E.D.I. n°5 février 2011
E.D.I. n°5 février 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de février 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 164

  • Taille du fichier PDF : 37,3 Mo

  • Dans ce numéro : Le tactile sur le bout des doigts

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Dossier ORGANISATION MÉTHODES AGILES: UNE NOUVELLE APPROCHE POUR GÉRER UN PROJET INFORMATIQUE Trop peu de projets informatiques aboutissent réellement chez le client » souligne Jean-Loup Comeliau, responsable marketing chez l’éditeur W4. En effet, de plus en plus de projets ne respectent pas le contrat initial, souvent trop contraignant pour les différentes parties (clients, partenaires et fournisseurs). Comment y remédier ? Les acteurs IT sont allés puiser des méthodes dites « agiles » nées il y a 15 ans aux États-Unis et qui connaissent le succès aujourd’hui en France. Elles ont été créées pour pallier les problèmes récurrents rencontrés avec les méthodes classiques de gestion de projets IT (en cascade ou cycle en V) comme les retards de livraison dans le déploiement, les budgets dépassés, les mises à jour hasardeuses ou les fonctionnalités développées mais non utilisées. Elles se veulent tout simplement plus pragmatiques que les méthodes traditionnelles. « Il faut aller à l’essentiel, le client demande aujourd’hui des choses qui fonctionnent, il ne veut plus payer pour ce qu’il ne consomme pas vraiment, COMPRENDRE LES MÉTHODES AGILES 68 EDI n°5/Février 2011 il faut effacer l’effet tunnel du cahier des charges » note Nathalie Lopez, directrice générale adjointe de Valtech Technology. Face à ce constat, les méthodes agiles, très répandues chez les éditeurs, sont de plus en plus exploitées par les revendeurs à valeur ajoutée (intégrateurs, SSII, etc.). Les méthodes agiles agissent sur des petits groupes de travail (pas plus de 10 personnes) La méthode Scrum, la plus utilisée, prévoit une réunion quotidienne, le ScrumMeeting (appelé aussi réunion Post-it), permettant à l'équipe de faire un point sur l'avancement des tâches et sur les difficultés rencontrées. Les méthodes agiles ont pour but de regrouper un ensemble de bonnes pratiques pour mener à bien un projet chez un client dans un délai minimum. Comment ? Via des tâches définies sur une courte durée, entre 1 à 4 semaines contrairement aux méthodes traditionnelles dites en cascade ou cycle en V qui obéissent à un contrat unique sur une période plus longue. Ces différentes tâches ne se fondent donc pas sur un cahier des charges lourd et exigeant, elles débutent sur un socle ou un besoin - en rapport bien sûr aux demandes du client - sur lequel on va réfléchir et affiner le projet au fil des tâches (on utilise plus souvent le terme itération). Chaque itération est planifiée sous 8 ou 15 jours en général. Plusieurs itérations peuvent être lancées simultanément ou les unes à la suite des autres. Chaque itération est validée par une série de tests, indispensables pour livrer au client un projet de qualité. Il existe plusieurs méthodes dont les plus connues sont le XP (Extreme Programming) et le Scrum (traduction de « mêlée » en anglais). Selon VersionOne, Scrum est la méthode la plus utilisée pour 49% des 3 000 entreprises interrogées. Seulement 6% d’entre elles exploitent XP et 24% combinent les deux méthodes. Sans entrer dans les détails (de nombreux ouvrages expliquent ces méthodes dont des livres blancs tels que Scrum, un ouvrage écrit par Claude Aubry ou encore l’Institut Agile créé par Laurent Bossavit), la différence entre les deux méthodes est que Scrum est plutôt adaptée à la gestion de projets alors que XP se consacre davantage aux techniques d’ingénierie dans le développement de logiciels. C’est pourquoi, les deux sont souvent utilisées par les responsables car elles sont complémentaires. qui impliquent en permanence les fournisseurs et les clients pour répondre à une question liée au projet. Elles ne peuvent pas fonctionner s’il n’y a pas de communication entre les membres de l’équipe. Leurs succès dépendent ainsi de la cohésion collective. « Les réunions sont quotidiennes et ne durent pas très longtemps, 5 à 10 minutes où chaque membre expose son état d’avancement et les problèmes qu’il rencontre dans la mise en place du projet par exemple… » explique Franck Calzada, directeur technique chez Ausy Nantes. Ces mini réunions permettent de faire avancer le projet pas à pas avec plus de réactivité car la priorité est toujours de résoudre le problème existant. En quelque sorte, ces méthodes révolutionnent les relations entre les fournisseurs, les partenaires et les clients. Des gains identifiables mais des méthodes mal comprises Mais qu’apportent-elles réellement en termes de bénéfices ? Selon l’organisme Scrum User Group France (SUG) qui a publié une enquête en 2009 sur les gains ➜
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