E.D.I. n°6 mars 2011
E.D.I. n°6 mars 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de mars 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 108

  • Taille du fichier PDF : 24,7 Mo

  • Dans ce numéro : Les nouvelles données du stockage

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Baromètre Brèves Confiance en la sauvegarde : la France bonne dernière La société Acronis présente un baromètre qui mesure le niveau de confiance des responsables IT dans les solutions de sauvegarde et de reprise d’activité. Cette enquête, réalisée auprès de 3000 PME et conduite par le cabinet Ponemon Group, permet d’ores et déjà de tirer d’intéressants enseignements sur les usages nationaux en vigueur. Selon ce classement, emphatiquement dénommé « Acronis Global Disaster Recovery Index », la France finit bonne dernière. Les entreprises y semblent peu confiantes en leurs capacités à maintenir leur activité en cas de sinistre majeur, a fortiori à restaurer leurs systèmes. Cette réticence est partagée par l’Italie. À l’opposé, les entreprises allemandes, néerlandaises et suisses se disent sereines. Seule bonne nouvelle : les revendeurs, les VAR et les SSII opérant dans les pays latins ont devant eux une mine d’opportunités à saisir d’urgence. Le domaine de la sauvegarde est en plein boom, surtout en France et chez sa « sorella latina ». Le spam enfin en baisse ? Selon le Clusif, qui examine à la loupe les grandes évolutions de la sécurité informatique, le volume global de spams est - enfin ! - en recul. Cette tendance est nette, surtout quand on l’apprécie sur l’ensemble du deuxième semestre 2010, confirme cet organisme dans son « Panorama de la cybercriminalité ». Alors qu’on plafonnait, au niveau mondial, à plus de 300 milliards de spams reçus en août dernier, on est tombé à moins de 100 milliards en décembre. Il semble que cette chute brutale ait été encore accentuée par la fermeture du programme d’affiliation Spamit, effective depuis le début de l’automne. 46 EDI n°6/Mars 2011 Observatoire CONJONCTURE GfK confirme le rebond de la distribution IT On s’en doutait, mais les chiffres « officiels » issus de GfK, cet institut spécialisé dans les études sur les biens de consommation, le confirment amplement : la distribution IT retrouve des couleurs. Et avec elles, les niveaux d’avant-crise, donc antérieurs à 2008. Cette bonne performance provient principalement des produits « mobiles », au premier rang desquels figurent les smartphones, dont le chiffre d’affaires, sur le seul marché français, a doublé en un an pour dépasser un milliard d’euros. Preuve que les iPhone et autres BlackBerry ne sont pas qu’un succès d’estime, mais bien une tendance de fond. Viennent ensuite les PC mobiles, notebooks et netbooks confondus, en croissance de 3% à 2,7 milliards d’euros. Quant aux tablettes tactiles, elles réalisent en 2010 un chiffre d’affaires déjà nettement supérieur à 220 millions d’euros. « Le développement des ventes d’accessoires, mais aussi de produits de stockage comme les disques durs externes, est une conséquence logique de l’essor des ventes de ces produits mobiles », résume sans surprise François Klipfel, directeur général adjoint de GfK Retail and Technology France. À l’arrivée, la progression de chiffre d’affaires pour l’ensemble OBLIGATION DE RÉSULTAT Les PME évaluent leurs revendeurs Selon l’étude IBM intitulée « Au cœur des PME : perspectives 2011, le tournant », les PME françaises gagnent très vite en maturité. Il semble que les deux années très difficiles qu’elles viennent de vivre aient même accéléré cette prise de conscience. « Très souvent, on observe que les entreprises veulent déjà des solutions, alors que certains revendeurs en sont encore à proposer des produits », constate Éric Taillard, vice-président IBM France, division PME et Partenaires. Et de reprendre : « Les considérations stratégiques des PME ont grandement évolué ces derniers temps. Il y a seulement 18 mois, leur mot d’ordre était encore réduction des coûts et efficacité organisationnelle. Aujourd’hui, les conversations s’orientent sur l’expansion, la connexion avec les clients et la connaissance de l’environnement. » De fait, cette étude révèle qu’une simple relation commerciale entre client et partenaire ne suffit plus à l’utilisateur. Les PME ne sont, en effet, que 24% à considérer ce lien comme « purement transactionnel ». Surtout, les motivations du choix ÉVOLUTION DU CHIFFRE D’AFFAIRES IT SUR UN AN du secteur s’inscrit à environ 3,7%. Un chiffre très honnête, et surtout très prometteur pour le marché français (lire histogramme ci-dessus). Certes, les télécoms font un peu mieux que l’IT proprement dite (+5,6%). Mais à côté, le secteur de la