré que, jusqu’alors, les processeurs étaient inactifs 96% du temps ! D’une façon générale, l’économie réalisée - en termes financiers, cette fois - est de l’ordre de 30%. POUR EN SAVOIR PLUS… Impossible, dans le cadre de cette enquête, de systématiser une seule et unique « entrée » pertinente pour chaque lettre de l’alphabet. D’autant plus que, à l’inverse, certaines lettres nécessitent plusieurs entrées ! De toute façon, il est loisible au lecteur d’aller plus loin pour approfondir ce thème. On conseillera par exemple l’article Cloud computing checklist : how secure is your cloud ?, écrit dans la langue de Shakespeare, si l’on peut dire. Cette contribution, publiée par le cabinet Forrester en octobre 2009, est toujours d’actualité. Elle est accessible à : www.forrester.com/go ? d ocid=55453. Élasticité Inhérente au cloud. Les ressources peuvent être affectées rapidement, de manière élastique et, dans certains cas, automatiquement. Le tout afin d’assurer une mise à l’échelle rapide. Pour le client, les ressources disponibles peuvent, et doivent, être achetées en n’importe quelle quantité, et à tout moment. Eurocloud France Association se donnant pour objectif de favoriser, d’accompagner et de susciter le développement du marché français du SaaS. Sachant que son action vise en permanence à en préciser le périmètre, son potentiel et les conditions de son essor. Publie régulièrement des Livres blancs sur les rapports délicats, mais essentiels, entre cloud et distribution. IaaS « Infrastructure as a Service » est un terme pompeux qui signale simplement la remise au goût du jour du bon vieux « service bureau ». Dans ce système, les serveurs, baies de stockage et autres équipements réseaux sont loués, en tant que services, à l’utilisateur qui en fait la demande. Ensuite les niveaux de services sont ajustés en fonction des souhaits et des possibilités de chacun.
Ikoula Dans un récent Livre blanc, cet hébergeur développe une idée intéressante. Il assure que « les entreprises vont déplacer leurs applications non critiques vers le cloud public, et conserver les autres dans le privé. Cette hétérogénéité demande des prouesses techniques qui ne sont pas à la portée de tous : il faut en effet réunir des compétences à la fois réseaux, systèmes, virtualisation, sécurité et stockage ». Une certaine complexité est donc à prévoir. Kenneth K. Chellapa En 1997, lors d’une intervention publique, ce spécialiste de l’informatique a recouru, pour la première fois, au terme « cloud computing ». Heureuse initiative qu’il aurait bien fait de breveter. Il a évoqué, en imaginant son avenir, « un paradigme informatique dans le cadre duquel les frontières de l’informatique seraient déterminées par des facteurs économiques, plutôt que par des limites techniques ». Pas mal vu ! Markess International Il s’est imposé, ces dernières années, comme « le » cabinet de consultants sur le cloud pour les marchés français et européen. Prend le pouls de cette industrie au jour le jour en affinant continuellement ses prévisions. NIST Littéralement « National Institute of Standards and Technology », c’est l’organisme faisant autorité dans le monde du cloud. Comme la Constitution américaine, son document de référence évolue sans cesse pour parvenir à la… quinzième version. Gregor Petri, EMEA product marketing advisor de CA (ex-Computer Associates) extrait le passage essentiel : « Le cloud computing est un modèle pour la mise à disposition simple, et à la demande, de ressources partagées et configurables. Ces ressources peuvent ainsi être fournies et libérées rapidement, avec très peu de travail administratif ou d’interactions avec le fournisseur de services. » PaaS Acronyme de « Platformas a Service ». Après un démarrage très prometteur, ses manifestations demeurent embryonnaires. Le PaaS concerne essentiellement les environnements middleware, de test et de développement. Autant d’applications bien moins évidentes à externaliser que les outils bureautiques tels que, par exemple, la messagerie d’entreprise. Quadria Cet intégrateur vaut d’être cité dans cet abécédaire car il met en œuvre un business model étonnant : son offre SaaS pour PME en France va être commercialisée en exclusivité par… Dell. Une expérience qui ne manquera pas d’être étudiée avec intérêt par tous les acteurs de l’indirect. SaaS Acronyme de « Software as