E.D.I. n°4 déc 10/jan 2011
E.D.I. n°4 déc 10/jan 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4 de déc 10/jan 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 116

  • Taille du fichier PDF : 23,3 Mo

  • Dans ce numéro : Dossier Impression : le service en première ligne

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Forrester atteste d’ailleurs leur embarras, et leur gêne. Selon cette étude, en effet, les réseaux pourraient perdre de 12 à 15% de leurs revenus si le cloud computing était adopté massivement par les entreprises. Or, les revendeurs estiment que 60% du business IT est actuellement réalisé de manière indirecte. « Des ventes qui concernent en grande partie le marché des PME, habitué à faire appel à des spécialistes ainsi qu’à des revendeurs de proximité. » Ces derniers sont-ils menacés ? Pas nécessairement. Mais ils doivent faire la preuve de leur capacité à apporter plus sur le plan technique, et mieux sur le plan commercial. Quant à la sécurité physique des installations, elle ne semble pas, dans la réalité, poser d’énormes problèmes à Google Enterprise. Sur le terrain, Eran Feigenbaum, directeur de la sécurité de Google Apps, fait litière de l’ensemble de ces accusations. Non seulement les techniques du cloud sont facilement explicables à l’ensemble de la communauté de la distribution, certes au prix d’un effort soutenu de pédagogie, mais encore les dispositifs de stockage dans le nuage sont désormais parfaitement sécurisés. « Les données de nos clients sont répliquées dans plusieurs centres de traitement », explique-t-il. « En cas de panne de l’un de ces centres, l’infrastructure garantit que les informations stockées demeurent protégées Reportage 60 EDI n°4/Décembre 2010 - Janvier 2011 et accessibles. En Italie, lors de l’une des récentes catastrophes naturelles, plusieurs centres de traitement vitaux ont été touchés. Les entreprises locales qui étaient déjà clientes de Google n’ont subi aucune interruption de service. » S’appuyer sur le réseau Peter Lorant, actuellement « head of enterprise partner EMEA » (il anime le réseau des revendeurs en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique), est lui aussi confiant dans l’expansion du modèle. « Nous nous focalisons sur la partie professionnelle de la revente. Sébastien Ricard, patron de l’intégrateur gPartner (à gauche sur la photo) contribue activement à l’élaboration de l’écosystème de Google, représenté ici par Peter Lorant, Head of Enterprise Partners (EMEA). À Sup de Co Lille, un campus numérique signé Google L’exemple de cette école de commerce est significatif. En effet, celle-ci s’est dotée de la suite applicative Google Apps Education, tout en lançant un portail opportunément dénommé My ESCLille. Objectif : favoriser le partage d’expériences et encourager une véritable « intelligence collective » parmi les étudiants. Il faut dire que la panoplie d’outils est impressionnante : aux côtés de Gmail, qui associe des mots clés à un contenu en ligne en utilisant un moteur de recherche, les futurs cadres disposent de Google Agenda, qui leur permet de programmer et de gérer plusieurs calendriers en même temps. Quant à Google Documents, il leur permet de collaborer en temps réel sur des projets communs. Les étudiants apprennent ainsi à partager des documents… et même, à donner des droits d’accès. Fait important, l’équipe pédagogique de l’ESC Lille a constaté un abandon progressif de l’envoi de pièces jointes, ainsi que la disparition des versions multiples. Toutes les opérations, tous les ajouts, sont effectués collectivement, et en temps réel. Certes, une minorité d’élèves s’effraie, et une autre renâcle. Mais la plupart d’entre eux adoptent naturellement cette façon de travailler. Il y a fort à parier qu’ils ne reviendront jamais en arrière. Sur ce segment de marché, on peut dire que Google Apps, c’est vraiment la partie cloud. » Le message est clair pour les revendeurs potentiels. Le fait d’être admis (« authorized », dans le vocabulaire maison) à commercialiser des prestations SaaS est un privilège, qui ne s’obtient qu’à la condition d’avoir déjà déployé 25 « seats ». Le