E.D.I. n°8 mai 2011
E.D.I. n°8 mai 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de mai 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 102

  • Taille du fichier PDF : 24,2 Mo

  • Dans ce numéro : Dossier spécial logiciels : nouveaux modes de distribution, offres des éditeurs, rôle des grossistes

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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82 EDI n°8/Mai 2011 Avis d’expert Sous-utilisation des data centers : un eldorado pour les VAR À partir d’une analyse fouillée de l’existant, l’auteur décrit les opportunités pour les revendeurs dans le domaine du stockage et des bases de données. Florilège de conseils et recommandations stratégiques. La tendance actuelle pousse le marché vers une centralisation accrue, d’où un impact sur les systèmes de reprise après sinistre. Du coup, le data center se retrouve au cœur du processus d’innovation. Or, les taux d’utilisation des centres de données (moins de 40%) sont aberrants. Il en résulte une véritable mine d’or pour le VAR capable de se démarquer, par exemple en offrant une solution de stockage avec un niveau de protection adapté. Faire beaucoup plus avec beaucoup moins Le problème est donc simple à énoncer, sinon à résoudre : il faut gérer la croissance phénoménale de la quantité de données à stocker. Les réglementations mises en place ont entraîné la création d’architectures de stockage complexes, comprenant de nombreuses classes. De ce fait, la volonté d’atteindre les objectifs fixés s’avère être une tâche difficile…et très onéreuse. Tout à l’opposé de ce que souhaitent les entreprises en ce moment ! Il s’agit en effet d’utiliser moins de ressources pour la consolidation des applications. Ainsi Roger Cox, consultant au cabinet Gartner, estime que l’efficacité et l’intégration avec les applications sont des critères décisifs pour des utilisateurs cherchant à maximiser leur retour sur investissement. Il faut alors revenir au point de départ de tout plan de reprise : évaluer l’impact potentiel de toute perte de données au niveau des applications système. Certes, toutes ne nécessitent pas un niveau de protection maximal, car certaines données ont plus de valeur que d’autres. Raison de plus. Afin de répondre à la demande croissante des entreprises cherchant à améliorer les taux d’utilisation, l’architecture de stockage doit être conçue, dès le début, en gardant à l’esprit les notions de protection, de disponibilité et de priorité. Certains fournisseurs proposent déjà ce type d’approche. À travers ses partenaires, l’un d’entre eux commercialise même une solution de stockage unifiée, capable de fournir plusieurs tiers de stockage pour le SAN, le NAS et le iSCSI à partir d’une plate-forme de stockage unique. Les revendeurs pourront donc aborder les clients et proposer, dans la foulée, une plate-forme de stockage capable de répondre à ces besoins. Adrian Groeneveld est directeur marketing EMEA de Pillar Data Systems. Il a assumé auparavant divers postes à responsabilité chez Symantec et Veritas Software. Au-delà de la maximisation des ressources de la baie en vue d’obtenir le meilleur niveau de performance possible, il s’agit donc d’offrir au client la possibilité de contrôler son système. Ce niveau de contrôle, c’est-à-dire la possibilité d’ajuster et d’équilibrer une infrastructure de stockage, constitue un critère indispensable permettant aux revendeurs de répondre aux besoins des clients recherchant des profils basés sur des règles faciles à utiliser. Cette démarche, fondée sur des règles, est tout à fait cruciale pour offrir un plus grand choix de solutions de protection des données. Anticipation des défaillances : un argument de vente capital Pour les clients recherchant un niveau de disponibilité élevé, associé à un plan de reprise après sinistre fiable, il convient d’insister sur les notions de prévention. On peut en effet envisager une fonction capable de produire une dose d’intelligence artificielle pour détecter une défaillance avant même qu’elle ne se produise. L’utilisation d’une fonctionnalité d’« apprentissage adaptatif » permettra alors de détecter les disques suspects figurant sur une baie de stockage. Et de réaliser une copie préventive des données sur un disque vierge… avant même de déclencher une alerte ! Il s’agit là d’un argument de vente capital. D’abord parce les données seront protégées tout en restant disponibles, ensuite parce que les temps de reconstruction du disque seront réduits : logique, puisque la majorité du travail sera effectuée avant que la panne ne se produise. Reste que, au-delà d’une simple réaction à la survenue d’une défaillance, il faut aussi prévoir une planification des processus. Le partenaire qui sera en mesure de proposer ce type de fonctions pourra non seulement augmenter ses ventes, mais surtout démontrer son indispensable valeur ajoutée en tant que partenaire stratégique. Un élément important s’il en est. Car s’il est vrai que de nombreuses entreprises continuent à investir dans les systèmes de stockage, très rares sont celles qui le font intelligemment, et avec une vraie vision. À l’évidence, ce sont les VAR qui sont les mieux placés pour remédier à cette carence. Autant dire que la bataille du stockage ne fait que commencer. ●
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