a Service ». Concerne tout type de logiciel fourni, et utilisé, par le client sous forme d’un service. Les utilisateurs y accèdent via leur connexion internet. Prêts à l’emploi, ces programmes ne nécessitent aucune maintenance, puisque les mises à jour sont régulièrement effectuées par l’éditeur. Parmi les logiciels éligibles au SaaS, on trouve entre autres la gestion de la relation client, les outils collaboratifs, la businessintelligence et les ERP. Et, last but not least, toute QUELQUES BLOCKBUSTERS DU CLOUD Techno & solutions la panoplie bureautique. Il faut souligner que le SaaS est, actuellement, l’application la plus populaire du cloud, au point qu’elle est souvent employée comme synonyme. Sécurité La sécurité physique des données hébergées dans le cloud ne pose pas plus de problème que celle des informations hébergées en traditionnel. C’est plutôt la sécurité juridique qui est en cause. Car suivant les pays, la législation sur la protection des données varie sensiblement. On peut dire schématiquement que la France est la plus protectrice, que les autres pays d’Europe le sont un peu moins, l’Amérique du Nord beaucoup moins. Quant aux autres... D’où l’importance de signer des contrats sérieusement bordés. Virtualisation C’est le procédé technique qui permet l’existence, et la banalisation progressive, du cloud computing. La virtualisation consiste à faire tourner sur un seul ordinateur plusieurs systèmes d’exploitation comme s’ils fonctionnaient sur des ordinateurs distincts. ● Qui n’a pas son cloud ? Difficile à dire, tant les acteurs de l’informatique, des télécoms et les réseaux font assaut d’allégeance à ce nouvel eldorado potentiel. Retour sur quelques grandes entreprises qui, provisoirement au moins, comptent. CA CA est le nouveau nom, nettement plus elliptique, de Computer Associates. Aujourd’hui à fond dans le cloud, et à l’origine de la fameuse « Cloud Academy ». Le patron du marketing en France, François Trouillet, est un passionné de cloud. Il « twitte » pratiquement tous les jours sur ce thème. Cisco Propose son offre Webex Connect, issue du rachat de Webex en 2007. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une suite collaborative. Pour rappel, 97% du business de Cisco est actuellement réalisé par les partenaires. Citrix Encore une suite collaborative, avec audio et vidéoconférence à la clé. Son nom est Gotomeeting. Citrix fut un très grand du logiciel, taillant des croupières à Microsoft. Il s’est recentré sur les logiciels techniques - en particulier dans le cloud. EMC C’est sa partie Documentum qui est la plus impliquée dans le cloud. Elle propose « E-room.net », sorte de grande salle de travail et de réunion virtuelle, et accessible à la demande sur le Web. EMC peut pratiquement prendre le leadership du cloud s’il le souhaite. Il en a la force numérique et la trésorerie, qui dans son cas s’apparente plutôt à un trésor de guerre. IBM Le cloud est la grande affaire du moment chez IBM. Pour deux raisons : IBM a la force numérique pour l’imposer, et le logiciel est sa priorité numéro un. Sans entrer dans le détail, l’offre cloud d’IBM vise à fournir les infrastructures, le soft, les services, l’infogérance… pour ainsi dire tout. En direct ou indirect ? IBM met le channel en avant par principe. Ce qui se passe dans les négociations avec les très grands comptes ou avec les clients historiques d’IBM, s’effectue dans la plus grande discrétion. Microsoft Dans le cloud, Microsoft suit deux directions : l’une, la gestion de la relation client, à savoir tout ce que l’on appelle Dynamics CRM. Dans cette perspective, l’éditeur vient d’annoncer le renforcement de son offensive à destination des PME et des grands comptes (lire Actus produits). L’autre, la réplication en ligne de l’offre Microsoft bureautique traditionnelle, autrement dit tout ce qui est connu sous la bannière Microsoft Online Services. Il faut savoir qu’il existe, au sein de la société, un mouvement perpétuel de déclinaisons, de regroupements de marques et autres termes génériques. Ce qui ne facilite pas les choses. Successfactors Successfactors est un grand méconnu du cloud computing, malgré sa présence forte en France et en Europe. Très connu aux États-Unis, il doit faire ces jours-ci une entrée remarquée en Bourse. EDI n°9/Juin 2011 87



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