E.D.I. n°6 mars 2011
E.D.I. n°6 mars 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de mars 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 108

  • Taille du fichier PDF : 24,7 Mo

  • Dans ce numéro : Les nouvelles données du stockage

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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32 EDI n°6/Mars 2011 Dossier Le SSD est l’élément qui manquait pour permettre aux ordinateurs de fonctionner plus vite » dédiés à la mobilité, aux serveurs, à la vidéosurveillance, aux serveurs PABX, à l’automobile… « Dans ce domaine, le rôle du technicien avant-vente est devenu plus important puisqu’il devra accompagner le client pour proposer la meilleure solution développée pour son application », ajoute le responsable d’Hitachi. Autre évolution susceptible d’engendrer de la demande de la part des entreprises, « on pourrait voir en 2011 se généraliser une transition du SATA 3 Gbit/s au SATA 6 Gbit/s et donc de nouveaux disques durs affichant des taux de transfert plus rapides pour accéder aux données », indique Philippe Huart, responsable des ventes chez Seagate. Le SSD progresse à pas de géant Parallèlement aux innovations des disques durs classiques, les modèles SSD ont fait leur apparition. Si les disques durs traditionnels peuvent accueillir plus d’informations que les SSD, actuellement limités à 512 Go, et sont, à capacité équivalente, dix fois moins chers, ils n’offrent en revanche pas la vitesse de lecture-écriture, la fiabilité et les économies d’énergie que permet la technologie mémoire flash du Solid-State Drive. De fait, le disque dur devrait être tout indiqué pour l’archivage et donc pour des sollicitations quotidienne peu fréquentes de la part de l’entreprise utilisatrice. À l’inverse, en raison de son taux de transfert plus rapide, le SSD conviendra mieux pour stocker des données auxquelles elle accédera souvent. Dès lors que l’usage aura été bien défini et compris, les revendeurs ont tout à gagner à commercialiser conjointement les disques durs classiques et les SSD, en proposant les premiers pour leur importante capacité de stockage des données et les seconds pour accroître la mémoire et améliorer les performances systèmes des machines quant au recours Destinés à être combinés avec le disque dur classique d’un notebook ou d’une tablette PC, les SSD Series 310 d’Intel affichent des dimensions huit fois inférieures à celles d’un SSD 2,5 pouces traditionnel et une capacité de 40 ou 80 Go. aux fichiers les plus employés et, en premier lieu, au système d’exploitation. Présenté comme une véritable révolution numérique par les industriels qui le produisent, le SSD constitue véritablement un secteur en forte progression, avec 40 millions d’unités écoulées l’an passé. « Il représente la solution d’avenir pour stocker et échanger des fichiers qui réclament de la puissance de capture des datas, tels que la vidéo », indique Laurent Sirgy, le DG de Kingston Technology France. « Le SSD est l’élément qui manquait pour permettre aux ordinateurs de fonctionner plus vite, en accélérant significativement l’accès au données stockées. Il deviendra bientôt indispensable dans toutes les entreprises. » LES DISQUES EXTERNES COMPLÉMENTS DE LA MOBILITÉ Sachant que la quasi-totalité des PC vendus encore aujourd’hui renferment des disques durs à plateaux, le SSD constitue déjà pour les revendeurs une opportunité de proposer aux entreprises de lesupgrader avec ce nouveau composant afin de leur faire bénéficier de meilleures performances. Un produit de niche Néanmoins, la cannibalisation du disque dur par le SSD ne concernerait pas plus de 20% du marché. Car, d’une part, les modèles physiques affichent année après année un coût au gigabit toujours plus intéressant. D’autre part, d’aucuns s’interrogent sur la maturité de la technologie SSD en termes commerciaux. Pour les télétravailleurs ou les collaborateurs nomades des entreprises, équipés de PC portables ou de tablettes, pouvoir sauvegarder ses données sur un disque externe encrypté présente un grand intérêt. Sans même parler de la percée du SSD, les produits actuellement disponibles ne manquent pas d’attraits puisque les modèles 2,5 » atteignent des capacité records de 1,5 To, sont encryptés et antichocs et intègrent la technologie USB 3.0 voire des applications, comme la v.Clone d’Iomega, réalisant un back-up complet du poste de travail englobant non seulement les fichiers qu’il renferme, mais aussi son système d’exploitation et ses logiciels. Il existe donc a priori de belles opportunités pour les revendeurs BtoB de commercialiser des solutions de disques durs portables avec des caractéristiques professionnelles. « Ces disques constituent un business additionnel au stockage réseau. Ils permettent en effet à l’utilisateur de sauvegarder les données présentes dans son notebook ou sa tablette en toute autonomie, sans être tributaire de la bande passante délivrée par les fournisseurs d’accès Internet et en gardant ces dernières avec lui afin d’éviter tout risque qu’elles ne soient interceptées et ne fassent l’objet d’indiscrétions », observe Patrick Mathieu, regional manager chez Iomega. Une complémentarité qui peut se concrétiser d’autant plus facilement À l’image de l’eGo proposé par Iomega, les disques durs externes aujourd’hui ne manquent pas d’attrait : outre intégrer une interface USB 3.0 et des capacités records, leur boîtier résiste aux chocs comme aux chutes (jusqu’à 2 mètres). que les solutions NAS de bureau du constructeur comporte au moins une prise USB en façade sur laquelle brancher directement son disque dur externe, sans passer par un ordinateur, afin de transférer les informations collectées pour les sauvegarder. ➜
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