E.D.I. n°5 février 2011
E.D.I. n°5 février 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de février 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 164

  • Taille du fichier PDF : 37,3 Mo

  • Dans ce numéro : Le tactile sur le bout des doigts

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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118 EDI n°5/Février 2011 Cas client ARCHITECTURE FLEURY MICHON REFOND SON SYSTÈME DE SAUVEGARDE Le spécialiste de l’agro-alimentaire doit faire face aux innombrables enjeux économiques, technologiques, juridiques et sanitaires posés par la traçabilité des produits. La refonte de tout le dispositif de sauvegarde représente un élément-clé de cette stratégie. Tout le monde connaît Fleury Michon. C’est une enseigne familière, plutôt orientée vers la charcuterie et les plats préparés. Le cas typique de la grosse PME française, en somme, bien implantée en grande distribution, et honorablement connue sur le plan national. Elle propose des aliments simples, attrayants, et relativement bon marché. C’est pour préserver ce capital de sympathie - et de réussite entrepreneuriale - que ce groupe vendéen a décidé, voici deux ans, de refondre entièrement son dispositif de sauvegarde. Un élément phare pour une société constamment au contact du grand public, confrontée tous les jours aux contraintes de traçabilité. « Notre fenêtre de sauvegarde était de onze heures, sur la dizaine de sites Fiche d’identité de Scasicomp Activité : intégrateur de solutions de stockage et de sauvegarde. Fondation : 1994. Chiffre d’affaires : environ 1,8 million d’euros (dernier exercice connu). Marché : assez bien diversifié. À titre d’exemple, 40% des sociétés du CAC 40 figurent dans le portefeuille clients. Catherine Saindon, Effectif : environ cinquante personnes, ingénieur commercial chez Scasicomp. dont trente-cinq techniciens. Siège social : Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) et des implantations à Arras, Lyon et Nantes. que compte le groupe », explique Stéphane Lopez, son DSI. « Ce délai devenait trop important, compte tenu du décalage horaire entre les continents européen et nord-américain. En outre, les utilisateurs réclamaient davantage de disponibilité quotidienne pour ces machines. » Et ce, au moment même où le système d’information du groupe affichait une robotique vieillissante arrivant à saturation. Bref : il fallait, de toute urgence, réfléchir à une nouvelle organisation. Le choix d’un intégrateurarchitecte Au vu des différentes solutions proposées, Fleury Michon n’a guère hésité. La décision s’est faite naturellement. Normes de fabrication, exigences légales et réglementaires: tout concourt à faire du stockage et de la logistique les garants du bon fonctionnement de l’entreprise. « Notre choix s’est porté sur l’intégrateur Scasicomp, qui possède déjà une agence à Nantes, non loin de notre siège. Non seulement il avait une bonne connaissance du stockage, mais son expertise nous a considérablement aidé dans le travail d’architecture de la solution de sauvegarde », précise Stéphane Lopez. De fait, une architecture de sauvegarde sur disque de type VTL a été sélectionnée, car elle permettait une intégration transparente au dispositif de stockage existant chez Fleury Michon. Autre choix, celui de Quantum comme seul fournisseur pour les aspects logiciel et matériel (lire, en encadré, l’interview du responsable de Quantum).
Cette approche est validée par Catherine Saindon, ingénieur commercial chez Scasicomp, qui résume ici sa façon de procéder. « Dans un premier temps, nous nous imprégnons de la culture de l’entreprise et de son environnement. En tant qu’architecte, nous analysons l’infrastructure en place. Puis, en fonction des besoins du client et des niveaux de service attendus, nous passons à notre rôle d’intégrateur et proposons une architecture ciblée et évolutive. » Un gain de temps important Et ça marche. « Durant sept à huit mois d’accompagnement avantvente, de veille technologique et de conseil, nous avons démontré les limites de l’infrastructure de sauvegarde en place. Et très vite, la sauvegarde sur appliance VTL, avec la déduplication, s’est présentée comme étant la solution. » Les différentes phases du projet se sont, a priori, plutôt bien déroulées. Une impression corroborée par l’ensemble des protagonistes, à commencer par les responsables de Fleury Michon et de Quantum. L’ÉQUIPEMENT ET SES RETOMBÉES Le dispositif adopté…• Appliance Quantum DXi 7500, avec 11 téraoctets de capacité disque utile.