E.D.I. n°6 mars 2011
E.D.I. n°6 mars 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de mars 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 108

  • Taille du fichier PDF : 24,7 Mo

  • Dans ce numéro : Les nouvelles données du stockage

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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CLOUD 36 EDI n°6/Mars 2011 Dossier LES NOUVEAUX ENJEUX DU STOCKAGE EN LIGNE D’ici à dix ans, on prévoit qu’un tiers du volume d’informations numériques pourraient être stockées in the cloud. Encore émergent, le marché du cloud computing dans le back-up peut néanmoins apparaître parfois déformé par le prisme marketing avec lequel on le présente aux revendeurs et aux entreprises. « Même si sa maturité n’est pas encore annoncée, le besoin n’en reste pas moins grandement amplifié aujourd’hui », remarque Vincent Alliaga, chargé des relations publiques chez Thecus. Le cloud : attention aux bugs En attendant, le cloud ne constitue pas la solution à tous les problèmes, comme l’a démontré la mésaventure survenue du fait d’une erreur de configuration dans l’offre de services Business Productivity Online Suite (BPOS) gérée par les data centers de Microsoft qui a permis le téléchargement d’informations par des personnes auxquelles elles n’étaient pas destinées. Au-delà de ces cas révélant la faillibilité du stockage en ligne, on peut s’attendre à ce qu’il n’y ait pas qu’une seule réponse au stockage des données et que le conseil aux entreprises portera sur la corrélation LE RÔLE DES FOURNISSEURS Dans le stockage, les technologies se ressemblent toutes peu ou prou et les fournisseurs abondent. Le marché français du NAS par exemple ne comprend pas moins de douze marques. À travers des grossistes ou directement, la plupart des fournisseurs présents assurent avoir pour objectif d’aider leurs partenaires revendeurs non seulement à acquérir les compétences dans les solutions, mais aussi les méthodes leur permettant de tenir un discours qui sensibilisera le DSI ou le directeur administratif et financier du prospect aux problématiques de l’augmentation des données « en suscitant une réflexion sur les moyens à mettre en œuvre, plus qu’en présentant les caractéristiques techniques d’un produit », comme le recommande Cédric Mermilliod, directeur commercial d’Oodrive. « Il est fondamental que nos commerciaux se consacrent entièrement à former les partenaires détaillants avec de l’accompagnement terrain. Pour commercialiser des applications de stockage en ligne en tout cas, c’est la meilleure méthode pour que ces derniers acquièrent leur autonomie. » des différentes typologies de solutions, matérielles comme le SAN ou le NAS et services comme le cloud, pour divers types d’informations. « Pour optimiser le stockage des données, il faudra le segmenter entre NAS, boxes, disques amovibles et cloud, avec pour corollaire une évolution des prestations de services vers la réalisation des solutions et le conseil en classification des données en fonction de leur typologie, high businessimpact, medium businessimpact ou low businessimpact », considère Alexandre Brousse, le directeur des solutions infrastructures chez Dell. L’accompagnement est également nécessaire pour définir l’accessibilité des données sauvegardées, leur géolocalisation pour des contraintes réglementaires, le niveau de sécurité, etc. Le stockage en ligne correspond donc incontestablement à un besoin particulier qui ne se rencontre pas exclusivement chez les grands comptes. Une opportunité d’affaires additionnelles Mais toutes les entreprises ne sont pas prêtes à stocker à l’extérieur de leurs locaux leurs données les plus critiques, surtout si un tel stockage est partagé avec d’autres utilisateurs, ou celles réclamant un faible temps de latence pour être récupérées. La tendance du marché du cloud computing est de ne plus opposer le stockage physique et le stockage dans le nuage, pour la bonne raison que la plupart des entreprises veulent pouvoir y recourir conjointement. « Le revendeur doit considérer le stockage en ligne comme une importante opportunité d’affaires additionnelles », préconise Cédric Mermilliod, directeur commercial d’Oodrive. « Le business des partenaires spécialisés dans le stockage qui commercialisent beaucoup de hardware sera inéluctablement impacté par le développement du cloud », prévient néanmoins Julien Lesaicherre, chef de produit Windows Azure. « En revanche, ils sont idéalement positionnés pour saisir l’opportunité de commercialiser une offre de conseil sur la classification des données et les types de stockage qu’il convient d’appliquer pour apporter de l’optimisation aux clients. » La location au gigaoctet offre ainsi une grande flexibilité pour remédier rapidement à une sous-capacité de stockage ou pour éviter une sur-capacité. De plus, avec ses tarifs présentés comme économiques aux clients, le cloud peut constituer un accélérateur de l’usage. En effet, le coût d’entrée pour profiter de ces solutions de stockage devient ➜
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