candidat qui aspire à devenir revendeur doit avoir effectué une série de déploiements, portant sur plusieurs dizaines de postes. On est là au cœur de la spécificité Google. D’un côté, une société « sympa », où tout est possible à qui veut s’en donner la peine. De l’autre, un groupe américain, piloté par les process et par les résultats. Les ingrédients constitutifs de l’aventure Google, que ce soit pour la commercialisation du SaaS ou pour toutes les autres activités, tiennent à cette dualité. ● L’avis de gPartner, intégrateur des solutions Google Enterprise Créée en 2008, la société gPartner se développe rapidement sous la houlette de son président fondateur, Sébastien Ricard. Son chiffre d’affaires s’établit à environ deux millions d’euros avec seulement vingt personnes, ce qui témoigne d’une bonne productivité. Présente dans dix régions françaises, l’entreprise se positionne essentiellement comme conseil et intégrateur des plates-formes SaaS de l’éditeur. Parmi les spécialités de gPartner figurent la communication unifiée avec Google Apps, la sécurité avec Google Security, et la cartographie avec Google Maps et Google Earth Pro. Les points forts Le principal point fort de la relation commerciale qu’entretiennent Google et gPartner, aux dires de ce dernier, c’est sans conteste l’exigence. Pour les dirigeants de l’éditeur, c’est le gage de la qualité technique, managériale et humaine. « C’est vrai sur tous les plans, mais spécialement au niveau des procédures de recrutement », précise Sébastien Ricard. « Les gens qui veulent nous rejoindre sont extrêmement nombreux, c’est normal compte tenu de la réputation de l’entreprise. Du coup, il nous faut être rigoureux, bien organisés, pour arriver à trouver le bon profil : les candidats doivent faire preuve d’une bonne maîtrise des langues, d’une grande mobilité géographique, et de l’envie de travailler ensemble. Entre autres choses ! Car tout compte. Mais j’estime que le jeu en vaut la chandelle parce que Google est une boîte visionnaire. » Les points à améliorer Pour Sébastien Ricard, les points qui restent à améliorer sont exactement les mêmes que les points forts… sauf qu’ils sont exprimés, cette fois, d’une façon volontairement critique. « Le fait de manager par les process peut être ressenti de façon pénible, contraignante à l’excès, si l’on n’adhère pas totalement aux valeurs de Google. Il y a un esprit maison, que l’on aime ou que l’on n’aime pas. Travailler ensemble, déjeuner ensemble, avoir une créativité collective, et non pas seulement individuelle, ce n’est pas fait pour tout le monde. » En fait, selon l’analyse du patron de gPartner, les points forts et les points faibles de Google ne sont que les deux faces d’une même réalité. Tout est une question de perception.
Windows. La vie sans limites. ASUS recommande Windows 7. La solution de confiance Ordinateurs professionnels ASUS Série B. Ergonomie Les ordinateurs de la série B sont équipés d’un écran antireflet et d’un châssis mat en aluminium brossé. La station d‘accueil disponible en option vous fera gagner un temps précieux. Confidentialité Asus Secure Delete est un logiciel qui vous permet d’effacer définitivement vos données les plus confidentielles lorsque vous le désirez. Performance Simplifiez la vie de vos clients Windows 7 Professionnel vous aide à travailler plus facilement de n’importe où et en toute sécurité. Connectez-vous tout simplement au réseau et partagez vos présentations/fichiers. De plus, la protection des données a été renforcée et la compatibilité avec les applications augmentée. Windows 7 est là pour simplifier votre PC et votre travail. Inspiring Innovation Persistent Perfection = l’innovation au service de la perfection La série B est équipée du processeur Intel Core TM i5 et de la technologie ATI Eyefinity permettant de brancher 3 écrans simultanément. Fiabilité Dotés d’un disque dur avec système antichoc, ces ordinateurs ont subi des tests rigoureux qui garantissent une qualité supérieure aux normes industrielles standards et une résistance particulière aux chutes et à la pression.



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