• Robotique Quantum Scalar 50 avec deux lecteurs LTO4.• Système de déduplication Quantum.• Protection Symantec NetBackup 6.5.• Ferme de serveurs Citrix.• Ferme de serveurs ESX VMware. QUATRE QUESTIONS À… ANTHONY BOURNAZEL « Les gens veulent des solutions très sécurisées et très économiques « L’EDI : Quel est le principal apport, pour le client final, de la solution que vous mettez en avant ? A.B. : J’en vois plusieurs. D’abord l’imbrication avec le processus global, ensuite la réduction des fenêtres de sauvegarde, enfin la diminution sensible du temps de restauration. Le dispositif que nous avons proposé, et qui a été mis en œuvre par l’intégrateur, reflète le besoin exprimé par le client. J’aime bien employer le mot « écosystème », car c’est une réalité : nous apportons un écosystème complet, à la fois pour la performance, la souplesse de configuration et la modération des coûts. J’insiste sur ce dernier point qui me paraît essentiel. L’EDI : Connaissiez-vous déjà ce client ? A.B. : Oui. Nous lui avions déjà fourni, il y a quelques années, une librairie de bandes que l’on pourrait qualifier de classique. Mais c’était un besoin ponctuel, il n’y avait rien de stratégique. C’était simplement ce que nous appelons, dans notre jargon, un ensemble de « commodities ». En revanche, l’installation dont nous parlons ici concerne tout autre chose. C’est un choix technologique solide et pérenne, conçu pour le long terme. L’EDI : D’autres projets sont-ils envisagés dans un avenir proche avec Fleury Michon ? A.B. : Oui. Nous avons déjà évoqué plusieurs autres chantiers, avant même l’achèvement du chantier actuel. Car l’entreprise Fleury Michon possède de nombreux sites de production, notamment des installations sur lesquelles l’exigence de traçabilité peut d’autant moins être négligée que cette société travaille dans l’agro-alimentaire. L’expérience que nous venons de mener s’étant bien déroulée, il est probable que de nouveaux projets verront le jour. Tous concerneront en priorité l’amélioration du processus de traçabilité. La sauvegarde sur appliance VTL, avec la déduplication, s’est présentée comme étant la solution « L’architecture intègre une sauvegarde vers une robotique virtuelle disque Quantum DXi 7500 (ci-contre, à gauche) et une copie hebdomadaire vers une robotique Scalar 50 (ci-dessus) pour l’externalisation des bandes au coffre. … et ses bénéfices constatés• Fenêtre de sauvegarde divisée par trois.• Taux de déduplication de facteur 23.• Restauration simplifiée des serveurs.• Intégration dans l’architecture de stockage existante par l’intermédiaire de la VTL. Cas client Anthony Bournazel, Regional Sales Manager de Quantum. L’EDI : Quels sont les autres marchés que vous visez ? A.B. : Pour le moment, on se focalise vraiment sur la sauvegarde et la restauration de systèmes. Et, dans ce domaine, Quantum a développé une offre très économique pour les sociétés voulant sauvegarder de grands volumes d’informations. Avec la montée en puissance des data centers et des techniques de virtualisation, on observe une demande de plus en plus forte pour des solutions de sauvegarde susceptibles d’être, en même temps, très sécurisées et très économiques. Dans cette perspective, les solutions Quantum sont régulièrement sollicitées. Du coup, Catherine Saindon est satisfaite du résultat. « Nous avons réalisé un audit de retour sur investissement qui intégrait les notions de criticité et de hiérarchisation des données, mais aussi de rapidité de restauration. Et ce, en fonction des classes de données. » Aujourd’hui, grâce au choix final de la déduplication, l’architecture de sauvegarde de Fleury Michon est en parfait état de marche. Le taux de déduplication de la VTL a atteint un facteur 15, puis 23, en l’espace de seulement quelques mois. À ce jour, 80 téraoctets de données sont sauvegardés en ligne. La fenêtre de sauvegarde, elle, s’est considérablement réduite, et ne nécessite plus que quatre heures pour l’ensemble des sites - alors qu’avant il fallait toute une journée. On le voit : Fleury Michon n’est pas près de quitter les linéaires des grandes surfaces. ● EDI n°5/Février 2011 119



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