E.D.I. n°5 février 2011
E.D.I. n°5 février 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de février 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 164

  • Taille du fichier PDF : 37,3 Mo

  • Dans ce numéro : Le tactile sur le bout des doigts

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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l’arrivée de la micro-informatique. Toutes ces évolutions ne vont pas sans questions juridiques. On peut les résumer par le syllogisme suivant. Les données confiées au prestataire se trouvent, par nature, dans n’importe quel data center. Or, le document stocké tombe sous le coup de la législation en vigueur dans le pays où se trouvent les installations. Donc, sauf mention spéciale négociée en amont, c’est le droit du pays qui s’applique en cas de litige ou de contentieux. De quoi faire réfléchir les amateurs de SaaS, a fortiori d’IaaS. 106 EDI n°5/Février 2011 Techno & solutions L’informatique doit être traitée comme un système d’information que l’on se doit de piloter » Laurent Clerc, responsable de l’offre data center chez NEC IT PlatformSolutions. Source : Markess International Autre question commune à tous les types d’hébergement : faut-il faire confiance à son prestataire ? Certains utilisateurs potentiels ne le croient pas. Pour Éric Rousseau, directeur général adjoint de l’hébergeur VeePee, « les fournisseurs doivent donner plus d’informations s’ils veulent limiter chez le client la sensation de perte de données ». Christophe Auberger, chef produit chez Fortinet, confirme cette assertion. « Si j’externalise mes informations auprès d’un tiers, qui me dit que cet organisme sera digne de confiance ? » Une chose lèvera peut-être les obstacles psychologiques: la normalisation internationale. « C’est le seul moyen objectif de parvenir à la reconnaissance définitive du cloud », pronostique Christophe Auberger. « Quand les normes de référence seront devenues incontestables, les fournisseurs, les revendeurs et les utilisateurs seront pleinement rassurés. » On peut y ajouter une condition: la certitude qu’en aucun cas, le data center ne fonctionnera de façon totalement indépendante, sans rendre de comptes à personne. « L’informatique ne doit pas être traitée comme un parc de voitures PERCEPTION DES UTILISATEURS : LEURRE DE VÉRITÉ ? La seconde édition de « L’observatoire du cloud », publiée par IDC (International Data Corp) en collaboration avec CA, confirme et amplifie les tendances constatées ces dernières années. Selon cette étude, qui porte sur la période allant de mars à septembre 2010, les entreprises françaises déclarent un véritable intérêt pour le SaaS, considéré comme « le véritable vecteur du cloud computing », tout en laissant une place de plus en plus importante aux initiatives en matière d’IaaS. Le résultat se lit dans les chiffres. Le SaaS est désormais très bien connu, puisque 77% des répondants affirment en maîtriser la signification. Bonne progression, en revanche, pour l’IaaS, qui n’était connue que par 38% des répondants en mars dernier, et dont le taux de reconnaissance a littéralement bondi à 62% en septembre. Seule ombre au tableau, le PaaS continue à être le parent pauvre du cloud, même si les entreprises sont plus nombreuses à maîtriser cet acronyme : le taux de reconnaissance atteint désormais 52%, contre 34% en mars. Reste le délicat problème de la sécurité, toujours envisagé à l’aune de la perception des utilisateurs. IDC remarque que, pour 29% des organisations interrogées, les niveaux de sûreté proposés par les prestataires d’infrastructures cloud « sont moins bons que ceux dont elles disposent aujourd’hui ». Mais, à en croire IDC, il s’agit d’une impression éminemment subjective, ressentie par les clients potentiels ou avérés. Et non d’un constat étayé par les faits. En résumé, le constat effectué par les auteurs de l’étude est équilibré. Qu’on en juge : « Face à la maturité croissante des entreprises vis-à-vis du cloud, le niveau général des inconvénients que celles-ci perçoivent quant aux offres d’infrastructures a baissé, en l’espace de six mois, de manière drastique. Dans le même temps, le niveau des avantages perçus a également diminué, mais dans une moindre mesure. » On ne saurait mieux dire. que l’on transfère chez un loueur, mais comme un système d’information que l’on se doit de piloter », résume Laurent Clerc, responsable de l’offre data center chez NEC IT PlatformSolutions. Des économies d’électricité allant jusqu’à 50% Dernière caractéristique commune aux différentes sortes de cloud, mais pratiquement jamais abordée: les avantages induits en termes de développement durable. La fédération Syntec Numérique, qui regroupe les principaux VAR et SSII français, indique qu’un serveur d’entreprise en mode classique « est utilisé, en moyenne, 10% du temps. Or, cet équipement reste branché en permanence, occupant ainsi de l’espace et consommant une grande quantité d’électricité inutile ». Face à ce constat de bon sens, on peut observer qu’en mode cloud, le temps de sommeil des équipements est susceptible de libérer d’énormes ressources pour servir d’autres applications. Un atout décisif pour une industrie comme l’informatique, par nature très gourmande en ressources, qu’elles soient primaires (eau), nocives (plomb, arsenic, mercure et oxyde de zinc) ou simplement précieuses (or). Selon Syntec, il est donc possible de réaliser des économies de consommation électrique allant jusqu’à 50%. Une preuve de plus que la virtualisation est désormais en mesure de produire des bénéfices qui, eux, n’auront rien de virtuel. ●
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