E.D.I. n°6 mars 2011
E.D.I. n°6 mars 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de mars 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 108

  • Taille du fichier PDF : 24,7 Mo

  • Dans ce numéro : Les nouvelles données du stockage

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 34 - 35  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
34 35
34 EDI n°6/Mars 2011 Dossier Même si les performances de ces matériels sont indéniables et qu’ils commencent à faire leur apparition dans des équipements très haut de gamme, leur prix au gigaoctet très élevé en fait encore un produit de niche. « Des entreprises peuvent être prêtes à payer le prix fort pour bénéficier d’un accès ultra-rapide à leurs données mais aucune n’achètera de SSD pour sauvegarder de gros volumes de documents », pronostique Frédéric Milon, directeur des ventes chez Western Digital. Le disque dur LES OFFRES LOGICIELLES POUR UN STOCKAGE INTELLIGENT Alors que la croissance de la capacité des disques durs est inférieure à celle des besoins du marché, les entreprises ne pourront pas indéfiniment continuer de stocker leurs données comme elles le font aujourd’hui. Conjointement aux ressources matérielles, les revendeurs peuvent trouver là des pistes de business fournies par des solutions logicielles telles que la déduplication, la compression, la virtualisation ou les architectures de stockage en grille. Ils ont tout d’abord la possibilité de proposer à leurs clients un audit de leur environnement fichiers de données, structurées et non structurées. Cet audit permet de connaître l’ancienneté des données (x% moins de 1 mois, y% entre 1 et 6 mois, z% plus de 6 mois…). Dans les entreprises, en moyenne plus de 80% Des entreprises peuvent être prêtes à payer le prix fort pour bénéficier d’un accès ultra-rapide à leurs données » Le disque 2,5" Momentus XT de Seagate associe la mémoire rotative du HDD et la mémoire flash du SSD. Il combine une capacité maximale de 500 Go et l’Adaptative Memory Technology, qui analyse en tâche de fond les fichiers le plus souvent utilisés pour les stocker dans le SSD. Modèle de milieu de gamme, l’unité de disques Storwize d’IBM embarque nativement des fonctions de tiering et de virtualisation permettant de piloter des baies hétérogènes. à plateaux ne serait donc pas près de disparaître, surtout si l’on considère que sa capacité est devenue colossale, que certains modèles consomment moins de 4 watts au repos et que sa durée de vie est généralement plus longue en termes de cycles de réécriture que le Solid-State Drive. L’avenir du stockage Dans le court ou moyen terme, on considère que les technologies du disque dur physique et du SSD cohabiteront. En les associant afin d’améliorer le système de stockage de leurs clients, les revendeurs ne devraient pas perdre une partie du business du stockage mais, au contraire,gagner un nouveau marché parallèle. « Les détaillants IT commencent à avoir ce réflexe de vente croisée auprès des PME, des grands comptes ou des providers », explique Laurent Sirgy. Un constructeur comme Seagate a souhaité anticiper des données n’ont pas servi depuis plus de six mois. Les détaillants IT peuvent dès lors conseiller de procéder autrement en déplaçant les 80% de fichiers inutilisés de l’environnement de production vers un environnement d’archive. Ils peuvent par ailleurs prescrire une solution de déduplication, consistant à ne sauvegarder que les nouvelles données en supprimant les doublons plutôt que de stocker à chaque fois de gros agrégats de fichiers. Une déduplication qui va de plus en plus loin dans le niveau de granularité, chaque fichier étant découpé en blocs de tailles variables, grâce à des systèmes experts, permettant de rechercher des segments redondants au sein des documents. Elle repérera aussi un fichier Word ou Excel vide mais qui pèse quelques kilo-octets, du seul fait de son descriptif, qu’elle ne sauvegardera qu’une fois. La compression constitue une autre méthode qui s’applique depuis peu à de gros volume de données de production. D’autres méthodes sont à prescrire le mouvement en lançant récemment son disque 2,5 » Momentus XT, un SSH (Solid State Hybrid) réalisant le compromis de plateaux magnétiques d’une capacité de 500 Go et tournant à 7200 tours/min associés à des puces SLC (Single-Level Cell) procurant 4 Go de mémoire flash. Dell, pour sa part, propose une solution baptisée Equal- Logic PS6000XVS qui analyse les données et définit celles qui nécessitent d’être stockées sur des disques très rapides, autrement dit des SSD, sur des disques moyennement rapides, des SAS, ou sur des disques lents, des SATA. Constituant un système d’optimisation, le logiciel embarqué dans la baie de stockage fera donc automatiquement un tri (le tiering) à chaud entre les informations les moins utilisées et celles qui sont le plus souvent sollicitées afin de les placer temporairement sur le support le plus pertinent, en fonction de critères de performances.● La baie hybride EqualLogic PS6000XVS proposée par Dell répartit les données entre disques durs rotatifs et SSD. Les plus souvent demandées sont automatiquement placées sur le support le plus rapide. pour optimiser l’utilisation de l’espace de stockage, au premier rang desquelles figure la virtualisation. « Les baies à 50% inutilisées ne sont pas rares dans les entreprises », constate Éric Chiquet, responsable activité disque chez IBM France. « En partageant mieux ces machines, la virtualisation permet de réduire de 25% ce taux. » Puis Cédric Aragon, directeur division stockage chez IBM France ajoute : « Elle peut également offrir l’avantage de permettre la gestion de baies hétérogènes », ajoute Bien évidemment, ces différents moyens sont compatibles entre eux pour obtenir une efficience du stockage optimale.
*A partir de 209 € HT *A partir de 4399 € HT Protégez, gérez et partagez vos données importantes Basées sur les fonctionnalités de stockage de renommée mondiale d’EMC, les solutions de stockage réseau Iomega StorCenter offrent un stockage avancé, une sécurité et un partage de contenus faciles à utiliser et à un prix abordable. Elles sont tout particulièrement conçues pour les PME, les bureaux à distance ou les environnements de groupe de travail. ©2011 Iomega Corporation, Iomega, StorCenter et le logo « i » stylisé sont des marques déposées ou commerciales de Iomega Corporation aux Etats-Unis et dans d’autres pays. Certains autres noms de produits, de marques et de sociétés sont susceptibles d’être des marques ou désignations de leurs détenteurs respectifs. * Prix Public Moyen Constaté *A partir de 599 € HT *A partir de 1499 € HT Serveurs NAS Iomega StorCenter Le stockage partagé le plus abordable certifié pour VMware Capacités de 2To à 24To pour s'adapter à tous les besoins Technologie RAID avancée pour une sécurité optimale des données Fonctions de backup NAS to NAS automatisées. Disponible chez : Actebis, Altimate, Banque Magnetique, Despec, Ingram, Magirus, Techdata www.iomega.com



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 1E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 2-3E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 4-5E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 6-7E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 8-9E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 10-11E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 12-13E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 14-15E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 16-17E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 18-19E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 20-21E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 22-23E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 24-25E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 26-27E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 28-29E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 30-31E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 32-33E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 34-35E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 36-37E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 38-39E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 40-41E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 42-43E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 44-45E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 46-47E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 48-49E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 50-51E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 52-53E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 54-55E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 56-57E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 58-59E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 60-61E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 62-63E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 64-65E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 66-67E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 68-69E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 70-71E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 72-73E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 74-75E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 76-77E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 78-79E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 80-81E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 82-83E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 84-85E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 86-87E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 88-89E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 90-91E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 92-93E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 94-95E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 96-97E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 98-99E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 100-101E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 102-103E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 104-105E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 106-107E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 108