E.D.I. n°6 mars 2011
E.D.I. n°6 mars 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de mars 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 108

  • Taille du fichier PDF : 24,7 Mo

  • Dans ce numéro : Les nouvelles données du stockage

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 28 - 29  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
28 29
28 EDI n°6/Mars 2011 Dossier TENDANCE LOURDE L’EXPLOSION DU MARCHÉ DU STOCKAGE Le marché du stockage est l’un des seuls à ne pas avoir trop souffert de la crise économique. En 2009, en pleine période de récession, le volume d’informations numériques créées a grimpé de 62%, atteignant 800000 exaoctets. En 2010, on estime que le cap historique du zettaoctet, soit 1000 milliards de gigaoctets de données, aura été franchi. Pour l’activité des entreprises, les besoins en stockage n’en finissent plus de croître. « Le stockage est devenu l’élément crucial du système d’information », analyse Jean-Yves Pronier, le directeur marketing d’EMC France. « Au rythme où vont les choses, à l’échelle planétaire, on dépassera certainement les 35 zettaoctets dans dix ans. » Un phénomène qui concerne tous les types de sociétés et pas uniquement les grands comptes ou les spécialistes du contenu multimédia. Dans les PME, le besoin se ferait surtout sentir pour gérer l’impact de la hausse du volume de données générées à travers l’utilisation L’ÉLASTICITÉ DU PRIX DU STOCKAGE Alors que le marché du stockage ne cesse de progresser, le coût au gigaoctet est en chute libre. Source : Coughlin Associates. On atteint des sommets en matière de stockage des données notamment grâce à la sauvegarde sur bandes destinée aux grandes entreprises. de leur système d’information, d’Internet et des réseaux sociaux. Disposeront-elles des ressources en stockage suffisantes à court ou moyen terme ? La question mérite d’être posée puisque, alors que l’on s’attend à cent-vingt-quatre fois plus de données entre 2010 et 2020, la densité des disques ne devrait pas augmenter plus de trente-six fois durant cette même période. Le prix des espaces de stockage s’effondre Une problématique qui constitue une fantastique opportunité pour les industriels et leurs partenaires qui commercialisent un panel de solutions susceptibles d’y répondre. Au premier trimestre 2009 déjà, ce ne sont pas moins de 2140 petaoctets qui ont été commercialisés, indiquent les analystes d’IDC. L’optimisme serait plus que jamais de mise pour 2011, en raison de la nécessité pour ces entreprises de disposer de toujours plus d’espace de stockage fiable. Et ce, même si les prix s’effondrent. Alors qu’il fallait débourser 3500 dollars pour acheter 15 Mo il y a vingt ans, 1000 dollars suffisent aujourd’hui pour acquérir 15 To. En revanche, « les chiffres marché indiquent que la demande est telle qu’elle devrait permettre aux détaillants IT de profiter d’une hausse significative des ventes en volume qui fera plus que compenser la baisse en valeur des produits », observe Jérôme Beillevaire, directeur commercial de LG Electronics. Dans le BtoB du moins, le channel a en plus les moyens de profiter de sa relation de proximité privilégiée avec le client pour lui expliquer la dimension de plus en plus stratégique de l’augmentation des données par rapport à l’outil informatique de l’entreprise, pour le conseiller sur les moyens qui lui permettront de faire face à cette explosion sans qu’il ait à déplorer une rupture de son activité et pour l’accompagner dans la maîtrise des innovations technologiques, notamment
En commercialisant des services complémentaires, un revendeur peut redonner une impulsion à son affaire » autour de questions liées à la centralisation ou pas du système de stockage, de sauvegarde et d’archivage. Stockage et sauvegarde ne font plus qu’un Dans ce domaine du service, la demande est d’ailleurs grandissante. Cela est particulièrement le cas avec la virtualisation, laquelle entraîne un changement de l’architecture liée au stockage. Les systèmes virtualisés représentent en effet une opportunité pour une entreprise de repenser son infrastructure en fonction de l’évolution exponentielle du stockage et donc des sources de business pour les revendeurs. Selon VMware, une entreprise qui investit trois dollars dans des périphériques se connectant à un réseau DES BÉNÉFICES À RETIRER DANS LE NAS Englobant disques durs, processeur, carte mère ainsi que RAM, les NAS (Network Attached Storage) constituent un marché qui ira en grossissant dans les années qui viennent, pronostiquent les analystes. Recourant de plus en plus au numérique pour gagner en productivité et générant de plus en plus de fichiers lourds, les entreprises n’ont souvent d’autres choix que de posséder cet outil informatique pour permettre notamment une bonne accessibilité à distance à des données telles que les e-mails ou les dossiers partagés. Par ailleurs, nombre d’entre elles souhaitent que ces informations restent stockées au sein de leurs locaux. Pour les satisfaire, les industriels et les revendeurs peuvent leur proposer des NAS qui présentent une meilleure intégration des composants, des coûts de possession en diminution constante et des solutions adaptées aux exigences de leurs DSI et directeurs financiers en termes de sécurité, de coût énergétique, de gain de temps, de performances et de rentabilité. « Des technologies apparaissent afin d’améliorer sensiblement le stockage dans un NAS, au niveau de la fiabilité, grâce à une meilleure gestion du RAID, de la sécurité, grâce à un encryptage géré par une partie du processeur, et de la performance, grâce à la fonction de Turbo Boost de cette même puce », dépensera corrélativement onze dollars dans du service. La protection des données constituerait un autre gisement d’opportunités majeur pour les partenaires. Car aujourd’hui, stockage et sauvegarde ne sont plus dissociés. Ainsi, il existe désormais des solutions logicielles permettant, dans une baie de stockage, de gérer et partager l’information tout en réalisant conjointement sauvegarde et restauration de données en cas d’incidents, autour