E.D.I. n°5 février 2011
E.D.I. n°5 février 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de février 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 164

  • Taille du fichier PDF : 37,3 Mo

  • Dans ce numéro : Le tactile sur le bout des doigts

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Brèves Le nouvel Atos est arrivé En rachetant les activités services informatiques de Siemens pour 850 millions d’euros, la SSII française Atos voit son chiffre d’affaires bondir, d’un seul coup, à près de 9 milliards d’euros. Cette opération, réalisée de main de maître par l’ancien ministre des Finances Thierry Breton (qui préside désormais aux destinées d’Atos), permet à l’entreprise de se mesurer directement à l’autre géant du secteur, CapGemini. À noter que ce dernier est également d’origine française. L’Europe du logiciel et des services serait-elle enfin en voie de consolidation, qui plus est, sous la houlette de deux grands acteurs français ? Ausy accélère encore Le groupe Ausy, habitué à la croissance à deux chiffres, s’attend à un doublement de son chiffre d’affaires entre 2009 et 2012. Un objectif jugé tout à fait accessible par son directeur général, Philippe Morsillo. D’autant que l’année 2010 s’est achevée sur un nombre de recrutement supérieur à 800 collaborateurs: signe de confiance qui ne trompe pas. De surcroît, cette entreprise, spécialisée dans le management des systèmes d’information et la R&D externalisée, vient de racheter le groupe Aptus, ce qui lui offrira « de nouvelles possibilités de croissance dans le cadre des offres nearshore ». MTI en quête de croissance externe MTI Technology, spécialiste des offres d’infrastructure cloud, annonce son intention « de se concentrer sur les acquisitions stratégiques en vue de renforcer le succès de sa stratégie cloud, et de poursuivre son engagement dans les partenariats existants avec VMware, Cisco et EMC ». Et ce, dans toute l’Europe. Rappelons que MTI emploie aujourd’hui, en France, une petite quarantaine de personnes. 26 EDI n°5/Février 2011 Actus business DÉCISIONNEL SAP enrichit son offre de businessintelligence Comment creuser l’écart sur ses concurrents ? Surtout, comment faire la différence sans crainte d’être rattrapé, lorsqu’on évolue dans un univers hyper concurrentiel ? En devenant incontournable dans une spécialité. C’est le calcul que semble faire SAP, en annonçant la toute dernière mouture de son logiciel de businessintelligence, intitulée SAP BusinessObjects BI 4.0. La principale nouveauté de ce logiciel réside dans sa capacité à prendre en compte l’ensemble des bases de données multidimensionnelles, et à les interpréter convenablement. Pour l’utilisateur, ce travail est désormais simplifié puisque la navigation s’effectue de façon hiérarchique, via des axes et des nœuds, sans qu’il soit nécessaire de rapatrier l’ensemble des données pour lancer une requête. Dans la même optique, il est également possible d’exploiter des informations émanant d’univers hétérogènes, dès lors qu’une donnée-pivot permet de constituer un point d’entrée. Enfin, l’outil décisionnel Pionner change de nom pour devenir Analysis, déclinable en version Olap ou Office. Dans cette dernière configuration, il est disponible au travers d’Excel ou de Powerpoint. Plus généralement, il est clair que deux opérations STRATÉGIE Sourcefire : et maintenant, les PME Connaître en temps réel la cartographie du réseau, puis appréhender en continu son comportement afin de garantir une plus grande efficacité de la prévention des intrusions: voilà le cœur de métier de Sourcefire, un éditeur de logiciels de sécurité qui a fait le choix de l’indirect. « Dans notre business comme dans beaucoup d’autres, la croissance de l’activité passe essentiellement par le channel », explique Cyrille Badeau, directeur général pour l’Europe du Sud. « Du reste, depuis quatre ans que nous sommes en France, nous ne faisons que de l’indirect. Et cela va continuer. » Pour les dirigeants de Sourcefire, en effet, ce positionnement convient très bien à la stratégie du groupe, qui est de descendre en gamme, lentement mais sûrement, vers les PME. « Au démarrage, nos clients étaient plutôt dans le Top 50, puis ils se sont situés plus volontiers dans le Top 500… maintenant, on vise résolument les sociétés du Top 5000. » Cheval de bataille de SAP depuis le rachat du leader français Business Objects en 2007, le décisionnel constitue l'une de ses pièces fonctionnelles maîtresses. Éric Trad, responsable channel France chez Sourcefire. capitalistiques majeures vont propulser SAP vers une offre complète en matière de BI. Il y a d’abord eu le rachat de Business Objects, cet éditeur français devenu numéro un mondial de la spécialité. Puis l’intégration de Sybase, le spécialiste des solutions « In-Memory », un chaînon jusque-là manquant chez SAP. Du coup, l’éditeur allemand peut maintenant déployer son offre autour de plusieurs axes parfaitement complémentaires: le on device, qui consiste à fournir toutes les prestations quel que soit le terminal utilisé par le client, le on demand, qui assure une disponibilité absolue des ressources, et le on premise, qui permet aux entreprises de continuer à se développer autour de serveurs d’applications sur site. Le match entre Oracle et SAP ne fait que commencer. ● La société travaille traditionnellement avec un grossiste, Itway, auquel s’est ajouté depuis quelques semaines Weston Security. La revente des solutions, elle, est assurée par des acteurs tels que BT, Devoteam, Integralis ou encore Novidy’s. Mais Sourcefire ne compte pas s’arrêter là, puisqu’elle est actuellement en phase de recrutement de partenaires supplémentaires, ainsi que d’un « channel manager ». Dans le même souci d’expansion, l’éditeur vient d’annoncer l’acquisition d’Immunet, fournisseur de technologies fondées sur le cloud. Enfin, le groupe vient de lancer un programme partenaires baptisé « Global Security Alliance Channel Program ». Selon Éric Trad, responsable channel pour la France, celui-ci doit proposer à la fois « un plan marketing adapté, des formations techniques gratuites et des actions d’incentives ». L’ensemble de ces mesures concernera aussi bien les forces commerciales de Sourcefire que les partenaires. ●
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