E.D.I. n°5 février 2011
E.D.I. n°5 février 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de février 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 164

  • Taille du fichier PDF : 37,3 Mo

  • Dans ce numéro : Le tactile sur le bout des doigts

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 70 - 71  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
70 71
Dossier de la méthode agile, 57% des personnes interrogées (sur un échantillon de 230 personnes dans 150 entreprises) constatent une amélioration sensible de la qualité du projet, 29% observent une amélioration des coûts et 41% de la productivité de leurs équipes. Enfin, les défenseurs de ces méthodes agiles mettent en avant les bénéfices apportés par la maintenance (coûts divisés par deux selon Franck Calzada) et le transfert de compétences, plus facile puisque le client fait partie intégrante du projet. À ce titre, les fournisseurs reconnaissent qu’en partageant les responsabilités, le client peut jauger de la complexité des projets et donc mesurer le travail réalisé par le fournisseur. Ce qui n’est pas le cas avec l’utilisation d’une méthode classique de gestion de projets dans le cadre d’un contrat. Malgré leurs réels bénéfices, il est difficile d’imposer aux clients ces méthodes agiles pas toujours bien comprises dans les entreprises. « Un gros travail de formation et d’explication est nécessaire pour les différents collaborateurs en charge des projets informatiques en entreprise qu’ils soient informaticiens ou non » souligne Emmanuel Chenu, chef de projets agilité et coach en développement logiciel. DEUX QUESTIONS À… XAVIER WARZEE 70 EDI n°5/Février 2011 Nathalie Lopez, directrice générale adjointe de Valtech Technology. Pour démocratiser l’utilisation des méthodes agiles, il existe des ouvrages et des initiatives en tout genre. Citons par exemple, le blog de Frédéric Doillon (http:Ilwww.fredericdoillon.com), chef de projets agile où il raconte, durant sa mission, son métier « Nous avons de plus en plus de demandes autour des méthodes agiles « L’EDI: Quelle est la position des partenaires revendeurs de Microsoft face aux méthodes agiles ? X.W.: Nous avons de plus en plus de demandes autour des méthodes agiles de la part de nos partenaires à valeur ajoutée spécialisés dans la GRC (gestion de la relation client) ou le SaaS, par exemple. Et cela concerne des partenaires de toute taille. Cet intérêt que portent les intégrateurs et les SSII sur l’agilité en France est assez récent. La crise a contribué à cette demande car leurs clients réclament des projets qui répondent rapidement à leurs besoins sans superflu Il faut aller à l’essentiel, le client ne veut plus payer pour ce qu’il ne consomme pas vraiment » et des livraisons raccourcies. Les évènements et les initiatives autour de l’agilité se multiplient comme Microsoft Inner Circle autour de Visual Studio ou l’Agile Tour. Nos partenaires viennent nombreux découvrir nos outils reconnus sur le marché par les spécialistes en agilité. L’EDI: Comment expliquez-vous cet engouement ? X.W.: Les recettes sur les méthodes agiles fonctionnent, tout simplement. Jugez-plutôt, 80% des projets réalisés avec ces méthodes se concrétisent contre 30% en moyenne pour les méthodes traditionnelles. On comprend mieux l’effervescence Xavier Warzee, président du French Scrum User Group (SUG) et expert en agilité chez Microsoft. autour de l’agilité. Les écoles et les universités les enseignent de plus en plus. Il existe aussi de nombreux coachs. Peut-être même que dans 10 ans, on ne parlera plus d’agilité, elle sera une composante intégrée, à part entière dans la manière de conduire un projet. au quotidien. Autre exemple : la SSII Valtech Technology a créé un club agile dont le but est de réunir tous les décideurs et pas seulement les responsables informatiques. Les méthodes agiles réclament rigueur et planification. La mise en place d’un calendrier est d’ailleurs primordiale. À ce titre, les membres « agiles » de l’équipe utilisent souvent le tableau blanc répertoriant par de simples post-it les tâches des différents membres de l’équipe. D’autres utilisent des logiciels dédiés, payants ou gratuits, tels que eScrum de Microsoft, Confluence de Atlassian ou tout simplement Excel. Les méthodes agiles : comment établir le contrat ? Dans un contrat classique, on ne se pose pas de question, le prix et les conditions sont bloqués et signés définitivement. Dans le cas d’un projet réalisé avec des méthodes agiles, c’est un peu plus complexe. En théorie, il n’y a pas vraiment de règles et pas vraiment d’engagements non plus ; les clients peuvent décider de stopper le projet quand ils le souhaitent. On joue donc sur la flexibilité des contrats entre les parties. Nathalie Lopez conseille donc de partir sur une base initiale de contrat « très light » et de l’enrichir suivant l’évolution du projet. Le contrat est défini avec le client sur un périmètre fonctionnel et non technique. Idem pour la facturation, aucune règle n’est définie, le calcul du coût doit prendre en compte les évolutions. Certains vont facturer au temps passé, d’autres facturent à la fonctionnalité, à la complexité ou au volume du travail réalisé. Enfin, des fournisseurs facturent après chaque étape (itération), un mode plus discutable car il a tendance, selon certains spécialistes à déstabiliser les équipes sur le résultat final. Les itérations peuvent également vite alourdir le coût global du projet, bien plus que dans un contrat classique.●
Protection des données. antivirus. backup en liine. triple sauve2arde. virtualisation... ( ! ! "Partners ec=:oveo Récupération de Données « #iî(i.f:tj(t » -.-., Serveur Disque Dur CléUSB Carte mémoire Q -,•..,.. a'lta pn ! S1:Diire ln11Drln&illalue Offra découvarta* IIV8C coda 11 RV29&7, 6gllement claponible rT Parlnera (lllnd C52) (")lien ! Y&\S8D et SCSI Contactez-nous sur partenaire@recoveo.com Retrouvez Recoveo au salon IT Partners (stand C52), les 1er et 2 février 2011



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 1E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 2-3E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 4-5E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 6-7E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 8-9E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 10-11E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 12-13E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 14-15E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 16-17E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 18-19E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 20-21E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 22-23E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 24-25E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 26-27E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 28-29E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 30-31E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 32-33E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 34-35E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 36-37E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 38-39E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 40-41E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 42-43E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 44-45E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 46-47E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 48-49E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 50-51E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 52-53E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 54-55E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 56-57E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 58-59E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 60-61E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 62-63E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 64-65E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 66-67E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 68-69E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 70-71E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 72-73E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 74-75E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 76-77E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 78-79E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 80-81E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 82-83E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 84-85E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 86-87E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 88-89E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 90-91E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 92-93E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 94-95E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 96-97E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 98-99E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 100-101E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 102-103E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 104-105E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 106-107E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 108-109E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 110-111E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 112-113E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 114-115E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 116-117E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 118-119E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 120-121E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 122-123E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 124-125E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 126-127E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 128-129E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 130-131E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 132-133E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 134-135E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 136-137E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 138-139E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 140-141E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 142-143E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 144-145E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 146-147E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 148-149E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 150-151E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 152-153E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 154-155E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 156-157E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 158-159E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 160-161E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 162-163E.D.I. numéro 5 février 2011 Page 164