de contraintes définies en termes de RPO (Recovery Point Objective) et de RTO (Recovery Time Objective). Une « durée maximale d’interruption admissible » qui doit permettre à une entreprise cliente de ne pas être gravement pénalisée si elle est empêchée d’accéder à ses ressources stockées. Doté de quatre baies offrant jusqu’à 8 To d’espace disque, le NAS Thecus N4200 Pro embarque une batterie de secours qui garantit l’intégrité des données en cas de coupure électrique. Le NAS ShareSpace de Western Digital offre une capacité de stockage de 8 To, les modes RAID 0, 1 et 5 ainsi qu’un logiciel maison permettant de configurer la sauvegarde de trois ordinateurs du réseau. Dossier « En commercialisant des services complémentaires tels que la déduplication ou la réplication de données, un revendeur local peut redonner une impulsion à son affaire », assure Jean-Yves Pronier. « Il a ainsi la possibilité d’investir avantageusement afin d’en mutualiser un certain nombre pour plusieurs de ses clients qui ont les mêmes besoins en la matière. » Enfin, l’accompagnement et les formations peuvent également constituer des sources de revenus complémentaires à la commercialisation des solutions de stockage, comme les NAS (Network Attached Storage) les plus évolués. Les PME ne disposant pas toutes d’un service informatique dédié, il est en effet possible de leur proposer des prestations pour former directement cette clientèle à l’utilisation des technologies de stockage devenues certes plus accessibles mais comprenant toujours des fonctions avancées plus difficiles à appréhender. ● décrit Mikaël Moreau, responsable relations publiques d’Intel. Au-delà de la capacité de stockage de données, les NAS actuels offrent une prise en main simplifiée, des économies d’énergie très importantes pouvant permettre un retour sur investissement rapide et de multiples fonctions. Le Thecus N4200 Pro, par exemple, embarque ainsi serveur web, serveur d’impression, partage de fichiers, centre multimédia, téléchargements, etc. Il comprend également une batterie de secours, lui permettant de disposer de dix minutes d’autonomie en cas de coupure électrique pour s’éteindre correctement afin de sauvegarder les données, ainsi qu’une option double-DOM (Disk On Module) grâce à laquelle si l’un des disques système tombe en panne un second prend le relais et tente de le reprogrammer. Mais il est possible d’aller plus loin en incorporant dans un NAS des SSD à la place des disques durs classiques. Iomega intègre pour sa part une offre logicielle gratuite baptisée Home Media Network Cloud Edition permettant à la PME de créer son propre cloud à partir de deux NAS distants similaires, et jusqu’à 250 machines, en dédiant une partie de leur capacité disque à l’usage exclusif du back-up, encrypté ou non. EDI n°6/Mars 2011 29



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 1E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 2-3E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 4-5E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 6-7E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 8-9E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 10-11E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 12-13E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 14-15E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 16-17E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 18-19E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 20-21E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 22-23E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 24-25E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 26-27E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 28-29E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 30-31E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 32-33E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 34-35E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 36-37E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 38-39E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 40-41E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 42-43E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 44-45E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 46-47E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 48-49E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 50-51E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 52-53E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 54-55E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 56-57E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 58-59E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 60-61E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 62-63E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 64-65E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 66-67E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 68-69E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 70-71E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 72-73E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 74-75E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 76-77E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 78-79E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 80-81E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 82-83E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 84-85E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 86-87E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 88-89E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 90-91E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 92-93E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 94-95E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 96-97E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 98-99E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 100-101E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 102-103E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 104-105E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 106-107E.D.I. numéro 6 mars 2011 Page 108