E.D.I. n°27 avril 2013
E.D.I. n°27 avril 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°27 de avril 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 23,0 Mo

  • Dans ce numéro : grossiste, un métier à réinventer.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ÉVÈNEMENT CeBIT Un salon qui fait la part belle aux usages Myriade de tendances, modèles d’affaires innovants et nouveautés en tout genre : le CeBIT 2013 a été placé sous le signe de l’ouverture et de la diversité. Cette évolution a réjoui les exposants, avides d’idées neuves pour explorer les futurs canaux de revente. Par Pierre-Antoine Merlin Cette année, le CeBIT a été un peu plus cool. » C’est par cette phrase lapidaire, mais tellement juste, que Frank Pörschmann, directeur du plus grand salon informatique mondial, a conclu cette édition 2013. Et c’est vrai : une ambiance nettement décontractée était palpable dans les travées et sur les stands. Le thème retenu était la Shareconomy. Un drôle de néologisme, mêlant le goût du partage et l’envie d’échanger sur les bonnes pratiques numériques. Du coup, les majors du secteur, de Microsoft à IBM en passant par Dell et SAP, n’ont pas fait d’annonces fulgurantes. Même le cloud, la mobilité et le Big Data n’ont pas mobilisé toute l’attention habituelle. Moins de marketing, plus de terrain : à Hanovre, tout a changé. Cette prise en compte de la réalité fait les affaires des fournisseurs et des revendeurs. Pour Jasmin Dichmann, directrice du marketing d’Eaton Allemagne et Suisse, Electrical Sector EMEA, « le bon côté, c’est qu’on voit du monde : nos grossistes, nos revendeurs et nos utilisateurs finaux. On recrute même de nouveaux partenaires ! C’est pourquoi nous tenons absolument à montrer nos produits sur le stand. Chacun peut se faire une idée concrète de ce que nous fabriquons. C’est très important. » UNE ÉDITION BEAUCOUP MOINS FORMATÉE Même son de cloche pour Pierre Pomorin, responsable des ventes de WortmannAG, la raison sociale de la marque Terra. « On présente nos tablettes, nos ultranetbooks, mais aussi nos ordinateurs plus traditionnels », explique-t-il. Les représentants de Terra sont venus en voisins : cette entreprise allemande qui revendique, non sans légitime fierté, d’être aujourd’hui « le dernier constructeur européen de PC », possède sa propre unité de production (et bientôt son data center !) à proximité de Hanovre. Un bilan contrasté Pour les organisateurs de cette édition 2013 du CeBIT, il fallait à tout prix « privilégier la qualité sur la quantité ». Mission accomplie. Les innovations observées, dans les technologies ou dans les usages, ont été plus nombreuses que jamais. À l’inverse, le nombre de visiteurs a chuté lourdement : moins 12% en un an. Faut-il incriminer l’absence de thème fédérateur ? La trop grande proximité temporelle avec le MWC de Barcelone ? Ou encore la crise en Europe, conduisant les protagonistes du secteur (y compris les journalistes) à renoncer à leur pèlerinage annuel en Allemagne du Nord ? Une chose est sûre. Ce « recentrage » sur des valeurs plus transversales, loin des annonces tonitruantes et des slogans marketing, intervient à un moment délicat pour toute l’économie européenne. Ceci explique sans doute cela. Pas de quoi invalider l’inflexion stratégique du salon vers plus de « valeur ». Mais la ferveur ne se limite pas aux seules rencontres physiques entre fournisseurs et partenaires. Elle passe aussi par les coins « Business Partners », matérialisés par des bornes interactives, désormais présentes dans pratiquement tous les halls. Notamment sur l’immense espace IBM, où revendeurs potentiels ou avérés étaient invités à se renseigner, via un portail mis à leur disposition, sur les conditions effectives de partenariat : volumes, remises, financements et systèmes de formation. Ou encore chez Dell, toujours soucieux de rassurer son environnement avec son initiative quasi permanente « PartnerDirect ». Sans oublier Datev, avec un gros bémol en l’occurrence : l’accès au portail était inaccessible au moment de notre visite. Au total, ce CeBIT 2013 aura donc été beaucoup moins formaté que les éditions précédentes. Un cru plus exigeant, sans aucun doute, car chacun a dû tracer son chemin hors des pistes balisées. Mais ô combien plus intéressant. n 12 EDI N°27 AVRIL 2013
CeBIT ÉVÈNEMENT Synology poursuit son ascension en France Malgré quelques erreurs de casting initiales vite réparées, la filiale française de Synology (dont nous annoncions la création au CeBIT 2012) se développe conformément aux attentes. « Notre taux de croissance est actuellement de 70% dans le monde en rythme annuel, confirme Vic Hsu, le CEO de l’entreprise. C’est, à peu de choses près, la même performance en Europe en général, et en France en particulier. Nous sommes très satisfaits. » Pour Chloé Bordas, product manager à la filiale française, cette trajectoire devrait se poursuivre. « Nous faisons tout pour être reconnus et identifiés, et pour que cette identification soit connotée positivement. » Pas de souci à se faire, donc, pour ce spécialiste du NAS : à mesure que l’univers numérique gagne du terrain et que les budgets se restreignent, les besoins de stockage augmentent. Sauf nouvelle erreur manifeste de management, Synology devrait surfer sur la vague encore longtemps. L’année du multicanal C’est une tendance du moment : la stratégie channel se double d’une stratégie multicanal. « Nous voulons travailler plus étroitement avec nos grossistes afin que notre marque soit mieux connue », déclare Peter Sun, directeur des ventes de Thecus, spécialiste du stockage. « Nous voulons aussi développer nos canaux de revente, certes, mais sans oublier le commerce électronique. » Même réflexion chez Irene Tsai, sales manager NB Europe Channel Department de MSI. « Parallèlement à nos grossistes et à nos revendeurs, nous souhaitons faire progresser la part de l’e-commerce dans notre activité. » L’e-commerce est de plus en plus considéré comme un prolongement naturel de la chaîne de valeur. Fujitsu contre-attaque Contesté ces derniers temps en raison d’un plan social massif qui n’épargne pas l’Allemagne (où il est très fortement représenté), Fujitsu est reparti à l’offensive lors de ce CeBIT 2013 en présentant notamment PalmSecure. Cette technologie repose sur l’identification des utilisateurs via la reconnaissance - sans contact - des motifs dessinés par les veines de la main. À l’arrivée, l’utilisation des données biométriques est réputée plus sûre que les méthodes d’authentification traditionnelles à base de puce électronique ou de code PIN. Autre nouveauté présentée : la mise en ligne officielle du Fujitsu Eco Track, ce logiciel en mode cloud qui permet aux entreprises, d’une part de connaître leur empreinte carbone, et d’autre part de vérifier leur conformité à la directive européenne sur l’efficacité énergétique. En revanche, pas d’annonce matérielle à proprement parler sur les différents stands que tenait le constructeur. Il est vrai que le Fujitsu Forum de l’automne dernier, et surtout le récent Mobile World Congress de Barcelone, venaient de passer par là.



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