E.D.I. n°7 avril 2011
E.D.I. n°7 avril 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7 de avril 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 20,8 Mo

  • Dans ce numéro : Optez pour le serveur à valeur ajoutée

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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48 EDI n°7/Avril 2011 Entretien STÉPHANE DUPROZ Directeur général France de Telecity Group « NOTRE EXPÉRIENCE DANS L’INDIRECT DEVRAIT SÉDUIRE D’AUTRES PAYS » Pour les intégrateurs, les VAR et les SSII, la montée en puissance des data centers est-elle une chance ? Telecity Group, numéro un européen de la spécialité, observe avec intérêt l’expérience en cours menée par sa filiale française. L’EDI : Quelle est la genèse de votre récente percée dans l’indirect ? Stéphane Duproz : En fait, nous avions déjà des partenaires qui intervenaient comme apporteurs d’affaires. Cela fonctionnait bien. Et puis, un jour, certains VAR nous ont demandé s’il était possible d’entrer dans une relation commerciale, plus contractuelle. Du coup, nous avons réfléchi et nous nous sommes lancés. Je précise que c’est une initiative purement française. Chez Telecity, chaque entité a une grande autonomie dans la gestion et le processus de décision. Rien à voir avec les entreprises américaines. Je connais des sociétés où un directeur de filiale doit faire valider un devis par un interlocuteur qui n’est pas dans le même pays ! L’EDI : Comment vos homologues des autres entités du groupe jugent-ils votre expérience ? S.D. : Ils la jugent très séduisante. Je pense réellement que cette stratégie est la bonne, mais que son timing n’était peut-être pas idéal. En effet, nous avons abordé ce canal de distribution il y a deux ans, alors que la crise économique et financière n’avait pas encore fini de produire ses effets. Au même moment, le succès de notre nouveau data center « Copernic », construit à Aubervilliers, nous a imposé de renforcer notre force de frappe commerciale directe, afin de répondre sans délai à la demande des clients. On a donc pris du retard dans le développement des canaux indirects. L’EDI : Mais le bilan est tout de même positif ? S.D. : Oui. Notre objectif était de parvenir en deux ans à une vingtaine de VAR, intégrateurs ou SSII sur le territoire national. Nous y sommes presque, puisque nous avons noué aujourd’hui des partenariats avec une grosse quinzaine. Et surtout, les membres de notre réseau Bio-express Ce diplômé de Sciences Po Paris peut se prévaloir d’un parcours atypique. Après avoir fondé dans les années 80, à Sydney, un musée dédié à Lapérouse pour fêter le bicentenaire de l’Australie, il revient en France et fait ses premières armes au sein d’un cabinet de conseil. Après un détour rapide par Publicis, il enchaîne les idées et les expériences formatrices. Dès 1996, il rejoint Calvacom, l’un des pionniers de l’ère internet, en tant que responsable commercial. Le développement du web sera désormais l’œuvre de sa vie : aujourd’hui à la tête de Telecity pour la France, il travaille à renforcer la notoriété de l’entreprise en testant de nouveaux business models et en privilégiant l’innovation écologique. peuvent témoigner qu’on ne les a pas laissés tomber au plus fort de la crise. Ce n’est pas le cas pour tout le monde, et j’en ai d’ailleurs eu la confirmation de certains revendeurs qui se sont sentis trahis. Maintenant, on va tout remettre à plat d’ici à la fin de l’année. On verra alors si l’on peut étendre cette stratégie dans l’indirect à d’autres pays. L’EDI : La conjoncture est-elle porteuse pour les VAR ? S.D. : Vraiment très porteuse. En période de récession, les canaux indirects souffrent. Mais en période de reprise, ce sont eux qui redémarrent le plus vite ! Et ça fait boule de neige. J’ajoute que les VAR orientés PME sont très bien positionnés, car les petites entreprises ont tout à gagner au développement du cloud. Les partenaires qui sauront les accompagner aussi. L’EDI : Revenons en France. Vous parliez de ce nouveau data center « Copernic », situé à Aubervillers. Quelles en sont les caractéristiques ? S.D. : La question centrale est celle de l’eau. Traditionnellement, un data center est gros consommateur de l’eau de la ville, à la fois pour la climatisation et la régulation de l’hygrométrie. Nos installations ont donc été conçues pour éviter cette énorme consommation. C’est désormais possible grâce à un système de refroidissement travaillant en circuit fermé. Donc, sans évaporation. Résultat, le branchement d’eau de la ville, pour l’ensemble du site industriel, est réduit au niveau d’une adduction domestique ! L’EDI : Autre apport notable dans le domaine du « green IT » ? S.D. : Une première mondiale : un arboretum planté sur le site du data center. Une sorte de jardin méditerranéen en région parisienne, qui réutilise l’air chaud produit par les salles informatiques. Cette véritable serre végétale est chauffée par le surplus calorique émis par le data center. Du coup, une équipe de chercheurs viendra sur le site pour essayer de voir quelles sont les espèces les mieux adaptées aux conditions climatiques prévues en France dans les prochaines années. C’est du jamais vu. ●
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