E.D.I. n°6 mars 2011
E.D.I. n°6 mars 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de mars 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 108

  • Taille du fichier PDF : 24,7 Mo

  • Dans ce numéro : Les nouvelles données du stockage

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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moins élevé pour les TPE-PME qui n’étaient pas prêtes à payer le prix d’une baie par exemple. 38 EDI n°6/Mars 2011 Dossier Pour optimiser le stockage des données, il faut le segmenter entre NAS, boxes, disques amovibles et cloud » Le cloud implique un tri des données Entre stockage sur des produits hardware installés sur site, hébergement chez un prestataire proposant un service de « réassurance », solutions cloud avec des données répliquées ou non sur plusieurs data centers ou systèmes hybrides internes et externes, la redondance est présentée comme une bonne chose pour sécuriser l’activité de l’entreprise cliente et pour permettre au revendeur IT de développer son business. « Il n’est pas indiqué de proposer à une PME d’externaliser la totalité de ses données in the cloud, ce qui d’ailleurs lui coûterait cher. Seule une partie le mérite, comme des fichiers volumineux ou les données non-structurées », avertit Cédric Mermilliod. Une partie qui n’en reste pas moins importante puisque plus de 80% de l’information « d’affaires » potentiellement utilisable provient de la forme non-structurée, selon une estimation Merrill Lynch. Pour répondre à cette problématique de tri, Oodrive met par exemple en œuvre une solution consistant à installer chez l’entreprise cliente un serveur « satellite », administré par ce fournisseur ou par un partenaire, et destiné à sauvegarder l’ensemble des données du client, desquelles seront sélectionnés les éléments critiques ensuite mis à l’abri sur les serveurs de sauvegarde d’Oodrive. En outre, ces données critiques sont restaurées quotidiennement sur un serveur de « production », afin de pouvoir redémarrer rapidement, sur une interface en ligne, le travail réalisé dans l’entreprise avant un éventuel sinistre. Si ce type d’offre procurerait une marge récurrente « très attractive », pour les solutions de stockage en ligne aussi le plus rémunérateur reste la valeur ajoutée que le revendeur est capable de fournir, comme la segmentation des données, l’ajout d’outils dans les applications internes du client, etc. « Des acteurs éditeurs développent des offres de coffrefort électronique sur Windows Azure. D’autres définissent pour SharePoint les données critiques, les données moyennement critiques et les données faiblement critiques ou non structurées afin que les premières soient automatiquement dédupliquées dans le SAN ou le NAS, et que toutes les autres soient sauvegardées dans le cloud », souligne Julien Lesaicherre. Les partenaires qui réalisent un peu de développement logiciel ont ici LES HYBRIDES DISQUE DUR, NAS ET CLOUD Les solutions à mi-chemin entre composant hardware et stockage en ligne offrent une double sécurité des données : archivage local et déporté. L’IDSbox de Disques & Silice constitue l’une de ces technologies. Son concept repose sur une sauvegarde des informations dans un boîtier au sein de l’entreprise utilisatrice et une extraction automatisée quotidienne vers un autre lieu, laissé au libre choix du client. Elle est constituée d’une appliance, l’IDSbox, qui renferme un ou plusieurs disques durs, se connecte au réseau et permet d’effectuer via Internet une réplication externalisée de la sauvegarde réalisée localement. Sa dernière évolution est virtuelle. Baptisée IDS-Vbox, elle fonctionne en utilisant un simple disque dur externe branché à un serveur ou à un ordinateur qui recueillent la sauvegarde locale. À l’instar de l’IDSbox, les informations que l’on y déposera pourront être externalisées vers un autre disque externe ou directement sur une IDSbox physique. Outre une solution Box to Box, Beemo Technologie se différencie pour sa part en commercialisant par ailleurs une offre consistant à répliquer automatiquement vers ses deux data centers les données stockées en local chez le client dans une Box d’une capacité de 1 à 20 To. Dès lors, à partir de ce NAS installé De gauche à droite, l’IDSbox de Disques & Silice, la BeeBox de Beemo Technologie et la RiscBox de STS-Risc Group. une belle carte à jouer. Pour Microsoft, les revendeurs n’ont donc pas intérêt à louper le train du cloud, puisque, selon la firme de Redmond, 80% des applications s’y trouveront en 2020. Même si une prochaine version d’OS permet un stockage automatique dans le cloud, plusieurs solutions continueront de cohabiter pour des besoins personnels ou professionnels et avec leurs limitations respectives en termes de rapidité et de capacité. Si la progression apparaît aujourd’hui très forte dans le cloud, il est bien trop tôt pour savoir quelle solution dominera le marché demain. Google ou Salesforce.com sont déjà revenus d’une vision 100% SaaS à une vision qui intègre stockage sur support physique au plus proche de l’individu et réplication des données en ligne.● en son sein, sécurisé par le cryptage des informations qui s’y trouvent, l’entreprise a la possibilité de restaurer à tout moment ses fichiers, sans avoir besoin d’une connexion à Internet. Beemo n’intervient depuis ses fermes de serveurs qu’en cas de sinistre, lorsque la BeeBox a été endommagée ou volée, pour en fournir sous 72 heures maximum une nouvelle comportant l’ensemble des informations restituées. Enfin, plus que la sauvegarde et la restauration des informations des entreprises, un constructeur tel que Risc Group met quant à lui aujourd’hui surtout l’accent sur la dématérialisation avec son offre d’archivage à valeur probatoire. « Indépendamment de la technologie, la normalisation en cours concernant les obligations réglementaires liées aux factures numériques et autres paiements électroniques requiert des services d’archivage métiers particuliers », indique Pascal Zanette, directeur des opérations de STS-Risc Group. Concrètement, sa proposition de service dite de « confiance numérique » réside dans le stockage de documents électroniques importants du type factures, contrats, devis, etc. par archivage local dans son appliance RiscBox et déporté dans des data centers tout en leur donnant une valeur de preuve, en satisfaisant à toutes les normes de sécurité en vigueur pour garantir l’intégrité de la donnée.
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