photo, de plus en plus malmené par la crise, recule de 4,7%. Pour les prochains mois, GfK mise essentiellement sur les smartphones pour accentuer ce retour à meilleure fortune. Ceux-ci « vont tirer les volumes de terminaux mobiles vers le haut, et finir par représenter presque la moitié des ventes totales ». Un optimisme que les responsables de GfK croient justifié et durable. Ils vont jusqu’à qualifier cette situation de véritable « émerveillement technologique » ! ● MOTIVATIONS DU CHOIX D'UN PARTENAIRE IT D'APRÈS LES PME FRANÇAISES d’un partenaire IT deviennent plus complexes. Plus exigeantes aussi. Toujours suivant cette étude, illustrée par l’histogramme ci-dessous, le facteur prix reste l’élément crucial dans la prise de décision (57% des cas). Mais la qualité du service client arrive juste derrière (46%), ainsi que l’expertise industrielle (40%). Le revendeur doit donc s’intéresser autant, sinon plus, au métier du client qu’à la simple technique informatique. Certains partenaires trouveront cette évolution gratifiante, d’autres y verront une contrainte. Mais il faut s’y faire : « Ce sont les PME qui sont le moteur de la croissance économique », observe, pour s’en réjouir, Éric Taillard. ● Source : IBM. Source : GfK.
Source : Deloitte. TENDANCE Les ordinateurs ne sont majoritairement plus des PC Pour la 10 e année consécutive, le cabinet Deloitte a publié début février les résultats d’une volumineuse étude concernant les principales tendances du marché dit TMT pour Technologies, Médias et Télécommunications. Une étude mondiale couvrant donc un spectre plutôt étendu, puisqu’allant des mutations propres au monde de la télévision, à l’usage de la publicité dans les réseaux sociaux ou encore, les choix techniques que feront les opérateurs télécoms. Concernant l’IT proprement dite, un des pans les plus intéressants du rapport concerne la nature même des ordinateurs utilisés par le grand public et les entreprises. Avec un constat qui tombe comme un couperet pour la micro que nous connaissions depuis des décennies : dès la fin 2011, plus de 50% des terminaux informatiques vendus ne seront ni des ordinateurs de bureau, ni des portables. À eux seuls, les smartphones devraient représenter 375 des 815 millions de terminaux vendus, soit 46% du total, et si on y ajoute les 50 millions de tablettes qu’on s’attend à voir écoulées en 2011, cela représente en tout 52% des ventes. Pour autant, la base installée de PC « classiques » restent ultra-dominante, Deloitte l’estimant à plus de 1,5 milliard d’unités dans le monde, soit 75% du parc installé. Et sans doute en raison de sa croissance phénoménale, le marché du smartphone et de la tablette ne permettra pas dès 2011 à un système d’exploitation spécifique VOLUME DES VENTES ET PARTS DE MARCHÉ DES TERMINAUX IT EN 2011 DANS LE MONDE de dominer les autres. Malgré l’avance prise par Apple et son iOS, la forte progression de Google Android et l’arrivée d’autres challengers ne permettraient pas de dégager un OS devenant un standard de facto. Autre point que souligne l’enquête, L’usage des tablettes ne se cantonne pas au monde du grand public. Au moins 25% des modèles qui seront vendus en 2011 le seront dans le monde de l’entreprise. Les domaines de la santé et de la grande distribution pourraient à eux seuls engendrer 5 millions de ventes. Et près de 80% des plus grandes entreprises mondiales se disent prêtes à équiper leurs forces commerciales de tablettes. ● L’hiver en pente douce pour le PC L’explosion du marché des tablettes et des smartphones, que souligne Deloitte, n’est évidemment pas sans conséquence sur le PC traditionnel. C’est ce que confirme la dernière étude trimestrielle de Gartner concernant les ventes en Europe. Pour le quatrième trimestre 2010, les ventes ont baissé de 4,4%, représentant un volume de 19,4 millions d’unités contre 20,3 millions à la même époque en 2009. C’est le secteur grand public qui a été le plus touché avec une chute de 8,1% et, pour la première fois, des répercussions sur le secteur du portable, même si la baisse n’est pour lui que de 2% sur cette période. Côté professionnel, on est resté plus stable, ce qui est logique étant donné que les tablettes et smartphones n’y sont pas encore aussi répandus. Côté marques, on retrouve sur le podium les trois mêmes constructeurs : HP, Acer et Dell. Mais si HP conserve grosso modo ses ventes, Acer accuse une baisse plus que sensible d’une année sur l’autre avec 13,5% de ventes en moins, ce qui représente 2,2% de parts de marché perdues, Acer recédant la 1 ère place à HP. Deux marques s’en sortent plutôt bien : Asus (+13,5% en volume) et Apple (+13,3%).



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