E.D.I. n°5 février 2011
E.D.I. n°5 février 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de février 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 164

  • Taille du fichier PDF : 37,3 Mo

  • Dans ce numéro : Le tactile sur le bout des doigts

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Baromètre Brèves Confiance aveugle On le sait, les réseaux sociaux sont une mine d’or pour les malfaiteurs numériques qui peuvent y collecter un nombre incalculable d’informations sur des populations entières. Mais les utilisateurs eux-mêmes ne font rien pour endiguer ce fléau. Ainsi, l’éditeur de BitDefender a effectué une enquête qui montre que 97% des utilisateurs de Facebook et Twitter cliqueraient sur n’importe quel lien partagé avec leur contact sans vérifier auparavant si ce dernier n’est pas lié à un site malveillant. Transactions enrayées Selon la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), le marché de la vente en ligne pèsera 6,1milliards d’euros en 2010, soit 22% de plus qu’en 2009. Un succès dont les consommateurs sont parfois les victimes. Ainsi, une étude commandée par CA Technologies indique que plus de la moitié des internautes ont rencontré des difficultés au cours d’un achat en ligne sur les 6 derniers mois. 69% ont constaté des lenteurs dans le chargement des pages, 57% regrettent le manque de contact et 44% déplorent qu’il faille sur certains sites saisir plusieurs fois les informations de facturation. La connexion WiFi n’accroche pas Le WiFi a du mal à s’imposer. Selon une étude signée Lexmark, alors que 70% des utilisateurs disposent de cette interface sans-fil au niveau de leur poste de travail ou à leur domicile, la moitié d’entre eux préfèrent continuer de faire confiance à une connexion filaire notamment pour le branchement d’une imprimante. Pour 29% d’entre eux, la configuration en WiFi est trop complexe et pour 19% elle n’est pas fiable. 74 EDI n°5/Février 2011 Observatoire OPPORTUNITÉ Les collectivités locales appuient sur les TIC Dématérialisation, archivage, travail collaboratif… Autant de termes que l’on croyait réservés aux infrastructures IT des entreprises mais vers lesquels lorgnent également les collectivités locales. Qu’il s’agisse de communes, de départements ou de régions, toutes estiment que les TIC (Technologies de l’information et de la communication) sont une nécessité pour optimiser leurs processus internes, améliorer la relation vis-à-vis des usagers voire tout simplement leur permettre de véhiculer une image moderne. C’est en tout cas ce que semble démontrer une étude menée par Markess International auprès de 165 décideurs et qui présente une image des investissements que feront les collectivités locales d’ici à 2012. On notera dans un premier temps que sur cette période de deux ans, le marché évoluera assez peu en termes de budget. Ce qui n’est déjà pas si mal dans une période où les investissements publics sont généralement revus à la baisse. Estimé à 2,4 milliards d’euros, le marché des logiciels et services IT liés aux collectivités locales devrait croître de 4,1% par an pour atteindre 2,6 milliards d’euros (ce qui représente à peu près 2% du budget total de ces mêmes collectivités). L’éducation est bien sûr l’un des pôles d’investissement les plus importants étant donné le retard français dans le domaine mais aussi parce que tous les aspects de ce secteur sont concernés (tableaux interactifs, classes mobiles…) Les revendeurs locaux seront les premiers à pouvoir profiter du filon puisque INNOVATION L’an 1 du livre électronique Après quelques années d’une existence plutôt confidentielle, le livre électronique connaît une véritable croissance, semblant enfin trouver son public. Selon l’institut IDATE, qui a mené une enquête sur le sujet, ce marché aurait progressé en 2010 de 80% dans les pays européens, chiffre impressionnant mais qu’il faut remettre en perspective puisqu’on partait de très bas. Aux USA, ce marché pèse 594 millions d’euros en 2010, dépassant pour la première fois le Japon, un pionnier en la matière, qui affiche 527 millions d’euros de chiffre d’affaires. Prospective, l’étude tente également de prédire les évolutions du marché du livre électronique jusqu’en 2014. Selon l’IDATE, la transition numérique ne devrait pas provoquer de destruction de valeur du marché global du livre qui reste aux alentours de 18 milliards d’euros pour les 5 premiers pays européens. Cela fait en effet des années l’investissement devrait être plus important dans les communes de moins de 10000 habitants (plus de 5%). Toutefois les centres d’intérêt sont assez variables en fonction du type de collectivité. Ces petites communes justement investissent majoritairement sur l’intranet et sur les outils collaboratifs alors que les villes plus importantes s’orientent davantage vers la dématérialisation. Les conseils généraux et régionaux s’intéressent, quant à eux, aux solutions d’archivage électronique. De nombreuses villes tentent par ailleurs de se distinguer en proposant des outils originaux à l’instar de Cholet qui vient de se doter d’une application pour smartphone Android. ● que les ventes de livres papier sont en baisse (hormis quelques cas particuliers comme le Canada ou la France) et que le livre électronique parvient simplement à compenser ces baisses. Pour l’heure, le marché du livre numérique est calqué sur celui du livre classique : ce ne sont pas les ouvrages numériquement enrichis avec du contenu spécifique qui se vendent le plus, mais les simples transpositions numériques des œuvres papier. Il faut dire que le modèle économique de ce marché est encore assez flou, notamment en raison de certaines lois obligeant à proposer un même livre à un prix unique. Autre problème, il n’existe pas vraiment de consensus quant au format du livre papier. De gros acteurs tels que Google, Apple ou Sony développent leur propre solution et le public, lui, reste indécis. ●
USAGE Les Français de plus en plus mobiles Les téléphones servent de moins en moins à téléphoner et de plus en plus à naviguer. C’est le constat principal qu’on peut tirer de la dernière enquête menée par GfK concernant l’usage que font les Français de leurs mobiles. Mais si la proportion de personnes utilisant leur téléphone pour aller sur le Net est en croissance constante, elle a connu un joli bond entre le second et le troisième trimestres 2010, atteignant les 7 millions, soit 17% de la population, contre respectivement 5,9 millions et 14,7% trois mois plus tôt. La marge de progression reste toutefois importante, comme le souligne François Klipfel, directeur général adjoint chez GfK Retail et Technology : « Il subsiste un écart considérable entre les capacités des terminaux à accéder techniquement à Internet et l’usage internet mobile réel ». En effet, 60% du parc de mobiles en France est apte à permettre à son possesseur de surfer, mais seul un sur trois l’exploite réellement. Pour autant la croissance de l’usage internet du mobile devrait encore s’intensifier. GfK prévoit en effet qu’il se sera vendu 7,3 millions de smartphones en 2010, chiffre auquel il faut rajouter quelques centaines de milliers de tablettes qui combinent aussi mobilité et connectivité. Les progrès technologiques de ces produits, que ce soit au niveau des interfaces tactiles, des écrans ou même de la variété des connexions (3G, 3G+, WiFi…) contribuent aussi à ces changements d’usage, augmentant notamment la polyvalence des produits et donc leur panel applicatif. USAGE DE L’INTERNET MOBILE EN FRANCE (NOMBRE D’UTILISATEURS EN MILLIONS ET TAUX DE POPULATION) RÉPARTITION DES TÉLÉCHARGEMENTS SUR MOBILE Sur ce point particulier, on voit là aussi apparaître de nouvelles tendances. GfK a en effet mesuré le succès des différentes applications mobiles proposées en téléchargement. Si le jeu reste encore largement en tête avec plus de 50% du total (en valeur), les services d’avant le smartphone, comme l’achat de sonneries par exemple, sont en perte de vitesse bien que comptant encore une proportion importante. La musique reste stable mais ce sont les applications qui évoluent le plus, passant de 4 à 11% du total des téléchargements entre 2009 et 2010. Pour autant, ces 11% ne génèrent qu’un CA global de 20 millions d’euros car près d’une application sur trois est proposée gratuitement sur les sites de téléchargement de type AppStore ou Android Market. Mais selon GfK, elles permettent aussi de fidéliser les clients finaux et donc de générer des ventes a posteriori. ● Source : GfK. Source : GfK.



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